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 Dossier d'actualité : Palestine, Gaza

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geoff78

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MessageSujet: La France aide à la construction du mur de Gaza.   Lun 28 Déc 2009 - 14:43

Rappel du premier message :

La France aide à la construction du mur de Gaza.

Très peu de marchandises étant autorisées à pénétrer dans la bande de Gaza, que ce soit en provenance d’Israël ou d’Égypte, des centaines de tunnels ont été creusés sous la frontière égyptienne pour assurer l’approvisionnement de la population. Ces tunnels sont également utilisés par la Résistance pour s’approvisionner en armes.

L’État d’Israël s’applique à transformer la bande de Gaza en bantoustan, sur le modèle expérimenté jadis par les ses conseillers au Guatemala et en Afrique du Sud.

Dans cette perspective, Israël a construit un Mur de séparation, dont le tracé a été jugé illégal au regard du droit international par la Cour d’arbitrage de La Haye. Ce mur est en cours de prolongement sur la frontière égyptienne, soit une dizaine de kilomètres.

Le Mur de séparation égyptien est d’abord composé de canalisations jusqu’à 35 mètres de profondeur. Celles-ci sont conçues pour inonder les tunnels. Elles sont emplies d’eau de mer. Un second ouvrage est composé de plaques de métal de 18 mètres de longueur et de 50 centimètres d’épaisseur. Ces plaques, réputées infranchissables, sont munies de capteurs pour détecter les éventuels travaux de sape.

Le Mur est construit sous la direction de conseillers techniques états-uniens et français. Cette semaine, le directeur du Renseignement militaire français, le général de corps d’armée Benoît Puga, est venu personnellement inspecter le chantier. Examinant ce qui est en train de devenir, selon les mots du président Nicolas Sarkozy « la plus grande prison du monde », le général Puga s’est félicité de l’avancement des travaux d’encerclement. Il a déclaré qu’il s’agissait là de « la plus grande opération de l’Histoire » visant à couper des souterrains et qu’elle pourrait servir de modèle dans d’autres régions du monde.

1,5 million de personnes vivent dans la bande de Gaza. Selon le rapporteur spécial de l’ONU, Jean Ziegler, la majorité d’entre elles sont victimes de malnutrition et ne peuvent survivre que grâce à la contrebande transitant par ces tunnels.

Source :
http://newsoftomorrow.org/spip.php?article7123


Dernière édition par geoff78 le Jeu 22 Sep 2011 - 18:37, édité 1 fois
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akasha

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MessageSujet: Re: Dossier d'actualité : Palestine, Gaza   Dim 20 Nov 2016 - 16:10

Bonjour mes frères & sœurs Very Happy
Je me pose beaucoup de questions quand à l'élection du Trump pour l'avenir de la planète vu qu'on le veuille ou nonla politique américaine influe sur le monde entier. Et une de ses questions est l'avenir de la Palestine vu que Trump avait déjà été briffé par Netanyahu le 25 septembre 2016 et fut ensuite chaudement remercié et traité en véritable ami de Israël ! Et puis les juifs savaient que Trump gagnerait....
Akasha.


Qu’implique l’élection de Trump pour la Palestine?



Par un jour auquel la plupart ne s’attendaient pas, il n’y a que peu de choses que l’on peut avancer avec certitude. L’une d’entre elles, c’est que Hillary Clinton aurait été une présidente désastreuse pour ceux qui soutiennent les Palestiniens dans leur lutte pour leurs droits. - See more at: http://www.investigaction.net/quimplique-lelection-de-trump-pour-la-palestine/#sthash.hFbVptci.dpuf


Sa campagne défaillante l’a placée comme successeur naturel du président Barack Obama, le démocrate qui a juste inconditionnellement remis à Israël le plus grand paquet d'aide militaire de l’Histoire.

Durant la campagne des primaires démocrates, Clinton s’est vendue comme une belligérante et une violente alliée va-t-en-guerre du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, contre le peuple palestinien.

Elle a promis que le blocage du mouvement non violent BDS dirigé par les Palestiniens serait une priorité de son éventuel gouvernement.

Elle n’a pas ménagé ses efforts pour s’opposer aux plus timides tentatives qui voulaient qu’Israël rendre des comptes. Au printemps dernier, Clinton a notamment appelé directement les membres de son Église des Méthodistes Unis à voter contre le désinvestissement des entreprises qui aident et profitent de l’occupation d’Israël.

Clinton s’est positionnée comme un extrémiste antipalestinien à une époque où la base du Parti démocrate s’est montrée plus ouverte que jamais à embrasser les droits des Palestiniens.

Son soutien extrême à Israël n’est que l’une des nombreuses façons dont Clinton et les membres de son parti se sont affrontés auprès des bailleurs de fonds et se sont finalement révélés hors de contact avec de vastes segments du pays qu’ils croyaient acquis.

Mais Hillary Clinton ne sera pas présidente.



Président Trump

La seule chose qui puisse être dite avec exactitude au sujet du président Donald Trump, c’est que personne ne sait exactement ce qu’il fera.

Tôt dans la campagne, il avait insisté pour que les relations entre Israéliens et Palestiniens soient équitables. Ce faisant, il avait poussé de nombreux partisans d’Israël parmi les plus fanatiques et néoconservateurs dans les bras de Clinton.

Face au contrecoup, Trump a donc rapidement changé son fusil d’épaule, promettant à Netanyahou qu’il reconnaîtrait Jérusalem comme la « capitale indivisible de l’État d’Israël ». Il a aussi encouragé activement Israël à continuer de construire des colonies en Cisjordanie occupée.

Mais Trump présentait encore par éclats quelques réticences à offrir des gages de bonne volonté. Ainsi, après avoir gagné la nomination de son parti en juillet, il a écarté la question d’un journaliste qui lui demandait s’il suivrait la « tradition » des autres candidats républicains en visitant Israël.

« C’est une tradition, mais je ne suis pas un traditionnel », avait répliqué Trump.

Même si ces changements révèlent un homme irrégulier sans opinion fixe, les positions les plus pro-israéliennes de Trump ne diffèrent pas beaucoup en substance de la politique d’Obama, sous le regard duquel la construction de colonies a plus que largement compensé le rythme qui avait marqué la présidence de George W. Bush.



Craintes viscérales

Dans son discours de victoireoire la nuit dernière, Trump est revenu à un thème habituel : « Nous allons nous entendre avec toutes les autres nations désireuses de s’entendre avec nous… Nous aurons de bonnes relations. Nous espérons avoir d’excellentes relations. »

Ce ne sera qu’un peu de réconfort pour les gens aux États-Unis et dans le monde dont les craintes viscérales ont été alimentées par les forces qui ont contribué à propulser Trump au sommet : ses brimades racistes et ses incitations à la haine contre les musulmans et les Mexicains, ses fanfaronnades sur les agressions sexuelles contre les femmes, sa dénégation du réchauffement climatique et son indulgence à l’égard des suprémasistes blancs antisémites, y compris le Ku Klux Klan qui lui a apporté son soutien.

Les homologues israéliens de ces vils racistes étasuniens célèbrent aujourd’hui la victoire de Trump.

Netanyahou a félicité Trump, le qualifiant de « vrai ami d’Israël. »

« Je suis persuadé que le président Trump et moi continuerons à renforcer l’alliance entre nos deux pays et la porterons au plus haut niveau », a ajouté le Premier ministre israélien.

Naffali Bennett, le ministre israélien de l’Éducation qui s'est vanté de ses meurtres d’Arabes, a salué l’ère Trump qui s’annonce.

« La victoire de Trump est une occasion pour Israël de retirer immédiatement l’idée d’un État palestinien dans le centre du pays, ce qui nuirait à notre sécurité et à notre juste cause », a déclaré Bennett.

Mais la soi-disant solution à deux États était déjà morte et Clinton n’aurait pas changé cela.



Se défendre

La cause palestinienne a déjà adopté une lutte pour l’égalité contre un système enraciné d’occupation israélienne, contre le colonialisme et contre l’apartheid qui tirent leurs racines dans le soutien de l’establishment bipartite des Etats-Unis.

Les Palestiniens n’ont pas attendu le résultat des élections US pour décider quel sens leur lutte devait prendre.

Si Trump a gagné, certaines choses n’ont pas changé. Au cours de la dernière décennie, le soutien aux droits des Palestiniens a augmenté aux États-Unis, en particulier parmi les jeunes — et dans la base de plus en plus diversifiée du Parti démocrate qui a été complètement trahie par sa direction.

Plus que jamais, les gens comprennent que le soutien étasunien à Israël vient des mêmes endroits où l’on soutient le plus fort la suprématie blanche, l’incarcération massive, la violence policière non maitrisée, le militarisme et l’impérialisme US.

Ce soutien découle également des milieux libéraux et droit-de-l’hommistes qui ont défendu Clinton. Plus souvent qu’à leur tour, ils mettent sur un même pied colonisateur et colonisé, oppresseur et oppressé, occupation et résistance.

Les électeurs de base n’ont plus d’autre choix que de se mobiliser à partir de leur désespoir. Un désespoir que l’élection de l’un ou l’autre candidat n’aurait fait que précipiter. La base doit continuer à s’organiser et à lutter pour ses droits et les droits des peuples partout dans le monde.

La vérité, c’est que nous n’avions de toute façon pas d’autre choix que de lancer ce combat.



Source originale: Electronic Intifada

Traduit de l’anglais par Investig’Action

Source: Investig'Action

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nolife



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MessageSujet: Re: Dossier d'actualité : Palestine, Gaza   Lun 2 Jan 2017 - 17:50

Des soldats russes chantent-ils "vive la Palestine" ?


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akasha

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MessageSujet: Re: Dossier d'actualité : Palestine, Gaza   Mar 3 Jan 2017 - 2:46

Bonsoir mes frères & sœurs Very Happy
A quand des sanctions contre se pays au gouvernement voyous ?
Akasha.



Avec la résolution 2334 Israël viole 35 résolutions de l’ONU #israel



35 c’est le nombre de résolutions du conseil de sécurité de l’ONU et de son assemblée générale auxquelles Israël refuse de se conformer. Notamment en poursuivant l’occupation illégale des territoires palestiniens ou en se moquant des droits de l’homme.

Et ce chiffre ne compte évidemment pas les 86 résolutions de l’ONU bloquées par les Etats Unis condamnant les actions d’Israël.

Dès la résolution 2334 adoptée par le conseil de sécurité de l’ONU – les USA n’ayant pour une fois pas opposé leur veto – le gouvernement d’Israël s’est répandu en menaces contre les pays qui ont voté pour cette résolution. A l’image du ministre de la défense israëlien, Avigor Lieberman appelant les français de confession juive à quitter la France : « Ce n’est pas votre pays, ce n’est pas votre terre, quittez la France et venez en Israël. » a-t-il lancé ? Propose-t-il aux français d’aller s’installer dans des colonies condamnées de façon constante et systématique par l’ONU ? De fait, Tel Aviv affiche sa fureur alors que la résolution 2334 implique l’organisation d’une conférence internationale pour faire progresser la paix au Moyen Orient. Alors que l’extrême-droite au pouvoir à Tel Aviv entend faire régner son ordre par la terreur de ses armes, avec le soutien militaire constant des USA, Tel Aviv a également ordonné de réduire sa coopération avec les pays ayant voté la résolution 2334, ces sanctions visant donc notamment la France.

Il est significatif de comparer le peu d’écho médiatique en France aux violentes éructations et actions de l’État d’Israël. Que chacun imagine ce qui se passerait si la Syrie, Cuba, le Venezuela ou la Serbie refusait d’appliquer ne serait-ce qu’une seule résolution de l’ONU ? Il suffit de se souvenir des bombardements massifs de l’OTAN sur Belgrade pour constater que le droit international est à géométrie variable selon qu’il contrarie ou non les décisions de l’impérialisme américain. La maison blanche n’a d’ailleurs annoncé aucune sanction contre Tel Aviv qui demeure son partenaire militaire privilégié.

La résolution 2334

Résolutions de l’ONU non respectées par Israël – source Le Monde Diplomatique

Assemblée générale
(ayant alors fonction d’organe décisionnaire)


[b]Résolution 181
(29 novembre 1947). Adoption du plan de partage : la Palestine est divisée en deux États indépendants, l’un arabe, l’autre juif, et Jérusalem est placée sous administration des Nations unies.

Résolution 194 (11 décembre 1948). Les réfugiés qui le souhaitent doivent pouvoir « rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et vivre en paix avec leurs voisins » ; les autres doivent être indemnisés de leurs biens « à titre de compensation ». Création de la commission de conciliation des Nations unies pour la Palestine.

Résolution 302 (8 décembre 1949). Création de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).

Conseil de sécurité


Résolution 236 (11 juin 1967). Au lendemain de la guerre de juin 1967, le Conseil de sécurité exige un cessez-le-feu et un arrêt immédiat de toutes les activités militaires dans le conflit opposant l’Egypte, la Jordanie et la Syrie à Israël.

Résolution 237 (14 juin 1967). Le Conseil de sécurité demande à Israël d’assurer « la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des zones où des opérations militaires ont eu lieu » et de faciliter le retour des réfugiés.

Résolution 242 (22 novembre 1967). Le Conseil de sécurité condamne l’« acquisition de territoire par la guerre » et demande le « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés ». Il affirme « l’inviolabilité territoriale et l’indépendance politique » de chaque État de la région.

Résolution 250 (27 avril 1968). Israël est invité à ne pas organiser le défilé militaire prévu à Jérusalem le 2 mai 1968 considérant que cela aggraverait les « tensions dans la région ».

Résolution 251 (2 mai 1968). Le Conseil de sécurité déplore la tenue du défilé militaire de Jérusalem « au mépris » de la résolution 250.

Résolution 252 (21 mai 1968). Le Conseil de sécurité déclare « non valides » les mesures prises par Israël, y compris l’« expropriation de terres et de biens immobiliers », qui visent à « modifier le statut de Jérusalem », et demande à celui-ci de s’abstenir de prendre de telles mesures.

Résolution 267 (3 juillet 1969). Le Conseil de sécurité censure « toutes les mesures prises [par Israël] pour modifier le statut de Jérusalem ».

Résolution 340 (25 octobre 1973). A la suite de la guerre de Ramadan ou de Kippour, création de la deuxième Force d’urgence des Nations unies (FUNU-II) qui vise à « superviser le cessez-le-feu entre les forces égyptiennes et israéliennes » et à assurer le « redéploiement » de ces mêmes forces.

Résolution 446 (22 mars 1979). Le Conseil de sécurité exige l’arrêt des « pratiques israéliennes visant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 », déclare que ces pratiques « n’ont aucune validité en droit » et demande à Israël de respecter la convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre.

Résolution 468 (8 mai 1980). Le Conseil de sécurité déclare « illégales » les expulsions à l’étranger de notables palestiniens de Hébron et de Halhoul par les autorités militaires israéliennes et demande à Israël de les annuler.

Résolution 592 (8 décembre 1986). Le Conseil de sécurité rappelle que la convention de Genève relative à la protection des civils en temps de guerre « est applicable aux territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés par Israël depuis 1967 ». Il condamne « l’armée israélienne qui, ayant ouvert le feu, a tué ou blessé des étudiants » de l’université Bir Zeit.

Résolution 605 (22 décembre 1987). Après le déclenchement de la première Intifada, le Conseil de sécurité condamne les pratiques d’Israël « qui violent les droits de l’homme du peuple palestinien dans les territoires occupés, en particulier le fait que l’armée israélienne a ouvert le feu, tuant ou blessant des civils palestiniens ».

Résolution 607 (5 janvier 1988). Israël doit « s’abstenir d’expulser des civils palestiniens des territoires occupés » et respecter les obligations que lui impose la convention de Genève.

Résolution 608 (14 janvier 1988). Le Conseil de sécurité demande à Israël « d’annuler l’ordre d’expulsion des civils palestiniens et d’assurer le retour immédiat et en toute sécurité » de tous ceux déjà expulsés.

Résolution 636 (6 juillet 1989). Le Conseil de sécurité demande à Israël, en conformité avec ses précédentes résolutions et avec la convention de Genève, de « cesser immédiatement d’expulser d’autres civils palestiniens » et d’assurer le retour en toute sécurité de ceux déjà expulsés.

Résolution 641 (30 août 1989). Le Conseil de sécurité « déplore qu’Israël, puissance occupante, continue d’expulser des civils palestiniens » et lui demande d’assurer le retour de tous les expulsés.

Résolution 672 (12 octobre 1990). Après les violences de l’esplanade des Mosquées – le mont du Temple, le Conseil de sécurité condamne « les actes de violence commis par les forces de sécurité israéliennes » à Al-Haram Al-Charif et dans d’autres lieux saints de Jérusalem et demande à Israël de « s’acquitter scrupuleusement des obligations juridiques et des responsabilités qui lui incombent » vis-à-vis des civils des territoires occupés.

Résolution 673 (24 octobre 1990). Le Conseil de sécurité condamne le refus d’Israël d’appliquer la résolution 672.

Résolution 681 (20 décembre 1990). Israël est sommé d’appliquer la convention de Genève.

Résolution 694 (24 mai 1991). Le Conseil de sécurité déclare que l’expulsion de quatre nouveaux civils palestiniens en mai 1991 par les forces israéliennes constitue une violation de la convention de Genève.

Résolution 799 (18 décembre 1992). Le Conseil de sécurité condamne les quatre cents expulsions de décembre 1992, soulignant qu’elle est contraire aux obligations internationales imposées à Israël par la convention de Genève. Le Conseil réaffirme l’indépendance et l’intégrité territoriale du Liban.

Résolution 904 (18 mars 1994). A la suite du massacre de la mosquée de Hébron, le Conseil de sécurité demande à Israël de prendre les mesures nécessaires « afin de prévenir des actes de violence illégaux de la part des colons israéliens » envers les civils palestiniens.

Résolution 1322 (7 octobre 2000). A la suite du début de la seconde Intifada, le Conseil de sécurité déplore les violences et condamne le « recours à la force excessif contre les Palestiniens ». Il demande à Israël de respecter ses obligations relatives à la convention de Genève.

Résolution 1397 (12 mars 2002). Le Conseil de sécurité demande la « cessation immédiate de tous les actes de violence, y compris tous les actes de terreur et toutes provocations, incitations et destructions », et réclame la coopération des Israéliens et des Palestiniens visant à la reprise des négociations.

Résolution 1402 (30 mars 2002). Après la réoccupation totale de la Cisjordanie, le Conseil de sécurité demande un cessez-le-feu immédiat et le « retrait des troupes israéliennes des villes palestiniennes ».

Résolution 1405 (19 avril 2002). Le Conseil de sécurité déclare qu’« il est urgent que les organismes médicaux et humanitaires aient accès à la population civile palestinienne ».

Résolution 1435 (24 septembre 2002). Le Conseil de sécurité exige « le retrait rapide des forces d’occupation israéliennes des villes palestiniennes ». Il demande à l’Autorité palestinienne de « faire traduire en justice les auteurs d’actes terroristes ».

Résolution 1515 (19 novembre 2003). Le Conseil de sécurité se déclare « attaché à la vision d’une région dans laquelle deux Etats, Israël et la Palestine, vivent côte à côte, à l’intérieur de frontières sûres et reconnues », et demande en conséquence aux parties en conflit de s’acquitter des obligations relatives à la « feuille de route » du Quartet.

Résolution 1544 (19 mai 2004). Le Conseil de sécurité demande qu’Israël respecte « les obligations que lui impose le droit humanitaire international » et « l’obligation qui lui est faite de ne pas se livrer aux destructions d’habitations ».

Résolution 1850 (16 décembre 2008). Le Conseil de sécurité soutient le processus d’Annapolis, et demande aux parties de « s’abstenir de toute mesure susceptible d’entamer la confiance » et de ne pas « remettre en cause l’issue des négociations ».

Résolution 1860 (8 janvier 2009). Après l’incursion de l’armée israélienne dans la bande de Gaza, le Conseil de sécurité exige « l’instauration immédiate d’un cessez-le-feu durable et pleinement respecté menant au retrait total des forces israéliennes de la bande de Gaza ». Il demande de ne pas entraver l’entrée des organisations médicales dans Gaza et d’empêcher le trafic illégal d’armes.

source : http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/resolution-2334-israel-viole-35-resolutions-de-lonu-israel/
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akasha

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MessageSujet: Re: Dossier d'actualité : Palestine, Gaza   Dim 12 Fév 2017 - 22:36

En Israël, la torture des enfants palestiniens est « institutionnelle »

Un article récent publié par le quotidien israélien Haaretz a confirmé jusqu’où vont les interrogateurs du Shin Bet quand ils soumettent leurs prisonniers à la torture.

Parmi les méthodes figurent les coups au visage « afin de blesser des organes sensibles comme le nez, les oreilles, le front et les lèvres », le fait de forcer un individu menotté à s’agenouiller contre un mur pendant de longues périodes, ou d’installer le suspect, le dos penché vers l’arrière, sur une chaise tout en lui maintenant bras et jambes entravés.



Parmi les méthodes de torture, est-il rapporté, figurent les coups au visage et l’obligation pour un individu menotté de s’agenouiller contre un mur durant de longues périodes. (Photo : Abid Katib/Getty Images)

Les récits des interrogateurs se font l’écho de ce que les Palestiniens et les associations israéliennes des droits de l’homme ont rapporté. L’ONG Addameer en faveur des droits des prisonniers a déclaré que de telles pratiques « passent pour être utilisées de façon habituelle et systématique contre les détenus palestiniens ». D’autres méthodes de torture utilisées contre les Palestiniens comprennent la privation de sommeil et les menaces envers les membres de la famille, a expliqué un porte-parole d’Addameer à Al Jazeera.

Rachel Stroumsa, la directrice exécutive du Comité public contre la Torture en Israël (PCATI), a déclaré que son ONG était au courant de centaines de plaintes et allégations corroborant ces dires.

Outre les interrogatoires pratiqués pour obtenir des informations sur des actes futurs, « nous savons par expérience que la torture est également utilisée pour obtenir des aveux concernant des actes passés », a déclaré Stroumsa à Al Jazeera.

Dans son rapport annuel de l’an dernier, Amnesty International a estimé que les forces israéliennes et le personnel du Shin Bet « avaient torturé ou maltraité des détenus palestiniens, y compris des enfants, en particulier au cours de leur arrestation et de leur interrogatoire », en recourant à des méthodes consistant en « corrections à coups de bâton, gifles, étranglements, maintien prolongé sous menottes et fers, positions sous stress, privation de sommeil et menaces ».

Un représentant de Defence for Children International – Palestine, Ayed Abu Qtaish, directeur du programme de responsabilisation de l’organisation, a dit à Al Jazeera que ses recherches avaient révélé que près de deux tiers des enfants palestiniens détenus par les forces israéliennes en Cisjordanie occupée avaient subi des violences physiques après leur arrestation : « Les enfants palestiniens sont régulièrement soumis à des techniques d’interrogatoire coercitives et violentes – positions inconfortables, menaces et isolement, entre autres – afin d’obtenir des aveux et il est rare que les juges du tribunal militaire israéliens rejettent ces confessions forcées. »

La torture et les mauvais traitements sont si répandus, affirment les militants des droits de l’homme, que les condamnations de Palestiniens pour des « délits sécuritaires » sont fondamentalement très peu fiables, et pour la raison non négligeable que les violences pallient grandement l’absence de toute procédure en bonne et due forme.

Selon une étude, au moins 91 pour 100 des détenus palestiniens interrogés par le Shin Bet en Cisjordanie occupée sont gardés au secret absolu durant une partie ou la totalité de leur interrogatoire. Stroumsa affirme que cette pratique est « un élément qui favorise la torture ».

Dans le système des tribunaux militaires, qui atteint un taux de condamnation de 99 pour 100, les Palestiniens peuvent être détenus pendant 60 jours sans avoir accès à un avocat – en guise de comparaison, aux États-Unis, la longueur moyenne des interrogatoires débouchant sur de faux aveux est de 16 heures.

« Puisque les enfants palestiniens continuent à subir systématiquement de mauvais traitements qu’on leur refuse le droit à une procédure en bonne et due forme, il devient évident que les tribunaux militaires n’ont aucun intérêt dans la justice », a ajouté Ayed Abu Qtaish.

Outre la torture et le manque d’accès à un avocat, on exige des Palestiniens qu’ils signent des aveux rédigés en hébreu, une langue que, souvent, ils ne comprennent pas. Tout cela « crée un environnement coercitif qui se traduit par des aveux obtenus sous la contrainte », a fait remarquer Addameer.

Un exemple récent est le cas de Mohammad el-Halabi, un employé de World Vision cantonné à Gaza et qui a été accusé par Israël de faire parvenir de l’argent au Hamas. Halabi, qui doit être jugé par un tribunal civil de Beer Sheva, a protesté de son innocence en disant qu’il avait été torturé par ses interrogateurs. Ces plaintes ont également été exprimées par ses avocats, que Halibi a été empêché de voir durant les trois semaines qui ont suivi son arrestation.

Le nouveau rapport de Haaretz attire l’attention sur un sujet qui ne fait pas souvent la une de l’actualité. En novembre 2015, une vidéo de l’interrogatoire d’Ahmad Manasra, 13 ans, déclenchait un vaste tollé, alors que la comparution en mai d’Israël devant de la Commission des Nations unies contre la torture – qui parlait des « preuves obtenues par la force » utilisées dans les tribunaux – était elle aussi largement commentée.

Mais bien d’autres événements échappent au radar. Une étude universitaire publiée en novembre 2015 dans un périodique médical révisé par des pairs révélait des dizaines de cas de tortures sexuelles et de mauvais traitements de prisonniers palestiniens détenus par Israël.

Des activistes sur le terrain déclarent qu’il est nécessaire de toute urgence d’attirer l’attention internationale sur les pratiques de torture par Israël, en grande partie en raison de la nature institutionnalisée du problème.

Bien qu’une décision de la Cour suprême israélienne ait interdit en 1999 les « méthodes physiques » d’interrogatoire, les agents du Shin Bet ont néanmoins bénéficié de l’impunité dans leur recours à la torture et aux mauvais traitements, grâce à ce qu’on appelle l’exemption pour « défense fondée sur la nécessité » ou « bombe à retardement ».

Selon les activistes contre la torture, cette exemption a servi depuis de feu vert à la torture. Depuis 2001, des centaines de plaines formelles ont été déposées contre les interrogateurs du Shin Bet, mais pas une seule enquête criminelle n’a été ouverte.

« Je pense que la pression internationale est essentielle et, dans certaines questions, elle a d’ailleurs prouvé son efficacité », a déclaré Stroumsa. « Il est également du devoir de la communauté internationale de s’exprimer sur ces violences, au vu du soutien massif, tant économique que politique, que reçoit l’État d’Israël de l’étranger. »

Ben White | 9 février 2017 | Al Jazeera
Traduction : Jean-Marie Flémal
Source: Arrêt sur Info
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akasha

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MessageSujet: Re: Dossier d'actualité : Palestine, Gaza   Mar 7 Mar 2017 - 23:33

Rothschild révèle le rôle décisif que sa famille a joué dans la Déclaration Balfour et la création d’Israël [Vidéo]


Lord Rothschild interviewé par l’ex-ambassadeur Daniel Taub. [Photo Times of Israel]

Le Times of Israel rapporte que lord Jacob Rothschild a récemment révélé de nouveaux détails sur le rôle décisif qu’ont joué des membres de sa famille pour obtenir la Déclaration Balfour, qui a « ouvert la voie à la création d’Israël ».

L’octogénaire Rothschild est le chef actuel de la famille de banquiers et un supporter déterminé d’Israël.

La Déclaration Balfour (voir le texte ci-dessous) est une lettre écrite en 1917 par le ministre des Affaires étrangères britannique, lord Balfour, adressée à lord Rothschild, un des dirigeants sionistes de Grande Bretagne à l’époque et l’oncle du lord Rothschild actuel.

Le Times of Israel rapporte qu’au cours d’une interview télévisée, Rothschild a révélé pour la première fois le rôle joué par sa cousine Dorothy de Rothschild. Il a décrit Dorothy, qui était alors adolescente [« in her teens »] comme « fervente partisane d’Israël » et dit « Ce qu’elle a fait a été décisivement important ».

Rothschild dit que Dorothy a mis en rapport le leader sioniste Chaim Weizmann avec l’establishment britannique. Dorothy « a dit à Weizmann comment s’y intégrer, comment s’insérer dans la vie de l’establishment, ce qu’il a appris très vite ».

Rothschild dit encore que la manière dont ils se sont procurés la Déclaration a été extraordinaire. « Ce fut une incroyable opération d’opportunisme. »

« [Weizmann] arrive à voir Balfour, » raconte Rothschild, « et incroyablement, il persuade Lord Balfour, et Lloyd George, le Premier ministre, et la plupart des ministres, qu’on devrait permettre à cette idée d’un foyer national pour les juifs de se concrétiser. Je veux dire, c’est si… si incroyable. »

Lord Rothschild était interviewé par l’ancien ambassadeur d’Israël au Royaume Uni, Daniel Taub, à l’occasion du Projet Centenaire Balfour. L’interview s’est déroulée à Waddeston Manor, dans le Buckinghamshire, un manoir dont la famille Rothschild a fait don à la nation en 1957 et où la Déclaration est conservée.

Selon l’ambassadeur Taub, la Déclaration a « changé le cours de l’histoire pour le Moyen-Orient ».

Selon l’article du Times, Rothschild a dit que sa famille, à l’époque, était divisée sur la question d’Israël, notant que certains de ses membres « ne pensaient pas que c’était une bonne chose que ce foyer national soit établi là ».

Les lettres de Dorothy sont elles aussi conservées à Waddeston. Elles révèlent ses transactions ultérieures avec divers leaders sionistes et ce qu’elle pensait de l’organisation de la Conférence Sioniste, toujours selon le Times.

Rothschild dit que la Déclaration a été remaniée cinq fois, avant qu’une version définitive soit publiée le 2 nombre 2017.

Alison Weir rapporte, dans son livre Against Our Better Judgment: The Hidden History of How the U.S. Was Used to Create Israel [En dépit du bon sens : Comment à l’insu de tous, les États-Unis ont été utilisés pour créer Israël], que des brouillons de la Déclaration ont fait la navette entre les sionistes d’Angleterre et des États-Unis, avant que le document n’ait trouvé sa forme finale. Son principal rédacteur fut le sioniste clandestin Leopold Amery.

Le livre de Weir relate et prouve que la principale incitation offerte aux dirigeants britanniques pour leur faire accepter de publier la Déclaration Balfour fut l’assurance donnée par les sionistes qu’ils feraient entrer les États-Unis dans la Ière guerre mondiale aux côtés de la Grande Bretagne, si les Britanniques s’engageaient à favoriser la colonisation sioniste de la Palestine.

Texte de la Déclaration Balfour

« Foreign Office
2 novembre 1917.


Cher lord Rothschild,

J’ai le plaisir de vous adresser, au nom du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration ci-dessous de sympathie à l’adresse des aspirations juives et sionistes, déclaration soumise au Parlement et approuvée par lui.

Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, et emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte ni aux droits civils et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, ni aux droits et au statut politique dont les Juifs jouissent dans tout autre pays.

Je vous serais reconnaissant de bien vouloir porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste.


Arthur James Balfour »

Interview exclusive de lord Rothshild, où il évoque l’implication de sa famille dans la Déclaration Balfour de 1917, « les 67 mots qui ont conduit à la création de l’État d’Israël »
.


Site officiel de Projet Centenaire Balfour : http://www.balfour100.com/

Article original : http://arretsurinfo.ch/rothschild-reveals-crucial-role-his-ancestors-played-in-the-balfour-declaration-and-creation-of-israel-video/

Traduit par c.l. pour Les Grosses Orchades

_____________________________________________

Israël aime les guerres


Par Gideon Levy
Mondialisation.ca, 07 mars 2017
haaretz.com 2 mars 2017




Il n’y a pas d’autre façon de lire le rapport de la Cour des comptes de l’État sur la guerre de Gaza en 2014 et il n’y a pas de conclusion plus importante à en tirer.


Israël aime les guerres. Il en a besoin. Il ne fait rien pour les empêcher et, parfois, il les provoque. Il n’y a pas d’autre façon de lire le rapport de la Cour des comptes de l’État sur la guerre de Gaza en 2014 et il n’y a pas de conclusion plus importante à en tirer.

Tout le reste – les tunnels, le Conseil national de la sécurité, le cabinet et les services de renseignement –, ce sont des foutaises, rien de plus que des efforts pour nous distraire du principal. Le principal, c’est qu’Israël veut la guerre. Il a rejeté toutes les alternatives, sans même en discuter, sans leur manifester le moindre intérêt, afin de satisfaire sa volonté.

Israël voulait également des guerres, dans le passé. Depuis la guerre de 1948, toutes ses guerres auraient pu être évitées. Elles étaient manifestement des guerres voulues, bien que la plupart n’aient eu aucune utilité et que certaines d’entre elles aient même causé des dégâts irréparables. Tout simplement, Israël les a déclenchées. Parfois, des guerres lui ont été imposées mais, même dans ce cas, elles auraient pu être évitées, comme celle de 1973. Certaines de ces guerres ont mis un terme à la carrière de ceux qui les avaient déclenchées et, pourtant, coup après coup, Israël choisit invariablement la guerre en tant que première option de prédilection. On doute qu’il soit possible de dénicher une explication rationnelle du phénomène, mais le fait est que, chaque fois qu’Israël s’en va en guerre, il reçoit le soutien large, automatique et aveugle de l’opinion publique et des médias. Il n’y a donc pas que le gouvernement et l’armée, qui aiment la guerre. Tout Israël aime la guerre.

La chose est prouvée par le fait que les commissions d’enquête publient des rapports quasi identiques après chaque guerre – le rapport sur la guerre de Gaza est presque un plagiat du rapport de la Commission de Winograd après la deuxième guerre duLiban, en 2006. (« La guerre a été déclenchée à la hâte et de façon irresponsable. ») Une fois qu’on a tout appris et tout oublié, il est clair que quelque chose de fort pousse Israël vers la guerre.

C’est presque de cette façon aussi que cela s’est passé durant l’été de l’opération « Bordure protectrice », alors qu’il n’y avait absolument aucune raison de déclencher cette guerre. Et c’est de cette façon que cela se passera lors de la prochaine guerre qui guette à l’horizon. Quel dommage que l’« alerte rouge » de mardi, dans le sud, ait été une fausse alerte. C’était presque l’occasion de frapper un coup disproportionné sur Gaza, de la façon qu’apprécient tellement le ministre de la Défense Avigdor Liemerman et Israël ; c’était le genre d’incident idéal pour attirer Israël dans une nouvelle guerre.

Son scénario est déjà affiché, ses partisans enthousiastes ne loupent aucune occasion d’y inciter et son histoire est semblable à celle des guerres couvertes par les rapports de la Cour des comptes de l’État. La prochaine guerre fera elle aussi l’objet d’un rapport. Vous et moi et la prochaine guerre, et le prochain rapport.

Il est raisonnable de présumer que la prochaine guerre va éclater à Gaza. Sa justification est déjà toute prête. L’horreur à propos des tunnels, qui a été gonflée dans les proportions grotesques d’une guerre nucléaire mondiale, a été créée dans ce but. Des engins primitifs de combat suffisent pour créer une parfaite justification de la guerre. Et, comme lors de la précédente opération, « Bordure protectrice », personne ne prend le temps de poser la question : Quid de Gaza qui, dans trois ans d’ici, ne sera même plus habitable pour des humains ? Quelle est la réponse que nous attendons de sa part au vu du danger existentiel que courent ses habitants ? Pourquoi se presser ? On a le temps. En attendant, on peut détruire Gaza d’un moment à l’autre.

Gaza gâte Israël avec des guerres de luxe. Israël n’aime rien plus qu’une guerre contre une armée inexistante, contre des gens qui n’ont pas la moindre couverture de zone, pas de blindés, par d’artillerie, rien qu’une armée de gens sans chaussures et de tunnels, ce qui permet à Israël de se lancer dans des histoires grandioses d’héroïsme et de deuil. Des bombardements israéliens contre des gens désarmés, ce que, pour l’une ou l’autre raison, on appelle la guerre, avec un minimum de pertes pour Israëlet un maximum pour les Palestiniens – c’est ainsi que nous aimons nos guerres.

La Cour des comptes de l’État a constaté que le cabinet ne discutait pas d’alternatives à la guerre. Il aurait dû y avoir un cri retentissant d’un bout à l’autre du pays, mais il a été englouti dans l’absurdité de l’histoire des tunnels. Tout enfant de Gaza sait qu’une telle alternative existe, que, si Gaza s’ouvre au monde, ce sera différent. Toutefois, pour cela, de courageux dirigeants israéliens sont nécessaires, mais il n’y en a pas. Des masses entières d’Israéliens sont nécessaires pour dire un « non » sans équivoque aux guerres – mais il n’y en a pas non plus. Pourquoi ? Parce qu’Israëlaime les guerres.



Article original : Israel Loves WarsI, Haaretz, 2 mars 2017

Traduction : Jean-Marie Flémal, Pour la Palestine
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yous_f_



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MessageSujet: Re: Dossier d'actualité : Palestine, Gaza   Sam 19 Aoû 2017 - 23:22

L'Etat islamique représente-t-il le sauveur attendu des palestiniens ?

Réponse dans ce pure moment de vérité:
(après çà, vous n'irez probablement plus jamais consulter les sites complotistes qui dénigrent l'Etat islamique)


Citation :
Abdel Bari Atwan : L'Etat Islamique est aux portes d'Israël !  


Abdel Bari Atwan, journaliste et membre du parlement palestinien, affirme que l'Etat Islamique du Calife Ibrahim est aux portes d'Israël.

Traduction : Wake Up Oumma


Source:  youtube.com/watch?v=UqGpcZor2rQ
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akasha

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MessageSujet: Re: Dossier d'actualité : Palestine, Gaza   Sam 19 Aoû 2017 - 23:38

La bonne blague  Very Happy
Un chien ne mordra jamais la main de son maitre je suis prête à parier ma place de modératrice que jamais Daech n'attaquera Israël.  No

Aaaah booon ce serai donc ce bon vieux Ibrahim, Ibra pour les intime le nouveau Calfat ?
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yous_f_



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MessageSujet: Re: Dossier d'actualité : Palestine, Gaza   Dim 20 Aoû 2017 - 0:14

Un autre pure moment de vérité: (après ça, vous ne croirez plus jamais aux salades des complotistes occidentaux)


Citation :
Abdel Bari Atwan : Le Califat est un danger pour Israël, l'Occident et les pays arabes !

Abdel Bari Atwan --journaliste et membre du parlement palestinien-- nous explique le danger que représente le Califat pour Israël, l'Occident, l'Irak, l'Iran, l'Arabie Saoudite, la Jordanie et la Syrie.



Source:  youtube.com/watch?v=SY_Gti0CtFs
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MessageSujet: Re: Dossier d'actualité : Palestine, Gaza   Dim 20 Aoû 2017 - 0:22



Non mais vas-tu arrêter de nous prendre pour des idiots ? Tes vidéos sont dépassée et n'a plus court au vue de la situation actuelle.
Tes vidéos datent de 2014, ce qui raconte est dépassé. C'est terminé, ton Daech n'a plus la possibilité d’inquiéter qui que soit, enfin du moins au moyens orient, en Europe comme je le signale sur un autre sujet risque de faire des dégâts....  pale

Donc au bout du compte c'est ceux que tu nommes à tord "complotistes" qui ont eu raison.


Dernière édition par akasha le Dim 20 Aoû 2017 - 1:56, édité 1 fois (Raison : correction de fautes de orthographes)
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MessageSujet: Re: Dossier d'actualité : Palestine, Gaza   Dim 20 Aoû 2017 - 0:39

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Dossier d'actualité : Palestine, Gaza   Dim 20 Aoû 2017 - 10:28

Modération : sujet fermé et dernier avertissement. La prochaine fois qu'on se rapproche un tant soit peu de la propagande ou du prosélytisme, tu seras banni définitivement yous_f.
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akasha

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MessageSujet: Re: Dossier d'actualité : Palestine, Gaza   Jeu 8 Fév 2018 - 22:10

Israël, le laboratoire de guerre.


Source ; Wikimedia

ntretien avec Dominique Vidal à propos de THE LAB de Yotan Feldman THE LAB est un documentaire de Yotan Feldman, édité en dvd en France par Les Mutins de Pangée (lesmutins.org)

Dominique Vidal est historien et journaliste. Il est collaborateur du Monde Diplomatique. Il a publié à la rentrée : L'Etat du monde 2016: Un monde d'inégalités qu'il a dirigé avec Bertrand Badie (La Découverte). Auparavant, il avait coordonné Palestine: le jeu des puissants (Sindbad Actes Sud) et édité Ma vie pour le judéo-espagnol Entretien avec Haïm Vidal Sephiha (Le Bord de l'eau)






The Lab, un documentaire édifiant sur le marché de l'armement israélien



Caméra à la main, accueilli à bras ouverts ou refoulé, le réalisateur Yotam Feldman a rencontré les principaux protagonistes de l’industrie militaire israélienne, tous acteurs décomplexés de premier plan dans la lutte contre Gaza et la Cisjordanie.

Armement, sécurité, nouvelles théories militaires : autant de domaines où Israël est à la pointe. Ses entreprises ont développé les drones ou le fusil permettant de tirer dans les coins. Les plus grandes armées du monde viennent sur place pour découvrir ces produits, qui ont souvent été utilisés en Cisjordanie, avant de les acheter, faisant d’Israël un des plus grands exportateurs d’armes de la planète.



Michel Collon : « Que pouvons-nous faire face à Israël ? »



Le 30 octobre 2013, l'association Génération Palestine Lille a organisé une projection du documentaire « The Gatekeepers » suivie d'une intervention du journaliste indépendant et écrivain belge Michel Collon (auteur, entre autres, de La Stratégie du Chaos et préfaceur du dernier ouvrage de Custers Chasseur de Matières Premières).

Lors de cette intervention que nous avons trouvé de très grande qualité, l'auteur belge aura abordé le conflit israélo-palestinien, l'impérialisme américain, l'espionnage, le militantisme pro-palestinien.




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MessageSujet: Re: Dossier d'actualité : Palestine, Gaza   Ven 9 Fév 2018 - 2:28

C'est une information peu relayée, et qui ne va pas dans le sens de ceux qui croient que l'EI est une fabrication de la CIA et d'Israël:

Citation :

Une alliance secrète autorise Israël à mener des frappes en Égypte




Samedi 3 février. Un article paru dans les colonnes du New York Times* révèle que l’Égypte et Israël sont devenus des alliés secrets dans une guerre contre un ennemi commun : l’État islamique.

Cette alliance tiendrait du fait qu’Israël s’inquiéterait des difficultés qu’a son voisin arabe à maîtriser la puissance terroriste présente sur son territoire, selon la même source.

Alarmé par cette menace qui se trouve toute proche de sa frontière, Israël aurait donc décidé de prendre des mesures avec l’accord du président Abdel Fattah al-Sissi. « Israël ne veut pas que les mauvaises choses qui se produisent dans le Sinaï pénètrent sur son sol », a ainsi révélé au journal Benjamin L. Cardin, sénateur américain.

Ce serait à la fin de l’année 2015 qu’Israël aurait débuté ses opérations en Égypte, quelque temps après que les terroristes ont abattu un avion russe, faisant état de 224 morts.

Ce pacte gardé sous silence aurait donc déjà pris effet depuis plus de deux ans. Période durant laquelle des drones, des hélicoptères et des avions israéliens non marqués ont effectué plus de 100 frappes aériennes en Égypte, et souvent plus d’une fois par semaine, indique le NYT, qui tient ses sources de sept responsables britanniques et américains impliqués dans la politique au Moyen-Orient.

Les interventions militaires d’Israël auraient ainsi permis à l’Égypte de regagner du terrain dans sa bataille contre les terroristes.

Reconfiguration du jeu politique

Cette collaboration tend alors à reconfigurer le terrain politique au Moyen-Orient. Le quotidien new-yorkais croit savoir que plusieurs États arabes tendent à s’aligner de plus en plus sur Israël.

Le gouvernement israélien aurait convaincu certains membres de son état-major que l’Égypte était désormais sous la dépendance d’Israël et que ce contrôle était nécessaire à la sécurité de leur propre pays.

Une situation favorable à Israël, dont l’inquiétude était pourtant manifeste en 2012, après l’arrivée au pouvoir de Mohamed Morsi, figure des Frères musulmans. « Les Israéliens se sont inquiétés de la parenté idéologique des Frères musulmans avec le Hamas et son hostilité historique envers l’État juif », précise le NYT. Un an plus tard, à la victoire de Sissi, Israël était soulagé. L’État hébreu saluait le changement de gouvernement et le partenariat entre les généraux des deux camps se voyait renforcé.

Un secret de polichinelle ?

N’ayant fait aucun commentaire sur le sujet, les deux voisins chercheraient à dissimuler le rôle d’Israël dans ces frappes aériennes par crainte d’une réaction en Égypte, où responsables gouvernementaux et médias continuent officiellement de blâmer Israël en marquant leur soutien à la Palestine.

Benjamin L. Cardin révélait encore au journal américain que l’effort égyptien pour occulter le rôle d’Israël en Égypte n’était pas « un phénomène nouveau ». Selon les officiels américains, Sissi prendrait beaucoup de précautions afin de cacher l’origine des frappes militaires, qui seraient uniquement connues par une poignée d’officiers et des membres du renseignement.

Par ailleurs, le gouvernement égyptien a déclaré que le nord du Sinaï était une zone militaire fermée. Après une attaque en août 2013 dans cette zone, qui a tué cinq terroristes, le porte-parole de Sissi, le colonel Ahmed Ali, avait nié toute intervention israélienne. « Il n’y a aucune vérité dans la forme ou dans le fond à l’existence de toute attaque israélienne à l’intérieur du territoire égyptien, avait-il déclaré, promettant une enquête. Les revendications de coordination entre les parties égyptienne et israélienne dans cette affaire manquent totalement de vérité et vont à l’encontre du sens et de la logique. »

Bien que les censeurs militaires israéliens aient empêché les médias d’informer sur les frappes, certains organes de presse ont contourné la censure en citant un rapport Bloomberg News de 2016, dans lequel un ancien responsable israélien a déclaré qu’il y avait eu des frappes de drones israéliens en Égypte.

* https://www.nytimes.com/2018/02/03/world/middleeast/israel-airstrikes-sinai-egypt.html

Source: https://www.tsa-algerie.com/une-alliance-secrete-autorise-israel-a-mener-des-frappes-en-egypte/
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Dossier d'actualité : Palestine, Gaza

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