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 La sale guerre des terres rares !

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MessageSujet: La sale guerre des terres rares !   Sam 1 Déc 2012 - 10:37

Les terres rares sont un groupe de métaux aux propriétés voisines comprenant le scandium 21Sc, l'yttrium 39Y, le lutécium 72Lu et les quinze lanthanides. Du point de vue de l'économie mondiale, ils font partie des métaux stratégiques.

Peu de matières premières ont un nom aussi trompeur que les terres rares. D’une part car l’appellation de terres rares désignent en fait 17 métaux, dont quinze forment la série des lanthanes, plus le scandium et l’ytrium. L’ytrium justement, dont les propriétés, alors inédites, ont été découvertes par Johan Gadolin dans les années 1790. Il travaillait alors sur des matériaux issus d’un gisement minier suédois. Jusqu’à l’engouement pour la télévision couleur, les terres rares, en l’occurrence de l’europium et du terbium, étaient d’un emploi très marginal. Ainsi, l’adjectif « Rare » est, comme le mot qu’il qualifie, un faux ami hérité de son contexte historique : ce ne sont ni les réserves prouvées de terres rares ni leur répartition à la surface du globe qui pourraient faire craindre une pénurie. Si rareté il y a, c’est celle des pays producteurs : 97% de la production des terres rares se fait aujourd’hui en République populaire de Chine. Or, depuis la massification des postes de TV couleurs, les terres rares sont devenus indispensables aux filières de fabrication d’objets high-tech et de production d’énergie renouvelable – écrans à cristaux liquides, tablettes, ampoules basse consommation, batteries de voiture électrique ou hybride, comme la fameuse Toyota Prius. Bref, aux industries dites d’avenir. Sans parler de leur utilisation dites stratégiques dans les industries dites de défense, c'est-à-dire dans la production d’armes et d’objets militaires : missiles de croisières, munitions guidées, radars, équipements de visions nocturnes, satellites… Le quasi monopole de la Chine sur l’exploitation des terres rares a donc transformé une question géologique, minière et industrielle en quasi-crise géopolitique.










Chine réduit ses quotas d’exportation depuis 2006 : la diminution a atteint 35 % entre le premier semestre 2011 et 2010, suscitant d’importantes augmentations de prix.


Les métaux rares, indispensables à la haute technologie sont donc au coeur de conflits géostratégiques.

Pour fabriquer un smartphone, il faut extraire les métaux rares d'une tonne de terre environ.

Le prix du dysprosium, un métal de numéro atomique 66, très utilisé dans l'industrie aéronautique, a, par exemple, vu son prix passer de 103 dollars/kg en janvier 2008 à 2830 dollars/kg en juillet 2011.




Pour l’industrie du High Tech, la fête est terminée et les processus d’innovation doivent enfin intégrer le poids des ressources, un très gros coup de frein en perspective.


D’après le United States Geological Survey (USGS), l’Institut d’études géologiques des États-Unis, la Chine détiendrait plus de 50% des réserves mondiales d’oxydes de terres rares. Mais c’est surtout la production qui pose problème, car là, le monopole de la Chine est total avec plus de 97 % de la production mondiale en 2011, soit 130 000 tonnes.

Le 8 avril 2012, Su Bo, vice-ministre de l’Industrie et des Technologies de l’information, lors de la fondation de l’Association chinoise des terres rares a déclaré :
« Il faut injecter sept ou huit tonnes de sulfate d’ammonium dans le sol pour extraire une tonne d’oxyde, ces liquides toxiques vont résider longtemps et les conséquences seraient épouvantables si l’eau souterraine était polluée ».

Le Quotidien du Peuple indiquait ainsi que "d’après les estimations préliminaires, le rétablissement de l’environnement coûtera 38 milliards de yuans à la ville de Ganzhou". Un chiffre a comparer avec "le bénéfice de 6,4 milliards de yuans des 51 entreprises du secteur de la province du Jiangxi" directement liées à l’exploitation des terres rares autour de Ganzhou.

Nous le percevons clairement, le coût écologique est largement supérieur aux bénéfices.


Ce sont donc 910 000 tonnes de sulfate d’ammonium, un mélange de sels d’ammonium et d’acide sulfurique, clairement identifié comme agent mutagène dangereux (voir source) qui ont été déversés sur les sols chinois en 2011.

Il est d’ailleurs incroyable que l’additif E517 (Sulfate d’ammonium) soit utilisé comme agent de traitement des farines à moins de s’inspirer du chant X de l’Odyssée d’Homère...

La prise en compte du facteur environnemental par les autorités chinoises initié par la pression populaire est un tournant décisif. Les émeutes de Qidong et Shifang en juillet 20012, Ningbo en octobre 2012, toutes liées à des problèmes de pollution ou d’implantation d’usines chimiques, démontre le raz le bol de la population chinoise.

Les problèmes chinois ne font que commencer...

La sale guerre des terres rares est un excellent documentaire de Guillaume Pitron, sur un sujet essentiel, dont on parle peu :





Sources :

http://gillesbonafi.blogspot.fr/2012/11/leconomie-chinoise-dans-le-creuset.html
http://www.franceculture.fr/blog-globe-2012-02-01-les-terres-rares-en-cartes-et-dans-la-presse-un-marche-strategique
http://french.people.com.cn/Economie/7782297.html
http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/la-sale-guerre-des-terres-rares-37169



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WilloW

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Féminin Taureau Dragon
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MessageSujet: Re: La sale guerre des terres rares !   Sam 1 Déc 2012 - 11:51

Le Chine arrive au bout des terres sur son sol, donc, elle part vers d'autres terres...

A force de défricher pour exploiter, elle assèche ses sols, de même que le barrage des trois gorges, à défaut d'endiguer les inondations en aval ( car il s'agissait aussi de cela en plus de produire de l'énergie) précédent sa construction, assèche maintenant gravement les terres par tarissement des petits cours d'eau, mais en plus empeche le limon de se répandre sur ces mêmes sols.
Terres pauvres, sèches, polluées, voilà ou en est la Chine pressée de devenir une grande nation puissante...
Sans parler des terres achetées pour construire des usines, des immeubles etc....
La Chine galope vers une issue fatale, qui ne commence qu'à chuchoter par informations "illégales" les horreurs de son expansion. Il n'y a pas de chiffre réel des victimes de ces incidents.

Alors la Chine part vers un eldorado des mondialistes: l'Afrique.

Voici un article qui explique pas mal de choses:

Avis d’expert : la Chine pollue sans frein en Afrique

Attirée par les ressources naturelles dont elle manque, la Chine investit massivement en Afrique depuis l’an 2000, et mène des travaux à tour de bras, avec une rapidité de décision et d’exécution très appréciée des Africains, mais sans se soucier d’environnement, avertit Peter Bosshard, directeur de l’association américaine International Rivers. Une critique qui s’ajoute à celles des ONG africaines et mondiales sur les dérives des entreprises chinoises concernant les droits de l’homme ou du travail en Afrique, notamment la préférence donnée aux salariés chinois.

La présence chinoise en Afrique augmente en flèche, mais partait de très bas. Le commerce entre les deux pays est passé de 10 milliards de dollars en 2000 à 70 milliards en 2007, selon le gouvernement américain, et pourrait atteindre 100 milliards en 2010 selon le FMI. Les investissements directs de la Chine en Afrique ont atteint 2,5 milliards en 2007 (1% de tous investissements directs réalisés en Afrique), avec des opérations majeures comme l’achat par l’Industrial and Commercial Bank of China de 25% de la banque sud-africaine Standard Bank fin 2007 ou les crédits de 9 milliards au Congo, qui remboursera la Chine en cobalt et en cuivre.

« Depuis longtemps », explique M. Brossard, « l’Afrique a été un gisement de ressources naturelles pour l’Europe et l’Amérique, mais la Chine a pour politique d’exploiter des ressources jusqu’ici jugées trop difficiles d’accès, trop risquées politiquement ou trop limitées pour être exploitées ».

« D’où des investissements massifs dans les mines, l’exploration pétrolière et des infrastructures comme les oléoducs, les routes, les centrales et lignes électriques.

L’expansion chinoise en Afrique est réalisée par des milliers d’entrepreneurs individuels pour le commerce et les usines, et par des grosses sociétés publiques chinoises pour les infrastructures et l’exploration – comme les grandes entreprises américaines ou européennes l’ont déjà fait pour le pétrole.

Le gouvernement chinois les épaule via la China Exim Bank, agence de crédit à l’exportation qui a accordé 36 milliards de dollars de crédits en 2007, davantage que la Banque mondiale et toutes les agences nationales de crédit à l’exportation réunies. En mai 2007, la China Exim Bank a prévu d’accorder 20 milliards de dollars aux projets en Afrique sur les trois prochaines années – contre, par exemple, 4,8 milliards accordés par le Banque mondiale en 2006.

Championne des technologies en matière d'énergies renouvelables dans les zones rurales – par exemple les chauffe-eau solaires – et productrices d’équipements bon marché, la Chine offre des solutions idéales pour l’Afrique, et ses investissements massifs ont été un moteur de l’économie du continent ces dernières années. De plus, elle agit rapidement, libre des critères rigides des institutions internationales.

Mais la Chine cherche d’abord à accéder aux matières premières, comme avant elle les Occidentaux, sans trop se soucier d’environnement, ni d’autres principes comme le droit du travail, les droits de l’homme, avec par exemple souvent une préférence donnée aux employés chinois. Et elle risque fort d’exporter ses pratiques peu soucieuses de l’environnement, comme les barrages géants avec déplacement massifs de populations.

Les investissements chinois portent sur des secteurs polluants (bois, pétrole, gaz, mines, infrastructures de transport…), souvent dans des zones retirées et écologiquement fragiles, y compris des parcs naturels ou des régions mal contrôlées par des gouvernements faibles. Si les institutions internationales se sont dotées des principes environnementaux depuis les années 1990, ce n’est pas le cas des grands groupes chinois, ou du moins pas au même niveau.

Quelques exemples sont parlants : au Soudan, la China Exim Bank finance le projet de barrage de Merowe sur le Nil, qui déplacera 55.000 personnes qui devront quitter la fertile vallée du Nil pour s'installer dans des zone plus arides, un projet auquel le ministère soudanais de l’Environnement n’a jamais donné son feu vert.

Au Gabon, le groupe Sinopec procédait à des explorations pétrolière dans le parc national du Loango jusqu’à ce qu’en 2006, les services de production du parc en ordonne l’arrêt – là encore le groupe chinois n’avait jamais reçu l’autorisation du ministère de l’Environnement.

Le barrage du Kongou, proposé par les Chinois pour fournir de l’énergie au projet d’exploitation du fer de Belinga, au Gabon, dont la Chine est partenaire majoritaire, risque d’endommager les forêts du parc national d’Ivindo. Le projet de barrage de Bui (projet de Sinohydro), financé par la China Exim Bank, va inonder un quart du Parc national de Bui au Ghana. La barrage de Kafue, également de Sinhoydro, financé par la China Exim Bank en Zambie, menace les plaines de Kafue Flats et ses parc nationaux.

La Chine a commencé, depuis un ou deux ans, à annoncer publiquement la nécessité d’adopter des règles de protection de l’environnement, y compris la China Exim bank, mais d’une part ce sont des grandes lignes et non des règles contraignantes, d’autre part le gouvernement n’a pas forcément beaucoup d’influence sur les centaines de groupes chinois présents en Afrique.

Jusqu’ici les pays africains n’ont guère réagi, sauf la Sierra Leone qui début 2008 a stoppé les exportations de bois menées par des sociétés chinoises (et d’autres) sans respect de la loi. Les investisseurs occidentaux craignent que les banques chinoises ne financent des projets qu’ils avaient rejetés à cause de leur impact écologique.

Et de nombreux exemples montrent que les gouvernements africains utilisent la disponibilité des fonds chinois pour faire pression sur les financiers occidentaux afin qu’ils réduisent leurs exigences environnementales, ou celles liées aux conditions de travail.

La Banque mondiale tout comme la Banque européenne d’investissement, ont publiquement averti de ce risque, et estiment que les institutions internationales doivent diminuer leurs exigences, à cause de la concurrence chinoise.

Pourtant, à l’intérieur de la Chine, les progrès avancent. Récemment, les institutions chinoises ont créé des incitations importantes pour faire respecter les règles d’environnement. En août 2007, l’Agence de protection de l’environnement (SEPA, devenue ministère de l’Environnement), la People's Bank of China et la Commission de régulation bancaire chinoise ont élaboré des règles environnementales plus strictes et, en novembre 2007, 12 entreprises chinoises se sont vu pour la première fois retirer des financements au nom de l’environnement.

En octobre 2007, le ministère du Commerce et la SEPA ont annoncé qu’ils interdiraient d’exportations pour 3 ans les entreprises qui violent les règles sur l’environnement Et en janvier 2008, la SEPA a conclu un accord pour introduire les principes de l’Equateur - les normes environnementales qu’appliquent les banques privées internationales – en Chine.

Mais aucune de ces mesures ne s'appliquent aux firmes chinoises à l’étranger, et risquent même d’encourager les entreprises chinoises à délocaliser leurs activités les plus polluantes dans d’autres pays.

En septembre 2007, la vice-présidente sud-africaine Phumzile Mlambo-Ngcuka a annoncé que son gouvernement négociait avec la Chine pour déplacer en Afrique du Sud des industries chinoises polluantes, affirmant que le pays « avait la capacité de gérer les émissions » -- tout comme en 1991 l’économiste en chef de la Banque mondiale Lawrence Summers jugeait que certains pays africains étaient « largement sous-pollués » et que la Banque mondiale devait y encourager l’exportation des industries polluantes des pays développés. »
Source: http://greentechexpert.blogspot.fr/2008/06/avis-dexpert-la-chine-pollue-sans-frein.html

Certes cet article dénonce le problème en 2008 et avant.
Nous sommes en 2012, je ne vous rassure pas, rien n'a changé, c'est même pire... Et si on peut montrer la Chien du doigt, les entreprises européennes ne sont pas en reste, ni les américains dailleurs qui ont litéralement colonisé la Guinée pour ses ressources énormes de pétrole, virant un dictateur sanguinaire pour en installer un autre plus "coopérant" que le précédant, laissant creuver son peuple dans la misère.
Rappelons nous aussi que les conflits actuels au Congo on pour source officielle l'exploitation de mines de cuivre.... Cuivre aussi précieux que l'or, dont nous sommes friands pour nos foutus portables, que nous changeons comme de chemises, mode oblige sous fond de massacres sans fin.

L'Afrique crève, à feu et à sang, sous les armes, les maladies, la malnutrition, et nous sommes tous responsables, mais personne ne fera son MEA CULPA.

Will
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MessageSujet: Re: La sale guerre des terres rares !   Dim 2 Déc 2012 - 12:07

Merci a toi Uru anna pour ce très intéressant document et aussi à Willow pour ce pertinent exposé de la Chine.


On assiste également aujourd'hui aux prémices d'une confrontation entre différents états pour les ressources planétaires en lithium.
Nécessaire pour tous les objets technologiques de dernière génération (téléphone, GPS, ordinateurs appareils photos) mais aussi pour les batteries des voitures electriques, le lithium devient le terrain de chasse de nombreuses multinationales et gouvernements.

La Bolivie devient l'interet de nombreux requins car elle détiendrait dans ses sous-sols près de 40% des réserves mondiales.
D'autres pays de la cordillère des Andes renferment aussi des quantités énormes de lithium, notamment les lacs salés de Chili et d'Argentine qui représentent 30% des réserves.
Le Chili est d'ailleurs avec la Chine le premier producteur à l'heure actuelle.
La Chine qui tire toute sa production des sous sols de sels au Tibet, tiens tiens...
Du coup ce sont les Etats Unis qui voient d'un mauvais oeil ces productions qui bousculent le rapport de force mondial, les Etats Unis se contentant d'une faible production par rapport aux autres, production qui se cantonne dans le Nord du Nevada.
Cela n'empeche pas les américains de bluffer et d'affirmer qu'ils possèdent le plus gros gisement et qu'ils sont capable d'en extraire 2 millions de tonnes.

Mais c'est bien dans les déserts de sels que la bataille a commencé.
Evo Morales, chef d'état bolivien a affirmé qu'il fallait la compétence technique étrangère pour l'extraction du lithium de son pays.
Ni une ni deux, des entreprises telles que Mitsubishi , LG, Vale, Bolloré et Sumitomo se sont mis dans la course aux marchés boliviens.
Malgré la constitution dont se targue Evo Morales et qui affirme : les ressources naturelles sont consacrées propriété du peuple bolivien , c'est Bolloré qui en 2009 obtient un accord avec le ministère bolivien des mines.
Ce premier partenariat comprenait uniquement des autorisations de prélèvements en vue d'analyse en France.
Afin de rassurer , dans le meme temps la Bolivie fait construire une usine pilote d'extraction sur le désert de sel d'Uyuni, affirmant que cette exploitation serait conditionné à l'utilisation dans le pays et sous controle de l'état.
Pourtant en février 2010 nouveau contrat pour Bolloré. Contrat d'exploration avec option d'achat portant sur les gisements de la société Minera Santa Rita.

L'argentine est aussi maintenant dans le collimateur de ces entreprises et il ne semble pas que la question environnementale soit la priorité du moment.
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evol

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MessageSujet: Re: La sale guerre des terres rares !   Dim 2 Déc 2012 - 13:32

oui la chine se lance dans l'exploitation des ressources africaines

intuitif exacte l'argentine se fait exploiter par des multinationales

et en premier par Mosento What a Face


Mosento a tromper tout le monde avec son génie génétique : rondup

Un pesticide qui ne marche qu'avec les OGM de mosento, carrément machiavélique
http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article25


Argentine : Le soja de la faim

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Ghost

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MessageSujet: Re: La sale guerre des terres rares !   Dim 2 Déc 2012 - 15:17

Le peuple ne peux rien faire malheureusement, déja que les politiciens non corrompue n'y peuvent rien sans avoir des pressions.

On (le monde) est obligé de subir ces enfoirés qui ont une soif insatiable et c'est affligeant.
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evol

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MessageSujet: Re: La sale guerre des terres rares !   Dim 2 Déc 2012 - 15:44

Ghost a écrit:
Le peuple ne peux rien faire malheureusement, déja que les politiciens non corrompue n'y peuvent rien sans avoir des pressions.

On (le monde) est obligé de subir ces enfoirés qui ont une soif insatiable et c'est affligeant.

faux dans la masse seul le plus courageux de tous gagne bounce
1 seul suffit cyclops 1 seul dans tous les milliards d'humains suffit : le plus courageux

"Paul François, l'agriculteur de Charente, dont j'ai raconté l'histoire dans mon livre Notre poison quotidien, a gagné son procès contre Monsanto!"

http://robin.blog.arte.tv/2012/02/13/paul-francois-a-gagne-son-proces-contre-monsanto/

Il a gagné et cela fait jurisprudence


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MessageSujet: Re: La sale guerre des terres rares !   Lun 3 Déc 2012 - 18:52

Merci Will, Intuitif et Evol pour ces compléments très intéressants et significatifs ! bien


Ghost, que pouvons nous faire ? et bien dans un premier temps informer le maximum de gens sur les véritables enjeux, les amener à réfléchir, à avoir une vision d'avenir, qu'ils comprennent que le système actuel basé sur la croissance, le productivisme, la compétition, est non seulement plus adapté aux enjeux du 21ème siècle mais est devenu le principal problème !

A titre individuel nous pouvons changer nos comportements (moins et mieux consommer, ect...) mais faut reconnaître que cela ne servira à rien si il n'y a pas une profonde transformation du système (dans ces rouages de fonctionnement), une coopération internationale juste et efficace....., bref un changement de paradigme !

Informer les gens qu'il existe déjà des solutions visionnaires (système basé sur la gestion des ressources, Revenu Universel, ect...), que les gens s'accaparent ces idées, les diffuses (effet domino)....


Rien n'est joué, les défis sont immenses, ils sont civilisationnel, mais en même temps c'est une formidable opportunité pour évoluer autant individuellement que collectivement Wink


Pour l'anecdote, n'oublions pas que le mot consommer vient du latin consumere qui signifie consumer, le consommateur est donc celui qui consume ou qui se consume....


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orné

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MessageSujet: Re: La sale guerre des terres rares !   Lun 3 Déc 2012 - 19:18

Je viens de lire tout le sujet, j'étais passer à côté, intéressant.
Pour l'Argentine, rien d'étonnant au vue de la faillite de 2001, toute les multinationales se sont bien vite implantée sans compté les spéculateurs qui ont investit et prit le pays en main avec l'aide des incontournable Goldman Satsch.
En Afrique, rien n'a changer sous le soleil, les nouveaux investisseurs chinois et Asiatique ne sont jamais qu'appuyer avec l'aide des USA , qui sur se genre de question trouvent facilement un terrain d'entente.
A notre niveau, on se doit effectivement de changer nos habitudes de consommation, déjà commençons par ne plus acheter des produits issu des multinationales et pas de nourriture transformer industriellement.
Pas de vêtement made in China, acheter national autant que possible, suivez les saisons pour les fruits et légumes.
diminuez la consommation d'électricité, faite votre vaisselle à la main par exemple (si si) utiliser des bougies, c'est romantique en plus (sourire)
Et surtout, restez informer.
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MessageSujet: Re: La sale guerre des terres rares !   Mer 5 Déc 2012 - 16:05

,
Citation :
les nouveaux investisseurs chinois et Asiatique ne sont jamais qu'appuyer avec l'aide des USA , qui sur se genre de question trouvent facilement un terrain d'entente.

Tu peux nous fournir l'article ou l'info qui parle des état-unis dans les investissements chinois sur le continent ?
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