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 JEUX VIDÉO : LE CERVEAU REMPLACE LES MANETTES

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laly

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MessageSujet: JEUX VIDÉO : LE CERVEAU REMPLACE LES MANETTES   Sam 13 Avr 2013 - 19:46

Plus fort que la Wii ou la Kinect : après la reconnaissance des mouvements, le monde du jeu vidéo s'ouvre au pilotage par la pensée. Trois jeux développés spécifiquement pour une interface cerveau-ordinateur (ICO) seront présentés aujourd'hui à Paris.

Ils ont été conçus dans le cadre du projet OpenVibe 2, financé par l'Agence nationale de la recherche, qui associe des partenaires venus notamment de la recherche (Inria, Inserm, CEA...) et du jeu vidéo (Ubisoft, Kylotonn Games, Black Sheep Studio...).





Le projet, qui concerne à la fois les neurosciences (pour étudier l'activité électrique émise par le cerveau), le traitement du signal (pour éliminer les interférences) et l'ergonomie (pour que les pensées du joueur soient traduites en action), a permis de développer un jeu d'action, un jeu sérieux (« serious game ») destiné aux enfants souffrant de troubles de l'attention et un jeu d'entraînement cérébral (« brain trainer »).

Des casques d'ICO munis d'électrodes sont déjà disponibles sur le marché pour environ 300 euros.




La technologie fait encore des siennes. Les premiers résultats d'une recherche de 40 mois sont plus que bluffants. Scientifiques et éditeurs de jeux vidéo ont planché jours et nuits sur ce projet fou baptisé Open Vibe 2. melty.fr vous dit tout...

Depuis la naissance d'une idée incroyable voire inenvisageable pour l'époque de créer des jeux vidéo jusqu'à aujourd'hui, il s'est écoulé pas moins de 60 années. Entre innovations et progrès inconsidérables d'une technologie toujours plus bluffante, l'avenir du jeu vidéo est assuré, tandis que les consoles et autres supports font grise mine aux vues de l'essor des trouvailles dans ce domaine.

Après la commercialisation des bornes arcades dans les années 70's et l'apparition des véritables consoles de jeux vers 1990, tels que la Super Nintendo, la Sega Saturn, et autres Playstation, dont la date de sortie de la PS4 sera annoncé lors de l'E3 2013, qui aurait cru un jour que les jeux puissent être contrôlés par l'activité cérébrale ? Le projet fou "OpenVibe 2" qui a débuté en 2009, a livré des résultats impressionnants sur ces jeux vidéo conçus pour être contrôlés avec un casque muni d'électrodes à placer sur votre tête.

Lien à faire circuler sur les réseaux sociaux : http://www.terresacree.org/actualites/module-mere-comment-va-la-belle-bleue-1643/actualite-jeux-video-le-cerveau-remplace-les-manettes-106665?filtre=date

Il y a dix ans, c'était de la science fiction, aujourd'hui c'est possible." Anatole Lécuyer redresse les épaules. Ce grand brun, chemise noire et jean serré, est le chef de projet d'OpenVibe 2. Lui et ses huit autres comparses ont présenté, mardi 22 janvier, les résultats de leurs 40 mois de recherche sur l'interface cerveau-ordinateur (ICO) appliquée aux... jeux vidéo.

Grâce à ce consortium, composé de neuf partenaires Français, l'avenir des manettes des consoles de jeux vidéos est bien sombre. Maintenant, il suffit de se munir d'un casque qui arrive à lire et analyser l'activité cérébrale pour jouer. "Le choix est pertinent. Quoi de plus concret que les jeux vidéos ? Les joueurs sont exigeants. Et l'application de l'interface cerveau-ordinateur est facile", explique Anatole Lécuyer.

Ainsi, le célèbre jeu "Space Invaders" se transforme en "Brain Invaders". Ce n'est pas avec la rapidité des doigts sur la manette que le joueur détruit les extra-terrestres mais en se concentrant et en regardant la cible. "Pour ce jeux, le casque est programmé pour déceler l'activité d'une zone particulière du cerveau grâce au censeur intégré", explique Alexandre du Gipsa Lab, qui a développé le jeu.

Et l'expérience s'avère intrigante. Si le casque est assez désagréable à porter, jouer à "Space Invaders" avec son cerveau et sa pensée est extraordinaire. Le joueur navigue entre nostalgie et fantastique. Les graphismes n'ont pas bougé depuis les années 1980. Qu'importe, rien que le fait d'anéantir l'envahisseur à coup d'activité cérébrale est jouissif.



Cette technologie n'est pas uniquement dédiée aux jeux vidéo. "Là où l'interface cerveau-ordinateur à un avenir, c'est dans la santé et notamment sur les sujets atteints de trouble de la concentration", explique Anatole Lécuyer, le grand manitou du projet qui a coûté trois millions d'euros. Le centre de recherche Clarte a allié la réalité virtuelle et la technologie de l'interface cerveau-ordinateur pour aider les enfants hyper-actifs à se concentrer. Le jeu, plus sérieux que "Brain Invaders", amène le joueur dans une classe virtuelle qui, selon son développeur Alexandre Bouchet, "permettra à l'enfant de s'habituer à l'environnement scolaire, un lieu de difficulté pour lui".

Les industriels du jeux vidéo sont, eux, aux aguets. "Il y a quelques freins avant de voir arriver des jeux qui se contrôle par la pensée", explique Aurélien Sérandour d'Ubisoft. "Il faut que le casque corresponde aux exigences des joueurs au niveau de la performance, du design et du prix. Mais, personnellement, je ne pensais pas qu'OpenVibe allait arriver à ce niveau."

Qu'en pensez-vous ?

bonne soirée, Laly:sunny:






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atheesouhait



Féminin Cancer Singe
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MessageSujet: Re: JEUX VIDÉO : LE CERVEAU REMPLACE LES MANETTES   Sam 13 Avr 2013 - 20:52

je ne pense pas que ce system ai un avenir ( proche en tout cas ) dans le domaine du jeux video. même si l'idée est jouissive nous sommes encore a des années lumières en terme de rapidité, de réactivité comparé au system actuel yeux =>cerveau =>main et avec 30 ans de gaming dans les pattes suis pas prés de lâcher mon clavier et je suis pas le seul !

par contre en terme médical la oui ya un réel effort a faire avec cette base et je pense un gros développement a prévoir. même si je suis en total désaccord avec l'article concernant les enfants hyper actif ( qu'on catalogue hyper actifs trop rapidement et dont le terme n'a quasi plus de sens... ), le problème scolaire n’étant pas la concentration a mon avis.
pour les paraplégique, certains handicap et même le travail sur certaines zones du cerveau ( dont on sait qu'il se régénère aujourd'hui ) la je pense qu'on a un réel outil qu'il faut améliorer, adapter et perfectionner .
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olive & popeye



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MessageSujet: Re: JEUX VIDÉO : LE CERVEAU REMPLACE LES MANETTES   Sam 13 Avr 2013 - 22:38

Le Open vision interface brain est un EEG - électroencéphalogramme
Ce gadget est un leurre et un gros mouchard empoisonner du divertissement qui récoltera tous vos sens à votre insu et sera même en mesure de vous influencer dans vos futures choix de consommations.

La société de consommation ne cherche qu'une seul chose s'approprier de votre cerveau pour mieux vous entubé ^^
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orné

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MessageSujet: Re: JEUX VIDÉO : LE CERVEAU REMPLACE LES MANETTES   Dim 14 Avr 2013 - 11:02

Le contrôle par l’esprit arrive dans la bataille

Un article étonnant de Blacklistednews sur les avancées de la lecture et l’analyse de la pensée humaine par les militaires…



Une technologie qui puise dans les schémas de pensée d’un soldat pourrait bientôt trouver sa place dans l’action sur le champ de bataille. Mais certains craignent ses futures applications.


Un scanner cérébral a été développé pour aider les gens totalement paralysés à parler.

En Afghanistan, des soldats disent posséder un sixième sens.

Ils perfectionnent leurs compétences à la tête de convois qui sillonnent le long des routes poussiéreuses de provinces reculées en montagne. Comme ils conduisent, ces soldats analysent la route à l’avance pour repérer des signes de bombes : la terre troublée, un reflet de métal, ou tout simplement quelque chose qui semble hors de propos. Regarder ces derniers, ceci peut faire la différence entre la vie et la mort. Ceux qui disent à demi-mot, en plaisantant, posséder le « sixième sens » sont ceux qui semblent avoir une étrange capacité à repérer ces signes presque imperceptibles de danger.

Maintenant, les scientifiques militaires commencent à développer des technologies qui donneraient à chaque soldat cette capacité, en poussant le domaine des neurosciences du laboratoire au champ de bataille.

Ces dispositifs exploitent ce que les neurosciences appellent le P300, une vague de l’activité du cerveau qui signifie une reconnaissance inconsciente d’un objet visuel. Il est nommé ainsi parce qu’il survient à environ 300 millisecondes après la stimulation. Le P300 peut être considéré comme la base biologique du sixième sens.

Le problème est que cela peut prendre quelques secondes au cerveau pour devenir conscient de ce qu’il a vu, et en Afghanistan, cette brève période peut signifier la différence entre voir une bombe, et conduire au-dessus et la mettre hors tension.

Mais un dispositif connu sous le nom d’un électroencéphalogramme (EEG) peut repérer les signaux tel que le P300. Accroché à un ordinateur sophistiqué qui peut interpréter le signal, il peut alerter immédiatement une personne d’une menace potentielle, en prenant un raccourci à travers le fonctionnement normal du cerveau et de son traitement conscient. Combiné avec des optiques de pointe, il est possible d’imaginer un système de vision comme la vision de « Terminator » qui balaye une zone, identifie immédiatement et catégorise les menaces.

Bien que cela semble tiré par les cheveux, c’est à peu près l’idée derrière une nouvelle technologie militaire appelée Sentinel (système de notification des menaces inspiré par l’apprentissage activé neuronalement), qui est présenté comme le premier système au monde d’alerte de menace binoculaire « cognitivo-neuronal ».

Jeu de Cerveau

Voici comment cela fonctionne dans la pratique : une caméra high tech balaye un large champ de vision, puis choisit les menaces potentielles en se basant sur des algorithmes sophistiqués, qui imitent le système de vision humain. Alors les images de ces menaces sont flashées en succession rapide par un visualiseur vers l’utilisateur, dont les signaux du cerveau sont surveillés. Quand le cerveau repère une menace potentielle qui provoque un signal P300, le signal est détecté et l’utilisateur est alerté visuellement pour se concentrer sur cette image spécifique.



« C’est la beauté de cette approche, c’est le cerveau humain qui fait le filtrage», explique le Dr Deepak Khosla, le scientifique en chef pour le projet dans les laboratoires HRL, basé à Malibu, en Californie, qui a développé les lunettes sous ]un projet de recherche financé par le Pentagone Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA).

Cela peut sembler plus difficile que de simplement utiliser une bonne vielle paire de jumelles, mais la capacité de passer par de nombreuses images, sans passer par la numérisation manuelle du paysage, ou d’avoir à cliquer sur les images des caméras, fait gagner du temps, au moins dans les tests. Selon la compagnie, Sentinel a déjà dépassé les jumelles classiques en repérant 30 % de menaces en plus dans les menaces simulées dans les essais effectués dans un environnement désertique de l’Arizona et dans le terrain tropical à Hawaii, et cet été, l’Armée de terre fera des essais d’un prototype de jumelles au Camp Roberts en Californie.

Ces lunettes représentent plus que juste un autre gadget : ils pourraient bien devenir le premier exemple de la stimulation cérébrale militaire utilisant ce que l’on appelle une interface cerveau-machine.

L’impact potentiel de cette technologie, le long du travail de la science-fiction, a émergé ces dernières années comme un sujet grave pour les experts militaires. En fait, un rapport de 2008 sur la neuro-amélioration par les « Jasons », un groupe de scientifiques d’élite qui conseillent le gouvernement sur les questions de sécurité nationale, a mis en garde contre de potentielles exactions dans l’exercice de telles recherches, ainsi que de sérieuses préoccupations sur l’endroit où l’amélioration laisse place au changement de l’humanité naturelle. « Alors que l’armée des États-Unis serait moins encline à commettre des atteintes », (merci aux lois et aux règlements),« les activités des forces adverses, n’auront probablement pas les mêmes contraintes », écrivent-ils.

Que des adversaires étrangers soient sur le point de s’engager dans une course sur le cerveau n’est pas clair, mais l’intérêt pour cette technologie est à la hausse. Le DARPA a un autre projet d’interface cerveau-ordinateur, qui à l’aide du P300 doit aider les analystes de l’intelligence à trier des images par satellite, et le secteur commercial va également de l’avant. Les entreprises de divertissement commercialisent déjà des bouchons EEG, qui permettent aux joueurs d’utiliser leurs pensées pour contrôler un avatar dans un jeu vidéo, bien que la technologie commerciale soit beaucoup moins sophistiquée que le système militaire.

La technologie est également utilisée pour aider les personnes « Bloqué-dedans », ou les personnes gravement handicapées, pour communiquer en utilisant leurs signaux cérébraux pour ramasser des lettres et des types. Cette application fonctionne en faisant clignoter les lettres en face de la personne, pour qu’elles puissent ensuite effectuer l’enregistrement des lettres en fonction des signaux du cerveau. L’idée est que si le cerveau est à la recherche de la lettre K, puis « quand la personne voit la lettre K, elle génère un P300, » dit Deniz Erdogmus, professeur d’ingénierie à l’Université Northeastern à Boston, qui construit ces systèmes. Les applications pratiques sont encore pour cinq à dix ans de distance, mais Erdogmus dit que dans les expériences de laboratoire d’essai des sujets formés marquent des scores aussi élevés que 98 %. « Nous pouvons le faire dès maintenant, c’est juste dur de le peaufiner et de rendre le domaine digne, » dit-il.

Lecteur de Pensée

Bien que ce travail soit encore principalement de laboratoire, les experts pensent que le secteur commercial permettra éventuellement de l’améliorer; à HRL, Khosla voit un certain nombre de demandes de ce genre de dispositif d’interface cerveau-machine, pointant à la recherche de ce qui se fait déjà dans tout le domaine médical, qui cherchent à utiliser l’EEG pour contrôler des prothèses, ou dans l’industrie automobile, qui espère dans la capacité du cerveau pour détecter les dangers afin de rendre les voitures plus sûres. Bien sûr, le Saint-Graal est : pouvez-vous décoder les informations de niveau supérieur dans le cerveau, « comme ce qui est de la pensée humaine ? » dit Khosla.

Un tel travail, cependant, est également d’attirer l’attention des scientifiques concernés aujourd’hui qu’une telle technologie pourrait, par exemple, permettre l’utilisation encore plus nouvelle de drones armés. « La capacité de contrôler une machine directement avec le cerveau humain pourrait, par exemple, offrir la possibilité d’exploiter à distance des robots ou des véhicules sans pilote en territoire hostile », a déclaré

un récent rapport de la Société royale britannique. Jonathan Moreno, un professeur de bioéthique à l’Université de Pennsylvanie et auteur de La Guerre des esprit, dit que ce que les gens trouvent troublant, c’est que, comme avec des drones, une telle technologie élargit le champ de bataille, permettant aux soldats de combattre à distance. « C’est la projection de l’intelligence humaine dans un dispositif », explique Moreno. « Voici de quoi il s’agit. »

Pour l’instant, cependant, les chercheurs sont loin de ce « Saint Graal » de l’esprit de la lecture de pensées complexes, ou de contrôler des drones avec le cerveau, même l’interprétation d’une base de données EEG est délicate, parce que le crâne humain entrave essentiellement le signal. Bien qu’il y ait eu des avancées, les meilleurs signaux sont toujours générés par l’existence de dizaines de capteurs fixés à la tête d’un utilisateur avec un gel conducteur, quelque chose qui est très bien pour un laboratoire, mais peu pratique sur le champ de bataille (un autre problème : l’ensemble du système Sentinel a actuellement un poids de 7 kg (15 lbs), trop lourd pour être utilisé comme des jumelles régulières, même si le but est de le faire descendre à 2,5 kg (5 lb)).

En effet, HRL utilise encore des capteurs à base de gel pour ses lunettes, si elles travaillent à quelque chose qui pourrait être mis et enlevé, comme un casque ou une casquette. « Le plus grand défi, et de loin, est le capteur : l’appareil ou une casquette que vous portez sur votre tête qui effectue la détection de l’activité électrique dans le cerveau », explique Todd Hughes, un ancien fonctionnaire Darpa.

Que les lunettes sentinelles soient un présage pour des drones armés contrôlés par les esprits des soldats, ou un simple rappel des limites de la technologie d’un nouveau genre, dépend dans quelle mesure vous regardez vers l’avenir. Le programme de la DARPA montre que ces interfaces cerveau-ordinateur peuvent fonctionner et avoir des applications militaires, mais l’idée de machines qui peuvent puiser dans les pensées les plus intimes de l’être humain est une autre affaire. « Nous sommes à des générations de cela », dit Hughes.

Si vous souhaitez faire des commentaires sur cette histoire, ou n’importe quoi d’autre que vous avez vu sur l’avenir, rendez-vous sur notre page Facebook[/LINK] ou laissez-nous un message sur Twitter.

Source : Blacklistednews, bbc.com

Traduction Folamour, Reproduction libre à condition de citer la source ainsi que celle de la traduction.
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