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 Coup d’État au Québec

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akasha

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Féminin Taureau Buffle
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MessageSujet: Coup d’État au Québec   Dim 15 Sep 2013 - 10:13

Estelle ma puce, je suis tombée là dessus. Suspect  Tu en pense quoi ? En as-tu entendu parlé ? Ou même d'autres membres bien sûrs, à vous de voir bounce 

Coup d’État au Québec


Hier j’ai reçu un mail avec 3 documents sur des prétendues magouilles au Québec .

Je n’ai malheureusement pas énormément d’infos sur ce sujet mais j’ai pas mal de lecteurs qui viennent de cette jolie région du monde et je me devais de partager ces documents avec eux.

De plus, en lisant ces documents je vois que le nom de sarko est dans la liste des amis intimes de ce fameux Desmarais !

Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirais qui tu es… Et là je constate que Sarko est actuellement hébergé (ou a été ) dans une des maisons de ce monsieur ! Tout compte fait, ce Desmarais n’est peut-être pas si Honnête que ça…

Voici donc ces documents sans modification, ni correction qui n’engagent que leurs auteurs :


« Les sanglots longs des violons de l’automne
Blessent mon cœur d’une langueur monotone. »

COUP D’ÉTAT AU QUÉBEC

Par le Mouvement des Québécois

QUÉBEC- Le Québec a été victime d’un coup d’État.  Ses institutions démocratiques ont cessé de fonctionner.   Ceux que le peuple a désignés pour servir la patrie l’ont trahie.   Cette trahison s’est échelonnée dans le temps tandis que les despotes qui ont pris le pouvoir chez nous insinuaient sournoisement leurs pions à tous les niveaux du pouvoir politique,  des cartels financiers,  de pseudos organisations culturelles et sociales,  infiltrant les médias,  Internet,   et toutes les strates de la société.  Notre travail des derniers mois a consisté à documenter l’histoire et les tenants et les aboutissants de la dictature qui pèse maintenant sur nous pour nous permettre de nous en libérer.  Vous trouverez dans le fichier ci-joint toutes les références utiles pour que vous puissiez refaire notre parcours.

   Notre dictateur s’appelle Paul Desmarais.  Il vit notamment dans son château de Sagard,  au Saguenay,  protégé par une armée d’une centaine de domestiques et par GARDA,  société qui lui appartient et qui lui sert de milice privée.  Quoiqu’il ait délégué la présidence de son empire financier et politique,  Power Corporation,  à ses fils André et Paul Jr,  c’est toujours lui qui préside aux destinées du conglomérat et qui en projette les tentacules aux quatre coins du monde.

  Il a fabriqué tous les premiers ministres Canadiens à partir de Pierre-Elliott Trudeau,  de Brian Mulroney,  de Paul Martin,  il contrôle Stephen Harper.  Plus près de nous,  il a créé Lucien Bouchard.  Puis il a eu des rencontres secrètes avec Bernard Landry.  Puis il a imposé Jean Charest,  et enfin Pauline Marois,  toutes pièces qu’il a avancées tour à tour sur son échiquier pour asseoir sa domination,  éliminer ses adversaires,  engranger davantage de pouvoirs et de profits.  Dans l’Opposition,  il peut compter sur Bob Rae et Thomas Mulcair à Ottawa et,  au Québec,  sur François Legault et Philippe Couillard,  deux de ses marionnettes.  À l’étranger,  il a notamment créé l’ancien président de la France,  Nicolas Sarkozy,  actuellement recherché pour fraude par la police française et qui se terre à Morin Heights,  dans les Laurentides,  dans une des propriétés de Desmarais.

  Pour cet homme,  la vie humaine n’a aucune importance.  Il a planifié et organisé le détournement du programme de l’ONU « Pétrole contre nourriture » destiné à fournir alimentation et médicaments aux Irakiens victimes de la dictature de Saddam Hussein.  Il a permis à celui-ci de s’enrichir de deux milliards de dollars,  le tout au bénéfice de la pétrolière TOTAL qu’il contrôle qui,  elle,  a engrangé des dizaines de milliards dans cette fraude aux proportions inouïes.  Pour réussi son coup,  il n’a pas hésité à soudoyer les plus hauts fonctionnaires de l’Organisation des Nations-Unies.  On n’a jamais vu dans toute l’Histoire un scandale financier d’une telle ampleur.  Il a fait pression sur Jean Chrétien pour que le Canada n’entre pas en guerre en Iraq;  tant que Saddam était au pouvoir,  il s’en mettait plein les poches.  On dit que le chiffre d’affaires de Power Corporation atteint maintenant les quarante milliards de dollars annuellement mais il y a tout à parier qu’il s’agit de données frauduleuses.  Il est connu que Desmarais et son gang possèdent des fortunes éparpillées aux quatre coins du monde dans des paradis fiscaux.

   Il a la mainmise sur la plupart des médias québécois.  Le groupe GESCA,  filiale de Power,  contrôle LA PRESSE,  LE SOLEIL,  et sept autres quotidiens du Québec en plus de nombre d’hebdos réginaux.  Et par le biais d’une entente secrète intervenue avec Radio-Canada,  il a assis sa domination sur l’information diffusée par la Société d’État au public québécois.  Les journalistes de Radio-Canada n’ayant pas le droit d’exprimer d’opinions,  ce sont maintenant ceux de GESCA,  les André Pratte et consorts,  qui déversent en toute liberté  la propagande desmaraisienne dans les studios de Radio-Canada.

  Il contrôle nombre de compagnies d’assurances,  possède des participations dans nombre de sociétés de gestion,  dans le bâtiment,  dans la sécurité,  dans l’eau notamment via le groupe SUEZ,  dans les banques ici comme à l’étranger,  dans le pétrole,  dans des centaines de compagnies chinoises;  ses complices siègent dans les conseils d’administration de nos plus importantes sociétés d’État comme la Caisse de dépôt et de placements,  Hydro-Québec,  il a ses entrées dans tous les ministères.  Les lois,  les règlements,  les politiques définies par notre gouvernement sont les siennes,  qu’il s’arrange pour contourner à sa guise.

  Desmarais mène plusieurs plans de front.  Il force à la construction de barrages hydroélectriques inutiles qui amènent Hydro-Québec,  dont il contrôle les principaux acteurs,  à vendre à perte l’électricité produite aux Américains.  C’est ainsi que les Québécois,  par leurs taxes,  leurs impôts et leurs factures d’électricité,  subventionnent directement les compagnies américaines d’électricité.  Gageons qu’en affaiblissant ainsi Hydro il s’apprête à privatiser cette Société d’État.  Pendant ce temps,  par le biais de LAFARGE qui lui appartient,  il nous vend le ciment de ses barrages dont nous payons le gros prix.   Via EDF (Énergie de France) qu’il manipule également,  il est en train de construire un gigantesque parc d’éoliennes dans les montagnes non loin de chez lui dont Hydro-Québec achètera le courant au double du prix coûtant pour la revendre encore une fois à perte aux Américains.  Il nous vendra notre vent.

   Présent dans le pétrole,  notamment sur Anticosti mais aussi partout via TOTAL (et on retrouve du pétrole dans tout de nos jours),  Desmarais est aussi en train d’asseoir sa mainmise sur notre eau.  Il s’est servi pour cela de politiciens qui ont fait adopter des lois facilitant la pollution et la destruction de nos cours d’eau,  dictant la ligne à conduire à des firmes d’ingénierie telles BPR.  Celle-ci,  par exemple,  s’est chargée de relayer ses ordres quant à la réduction des bandes riveraines des cours d’eau à des fins de protection.  S’ensuivit à leur proximité un large épandage,  à la grandeur du Québec,  tout à côté de tous nos cours d’eau ou carrément dedans,  aucune protection n’existant plus pour les ruisseaux de deux mètres par deux mètres,  ceux qui sont à la base de tout.  Ces épandages intensifs  de lisier de porc,  de fertilisants,  de phosphates s’étendit pendant plusieurs années à la grandeur du Québec,  directement dans nos rivières,  nos lacs,  nos sources d’eau potable.  BPR et d’autres engrangèrent des milliards dans la construction d’usines de dépollution ou de filtration et de traitement des eaux.  Nous avons payé pour ça,  nous avons été victimes de ça,  les coupables directs sont Desmarais,  Bernard Landry,  André Boisclair,  ministre de l’Environnement sous Landry,  Pauline Marois (on y reviendra à celle-là),  Pellerin,  le président de l’UPA de l’époque,  Paul Lafleur,  président de BPR reconnu mondialement pour son haut degré de corruption.  D’autres noms s’ajouteront,  d’autres détails suivront.

   Il manquait à notre despote d’utiliser la violence contre notre peuple.  Il avait longtemps soutenu des tyrans sanguinaires,  ne dédaignait jamais de chasser le faisan à Sagard avec quelques dictateurs (on y abat jusqu’à huit cents faisans en un jour de chasse!),  mais il n’avait exercé sa violence contre nous-mêmes.  Qu’à cela ne tienne.  Il ordonna à l’hiver 2012 à Jean Charest de violenter la jeunesse en annonçant la hausse des frais de scolarité.  C’était une claire provocation,  il voulait pratiquer ses milices.  Tandis que des milliards étaient divertis dans la corruption,  lui, il réclamait des centaines de millions aux étudiants.  L’exercice lui apprit que la police était à sa botte,  tant la SQ que les corps policiers de province comme ceux de Sherbrooke,  de Gatineau,  ou encore de Québec.  Bref,  que son coup d’État était complet.

  Il n’a pas besoin de se faire élire,  il a tout le pouvoir.  Enfin,  pas tout à fait.  Car les Québécois ont clairement démontré en 2012 qu’ils en avaient ras-le-bol de tous ces abus sans toujours toutefois clairement en nommer le coupable.  Car c’est toujours en cachette,  dans le silence,  par personnes interposées et tandis que les médias font du brouillage qu’agit ce tyran.

    Maintenant,  notre despote flagorne,  il fait le beau,  il étale sa fortune sous de fastueux chapiteaux,  occupant à Montréal toute une de nos îles pour un mariage aussi ridicule que princier.  Il ne se cache plus car il est sûr de lui et d’ailleurs il se sait découvert et il s’en moque,  certain qu’il est de sa puissance,  de son impunité pour tous et chacun de ses crimes,  du contrôle qu’il exerce sur la société québécoise et sur chacun d’entre nous.  Car il espionne tant qu’il peut,  ses sous-fifres disposent de tout l’appareillage et des technologies nécessaires;  il contrôle Yahoo!,  a ses entrées chez Microsoft et Facebook.

   Mais il y a un mais.  Les Québécois ne sont pas dupes,  loin de là.  Partout à travers le Québec,  des gens travaillent à jeter à bas cette tyrannie.  Les Québécois sont fiers et intelligents,  ils ont une longue histoire de résistance et ils n’aiment pas se faire berner.  Et ils sont rusés et astucieux.  Alors ils échangent informations,  mots d’ordre,   ils se mobilisent au travers de toutes sortes de luttes locales où ils apprennent le travail de terrain,  où ils découvrent,  identifient et constituent des dossiers sur ses sbires locaux qui profitent du peuple et de la tyrannie.  Le tout se fait chaque jour,  depuis longtemps,  et ça va à la vitesse de la lumière.  Oh!  Les machines du despote tentent bien de compromettre tous ces flux d’informations mais elles n’y arrivent pas,  elles n’y arriveront jamais.

 Nous remercions tous ceux,  recherchistes,  journalistes,  écrivains et penseurs dont les travaux ont été mis à contribution dans la constitution de ce dossier.


COUP D’ÉTAT AU QUÉBEC :  DEUXIÈME PARTIE

QUÉBEC- La férocité,  la cruauté,  la malfaisance et la voracité de Paul Desmarais ne connaissent pas de limites.  Il harnache nos rivières et pollue nos eaux pour en amener la privatisation.  Mais il se propose aussi de la vendre en vrac aux Américains.  C’est ainsi que jusqu’à deux cents ingénieurs ont planché sur le projet Grand Canal  qui consiste à faire dévier certaines de nos rivières non encore polluées,  telles la rivière Eastman et la rivière Rupert,  vers le centre des États-Unis et jusqu’au Mexique.  Il s’est préparé dans ce but depuis longtemps,  dès les négociations qui ont amené sa marionnette Mulroney à conclure l’ALENA,  laquelle stipule qu’on ne peut vendre l’eau de cours d’eau qui n’ont pas été harnachés.  Or, la Rupert et la Eastman le sont,  de même que presque toutes les rivières qui se jettent dans le fleuve Saint-Laurent.

   Desmarais est aussi derrière des dizaines de sociétés chinoises qui se sont données des raisons sociales anglaises et qui sont présentes dans le Moyen-Nord et le Grand-Nord du Québec pour les vider de leurs ressources minières.  Jean Charest nous faisait croire qu’il s’agissait essentiellement d’y exploiter des mines de fer,  mais c’était un leurre.  En réalité,  Desmarais et son armée de sous-fifres veulent en tirer du nickel,  du chrome,  des diamants,  divers autres métaux mais aussi de l’uranium.  Québec a suspendu pour un temps l’exploration d’uranium dans lesquelles plus de trente sociétés étaient déjà impliquées mais cet espèce de moratoire doit prendre fin cet automne.  C’est au niveau de l’exploration que les dégâts,  les poussières sont les plus présentes.  Les caribous ont déjà avalé nombre de poussières radioactives déposées sur les lichens,  les Innus qui les ont consommées aussi.  L’uranium est le seul métal capable de modifier la structure de l’ADN,  des générations d’Innus sont en péril,  ce dont se fiche complètement Paul Desmarais et tous les membres de son gang.  En effet,  pourquoi pas un génocide avec ça.

   Pour entretenir au sein de la population québécoise l’illusion qu’on veillait à limiter l’ampleur de la corruption sur notre territoire,  Paul Desmarais a fait créer la Commission Charbonneau où les présidents de nombreuses firmes d’ingénierie sont allés se blanchir en avouant quelques fautes mineures.  Les plus importants coupables,  comme Paul Lafleur de BPR qui a trempé dans toutes les affaires de corruption de cette société pendant quinze ans,  n’ont jamais été inquiétés par la police.  Il a planté dans cette commission un de ses agents,  le journaliste André Noël de LA PRESSE,  dont nous avons appris qu’il avait cherché à étouffer le scandale de l’eau contaminée au Québec par les soins et au profit de la firme BPR.  Nous avons aussi appris que les gens de la Commission Charbonneau et de l’UPAC ont reçu nombre de dossiers extrêmement compromettants qu’ils ont passé sous silence.  Toutes les firmes d’ingénieries compromises continuent de bénéficier de juteux contrats gouvernementaux,  et la corruption au niveau national,  régional et local de ministres et d’adjoints ministériels,  de fonctionnaires,  de préfets de comtés,  de maires,  de conseillers municipaux se poursuit comme si de rien n’était.  Il faudra faire un grand ménage,  des gens devront être jugés pour leurs crimes et leur trahison envers le peuple québécois.

   Non seulement Paul Desmarais met-il à sac le territoire québécois,  non seulement veut-il imposer sa vision du monde et nous bercer d’illusions par le biais des médias de masse,  non seulement a-t-il mis la police,  ses tortionnaires,  et les services de sécurité à sa botte  (son pompon Couillard siège au comité de surveillance des Services canadiens du renseignement de sécurité) ,  mais encore n’a-t-il rien à cirer des dommages qu’il cause aux propres troupes que ses politiciens contrôlent.  Nos soldats que ses sbires gouvernementaux expédient aux quatre coins du monde en reviennent gravement malades,  contaminés par l’usage de munitions à l’uranium appauvri,  résidus dont le Canada se débarrasse en les expédiant aux États-Unis qui distribuent ces munitions parmi les pays de l’OTAN et leurs alliés.  Ces États ont la mission de les balancer sur différents théâtres d’opérations tels la Bosnie,  le Kossovo,  la Serbie,  l’Iraq,  la Lybie,  le Sud-Liban et bientôt la Syrie,  contaminant des pays pour des dizaines de milliers d’années,  des populations entières,  les soldats qui y opèrent,  et nos marins qui ont tiré de leurs navires,  dans le Golfe Persique,  ces munitions délétères.  Un hôpital militaire a vu le jour à Halifax pour les traiter mais il y a bien peu qu’on puisse faire pour ces hommes et ces femmes impuissantés,  rongés par les radiations,  chez qui le taux de suicides est proprement affolant.   Voilà un des résultats des actions de Paul Desmarais,  qui reçoit chez lui,  à Sagard,  les Bush et compagnie,  planifiant tous ensemble leur conquête du monde.

  Desmarais veut établir un nouvel ordre mondial qui lui profiterait encore davantage et c’est à Lucien Bouchard qu’il a d’abord confié la tâche de l’annoncer.  Lors d’une allocution prononcée le 22 octobre 1999 à la Conférence mondiale des villes-régions,  à Los Angeles,  et intitulée QUÉBEC DANS LE NOUVEL ORDRE MONDIAL,  Bouchard a en effet déclaré « Définissons d’abord le sujet.  Les villes-régions mondiales sont des zones métropolitaines dont l’activité économique et les questions politiques locales sont intimement liés à l’ordre mondial. »  L’essentiel de son discours était lâché,  le reste de son allocution fut de la bouillie pour les chats.

  Depuis ce temps se tient chaque année à Montréal le Forum économique international des Amériques où l’on complote l’instauration de ce fameux nouvel ordre mondial dont nous nous ressentons les effets par un appauvrissement général,  le pillage de nos ressources naturelles,  les restrictions à nos libertés,  l’invasion de nos vies privées,   la détérioration de nos conditions de travail,  la précarisation des emplois,  les atteintes à notre santé,  l’espionnage généralisé et la pollution de notre territoire,  de notre sang et de nos cerveaux par l’épandage aérien quotidien de divers produits toxiques et autres agents de renseignements créés dans le cadre du programme Smart Dust de la NASA.  Tiens!  Voilà un petit drône…

  Années après années se tiendront par la suite,  à Montréal,  sous l’égide de Power Corporation,  le Forum international économique des Amériques.   Jean Charest déclare en 2009 que cette année en sera une charnière dans l’histoire du Québec.  Intitulée ADAPTING TO A NEW WORLD,  la conférence de 2009 est comme d’habitude chapeautée par Power Corporation.  Ses principaux commanditaires en sont l’Autorité des marchés financiers,  Génome Québec,  la Banque Royale du Canada et Rio Tinto Alcan.  Au second rang,  on retrouve GDG-SUEZ,  propriété de Desmarais,  EDC,  la Société générale de financement (on retiendra qu’ Henri-Paul Rousseau venait tout juste d’en quitter la présidence après nous avoir fait perdre quarante milliards,  pour aller siéger au Conseil d’administration de Power),  BDC,  Hydro-Québec,  Fraser-Milner-Casgrain et associés,  et Investissement Québec qui sert les intérêts de la Bande à Desmarais partout où cette société d’État le peut.  Comme commanditaires associés figurent Deloite (Samson,  Bélair,  Deloite et Touche),  le gouvernement de l’Ontario,  Bombardier,  SNC-Lavallin,  le Centre de recherche en développement international,  Tourisme Montréal et la Commission de santé et de sécurité au travail.   Parmi les autres commanditaires se retrouvent ANIM (Agence nationale et internationale du Manitoba),  HEC Montréal et le Centre de la francophonie des Amériques.  Autant de groupes-écrans ou des institutions la vocation ont été réorientées au service de cette bibitte.  Les médias qui y ont été invités furent BNN,  le National Post,  LA PRESSE,  le CANADIAN BUSINESS,  CNW TELBEC (qui appartient aussi maintenant à Power et qui nourrit en nouvelles tous les médias québécois) et la revue FORCES.  Les partenaires gouvernementaux ont été le gouvernement du Québec et celui du Canada.  Les partenaires internationaux enfin : la Banque interaméricaine de développement,  l’Asian Development Bank,  l’Organisation de coopération,  de développement et d’économie,  l’UNESCO,  le Secrétariat du Commonwealth et l’Organisation internationale de la francophonie.  Voilà ceux dont les représentants se sont rassemblés du 8 au 11 juillet 2009 à l’Hôtel Bonaventure pour discourir sur ce nouvel ordre mondial qu’on veut de gré ou de force établir chez nous et partout dans le monde.   Est-il besoin d’écrire qu’aucun syndicat,  qu’aucune organisation citoyenne ne furent invités à ces assises qui se tinrent à huis-clos ?

  C’est une autre marionnette de Desmarais,  l’ancien ministre québécois de la Justice Gil Rémillard,  qui agit en tant que président-fondateur de ce forum annuel qui se déroule à l’abri des regards indiscrets des journalistes.

  Quelles sont les personnes qui gouvernent ce forum maintenant?  D’abord,  Paul Desmarais Jr,  ci-devant président et co-chef de la direction de Power Corporation.  On y retrouve aussi Hélène Desmarais,  fille de Jean Chrétien mariée à Paul Desmarais Jr,  Dominique Strauss-Kahn,  maintenant en prison,  Perrin Beatty,  président et co-chef du Conseil d’administration de Power,  Thierry Vandal,  marionnette de Desmarais qui agit à titre de président d’Hydro-Québec,  Michael Sabia,  président de la Caisse de dépôts et de placements du Québec,  qui couche à Sagard,  et plusieurs autres figures de ce type.

  Au menu des conférences et ateliers :  comment moderniser les réglementations financières;  le système financier après la crise économique,  nouveaux acteurs,  nouveaux dossiers;  migration,  productivité et compétition ,  les défis de l’intégration;  le rôle des PPP dans les infrastructures des économies émergentes (les conditions nécessaires pour leur implantation);  comment faire des affaires en Russie;  le libre-échange en Amérique :  les dossiers sensibles,  et de multiples ateliers du genre.  Nous vous réinvitons à consulter les documents dont vous trouverez les références et les liens en annexe.

  C’est notamment par ce biais,  mais pas seulement celui-ci,  que Paul Desmarais avance ses pions sur l’échiquier international,  en coordination avec son complice de toujours,  le milliardaire belge Albert Frère qu’il consulte chaque jour par téléphone.  Ces deux dangereux individus ne se sont pas seulement lancés à l’assaut des marchés financiers,  au secours des pires dictateurs,  non seulement ont-ils commis des fraudes colossales,  non seulement ont-ils provoqué par pure avidité la mort de centaines de milliers de personnes mais ils prétendent maintenant établir leur nouvel ordre sur nous tous,  sans que l’on nous ait jamais demandé de voter sur la question.  Nous ne nous laisserons pas faire.


COUP D’ÉTAT AU QUÉBEC : TROISIÈME PARTIE

Le Québec, on l’a vu, vit sous la tyrannie de Paul Desmarais qui appuie son pouvoir sur nombre d’entreprises et sur les politiciens en place. Vous voulez savoir comment ce triangle fonctionne? Nous ne perdrons pas inutilement dans les détails. Prenons le cas de celui formé par la firme d’ingénierie BPR, par Pauline Marois et par Paul Desmarais.
À titre de vice-première-ministre,  Pauline Marois a approuvé en 2002 la nouvelle réglementation sur la protection des bandes riveraines de nos cours d’eau qui est venue dramatiquement ouvrir la voie à la pollution de tous et chacun de nos ruisseaux, de nos rivières, de nos lacs, de notre fleuve. La réglementation éliminait totalement la protection des sources et des ruisseaux. Trente mille porcs sont élevés dans la circonscription de Charlevoix représentée par Pauline Marois; elle est donc bien au fait de cette problématique, et c’est sans état d’âme qu’elle a encouragé la destruction de nos cours d’eau au profit de la firme BPR, en pesant de tout son poids sur l’appareil politique et sur les édiles municipaux locaux du village de St-Irénée où elle possède une luxueuse résidence.

Malgré les plaintes des citoyens, quoique des pétitions et nombre de lettres des gens de St-Irénée lui ait été adressées, Pauline Marois a encouragé la construction, par BPR et au profit du multimillionnaire Paul Lafleur, d’une usine d’eau potable à St-Irénée.  Une usine  inutile car les sources d’eau pure ne manquaient pas aux environs immédiats de St-Irénée et dont la construction au coût de 3,2 millions de dollars de fonds publics s’est effectuée sans appel d’offres. D’ailleurs, c’est toujours BPR qui se voit confiée les travaux à St-Irénée et toujours sans appel d’offres.  
Pauline Marois était bien au fait des conséquences de l’industrie porcine sur les cours d’eau, trente mille porcs sont élevés à St-Irénée. Elle savait très bien ce qu’elle faisait en soutenant envers et contre ses premiers commettants ce projet en apparence insensée mais qui a surtout profité, en fait, au Domaine Forget, camp retranché de l’oligarchie, tandis que le compte de taxe d’eau des trois-cent-soixante-six résidents permanents de St-Irénée passait du simple au double. Car c’est ainsi que fonctionnent toujours Desmarais et ses acolytes : ils font payer au peuple deux, trois, quatre, cinq fois le prix de leurs turpitudes. C’est Pauline Marois, en dépit de l’opposition de ses concitoyens, qui a porté le dossier auprès de la ministre libérale Nathalie Normandeau des Affaires municipales qui s’est dépêchée de débloquer les sommes réclamées.    
Pauline Marois est une proche de Paul Desmarais depuis belle-lurette. Elle a longtemps fréquenté Charles Sirois, président du Conseil de la CIBC et ami de Paul Desmarais et de son mari, Claude Blanchet, avec qui il siège sur nombre de Conseils d’administration. Claude Blanchet que Pauline Marois a fait nommer à la présidence de la Caisse de dépôts et de placements du Québec et qui s’est alors dépêché d’acheter des actions parmi les entreprises partenaires de la Caisse.  Une fraude qui nous renseigne sur le sens de l’éthique qui prévaut dans cette famille où on s’est toujours surtout préoccupé de s’enrichir.  Ils sont maintenant, outre leur condo de luxe de Montréal, également propriétaire d’une résidence haut-de-gamme dans le Hameau du Cap Blanc, à Saint-Irénée. À l’occasion, Pauline Marois et Claude Blanchet soupent et couchent chez Desmarais.

     BPR et Paul Lafleur sont intervenus dans quelques débats publics, parfois de bien curieuses et pernicieuses façons. Alors qu’il était à la tête de la firme et du Domaine Forget,  le Domaine,  par la voie de son président,  est intervenu le 14 avril 2006  devant la Commission fédérale d’examen du projet Eastmain-1A et Dérivation Rupert,  à la base du projet Grand Canal. Au nom du Domaine Forget,  ce qui a alors révélé le caractère de paravent de cette organisation,  Lafleur a déclaré ceci : « Les organismes culturels qui sont tous en perpétuelle recherche de financement,  ont depuis longtemps réalisé que des collectivités prospères participent plus aux activités culturelles et protègent mieux leur patrimoine, parce que les individus qui les composent ont le temps et les moyens de le faire. Avec les années et à force de sollicitation, le monde des affaires et son réseau de contacts informel en viennent à partager avec les organismes culturels la même vision d’une société cultivée pour laquelle l’ouverture sur le monde et ses grandes œuvres ne sont pas réservées à une seule élite. » Ce document que nous avons en notre possession est maintenant inaccessible au public. En gros, ça veut dire allez-y avec vos gros chantiers, passez-nous les contrats, nous subventionnerons la culture et la rendrons à notre image.

  Le Domaine Forget de St-Irénée est au cœur de l’empire de Paul Desmarais qui y investit chaque année beaucoup d’argent, trop pour que le montant soit connu. C’est une organisation paravent mais très bien équipée au niveau de ses infrastructures,  où on tient réunions secrètes et soirées publiques où se pavanent les oligarques, et des concerts, aussi, à l’occasion, où les gens de la haute vont applaudir les Kent Nagano et consorts. L’organisation dont on ignore le budget total est notamment financée, outre par la famille Desmarais au grand complet, par Hydro-Québec, Radio-Canada, le Casino de Charlevoix, Bell, BPR, Desjardins, Stein Monast avocats, BMR, le groupe ROCHE, ALCOA, le CAA, la COOP Fédérée, la Fédération des producteurs d’œufs du Québec, MIKES, la municipalité de Saint-Irénée, ARCHAMBAULT (qui appartient à QUÉBÉCOR), la Conférence régionale des élus de la Capitale-Nationale, le Consulat général de France à Québec, le gouvernement du Québec, Patrimoine Canada, le Conseil des arts du Canada, et autres donateurs anonymes. Parmi les autres donateurs, on compte aussi les firmes d’ingénierie suivantes : CIMA +, Dessau, SNC-Lavallin et Tecsult. La présidente de l’Association des ingénieurs-conseils du Québec,  Johanne Desrochers, siège sur le CA de l’organisme. Le conjoint de Desrochers, Yves Papillon, est ingénieur chez BPR. On retrouve aussi parmi les donateurs importants la firme de construction Neilson qui a plusieurs contrats en cours au chantier de La Romaine. Le libéral Martin Cauchon a présidé la dernière campagne de financement de l’organisme. Les autres organisations culturelles présentes dans Charlevoix se plaignent, pendant ce temps, de leur sous-financement…

     Haut-lieu de corruption, le Domaine Forget a récemment été le théâtre d’une mauvaise plaisanterie qui serait loufoque si elle n’était résolument de mauvais goût : le 15 juin dernier, Pauline Marois y a inauguré une nouvelle résidence pour étudiants dans laquelle le ministère de la Culture du Québec a investi 2,4 millions de dollars,  Ottawa versant 1,2 million, pour un total donc de 3,8 millions de dollars. La résidence compte trente chambres, bien ordinaires. Si on calcule bien, chaque chambre a coûté plus de 125 mille dollars, le prix d’une maison dans cette région! Et savez-vous comment Pauline Marois a baptisé la résidence? Vous avez deviné?  Et oui : la Résidence Paul Lafleur, lequel a déclaré accepter cet honneur avec humilité…  Aucun quotidien non plus qu’aucun communiqué du bureau de Pauline Marois n’a voulu préciser le nom dont on avait affublé la résidence… Lafleur devrait être en prison depuis longtemps,  et voilà qu’on lui déroule encore et encore le tapis rouge. C’est environ à la même période que Jacqueline Desmarais,  mariée à Paul Jr. et fille de Jean Chrétien,  se soit vue décerner une médaille d’honneur par Pauline Marois, Jacqueline qui avait déjà reçu, comme une médaille ne vient jamais seule, la Légion d’honneur de Nicolas Sarkozy, celui-là même qui se cache maintenant chez Desmarais.

   Desmarais reçoit son monde grâce à un aéroport que lui a fait aménager Jean Chrétien en haut de St-Irénée. C’est là que débarquent loin de tout douanier ou agent d’immigration les émirs et autres potentats qui débarquent sur convocation pour le rencontrer. Le tout se passe en catimini : les Learjet allument eux-mêmes les feux de la piste d’atterrissage quelques secondes avant de se poser puis éteignent les lumières dès que la manœuvre a été complétée.

   Partout où elle passe, Pauline Marois ouvre ainsi grandes les portes de notre territoire à BPR et aux autres. Au Lac-St-Jean, Marois, appuyée par Bernard Généreux,  ancien président de l’Union municipalité du Québec, candidat péquiste défait dans Blainville et maintenant président de la MRC du Domaine-du-Roy, a lancé pour BPR le projet de harnachement hydroélectrique de la rivière Ouiatchouan, à Val-Jalbert. On s’apprête à y saccager dans la plus parfaite illégalité un site patrimonial d’une beauté époustouflante, le tout pour produire de l’électricité qui sera encore une fois achetée,  à perte, par Hydro-Québec. La facture pour Hydro et nous tous : 80 millions de dollars sur vingt ans. Qui va assurer le suivi des travaux effectués : BPR, qui a déjà reçu plus d’un million pour l’élaboration des plans et devis. Malgré l’opposition des citoyens qui, sondages après sondages, se sont majoritairement prononcés contre ce projet,  Marois persiste et signe : « je ferai faire de l’argent à mes amis de BPR et à ceux qui nous soutiennent. » L’eau qui passera dans les turbines et ressortira brouillée sera envoyée directement dans le lac St-Jean où, par ailleurs, on est en train d’effectuer de l’exploration pour tirer du gaz et du pétrole du sous-sol de ce magnifique plan d’eau.

   Car les vandales qui sont au pouvoir ne reculent absolument devant rien.  Quand ce n’est pas pour planter des puits de forage en plein Gaspé, c’est pour en creuser aux Îles-de-la-Madeleine, sur Anticosti, dans la vallée du Saint-Laurent, partout où il fait encore bon vivre au Québec. Mais les choses ne se passeront pas comme ça,  nous prendrons les moyens utiles pour empêcher cette bande de brigands de nuire.
  Paul Desmarais sera traduit devant un tribunal,  il devra y répondre de tous ses crimes dont celui de crime contre l’humanité, ses sbires aussi connaîtront la rigueur de nos lois. Quant à Pauline Marois, c’est couverte de honte qu’elle quittera la scène politique québécoise.

-+-

Fin du document et maintenant à vous de juger !

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MessageSujet: Re: Coup d’État au Québec   Dim 15 Sep 2013 - 12:41

Hey bien sa me laisse perplexe...
Desmarais je s,avait meme pas qui c'etais avant ce post.
Ils ce passe effectivement bcp de scandal chez nous, mais l'impression que ce post me fait est que tout est mélanger...

Je n'ait pas l'impression que ce desmarais est la cause principal de nos malheur...



Pour moi ils y a par contre clairement infiltration de la pègre...(CE SONT LES MIEUX NANTIS de la sociéter qui ont magouiller et c,est le peuple qu'il ont voler)
notre gouvernement est mafioser... tranquillement ici bcp de chose ce dévoile au grand jour....
par contre... je suis pas sur a 100% des affirmation si haut...dsl..




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Coup d’État au Québec

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