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 Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai

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orné

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Masculin Gémeaux Buffle
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MessageSujet: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 13 Nov 2013 - 21:32


Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai




Avez-vous déjà entendu parlé de la commission trilatérale ? Cette association des plus officielles se compose de 300 à 400 membres parmi les personnalités les plus influentes du monde des affaires comme de la politique de l’Europe Occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Asie. Son but officiel ? La mise en place d’une gouvernance mondiale, unique solution soi-disant pour répondre aux crises qui secouent l’humanité. Elle a été créée à l’initiative du groupe Bilderberg et du Council of Foreign Relations de David Rockfeller et Zbigniew Brzenzski.




Est-ce une coïncidence de l’histoire, elle fut créée la même année que le choc pétrolier résultant du conflit israélo-palestinien, mettant fin à la période dite des « trente glorieuses » et la mise en place de la loi obligeant les Etats à emprunter sur le marché privé. Nous entendons d’ores et déjà les accusations de « conspirationnisme » qui vont de pair dès lors que l’on aborde l’existence et surtout l’influence de cette organisation. Malheureusement pour nos éventuels détracteurs, notre recherche n’a porté que sur des sites officiels, dont celui de la Trilatérale elle-même, qui vantent d’ailleurs son influence. Est-de même un hasard si l’actuel président de sa branche européenne n’est autre que l’ancien président de la BCE Jean-Claude Trichet, qui selon les statuts officiels de l’organisation a dû abandonner ses mandats officiels. Selon sa propre biographie il est aussi membre d’honneur de l’Institut Aspen France, administrateur d’un important think tank américain et membre du club Le Siècle. Son successeur n’est autre que Mario Draghi, l’ex vice-président de la banque Goldman Sachs pour l’Europe et ancien gouverneur de la banque centrale d’Italie. Rappelons que les banques centrales sont des entreprises de droit privé et qu’en UE elles sont au dessus des lois, comme c’est le cas pour le MES (mécanisme européen de stabilité) bénéficiant de la plus parfaite opacité, impunité et indépendance juridique.

C’est souvent une solution de facilité que de croire que les événements les manipulations du Libor, le maquillage des comptes grecs, la crise des subprimes, ou autres sont le simple fruit du hasard ou de la main invisible du marché. Le député français Jacques Myard a fait part de sa totale stupéfaction en prenant connaissance de la décision de la BCE de confier à un cabinet américain la mission d’effectuer l’appréciation des bilans de 130 banques de la zone euro préalablement à l’établissement de l’union bancaire prévue pour décembre. Si ce n’était déjà fait, les autorités et banques américaines pourront ainsi tout connaître de leurs concurrents d’Outre-Atlantique. Même plus nécessaire de les faire espionner par la NSA.

Comme nous vous l’avions indiqué lors d’une précédente édition, le défaut de paiement de l’Etat américain n’a pas eu lieu. Une semaine après, c’est l’Union Européenne de Bruxelles qui a failli connaitre son propre « shutdown » si le Parlement européen n’avait pas adopté un « budget rectificatif additionnel » de 2,7 milliards d’euros pour finir l’année 2013. Une demande urgente de financement supplémentaire du président de la commission européenne José-Manuel Barroso, qui parait cependant suspecte pour nombre de députés, même parmi les plus européistes d’entre eux. Pour rappel le budget européen dépend de la contribution des Etats membres qui subissent déjà les catastrophiques politiques budgétaires et monétaires menées par la Commission européenne, et qui vont devoir soit augmenter les impôts, soit emprunter de nouveau sur des marchés financiers qu’ils ont pourtant contribué à sauver. Tout le mécanisme de la dette et de la connivence entre le monde politique et financier résumé un quelque sorte.

Dans le même temps deux traités de libre-échange ont été signés cette semaine dans l’indifférence quasi-générale par cette même commission qui avait reçue mandat de ce même parlement. Le premier avec la Chine, première puissance commerciale, qui ne rêvait que d’une chose et qui semble l’avoir enfin obtenu : la suppression de toutes les barrières douanières et l’accès libre au grand marché européen. Le second avec le Canada qui selon l’aveu même de José Manuel Barroso attend de cet accord « qu’il serve de base à d’autres négociations, y compris celles avec nos amis Américains ». Belle pirouette de sa part alors que s’ouvre le sommet de L’Union Européenne sur l’affaire des écoutes illégales des dirigeants de ses Etats membres. L’ennemi commun : le protectionnisme et les restes de souverainetés nationales. Ces traités prévoient en effet l’abdication des États face aux multinationales et la privatisation générale des services publics. Une fois de plus les populations n’ont absolument pas été tenues informées des négociations, si négociations il y eut, et sont mises devant le fait accompli. L’intérêt pour les peuples ? Aucun. Toujours les mêmes promesses de bond en avant, de richesses infinies et de monde meilleur après la création de ce vaste marché libéré de toute entrave. L’Union Européenne et l’ALENA sur le continent Nord-Américain ayant servi de tests grandeur nature avec les résultats que l’on connait au niveau sanitaire, qualitatif ou social.

La boucle est bouclée est le nœud coulant se resserre sur une Europe croupion maintenue volontairement au niveau d’une sous-puissance régionale pour être plus rapidement digérée. D’ailleurs qui dirige en Europe ? Certainement pas les peuples ou leurs soi-disant représentants. Plus que jamais L’Union Européenne dévoile son vrai visage. Un leurre démocratique soumis à une oligarchie détentrice du véritable pouvoir. A moins que tout cela ne soit encore le délire de dizaines de millions de conspirationnistes…


Source : ProRussia.TV , le 11 novembre 2013


Dernière édition par orné le Dim 24 Aoû 2014 - 6:12, édité 1 fois
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Aegis



Masculin Lion Rat
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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Jeu 14 Nov 2013 - 14:15

Qu'est-ce que le vrai ?

Qu'est-ce qui garantie la neutralité objective et impartiale du reportage que tu nous soumets ?

Pourquoi croire ce média plutôt qu'un autre ?

Quelles sont les intentions de l'auteur ?

N'y a-t-il pas un sens caché derrière tout ceci ?

Et tout simplement : pourquoi ?

Tant de questions, et si peu de réponses...
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orné

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Masculin Gémeaux Buffle
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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Jeu 14 Nov 2013 - 18:16

Bonsoir,

De toutes ma vie de forumeur (rires) Je n'ai encore jamais vu un intitulé de sujet répondant à toutes les questions.

Se texte est justement soumis à la sagacité des membres, histoire de développé en informent ou infirmant se qu'il est dit.

Personnellement quand je poste de l'info, je n'y vois aucun inconvénient que l'on démontre que se soit faut ou vrais, je n'ai pas encore la science infuse. Par-contre, et jusqu'à preuve du contraire nous sommes sur un forum soutenant les thèses du NOM...

pour se qui est de mes recherches personnel sur se qui est développé dans cet article cela recoupe se que j'ai pu en lire jusqu'à présent. Et je pourrais agrémenté avec d'autres infos quand j'aurais un peu plus de temps devant moi. D'ailleurs à chaque fois que je tomberais sur des informations en parallèle avec cet article, je le poserais ici même.
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orné

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Masculin Gémeaux Buffle
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MessageSujet: L'Union européenne : la nouvelle URSS - Vladimir Boukovski   Ven 15 Nov 2013 - 10:32

L'Union européenne : la nouvelle URSS - Vladimir Boukovski

Vladimir Boukovski est écrivain, ancien dissident soviétique et prisonnier politique, il a passé 12 ans dans les geôles de l'URSS. Il expose sa vision de l'Union européenne et ses similitudes avec l'URSS.




Source/.
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Om3n

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Sam 16 Nov 2013 - 1:19

Un post et un reportage intéressants, merci bien Orné !


Avec mes amitiés,
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Madarion

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Sam 16 Nov 2013 - 8:30

Citation :
Qu'est-ce que le vrai ?
La règle est simple : le vraie ce sont les idées de celui qui crie le plus fort.

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akasha

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Féminin Taureau Buffle
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MessageSujet: Barroso : « La Roumanie et la Bulgarie n’entreront pas dans l’espace Schengen » (vidéo)   Sam 16 Nov 2013 - 16:38

Barroso : « La Roumanie et la Bulgarie n’entreront pas dans l’espace Schengen » (vidéo)

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akasha

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Féminin Taureau Buffle
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MessageSujet: C'est beau l'Europe ...   Lun 18 Nov 2013 - 10:34

C'est beau l'Europe ...

Mais qu'est-ce que c'est que cette pub miteuse pour le parlement européen?En Europe chaque opinion compte? Vous avez le pouvoir de décider? Pardon, c'est à nous que l'on s'adresse là? Cette propagande honteuse sur fond d’émeute est un non sens total.



Représenter la perte par une famille à la rue, la pensée globale par Wall Street, rêver par des immigrants qui se jettent à la mer, les désaccords par le chaos social, le changement pas des décharges à ciel ouvert. Y a pas à dire: c'est beau l'Europe...
Malgré les belles paroles et la petite musique fédératrice, on ne tombe pas un instant dans le panneau. Même les acteurs n'y croient pas. Finalement cette version sous-titrée façon parodie complète bien le tableau. On croirait presque qu'ils l'avaient oublié au montage.



Vu sur Les Moutons Enragés

D'ailleurs, ils ne sont pas un paradoxe près. Voilà ce qu'indique leur compte youtube ou se trouve la vidéo originale:

"Jamais auparavant le Parlement européen n'avait eu autant de pouvoir pour décider du futur de l'Europe. Cela veut dire que ce qui se fera ou non en Europe dépend de VOUS".


Manque de chance, la propagande n'a pas pris car il y a 5 fois plus de "je n'aime pas" pour cette vidéo et les commentaires ont été désactivés.

Publié par [url=Publié par Fawkes News]Fawkes[/url] News
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Aegis



Masculin Lion Rat
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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Lun 18 Nov 2013 - 12:17

Madarion a écrit:
Citation:
Qu'est-ce que le vrai ?

La règle est simple : le vraie ce sont les idées de celui qui crie le plus fort.
C'est bien résumer comment le commun des mortels pense son rapport à la vérité, la figure classique de l'homme dépourvu de la moindre connaissance, et qui prétend en avoir.

Mais ce que le commun des mortels oublie, c'est que la vérité ne dépend pas de lui.

Elle peut être intérieure à lui, mais son origine est extérieure. L'homme ne créé pas la vérité, il la découvre.
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orné

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Masculin Gémeaux Buffle
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MessageSujet: Union Européenne ou capitalo-socialisme ou l’ANTI-DÉMOCRATIE   Ven 6 Déc 2013 - 18:44

Union Européenne ou capitalo-socialisme ou l’ANTI-DÉMOCRATIE



Aujourd’hui je partage avec vous un article trouvé sur la toile et qui nous parle de cette fumeuse CEE que les Belges comme les Néerlandais n’ont JAMAIS voulu mais qui leur a été IMPOSE par ces monarchies à la solde de la Pensée unique des couilles en or.

Attention, cet article n’est pas de moi et en aucune manière je cautionne ou ne cautionne pas les avis qui en dégage. Sauf bien entendu du fait qu’en 1945, l’Europe n’a pas été libérée, mais au contraire ; elle est tombée entre les mains des pires crapules de la planète : « ces fameuses couilles en or » qui s’affichent dans le socialisme, le sionisme, le communisme et surtout dans le capitalisme…



Union Européenne ou capitalo-socialisme
ou l’ANTI-DÉMOCRATIE


Aujourd’hui en république démocratique absolument tous les professionnels de la politique sont des nuisibles, des parasites, des criminels vis-à-vis du peuple.

Tentative des Couilles en Or de fabriquer une nouvelle religion mondiale.

L’Union Européenne illustre la construction du capitalo-socialisme : Lénine en rêvait, l’Oligarchie invisible l’a fait. Tout se résume à servir cette religion mondiale du fric : « le marché commun », la machine Europe mise en place par l’américaniste et businessman Jean Monnet.

L’Union Européenne c’est le fric, le fric, le fric, celui des grands industriels, des cartels. L’Union Européenne est une province des États-Unis (en sabir républicain ou anti-démocratie ça s’appelle « défense européenne ») ; d’ailleurs dans les mœurs et dans la langue nous sommes contaminé ici en France par les Anglo-saxons et leur puritanisme : voyez cette mode du « mariage des invertis ».

Nous avons perdu le sens paysan, de la TERRE : donc celui de la langue du terroir : l’ARGO, le vrai sens des mots : la verge, le pinard, le saint cul et la bouffe… la tradition rabelaisienne, et par l’Argo ou autres jeux de mots. C’était pour dire merde aux « biens pensants » (possédant les biens) et orgueilleux férus de latin comme aujourd’hui ils sont férus d’anglais et affichent leurs diplômes sur le mur de leur bureau. Pour Rabelais voir « Les milles et une manière de se torcher le cul ». Nous étions alors encore dans l’atmosphère de nos ancêtres les Gaulois. C’était la tradition très légère comme on la retrouvera au début du 20è siècle avant la première guerre mondiale : « les années folles » censées délivrer les femmes corsetées dans leurs couches de jupons. C’était la tradition humaine où l’humain n’était pas encore robotisé.

Aujourd’hui les Gaulois, nous, nous sommes écrasé par la langue et les mœurs et la religion du fric des anglo-saxons et de leur empire puritain l’USionistan.

Le léger voile en un peu le langage cru pour qu’il soit distingué et nique la langue anglo-saxonne qui nous contamine tous, parce qu’elle en devient écrasante, parce que précisément elle est puritaine et contribue à la virtualité de ce monde faux contaminé par la technologie et le binaire.

PURITAIN : mot anglais : puritan (vers 1570), du latin puritani, de puritas : pureté. On est à la naissance de la Réforme.

Au départ ce sont les membres d’une secte de presbytériens rigoristes qui voulaient pratiquer le christianisme le plus pur, et dont beaucoup émigrèrent en Amérique. Cela nous donnera les protestants. Le fric les intéresse mais pas le cul, ou alors bien caché… Proche de ce monde anglo-saxon on retrouve les pères-la-morale comme les pharisiens et toute la judéo-franc-maçonnerie avec leurs normes compas-équerre.

UNION EUROPÉENNE = CAPITALO-SOCIALISME : « C’est une sorte de syndicats d’exploiteurs capitalistes ayant à leur tête ceux qui firent surgirent Hitler du néant et le portèrent au pouvoir… » (Jacques Duclos, du Parti communiste français).

Voici maintenant l’Article 63 (ex-article 56 TCE) qui peut refléter l’Union Soviétique et le terme Capitalo-Socialisme :

1 – Interdictions de restreindre la circulation de l’argent entre les États membres.
2 – Interdictions de restreindre les paiements entre les États membres.

Donc les gouvernements de chaque nations ne peuvent pas s’interposer face à une entreprise qui voudrait délocaliser à l’étranger. C’est le libéralisme : on fait n’importe quoi avec les esclaves, pardon, les salariés, pourvu que ceux-ci rapportent beaucoup et ne coûtent pas cher en salaire. Et l’État n’a pas son mot à dire.

Bref, ce sont les Couilles en Or ou oligarchie qui font les lois.

Dès demain ce ne sera plus l’Or métal la « valeur », qui aujourd’hui est totalement virtuel, mais l’EAU, qui elle n’est pas virtuel : l’Or bleu. Et les grands prêtres du fric s’en emparent déjà.
(Réf. au Nouveau Dictionnaire de Novlangue, de Polémia)

Nous avons eux plus de 5000 ans de violence et de guerres pour l’Or métal, aujourd’hui et demain nous aurons un certain nombre d’années de violence et de guerres pour l’Or bleu. Ce sera pire que pour l’Or métal mais de courte durée…… Premièrement parce que l’Eau c’est la CONSCIENCE… Et sans Eau ou si elle est polluée la végétation meurt et nous avec.

Quand « manger » deviendra une obsession (comme dans le Goulag de l’URSS)

Mais pire : QUAND BOIRE ET SE LAVER deviendra une obsession.

Reste plus qu’à inventer L’EAU EN POUDRE, VÉRITABLE PIERRE PHILOSOPHALE !


Une poudre qui au contact de l’air donnera une véritable source d’une durée en fonction de la quantité et qualité de poudre exposée à l’air. Quelques milligrammes et c’est une source d’eau pure s’échappant d’un récipient pendant trois jours. Tout vient de l’Eau, tout passe par l’Eau : l’EAU PRIMORDIALE : LE CHAOS. L’eau de tuyau c’est ma MORT. L’eau en bouteille c’est la Langor, car il n’y a pas CIRCULATION.

Transformer les Nuages en Pierre Philosophale.

Il est extraordinaire de pouvoir voir un débit d’Eau s’écouler d’une coupelle de 11 centimètres de diamètre, avec un débit d’écoulement de 120 millilitres par minute, pendant trois jours. Certes, il faudra du temps pour remplir sa baignoire et prendre un bain, mais tout de même !
En ajoutant une plus grande quantité de POUDRE DE PROJECTION et avec certaines précautions, et toujours dans un petit réceptacle ne dépassant pas 20 centimètres de diamètre, le débit passera au minimum à un litre par minute, et au maximum à 100 litres par minute, pendant une année. C’est dans ces conditions qu’il faudra stocker et fabriquer un système de robinets ou de vannes et soupapes. Il est même possible de passer à des débits de plus de 100 libres par minutes mais avec un réceptacle beaucoup plus grand. Mais sans précautions et maîtrise de la Pierre, c’est l’inondation assurée, tel l’Apprenti sorcier illustré par le dessin animé des usines de Walter Elias Disney. Sauf que dans ce film l’eau n’est pas créé, et c’est carrément tordu (sorcier), puisque l’eau est transportée par des balais ensorcelés avec des petits bras et petites mains tenant des sceaux que ces balais vont remplir à une fontaine pour les déverser plus bas dans un réservoir. Dans ce film il n’y a donc pas CRÉATION D’EAU. (Voir l’article LYOPHILISATION sur le Wikipédia).

Il est probable qu’un des déluges (car celui de Noé n’est pas le seul), soit l’effet de la cause de création d’Eau provenant de la Pierre Philosophale. Le débit fut trop important et l’Adepte imprudent ne sut pas comment arrêter sa Source. La conséquence en fut un des premier déluge avant celui de Noé. C’est une des catastrophes planétaires possible de la Pierre Philosophale non maîtrisée. L’autre concerne le Ciel et des « perturbations électro-magnétiques » provoquant la destruction de nombreuses civilisations anciennes (on parle de météorites, ou de volcans, ou de problèmes de fonds marins, à propos de disparition des dinosaures…). Un Alchimiste imprudent peut très bien avoir détruit les dinosaures !

Personne n’est en mesure de dire que ce qui est décrit ci-dessus est impossible.

Avec l’Union Soviétique Européenne la dictature de la pensée est déjà en place : essayez de parler des Juifs dans les médias… le système dominant impose sa trinité de déni : celui de réalité ou sens vrai, celui de débat, celui de fluidité, pour aboutir à fermer la gueule de ceux qui ne sont pas d’accord. Pour ce faire le système a le recours massif de l’utilisation de la Novlangue : faire prendre des vessies pour des lanternes ou utilisation d’un vocabulaire délibérément manipulateur à des fins politiques selon le principe de la démocratie qui ne cherche que du consensus, et pour cacher des réalités déplaisantes et imposer son opinion de pensée unique du moment (qui est relié à la religion mondiale de l’argent).

Maintenant de ces temps de virtuel et de manipulation on utilise cinq type de mots/maux (ajoutez le r à ‘mot’ et ça donne ‘mort’) :

- Les mots TROMPEURS : leur sens est changé et ils signifient le contraire de leur sens originel. Dans le thème des mots trompeurs nous avons la variation des mots FÉTICHES : démocratie, valeur, compétitif, marché, économie, république, citoyen, croissance, pouvoir d’achat, État de droit, sécurité, etc.

- Les mots SUBLIMINAUX : produire un effet binaire de répulsion ou d’approbation.

- Les mots MARQUEURS : style publicité pour faire vendre l’opinion dominante, et qui traduit que celui qui les emploie fait partie de la paroisse (on disait de quelqu’un sous le socialiste François Mitterrand qu’il était ‘branché’, ou ‘IN’). Autre exemple : certains mots de l’Union Soviétique Européenne sont fait pour ne pas être compris du peuple : le gouvernement européen s’appelle « commission » ; le conseil des ministres s’appelle « chambre haute » ; le parlement s’appelle « chambre basse et agence de normalisation » ; les directives sont des « lois cadres » et les règlements des « lois simples » ; le CJE (Cour de Justice Européenne) et le CEDH (Vatican droit de l’hommiste) sont des cours suprêmes à l’américaine. Voir aussi les articles de la Bible droit de l’hommiste qui sont une variation des lois noachides.

- Les mots TABOUS : le mot « juif » en est l’exemple principal depuis 1945. Ces mots correspondent à ce que l’opinion dominante veut supprimer. Autre exemple de mots tabous : frontière, peuple, identité, référendum, communauté.

- Les mots FIXISTES (sidérants) : renvoient directement l’opposant dans le clan des losers, ou des « terroristes ». Autre exemple : xénophobe, nationaliste, extrême droite, raciste, fasciste, négationniste, révisionniste, antisémite, homophobe, traditionaliste, nazi, royaliste, etc.

Dans les mots TABOUS, avec le mondialisme le mot ‘peuple’ se trouve en bonne place ; il est remplacé par le mot ‘citoyen’ puisque les paysans sont presque tous devenus des industriels ou des habitants des cités. Avec l’UERSS on emploi même ‘citoyens de l’union’.

Un autre mot tabou est ‘référendum’ ; il est remplacé par ‘droit de pétition’. Tout se robotise, devient du chloroforme, du grand n’importe quoi, de l’OPINION À LA PUISSANCE INDÉFINISSABLE.

L’Union Soviétique Européenne est une machine compas-équerre : normaliser, évidemment pour faciliter la religion de l’argent et sa libre circulation. Ainsi L’Union Soviétique Européenne interdit toute discrimination en raison de la nationalité (article 81). L’ouverture des frontières est la fabrication du mondialisme.

Le Traité de l’Union Européenne a été rejeté par les Français et les Néerlandais (ils n’ont même pas demandé l’avis aux belges ). Évidemment grâce à la sournoiserie caractérisant la démocratie de Traité se transforma en ‘Traité de Lisbonne’ et présenté à l’opinion française comme « mini traité » ! Or c’est le premier Traité et consolidé : 358 articles, 37 protocoles, 65 déclarations. Donc nous ne sommes absolument pas en démocratie : traité rejeté par référendum et approuvé les parlements ou machines à politiques de profession.

Les mots FÉTICHES sont le sabir de l’Union Soviétique Européenne.

Avec les capitalo-socialistes démocratie s’entend comme :

- Pas de démocratie directe.
– Seulement une démocratie à pensée unique ou politiquement correct et liée à la religion de l’argent.


L’Union Soviétique Européenne (UERSS) est un machin fabriqué au service des Couilles en Or : pas de référence historique ou mythologique, pas de référence d’êtres humains comme des Saints ou autres personnages à la conscience élevée. Cette UERSS se fonde sur la tyrannie de l’opinion et la Bible droit de l’hommiste de la judéo-maçonnerie ayant remplacée les Écritures Saintes, et ici en tant que religion de l’homme, on utilise n’importe comment le mot ‘universel’, ce qui effectivement fait de la république une nouvelle religion, car le mot ‘universel’ ne peut être employé que pour les choses du divin :

« L’Union se fonde sur les valeurs indivisibles et universelles [religion] de dignité humaine [mensonge, illusion, crimes], de liberté… [et trinité judéo-maçonnique], elle repose sur le principe de la démocratie [sic] et le principe de l’État de droit [soumission à l’étatisme et à la religion droit de l’hommiste et aux lawyers (juristes) anglo-saxons, ce qui en fait une théocratie déguisée, virtuelle] ».

Enfin, l’Union Soviétique Européenne est typiquement le reflet du politiquement correct, donc le contraire du sens du mot POLITIQUE.

POLITIQUE : relatif au gouvernement d’une cité, ce qui implique que ceux qui s’en occupe connaissent parfaitement les humains, et en premier eux-mêmes. En d’autres mots : le pouvoir politique implique que celui qui l’exerce SAIT ce qu’est l’être humain, ce qui est une CONNAISSANCE universelle, donc qualitative.

L’Europe n’est pas la paix mais la guerre : multiplication des conflits entre Européens.




L’opinion des Juifs et de leur Norme dictatoriale dégommée par George Carlin.



Source. et lien direct.
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MessageSujet: Les dernières nouvelles restrictives de l'UE.   Ven 13 Déc 2013 - 19:47

Bonsoir,
Je vous propose les dernière nouvelles restrictives de l'UE.


Espagne : Un pas de plus vers le totalitarisme avec la loi de sécurité citoyenne



Les manifestations des divers collectifs contre la loi espagnole dite de sécurité citoyenne ne se sont pas fait attendre. Quelques jours seulement après que le ministre de l'Intérieur, Jorge Fernández Díaz, eut présenté le projet de loi qui restreint les droits civils fondamentaux, particulièrement ceux des citoyens engagés, aussi bien en termes d'expression en ligne que de manifestation dans la rue.


Cette loi vient remplacer la loi Corcuera, adoptée par le gouvernement socialiste de Felipe González en 1992, connue à l'époque comme la « loi du coup de pied dans la porte » car elle permettait aux forces de l'ordre de pénétrer un domicile et de le fouiller sans en avoir fait la demande préalable à un juge. Cette loi a par la suite été déclarée anticonstitutionnelle. Aujourd'hui, le Parti Populaire prétend rétablir et renforcer la loi de 1992, contre laquelle il avait pourtant voté.

Cette nouvelle version pourrait s'appeler, comme le disait Joan Coscubiela, député de l'Initiativa per Catalunya - Verds (ICV) et porte-parole d'Izquierda plural, la

« loi du coup de pied dans la bouche de la démocratie » car elle marque une « offensive brutale contre les droits civils »
De son côté, le parti Izquierda Unida commentait que

« le parti populaire conduit le pays vers un système totalitaire »
Willy Meyer, eurodéputé d'Izquierda Unida, a dénoncé devant la Commission européenne le fait que l'approbation de cette loi violerait la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.


Même si les autorités insistent sur le fait qu'il s'agit d'un avant projet de loi, il est clair qu'il contient une série de mesures visant les mouvements civils et toute forme de dissidence. Il faut espérer que la pression des citoyens, des autres groupes parlementaires et de certains juges permette de faire modifier ce projet au cours des prochains jours avant que le texte définitif soit approuvé.

Sachant que beaucoup de personnes arrêtées lors des manifestations, surtout depuis le début de la crise économique, n'ont pas pu être condamnées au pénal, car le plus souvent les juges n'ont pas trouvé de faits constituant des délits dans les accusations de la police, ce nouveau texte étudie la possibilité de définir de nouvelles infractions punissables au niveau administratif.

De 39 infractions passibles de poursuites administratives répertoriées aujourd'hui à ce sujet, le projet de loi en considère 55, dont 21 sont considérées très graves. La nouvelle loi qualifie les infractions en fonction de leur gravité et spécifie des montants pour les amendes nettement supérieurs aux montants actuels : très graves (punissables d'une amende de 30.001 à 600.000 euros), graves (amendes de 1001 à 30.000 euros) et mineures (amendes de 100 à 1000 euros).

Voici un aperçu des actes que le projet de loi considère comme des infractions :

• Participation à une manifestation devant une institution gouvernementale si la délégation gouvernementale n'a pas été préalablement informée de la manifestation.

• Convocation d'une manifestation via les réseaux sociaux ou tout autre moyen de diffusion en ligne (faute très grave).

• Diffusion d'images où apparaissent des agents anti-émeutes durant les manifestations (faute très grave, passible d'une amende maximum de 600.000 euros).

• Désobéissance ou résistance aux autorités, refus de s'identifier ou communication de données d'identifications fausses ou inexactes aux représentants des forces de sécurité de l'État.

• Insulter, vexer, menacer ou contraindre les membres des forces de sécurité (faute grave).

• Diffusion sur Internet de données relatives aux agents constituant un attentat contre leur vie privée ou celle de leur famille ou qui contribue à faire échouer une opération (faute très grave, amende maximum de 600.000 euros).

• Ne pas remettre de pièce d'identité à l'agent qui la réclame.

• Se couvrir le visage avec une capuche, une casquette ou un casque constituera une infraction très grave et sera passible d'une amende très élevée dans le cas d'une personne arrêtée lors d'une manifestation et présentant une attitude violente.

• Violences à l'encontre du mobilier urbain

• Offenses ou outrages publics, verbaux ou écrits, à l'encontre de l'Espagne, de ses communautés autonomes, de ses symboles ou de ses emblèmes (passibles d'une peine de prison de sept à douze mois - Sur Twitter, les réactions à cette infraction ont donné lieu à la création d'un nouveau mot-clic : #OfendeAEspaña)

La section espagnole d'Amnesty International a créé une campagne et réalisé une vidéo pour dénoncer les actions du gouvernement qui menacent la démocratie (voir vidéo 1). La plateforme de mobilisation en ligne Avaaz a également lancé une campagne pour récolter des signatures contre le projet de loi. En moins de 24 h, plus 100.000 internautes avaient déjà rallié cette cause (ndv : vous savez ce que je pense de avaaz, je ne mets donc pas de lien).

Comme nous pouvons le voir dans la vidéo ci-dessous (voir vidéo 2), le parlementaire socialiste Eduardo Madina explique que si cette loi est approuvée, il fera un recours auprès du Tribunal constitutionnel et assure même que cette loi sera abrogée lors du probable changement de gouvernement aux prochaines élections. Pendant ce temps, le ministre de l'Intérieur perd son calme et l'insulte.

L'un des groupes les plus actifs en Espagne en termes de manifestations, le 15M, voit dans cette loi une attaque directe à son encontre, comme le prouve l'utilisation du mot-clic #leyAnti15M [loi anti-15M]. Lors de la manifestation, organisée à Madrid le week-end dernier, Greenpeace a déployé une immense affiche contre la façade de l'Edificio España sur laquelle nous pouvons lire NO a la #LeyAntiProtesta [Non à la loi contre les manifestations] (voir vidéo 3).

La situation actuelle s'accompagne de la crainte que ce projet de loi et la lutte pour qu'il ne soit pas approuvé détourne l'attention des citoyens des cas de corruption au sein du Parti populaire pour lesquels des hauts représentants du parti font face à des charges pénales et des peines de prison.

Ecrit par Chris Moya - Traduit par Pauline Ratzé
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Sources :
• fr.globalvoicesonline.org
• es.globalvoicesonline.org


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France : L'état pourra bientôt traquer sans limite ses ennemis



Le gouvernement s'apprête à faire voter un projet de loi de programmation militaire 2014-2019 dont certaines dispositions étendent les possibilités de surveiller en dehors de toute action judiciaire les données numériques de dizaines de milliers de citoyens considérés comme de potentiels « ennemis d'État » et de savoir qui ils appellent et qui les joint, de les localiser en temps réel à travers leurs téléphones, leurs ordinateurs.


Désormais, toute la communauté du renseignement sera mobilisée, de l'Intérieur à la Défense, en passant par Bercy, pour des motifs bien plus large que le seul risque terroriste, comme la prévention de la criminalité. Ce régime d'exception risque donc d'être appliqué à toutes les infractions.

Les promoteurs de ce texte font valoir que des garanties seront accordées au citoyen, comme la nomination, d'une « personnalité qualifiée » auprès du premier ministre pour contrôler les demandes des services des ministères.

« La commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), autorité administrative indépendante, encadrera le recueil de données de connexion et de géolocalisation, assure Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense. »
Parmi les nombreuses dispositions du texte, l'article 13 autorisera explicitement

« le recueil, auprès des opérateurs de communications électroniques et (des hébergeurs et éditeurs), des informations ou documents traités ou conservés par leurs réseaux ou services de communications électroniques, y compris les données techniques relatives » :

• « à l'identification des numéros d'abonnement ou de connexion à des services de communications électroniques » (numéro de téléphone, adresse IP ...) ;

• « au recensement de l'ensemble des numéros d'abonnement ou de connexion d'une personne désignée » (historique des adresses IP utilisées par un abonné, différentes lignes téléphoniques d'un même abonné...) ;

• «à la localisation des équipements terminaux utilisés
» (géolocalisation des smartphones) ;

• « aux communications d'un abonné portant sur la liste des numéros appelés et appelant, la durée et la date des communications » (les fameuses fadettes des opérateurs télécoms)

Le texte précise que les données ne peuvent être obtenues que par des agents « individuellement désignés et dûment habilités », lorsqu'ils relèvent du Ministre de l'Intérieur, de la Défense, de l'Economie ou du Budget.

Les demandes d'interception par les agents devront être validées par « une personnalité qualifiée » désignée par la CNCIS (Commission nationale de contrôle des interception de sécurité), sur proposition du Premier ministre. La CNCIS aura connaissance des décisions de la personnalité qualifiée, mais n'aura pas le pouvoir de s'y opposer, sauf dans un cadre général de contrôle, avec prescriptions à respecter sous 15 jours.

L'article 13 permettra, sur autorisation du Premier ministre, de recueillir ces données en temps réel, directement sur le réseau ou auprès des opérateurs, pour des périodes renouvelables de 30 jours. Seul le président de la CNCIS est prévenu, au plus tard 48 heures après l'autorisation délivrée par le Premier ministre. Si le président de la CNCIS estime que la légalité de l'autorisation n'est « pas certaine », il dispose de 7 jours pour remettre un avis au Premier Ministre, sans caractère impératif.

L'article 14 du projet de loi confira à l'Etat un pouvoir de contre-attaque qui l'autorisera à pirater des serveurs ennemis lorsque « le potentiel de guerre ou économique, la sécurité, ou la capacité de survie de la Nation » sont attaqués :

« Art. L. 2321-2. - Pour répondre à une attaque informatique qui vise les systèmes d'information affectant le potentiel de guerre ou économique, la sécurité ou la capacité de survie de la Nation, les services de l'État peuvent, dans les conditions fixées par le Premier ministre, procéder aux opérations techniques nécessaires à la caractérisation de l'attaque et à la neutralisation de ses effets en accédant aux systèmes d'information qui sont à l'origine de l'attaque »
L'article 15 permettra au Premier Ministre de dicter toute mesure aux fournisseurs d'accès à Internet (FAI) et autres hébergeurs « pour répondre aux crises majeures menaçant ou affectant la sécurité des systèmes d'information
», sous peine de 150.000 euros d'amende.

Enfin, l'article 16 bis du projet de loi permettra aux

« agents de l'autorité nationale de sécurité des systèmes d'information [...] d'obtenir des opérateurs de communications électroniques [...] l'identité, l'adresse postale et l'adresse électronique d'utilisateurs ou de détenteurs de systèmes d'information vulnérables, menacés ou attaqués ».
En résumé, cela permettra d'obtenir les coordonnées de tout abonné, hébergeur ou éditeur de site internet. Le texte qui prévoit également la suppression de 24.000 nouveaux postes dans les armées, a déjà été examiné au Sénat en octobre. Il doit revenir ce mardi, pour deux jours à l'Assemblée.

Note du veilleur

Ne pensez pas que ces intrusions, bien que déjà hautement abusives, vont se limiter à l'écoute de vos communications téléphoniques et vos échanges internet. Quand il est question d'espionner, les ingénieurs ne sont pas en manque d'idées et utilisent des moyens auxquels vous ne pensez pas toujours, en voici quelques exemples :

• Les téléviseurs LG & Samsung espionnent les utilisateurs à leur insu - La TV connectée vous regarde, vous écoute, et enregistre

• les Chinois ont livré en Russie des fers à repasser et des bouilloires qui envoient des spams

• Xbox One : Kinect, un espion dans votre salon ?

• Big Brother : Les processeurs Intel permettraient un accès furtif aux ordinateurs même éteints ou hors réseau
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Sources :
• lejournaldusiècle.com
• lefigaro.fr
• numerama.com
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MessageSujet: Le FMI souhaite vous voir payer l’impôt sur le revenu à hauteur de 71%   Sam 14 Déc 2013 - 23:22

Et se n'est pas fini...

Le FMI souhaite vous voir payer l’impôt sur le revenu à hauteur de 71%



Le FMI vient de déposer une autre bombe.


Après avoir récemment suggéré un « impôt sur le capital one-off » (un impôt unique sur la fortune privée comme une mesure exceptionnelle pour rétablir la viabilité de la dette dans les pays insolvables), il a appelé à des « meilleurs taux d’imposition sur le revenu pour maximiser les recettes ».

L’équipe de singes du FMI a pensé que les pays développés peuvent augmenter leur chiffre d’affaires global d’imposition en augmentant les taux d’imposition.

Ils ont pointé du doigt les États-Unis, ce qui suggère que le gouvernement américain pourrait maximiser ses recettes fiscales en augmentant les tranches d’imposition à hauteur de 71%.

Cela venant de l’un des grands magiciens du système financier mondial, cela pourrait être le signe le plus clair comme quoi le château de cartes est dangereusement proche de l’effondrement.

Pensez cela: les gouvernements solvables dont l’économie est en bonne santé ne vont pas chercher à voler 71% de la fortune d’autrui. Ils soulèvent ce point justement parce que ces gouvernements sont désespérés, et sans le sou.

Le ratio de la dette publique du PIB dans les économies avancées devrait atteindre un pic historique de 110% l’an prochain, comparativement à 75% en 2007.

C’est une augmentation vertigineuse. La plupart des « pays les plus riches » des nations de l’Ouest doivent maintenant emprunter de l’argent juste pour payer les intérêts sur l’argent qu’ils ont déjà emprunté.

C’est pourquoi nous pouvons nous attendre à plus de répression financière de la part des gouvernements désespérés et des institutions établies.

Cela signifie une fiscalité plus lourde. Plus de régulation. Plus de contrôles sur le crédit et des flux de capitaux.

Et ce n’est que l’aspect financier, la détérioration de notre liberté et de la liberté se poursuivra à un rythme accéléré.

Une personne peut-elle encore être considérée comme «libre» quand elle paye 71% de ce qu’elle gagne? Ou êtes-vous simplement un serf alors, n’existant que pour alimenter le système?

sic…

Votre épargne et les moyens de subsistance ne doivent pas être réduits en esclavage par des politiciens corrompus intéressés uniquement par le vol de votre richesse … tout cela pour garder leur parti destructeur survivre juste un peu plus longtemps.


Source: zerohegde.com Traduction libre par les moutons enragés

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En cas de crise, les banques pourront prélever les dépôts des épargnants



Les représentants de l’Union européenne ont décidé de mettre à contribution les épargnants à partir de 2016.


Après la ponction des épargnants chypriotes cette année et l’idée émise par le FMI d’une supertaxe de 10% sur le patrimoine, l’Europe vient d’entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave. L’accord, scellé mercredi 11 décembre, est passé relativement inaperçu, alors qu’il pourrait être d’une importance capitale pour les épargnants.

Les Européens se sont mis d’accord sur une loi prévoyant des règles de renflouement interne des banques, ou « bail-in », afin d’éviter de faire participer les Etats au sauvetage des établissements financiers.

« Grand pas franchi ce soir: accord #BRRD pour 28″, a écrit sur son compte twitter le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, en référence à la directive sur le sauvetage des banques. « Contribuables ne seront plus premiers à payer pour erreurs des banques », a-t-il ajouté.

« C’est un pas fondamental vers la réalisation de l’union bancaire », a assuré Michel Barnier dans un communiqué.

Des représentants du Parlement européen, du Conseil qui représente les Etats, et de la Commission européenne se sont mis d’accord au cours d’un « trilogue » sur ce texte, qui s’appliquera aux 28 Etats membres.

Cette nouvelle directive s’articulera avec le Mécanisme unique européen de résolution des banques, qui fait toujours l’objet de difficiles négociations au niveau des ministres, et destiné lui à la seule zone euro. Les ministres des Finances doivent se retrouver mercredi prochain pour tenter de finaliser un accord sur ce sujet.

Dépôts garantis jusqu’à 100.000 euros

Selon la directive, lorsqu’une banque sera en difficulté, les autorités nationales pourront intervenir pour l’empêcher de sombrer. De source européenne, on a indiqué qu’une « recapitalisation préventive et des instruments publics de stabilisation » étaient prévus « sous de strictes conditions ».

La recapitalisation ne concernera ainsi « que les banques solvables qui doivent être recapitalisées en cas de faiblesses identifiées par les tests de résistance ».

Si une banque est proche de la faillite, le renflouement interne ou « bail-in » s’appliquera, par opposition au « bail-out » privilégié pendant la crise et qui faisait appel à l’argent public, creusant ainsi les déficits.

Les premiers à payer seront les actionnaires et les créditeurs (autrement dit les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l’on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire.

Les dépôts seront garantis jusqu’à 100.000 euros. Au-dessus de cette somme, les personnes physiques et des petites et moyennes entreprises bénéficieront d’un traitement préférentiel par rapport aux autres créanciers.

Transparence des banques

Chaque Etat membre devra mettre en place des fonds de résolution nationaux qui devront atteindre un niveau de 1% des dépôts couverts dans les 10 ans.

« Toutes les banques devront contribuer à ces fonds mais les contributions seront plus importantes pour les banques qui prennent plus de risques », a dit Michel Barnier.

Les banques devront mettre des « réserves de côté pour les temps difficiles », afin de « rendre le secteur financier plus robuste pour qu’il prête à l’économie réelle », a-t-il commenté sur twitter.

Ces règles du « bail-in » entreront en vigueur au 1er janvier 2016. La Commission avait d’abord prévu une application à partir de 2018, mais la Banque centrale européenne avait fait part de ses inquiétudes pour la période intermédiaire, craignant que le Mécanisme de résolution unique de la zone euro n’ait à régler le sort de certaines banques sans disposer de cet outil.

Jusqu’ici, ce sont les Etats, avec l’argent des contribuables, qui renflouaient les banques (un « bail out »). Ce renversement pose un certain nombre de questions, notamment sur la transparence de la gestion des banques pour les épargnants. Les informations disponibles pour les clients sont souvent très compliquées à décrypter pour juger de la santé financière de leur établissement bancaire. En outre, cela assure les banques de ne pas faire faillite, ce qui pourrait les inciter à être moins prudentes sur les marchés.


Source: Challenge. fr
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Dernière édition par orné le Dim 14 Sep 2014 - 16:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Sam 1 Fév 2014 - 18:38

Malgré les annonces par notre concitoyens Karel de Gucht. Il n'en reste pas moins que d'autre mesure et plans ne se feront pas attendre, en voici encore un exemple.

Le collegium international appel à une gouvernance mondiale



On se demande qui a écrit ce plaidoyer larmoyant pour un gouvernement mondial? Ils jouent sur la corde sensible pour nous vendre cette idée, le challenge étant de faire en sorte que les peuple réclament d'eux même cette folie qui consiste à croire que ceux qui nous ont mis dedans jusqu'au cou pourront un jour nous en sortir en s'unissant bras dessus, bras dessous.

Ils sont déjà unis mais pour créer le chaos et voilà qu'ils nous proposent la solution miracle. Qui peux encore croire à cette imposture? Ce genre de propagande ne fait qu'introduire les choses. L'actualité nous montre que 2014 sera sûrement une année explosive et décisive pour l'accomplissement de ce plan séculaire. Et pour cela...les nations devront d'abord toucher le fond (peut-être même creuser encore un peu). Cela donne une idée de ce qui nous attend. Fawkes


Signataires :

Michel Rocard, Milan Kucan, Michael W. Doyle, Edgar Morin, Saskia Sassen, René Passet, Michèle Sabban, Bernard Miyet, Sacha Goldman, Fernando Henrique Cardoso, Christiane Hessel, William vanden Heuvel; Peter Sloterdijk, Ruth Dreifuss, Nicolas Bordas, Joseph Stiglitz…


Le monde fait face à une conjonction de crises d’envergure mondiale sans précédent dans l’histoire: épuisement des ressources naturelles, atteintes à la biodiversité, bulles financières et faillites bancaires, déshumanisation du système économique, désagrégations sociales, accroissement des inégalités et de la précarité, montée des intolérances, contestation des élites politiques, famines, pénuries, pandémies virales…

Cette évolution, qui s’est opérée dans un contexte d’incontrôlable expansion et de révolution technologique des communications, résulte pour une large part d’une crise majeure de la pensée et du sens et de la détérioration de la matrice des valeurs.
La conscience planétaire n’est pas à la hauteur de ces défis quand bien même l’espèce humaine, menacée par elle-même, doit se protéger de l’autodestruction en se protégeant des forces déchaînées. La communauté internationale doit, de manière urgente, concevoir les mesures et forger les outils permettant de lutter contre des risques menaçant l’existence de millions d’êtres humains sur l’ensemble de la planète.

Il serait vain de se limiter à dénoncer les méfaits de la mondialisation, du capitalisme et du fanatisme ou illusoire de vouloir élaborer un programme ou un modèle de société. Il est devenu impératif de mettre en œuvre les réformes et d’engager les transformations nécessaires en les concevant de manière globale et interdépendante. Cette approche est d’autant plus importante que les problèmes sont interconnectés et constituent les vecteurs d’une «poly-crise» menaçant notre monde d’une «poly-catastrophe».
La globalisation économique a créé les infra-textures d’une société-monde, caractérisées par un réseau de communications et une économie planétaires. Dans le même temps, rien n’a été fait pour mettre en place les instances de décision légitimes que supposerait une telle évolution ou pour faciliter la prise de conscience d’une incontournable communauté de destin.

La communauté internationale a regrettablement fait la preuve de son impuissance, sinon de son irresponsabilité, face à ces dangers. Il est évident que la souveraineté populaire, qui constitue le socle de la plupart des régimes politiques, n’incite pas les dirigeants à consacrer l’intérêt requis aux crises qui surviennent aux antipodes ou à s’intéresser aux problèmes de long terme, compte tenu des contingences et échéances électorales Ces contradictions ne naissent pas d’une difficulté passagère, mais sont consubstantielles à notre mode d’organisation démocratique du monde. En effet les instances multilatérales ne disposent pas de cette légitimité démocratique directe, indispensable à l’instauration de normes contraignantes. Nul ne peut toutefois imaginer qu’une éventuelle société puisse se construire sur le principe d’un Etat-nation étendu à l’échelle planétaire-monde.
Pour surmonter cet écueil sans renier nos valeurs, il n’est donc d’autre solution que de repenser les principes mêmes de la gouvernance globale. Cela doit se faire dans la seule enceinte véritablement légitime et inclusive pour traiter des enjeux planétaires: celle des Nations Unies. Pareille réflexion ne peut être conduite que par des personnalités ayant exercé de hautes responsabilités politiques, académiques ou économiques mais qui, désormais en retrait des affaires du monde, sont libérées des contingences électorales, capables de penser au-delà des intérêts de leur génération, de leur pays ou de leur groupe social.

Cette réforme doit viser à concilier les intérêts divergents des diverses générations actuelles comme futures, de faire émerger un intérêt planétaire commun sur les grands enjeux de ce siècle et de rétablir des solidarités aujourd’hui mises à mal par l’accroissement généralisé des inégalités sociales.

Il est essentiel de retrouver l’esprit pionnier de la Charte des Nations-Unies qui proclamait « Nous les peuples…» et de le rendre véritablement universel, en prenant en compte les intérêts de toutes les nations, de l’ensemble des groupes sociaux et de chaque génération, notamment de celles à venir. Sauver l’humanité du désastre est une exigence incontournable qui implique l’impératif catégorique de la transformation.
L’élaboration d’un Pacte des peuples est une tâche à laquelle il faut s’atteler de toute urgence en vue de le soumettre à l’adoption des Etats participants au prochain Sommet Paris-Climat 2015, qui devrait fournir l’occasion à la communauté internationale de prendre un virage capital et décisif.

L’Appel lancé par le Collegium International est adressé au Secrétaire général des Nations unies en vue d’être soumis à la considération du prochain Sommet G20 ainsi qu’au Président de la République française, hôte de la Conférence planétaire Paris-Climat 2015.
Signature collective

Source: Libération Via Brujita
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MessageSujet: Nouvel Ordre Mondial : La « stratégie du choc » avance implacablement en Europe    Mar 18 Fév 2014 - 14:06

Nouvel Ordre Mondial : La « stratégie du choc » avance implacablement en Europe

La « stratégie du choc » est une politique de démantèlement des biens publics et de réduction drastique des libertés menée après une grave crise économique, politique ou environnementale, un attentat ou une guerre.

Elle s'inspire des techniques de lavage de cerveau et de privation sensorielle employées par la CIA visant à détruire la mémoire du sujet, briser ses capacités de résistance et obtenir une « page blanche » sur laquelle écrire une nouvelle personnalité.




A l'échelle d'une population, il s'agit de faire « table rase » du passé en réduisant à zéro le patrimoine public d'un pays, ses structures sociales et économiques pour y construire une nouvelle société. Privées de leurs points de repères, littéralement en état de choc, les populations victimes de ce traitement se sont vues spoliées de leurs biens publics (éducation, santé, retraites) et de leurs libertés par l'oligarchie et ses élites sans même pouvoir et vouloir se défendre.

Les Chiliens sous la dictature de Pinochet ou les Argentins sous celle de Videla, les Russes victimes de la « thérapie de choc » de Boris Elstine, les Irakiens victimes de la campagne de bombardements intensifs américains de mars 2003 baptisée Shock and Awe(*) (choc et effroi), le peuple de Louisiane victime du cyclone Katrina, les Américains victimes de l'escroquerie du 11 septembre et ses dérives liberticides, les Sud-Africains, les Chinois ou les Polonais victimes de la contre-révolution néo-libérale,... la liste est encore longue de tous ceux qui ont servi de cobayes à cette doctrine insensée née dans le laboratoire de l'Université Mac Gill à Montréal. Elle a étrangement épargné l'Europe de l'Ouest... jusqu'à la crise des supprimes de 2007-2008.

*

Bienvenue en Grèce, laboratoire européen du « capitalisme du désastre » où sont testées les limites de la résistance humaine : un taux de chômage (officiel) à 28 %, un tiers de la population vivant sous le seuil de pauvreté, plus d'un tiers sans couverture maladie, des services publics en déliquescence laminés par des cures d'austérité draconiennes, un patrimoine public (sites archéologiques, îles, forêts, aéroports, compagnie de gaz ou d'électricité, ...) bradé pour une bouchée de pain à des sociétés privées... et une population à bout se souffle, devenue incapable de se défendre.

La raison de cette capitulation ? le traumatisme provoqué par la violence de la crise imposée au peuple grec par l'oligarchie bancaire, sapant toute velléité de résistance à la destruction systématique de la sphère publique : «Attendre une crise de grande envergure, puis, pendant que les citoyens sont encore sous le choc, vendre l'État morceau par morceau, à des intérêts privés avant de s'arranger pour pérenniser les « réformes » à la hâte [1] » est un bon résumé de ce qu'ont subi les Grecs. Ce véritable coup d'État financier a nécessité plusieurs phases de préparation. Récit d'une tragédie (grecque) en 5 actes.

1er acte : créer les conditions d'une crise du crédit (2000-2007)

Au début de la décennie 2000, les USA se lancent dans la folie du crédit sans limites. Les emprunteurs, même non solvables, contractent des formules de prêts immobiliers de plus en plus risquées, et le plus souvent à taux variable. Dans les premières années, les taux sont bas et les emprunteurs peuvent rembourser facilement mais au fur et à mesure qu'ils augmentent un nombre croissant de personnes ne peuvent plus rembourser leur emprunt immobilier et sont contraintes de vendre leur bien, faisant ainsi chuter les prix du marché, première étape de la crise.

Ces emprunts « toxiques » (car ayant des risques élevés d'être non-remboursés) sont compilés avec d'autres produits financiers bénéficiant artificiellement de la meilleure note (AAA) des agences de notation pour être ensuite échangés sur les places boursières du monde. La banque d'affaires américaine Goldman Sachs est l'une des pionnières dans la création de ces « subprimes ». Coup d'arrêt au printemps 2008 : les ménages emprunteurs ne peuvent plus rembourser leurs prêts à cause de la montée des taux d'intérêts, la bulle de l'endettement privée éclate et le système se grippe. Le système financier est contaminé par ces titres pourris et la contagion est rapide : leur valeur s'effondre, la confiance des investisseurs chute et le système du prêt interbancaire est vite gelé.

Le bénéfice est triple pour l'oligarchie bancaire : après avoir tiré profit du crédit facile dans la première phase, elle fabrique les conditions d'une crise artificielle qui obligera les États (donc l'argent public) à les renflouer dans la seconde phase et elle décuplera ses gains en plaçant des pays entiers sous sa dépendance grâce au creusement des dettes souveraines et au gonflement des taux d'intérêt de leur financement, dans la troisième.

2ème acte : déclencher une crise de la dette (automne 2008)

Le déclencheur de la crise dite des « subprimes » est connu. L'administration Bush nationalise AIG et Bank of America, rachète Merril Lynch ... mais refuse de sauver la banque d'investissement Lehman Brothers qui se déclare en faillite le 15 septembre, faisant alors chuter toutes les places boursières mondiales. Par cette décision, le secrétaire au Trésor Henry Paulson fait d'une pierre trois coups : il sacrifie un concurrent direct de Goldman Sachs - banque qu'il a présidé entre 1998 et 2006 et dont il continue en sous-main de défendre les intérêts -, et il fabrique les conditions d'une crise providentielle pour la finance tout en raflant l'argent public aux seuls bénéfices des banques privées grâce au « plan Paulson ».

3ème : fabriquer une crise bancaire en Europe (2008-2009)

Conjointement présenté par la Réserve fédérale et le Trésor, le « plan Paulson » de rachat des actifs toxiques américains, d'un montant de 700 milliards de dollars, est voté au Congrès américain mais sans toutefois convaincre les investisseurs. Le CAC40 et le Dow Jones connaissent une chute historique le « lundi noir » (6 octobre 2008). Il faudra, pour calmer les marchés, que 7 banques centrales mondiales (États-Unis, Europe, Royaume-Uni, Canada, Suède, Suisse et Chine) s'accordent pour baisser leurs taux directeurs d'un demi-point.

4ème acte : la transformer en crise économique (à partir de 2009)

La crise financière devient rapidement une crise économique. De nombreux pays rentrent en récession, la consommation des ménages chute, les entreprises accusent des pertes énormes et sont obligées de réduire leurs effectifs salariés ou font faillite, le chômage explose : de l'automne 2008 à fin 2009, le taux passe en France de 7,9% à 10%, aux USA il double de 5 % à près de 10 % et il triple en Grèce de 8 % à plus de 24 %. Le secteur automobile est particulièrement touché. Aux États-Unis, le géant américain General Motors se déclare en faillite en juin 2009, seulement trois mois après Chrysler.

5ème acte : Goldman Sachs peut alors placer ses pions en Europe...

La Grèce a joué le rôle du cheval de Troie d'une gouvernance bancaire européenne. Première étape, la faire entrer dans la zone euro. C'est ce à quoi s'est employée activement la banque Goldman Sachs en maquillant ses comptes pour sous-estimer ses dettes et ses déficits déjà élevés, notamment par la levée de fonds hors bilan.

Deuxième étape : provoquer une crise de la dette européenne en étranglant financièrement la Grèce par une montée des taux d'intérêt et attendre la contagion à d'autres États.

Troisième étape : placer ses pions dans les États les plus sévèrement touchés par la crise de la dette qui débute au printemps 2010 : Lucas Papadémos, nouveau Premier ministre grec, Mario Monti, nouveau président du Conseil des ministres italien (nommé et non élu), et Mario Draghi, nouveau président de la Banque centrale européenne sont tous les trois des cadres de Goldman Sachs. Lucas Papadémos fut gouverneur de la Banque de Grèce entre 1994 et 2002, et à ce titre a activement participé aux opérations de malversations perpétrées par Goldman Sachs.

Mario Monti est conseiller international de Goldman Sachs depuis 2005, et nommé à la Commission Européenne. Il est également le président pour l'Europe de la Commission Trilatérale et membre du groupe Bilderberg, deux organisations mondialistes. Il est aussi l'un des membres fondateurs du groupe Spineilli, un think tank qui veut promouvoir un fédéralisme européen. Mario Draghi fut vice-président de Goldman Sachs pour l'Europe entre 2002 et 2005 et, à ce titre, est soupçonné d'avoir permis la dissimulation d'une partie de la dette souveraine des comptes grecs en les embellissant.

Quatrième étape : faire plier les États les plus fragiles en leur octroyant des aides irremboursables à des taux prohibitifs. Face au risque de défaut souverain, les investisseurs imposent des taux d'emprunt impraticables aux Etats en difficulté, qui ne peuvent alors plus se financer. Ces plans successifs sont assortis de conditions drastiques d'austérité, mettant en péril l'équilibre social des pays.
En Grèce, la sécurité sociale part en lambeaux, le ramassage des ordures n'est plus assuré, les musées ferment les uns après les autres, la télévision publique n'émet plus, les livres disparaissent peu à peu des écoles, les enfants tombent d'inanition... Les salaires du privé ont baissé de 25% en 2011, le SMIC est ramené à 586 euros bruts, faisant tomber le salaire moyen à 803 euros en 2012 puis en 2013 à 580 euros, soit l'équivalent du salaire moyen chinois. La Grèce est désormais considérée comme un pays du Tiers-Monde.

Tous les prêts octroyés à la Grèce sont d'autant moins susceptibles de faire redémarrer son économie qu'ils sont en grande partie captés par l'oligarchie financière : les banques grecques (pour 58 milliards), les créanciers de l'État grec (pour 101 milliards), la plupart des banques et fonds d'investissement ont reçu l'essentiel des aides débloquées par l'UE et le FMI depuis 2010, soit 207 milliards d'euros.

Les trois-quarts de l'aide attribuée n'ont pas bénéficié aux citoyens mais, directement ou indirectement, au secteur financier. Une étude d'Attac Autriche montre ainsi que seuls 46 milliards ont servi à renflouer les comptes publics - et toujours sous forme de prêts, tandis que dans le même temps 34 milliards ont été versés par l'État à ses créanciers en intérêt de la dette. Ou comment transformer la dette privée détenue par les banques et les créanciers, en dette publique.

... prélude à une dictature mondiale de la finance

Les politiques d'austérité de la Troïka seront-elles bientôt étendues à tout le continent ? Et de là, au monde entier ?

Ce véritable racket imposés aux États (et donc aux populations) a été rendu possible par les différents traités européens : celui de Maastricht qui fait de la BCE le garant de la monnaie commune et le maître d'oeuvre de la politique monétaire (article 105) et celui de Lisbonne qui grave dans le marbre l'interdiction faite aux Banques nationales des États membres ainsi qu'à la BCE de financer directement les dettes souveraines et soumet ainsi les États aux appétits des banques privées [2] (article 123).

La souveraineté nationale, principal frein à la gouvernance mondiale de la finance, est mise à mal par ces traités, de même que la souveraineté populaire allègrement bafouée. Le vote de refus aux consultations référendaires sur la constitution Européenne, que ce soit en France, aux Pays-bas ou en Irlande, n'a pas empêché la commission Européenne de les imposer. De plus en plus de décisions importantes en Europe sont prises par des fonctionnaires et lobbyistes non élus, au mépris des choix clairement exprimés par les citoyens... les rares fois où ils sont consultés.

La souveraineté populaire ou nationale sont des obstacles directs à la prédation financière ? Il suffit alors de les liquider purement et simplement ! Pour rendre acceptable la baisse d'un tiers de nos salaires comme le préconise Goldman Sachs, l'oligarchie veut mettre en place des régimes autoritaires en Europe. JP Morgan considère sans rire que des réformes politiques d'ampleur abrogeant les constitutions démocratiques bourgeoises protectrices de l'après-guerre seront nécessaires pour supprimer l'opposition aux mesures d'austérité massivement impopulaires qui s'annoncent.

L'anxiété sociale provoquée par la crise a bien joué un rôle de frein aux revendications - 2011 première année de la crise de la dette a vu une baisse spectaculaire du nombre de journées de grèves en France et les réformes les plus dévastatrices pour le monde du travail, l'Accord National sur l'Investissement et le Pacte de responsabilité, sont passées comme une lettre à la poste alors qu'elles auraient provoqué avant la crise une levée massive de boucliers - mais l'oligarchie veut aller plus loin et plus vite et elle est prête à utiliser tous les moyens pour casser les résistances populaires.

On comprend mieux le sens de l'acharnement contre la famille dont fait preuve le gouvernement Hollande: en s'attaquant à la notion même de filiation on fabrique des individus fragilisés, sans histoire et sans mémoire, en remettant en cause l'identité sexuée on efface un point de repère structurant, en détruisant les solidarités familiales on facilite l'avènement des dictatures de demain qui serviront les intérêts de la finance mondialisée.

Faire table rase du passé en coupant les individus de leurs racines sociales, familiales, nationales ou religieuses pour obtenir une « page blanche » sur laquelle écrire une nouvelle histoire, est l'objectif de la « stratégie du choc ». La Grèce et son patrimoine public dévasté aura bien été le laboratoire d'une nouvelle forme de dictature particulièrement destructrice que l'oligarchie bancaire va imposer à l'Europe entière... à moins que les peuples et les nations ne se décident à reprendre la main.

Par Nicolas Bourgoin - Rejoignez-moi sur facebook : Combattre le Nouvel Ordre Sécuritaire

Notes

[1] Naomi Klein, La stratégie du choc. La montée d'un capitalisme du désastre, 2007.

[2] Cette situation est celle que connaît la France depuis la loi Pompidou-Giscard de janvier 1973 qui interdit à l'État de se financer auprès de la Banque de France.


Source : Leveilleur
Source : bourgoinblog.wordpress.com
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MessageSujet: Le traité transatlantique en 10 minutes   Mar 25 Fév 2014 - 22:30

Le traité transatlantique en 10 minutes





Dernière édition par orné le Dim 24 Aoû 2014 - 6:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Dim 30 Mar 2014 - 12:28

Crise financière : Comment des « fonds vautours » commencent à attaquer l'Europe


Plusieurs dizaines de fonds spéculatifs s'estiment lésés par la suppression d'aides publiques ou les restructurations de dettes souveraines menées en Europe. Au nom de la protection des investissements, ils attaquent donc les Etats devant des tribunaux commerciaux extranationaux.

En jeu : des centaines de millions d'euros d'indemnités à empocher. Si leurs premières cibles sont l'Espagne, la Grèce et Chypre, d'autres pays pourront être concernés. Après l'austérité, les citoyens européens paieront-ils la facture de la crise une seconde fois ?



En plus des politiques d'austérité, une nouvelle menace se profile à l'horizon pour les pays du Sud de l'Europe : celle de procédures intentées devant des juridictions commerciales opaques par des acteurs financiers, qui cherchent à tirer profit des traités garantissant la « protection des investisseurs ». Des fonds spéculatifs, s'estimant lésés par des restructurations de dette ou par la fin de subventions publiques à certains secteurs, font ainsi jouer la clause du « traitement juste et équitable » (lire notre article) des investisseurs pour demander réparation.


Grèce, Chypre et Espagne sont ainsi la cible de procédures intentées devant divers « tribunaux » d'arbitrage par des firmes privées, qui leur réclament plusieurs centaines de millions d'euros. Ces poursuites pourraient être les signes avant-coureurs d'une nouvelle déferlante de procédures du même type affectant tous les pays d'Europe, dont la France. Un nouveau rapport publié par le Transnational Institute et le Corporate Europe Observatory, intitulé « Profiter de la crise - comment entreprises et avocats d'affaires font des profits au détriment des pays européens frappés par la crise » [1] tire la sonnette d'alarme.

Quand les peuples doivent indemniser les spéculateurs

Pour les firmes plaignantes, les diverses mesures prises par les gouvernements européens durant la crise ont diminué la valeur de leurs investissements, et constituent donc une forme d'« expropriation indirecte ». Elles réclament en conséquence des centaines de millions d'euros de compensation. Pour les procédures connues à ce jour, les montants en jeu atteignent 700 millions d'euros pour l'Espagne et un milliard d'euros pour Chypre. La somme demandée à la Grèce n'est pas connue. Les citoyens de ces pays, déjà affectés par des mesures d'austérité qui ont entraîné une dégradation sévère de leur niveau de vie, devront peut-être payer une seconde fois la facture. Non plus, cette fois, pour renflouer les banques européennes, mais pour indemniser les spéculateurs.
Les pays du Sud touchés par des crises financières - notamment l'Argentine - connaissent bien ces « fonds vautours », qui cherchent à profiter de la situation en rachetant à bas prix la dette de ces pays, puis en se retournant contre ces derniers devant les tribunaux commerciaux. Une démarche d'autant plus tentante que les différends relatifs aux investissements entre États et entreprises sont généralement tranchés par des mécanismes d'arbitrage ad hoc, souvent favorables aux intérêts commerciaux, et n'ayant de compte à rendre à personne.

Plainte des investisseurs contre les suppressions de subventions

C'est exactement la situation qu'a connu la Grèce suite à la crise financière qui s'est déclenchée en 2009. L'accord de restructuration de la dette grecque a largement ménagé les intérêts des créanciers privés. Une proportion substantielle de l'aide financière internationale a fini dans les poches des banques françaises ou allemandes : 77% des 207 milliards de l'aide européenne a bénéficié, directement ou indirectement, au secteur financier (lire Où sont passés les 200 milliards destinés au « sauvetage » de la Grèce ?). Cela ne semble pas suffisant pour des investisseurs comme la Poštová Bank, de Slovaquie, qui poursuit aujourd'hui la Grèce, et quelques autres qui menacent de faire de même. L'un d'eux, Dart Management, a déjà obtenu 400 millions d'euros d'Athènes après avoir refusé l'accord de restructuration et menacé le pays de poursuites.

En Espagne, ce sont paradoxalement les coupes budgétaires décidées par le gouvernement pour réduire le déficit public qui posent problème. Elles sont la cible de 22 investisseurs dans le cadre de sept procédures distinctes. En cause, la suppression, pour cause d'austérité, des considérables aides publiques aux énergies renouvelables mises en place avant la crise. Cette suppression est certes contestable d'un point de vue environnemental, et a d'ailleurs été fortement encouragée par les grosses firmes énergétiques européennes. Mais on peut s'étonner que seuls les acteurs financiers internationaux - et non les citoyens espagnols, ni les petites entreprises locales du secteur - disposent des moyens légaux de la dénoncer.

Des paris spéculatifs sans aucun risque

L'année dernière, le Transnational Institute et le Corporate Europe Observatory avaient déjà dénoncé ce complexe système des accords d'investissement et les tribunaux d'arbitrage qui leur sont associés. Un petit monde généralement favorable aux entreprises, fonctionnant de manière opaque, qui fait la fortune de cabinets spécialisés d'avocats d'affaires. Ces derniers n'hésitent pas à encourager leurs clients à poursuivre les États, ou à réaliser leurs opérations financières via des pays tiers pour être sûrs de bénéficier de la protection maximale des accords d'investissement.Résultat, les États se retrouvent contraint de dépenser des millions en frais d'avocats pour ne pas avoir à en débourser encore plus à titre de dédommagement aux plaignants.

Les entités qui poursuivent aujourd'hui la Grèce, Chypre ou l'Espagne devant des tribunaux commerciaux ne sont pas des entreprises de « l'économie réelle », ayant réalisé des investissements concrets et dont la viabilité économique serait mise en danger. Il s'agit dans la quasi totalité des cas de fonds d'investissement, qui ont réalisé des opérations spéculatives en toute connaissance de cause, faisant le pari que si elles échouaient, ils pourraient toujours se retourner contre les États concernés. Inutile de préciser qu'« expropriation » ou non, ils continuent pour la plupart d'afficher des profits confortables.


La jungle des traités d'investissement bilatéraux

L'investisseur qui poursuit la Grèce aujourd'hui, la Poštová Bank de Slovaquie, a racheté la dette grecque à partir de début 2010, alors que le pays était déjà considéré comme en quasi-défaut. Idem pour Dart Management. En Espagne, la plupart des « investisseurs » qui se retournent aujourd'hui contre le gouvernement sont entrés dans le secteur solaire en 2010 ou même plus tard. L'un d'eux, un fonds du groupe BNP Paribas appelé Antin, a ainsi pris ses positions dans le solaire espagnol en 2011 [2]. A un moment où il était clair que la crise de l'euro allait entraîner une réduction des aides au secteur. Derrière certains des fonds luxembourgeois ou néerlandais qui poursuivent aujourd'hui le pays, se cachent d'ailleurs des hommes d'affaires espagnols et de grandes entreprises nationales comme le groupe industriel Abengoa.

En cause : la jungle des traités d'investissement bilatéraux entre pays de l'Union européenne qui semble ne profiter qu'aux intérêts financiers privés. Une banque slovaque détenue majoritairement par des Chypriotes poursuit la Grèce, tandis qu'un fonds grec poursuit Chypre, le tout pour des mesures imposées à ces pays par la « troïka »(Fonds monétaire international, Banque centrale européenne et Commission européenne)... Rien de tout cela ne semble pourtant effrayer les autorités de l'Union, qui paraissent disposées à étendre et renforcer encore les droits des investisseurs dans le cadre des négociations en vue d'un futur accord commercial entre l'Europe et les États-Unis (lire notre enquête).

Note;

[1] Profiting from crisis - How corporations and lawyers are scavenging profits from Europe's crisis countries. Lire ici une traduction française du résumé du rapport.

[2] Le montant de la compensation financière demandée n'est pas connu.


Source; Bastamag


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Le gouvernement est une illusion : Témoignage d'une ex-ministre Roselyne Bachelot : « Mais qui sont ces conseillers occultes ? »



Voici une vidéo qui montre deux choses : Les ministres ne sont que des pantins au service d’intérêts « supérieurs », et les vrais dirigeants [difficilement identifiables par les Ministres eux-mêmes], les traitent comme de la merde, ce que sous-entend Mme Bachelot. Une vidéo éloquente, encore faut-il lire entre les lignes : elle parle de conseillers occultes au sein du gouvernement et cela ne choque personne…"


Source; Bestofactus

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Ven 4 Avr 2014 - 18:34

il est prêt à parier que ses infos ne seront pas diffuser elles sont pourtant primordiale pour le peuple qui pourtant continue de croire en l'UE. Ah ses pour ça alors (sourire)

TTIP : Négociations secrètes entre USA et Union européenne

Le secret des négociations et le silence complice des grands médias.

Aucune ébauche, aucun plan, aucun schéma du TTIP ne sont aujourd'hui disponibles. Tout ce que nous savons, c'est que le Président Obama et la Commission européenne ont donné mandat à l'ambassadeur américain Michael Froman et au commissaire Karel de Gucht (ci-contre) pour confectionner un Traité transatlantique aux objectifs mirobolants : augmenter le commerce entre les USA et l'UE de 120 milliards de dollars dans les prochaines cinq années et créer deux millions d'emplois. À quel prix ? On ne doit pas le savoir.




Les tractations se déroulent en secret, à huis clos, et dans ces salles secrètes se sont déjà tenues plus de 100 réunions avec les principaux lobbyistes, sur la base de volumineuses documentations partisanes, et à l'insu le plus complet de la société civile. Tout ce donc nous disposons sont des communiqués laconiques ou de brèves déclarations, et quelques rumeurs qui ont fuité. Le plus significatif reste les études commissionnées par les mandataires, et qui ont pour objectif d'embellir les splendides accords qui sont en train d'être conclus. Et c'est en analysant ces extraordinaires objectifs que nous pouvons nous faire une idée de ce qui est en préparation.(*)

Le Transatlantic trade and investment partnership (ou Traité de Partenariat USA-UE pour le commerce et les investissements) nous promet un revenu additionnel par famille de 4 personnes s'élevant à 545 dollars par an, à condition que soient démantelées toutes les lois et règlements de protection de la santé, de l'environnement, du travail, qui interdisent actuellement, ou limitent, la possibilité de réaliser les profits optimaux dans les échanges et les investissements. Ce qui signifie : libre production, circulation et vente sur le marché européen des organismes génétiquement modifiés, de la viande aux hormones et des poulets au chlore.

Ainsi que le remplacement du « principe de précaution » par la nécessité de la preuve scientifique sur les produits particuliers, les composants, ou les processus de production. Ce principe de précaution avait été adopté en Europe au milieu des années 1990 à la suite de l'épidémie de la « vache folle », pour réduire ou éliminer - à l'aide de mesures de prévention - des risques qui encore aujourd'hui ne sont toujours pas prouvés scientifiquement. Et donc également, abolition des étiquetages et de la traçabilité des produits alimentaires et chimiques.

Le cas le plus emblématique est celui sur l'extraction et l'exploitation du gaz de schiste (fracking) : environ 11 000 nouveaux puits ont été creusés aux États-Unis l'an dernier, contre une douzaine seulement en Europe, du fait des interdictions et moratoires dans l'attente de la vérification des risques que la technologie d'extraction pourrait faire courir à la sécurité des personnes et de l'environnement.



L'aspect secret des négociations sur le TTIP s'accommode parfaitement de la passivité des grands médias qui se gardent bien de rompre le silence, lequel est à peine égratigné par les habituels médias alternatifs. Et vu que c'est la Commission européenne qui négocie et qui signera l'Accord au nom de, et pour le compte des États membres, nous risquons de nous retrouver fin 2014 - date prévue pour la conclusion des négociations -, avec la mauvaise surprise d'un cadeau déjà tout emballé et prêt à l'usage sous notre l'Arbre de Noël.


Pourtant, il est encore temps de les arrêter. À la fin des années 1990, un paquet-cadeau similaire de libre-échange, l'AMI - Accord multilatéral sur les Investissements -, avait été préparé en secret par ces mêmes oligarchies qui aujourd'hui l'ont réintroduit dans le TTIP, mais il avait été abandonné précisément grâce au fait que son contenu démentiel avait été porté à la connaissance du public. Et il y avait encore à l'époque les Tribunaux auxquels on pouvait avoir recours pour la restitution des droits usurpés. Mais la suppression de l'État social européen que propose aujourd'hui le TTIP, la subordination affichée de toute protection du travail, de la santé ou de l'environnement au seul « profit », pourrait encore rencontrer de fortes résistances dans le système judiciaire des pays les plus évolués.

Voilà donc la raison d'être du « Tribunal spécial », un organisme supranational et extraterritorial - dont on dit que son siège serait la Banque mondiale - sur le modèle du collège arbitral, dont les verdicts ne pourraient plus faire l'objet d'appels, puisque se situant au-dessus des Constitutions nationales. Il est très probable qu'il s'agira de tribunaux semblables à ceux qui étaient déjà prévus dans les accords comme le NAFTA1, sur le modèle des tribunaux d'arbitrage privés composés de trois arbitres choisis en général parmi des « maîtres de barreau » en faisant abstraction de leurs possibles conflits d'intérêts et qui, une fois nommés, ne doivent plus rendre de comptes à personne. Ils peuvent se prévaloir de n'importe quel outil ou ressource, en général de couteuses prestations de consultants, de tests ou d'expertises, et leurs décisions sont définitives et ne peuvent être contestées. Une gestion de la justice par les riches pour les riches, et qui en réalité n'émet pas de verdicts, mais des amendes, des sanctions, et exige des indemnisations.

Selon cette méthode, la justice se mesure en dollars.
La Lone Pine, par exemple, une entreprise californienne de l'énergie a demandé au tribunal spécial institué par le NAFTA(**), de condamner l'État du Canada à lui verser un dédommagement de 191 millions de dollars pour avoir imposé un moratoire sur le fracking, le système de fracturation hydraulique pour l'extraction des gaz ou des pétroles de schiste. Un moratoire adopté suite aux préoccupations quant aux risques que représentaient ces techniques vis-à-vis de la santé et de l'environnement.

La société Philip Morris a, quant à elle, dénoncé l'Australie devant le Tribunal spécial du WTO pour les lois antitabac, et a demandé une indemnisation gigantesque pour les profits non réalisés. Autre exemple, ce sont 3,7 milliards de dollars de manque-à-gagner de ses deux centrales nucléaires allemandes qui ont été demandés par le suédois Vattenfall à l'Allemagne, laquelle avait abandonné la production d'énergie nucléaire après le désastre de Fukushima. On compte pas moins de 514 procès de ce genre ces 20 dernières années : 123 ont été intentés par des investisseurs américains, soit 24 % du total ; 50 par des investisseurs hollandais, 30 par des Britanniques et 20 par des Allemands.

La menace de tels procès avec des montants de plusieurs millions d'Euros intentés par des cabinets juridiques employant des centaines d'avocats pour le compte de grandes multinationales peut à elle seule mettre les gouvernements sur le qui-vive, et les inciter à atténuer, voire à renoncer à promulguer des lois en faveur de la protection du travail, de la santé ou de l'environnement. Si les décisions politiques au niveau local, régional ou national, courent ces risques d'étranglement économique, au-delà du poids d'un verdict pénal ou civil, ce qui est en jeu, c'est la démocratie elle-même.

Mais on voit un peu partout, en Europe comme aux États-Unis, naitre des mouvements sociaux et syndicaux qui revendiquent la transparence des négociations et le bannissement de ces Tribunaux spéciaux dans tout type de Traité. Continuons à le demander avec force, et tout spécialement aux futurs candidats au Parlement européen.

Source : SOTT

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Qu’est-ce qui se cache derrière Eurogendfor et son droit d’occupation?



A propos d’armées secrètes ou de troupes d’intervention policière secrètes. Elles existent depuis longtemps dans l’UE, mais peu de gens le savent.


La troupe policière de l’UE existe depuis longtemps – et elle dispose de larges pouvoirs ! Actuellement, c’est une « troupe d’intervention spéciale » forte de 3000 hommes ( !) sous le sigle difficile à prononcer « Eurogend­for » (European Gendarmerie Force/troupes de police européennes). Le commandement se trouve à Vincenza en Italie, loin du siège de l’UE !

Ce corps de police a été créé à l’initia­tive de l’ancienne ministre de la Défense française Michèle Alliot-Marie, pour réprimer à l’avenir plus facilement les manifestations qui dégénèrent toujours à nouveau dans les villes françaises.


Le grand problème est le suivant : Eurogend­for va à l’avenir réduire au niveau européen le droit national et la souveraineté natio­nale des Etats-membres de l’UE ! Un « conseil de guerre », qui se compose des ministères de la Défense et de la Sécurité des pays de l’UE participant à l’Eurogendfor et du pays concerné, décidera de l’intervention dans un Etat-membre de l’UE – voilà comment est réglementée la nouvelle troupe policière de l’UE dans le « document constitutif » dé­nommé Accord de Velsen (NL).



Cela représente pour les observateurs un droit d’occupation par l’UE.

Car, si une intervention à l’intérieur d’un pays « ami », membre de l’UE, est une fois décidée, tous les bâtiments et zones occupés par des unités d’Eurogendfor, jouissent de l’immu­nité et ne sont plus accessibles pour les autorités du pays concerné. En fait, il s’agit d’un droit d’occupation par l’UE. Mais il y a pire : l’Eurogendfor ne dispose pas seulement dans le cas particulier de compétences policières mais aussi de compétences qu’ont les ser­vices secrets et elle a le devoir de réinstaller l’ordre et le calme dans la zone d’intervention concernée en collaboration étroite avec l’armée ( !). En cas de besoin, les troupes doivent avoir à disposition toutes les autorisations et tous les moyens pour remplir leur mandat.
Eurogendfor résout divers problèmes pour les gouvernements européens. A l’avenir, ils pourront, lors de troubles sociaux ou de manifestations majeures de longue durée, utiliser des armes à feu contre leurs populations, mettre des zones entières sous quarantaine militaire et retirer les meneurs de la circulation sans avoir à engager leurs propres forces militaires ou policières qui pourraient éventuellement se solidariser avec les manifestants. L’Eurogendfor de son côté, ne pourra pas être poursuivi en justice grâce à ses autorisations exceptionnelles, civiles et militaires.



Notons que ce n’est que grâce au Traité de Lisbonne – qui n’est rien d’autre que l’ancienne « Constitution européenne » controversée sous un nouveau titre – qu’une telle situation incroyable à pu être instaurée. Grâce au jugement du Tribunal constitutionnel su­prême, les politiques allemands, qui ont soutenu ce traité douteux à la quasi-unanimité au Bundestag, auront à l’avenir le droit d’être entendus. Un homme politique allemand, ramené à la réalité, déclare lors d’un entretien privé : « On s’amusera bien au sein de l’Eurogendfor quand à l’avenir l’état d’urgence sera imposé dans les centres chauds de Bottrop ou Neukölln en Allemagne fédérale. »

Source : Vertraulicher Schweizer Brief du 23/1/10

Traduction: Horizons et débats

Voilà également une description de ce corps d'armée provenant du site de la gendarmerie nationale. Elle indique entre autre: "Elle sera mise à disposition prioritairement, au profit de l'Union européenne, ou d'organisations internationales (ONU, OTAN, OSCE), ou encore d'une coalition ad hoc."

Pour répondre aux évolutions des crises internationales, Mme ALLIOT-MARIE a proposé que l'Espagne, l´Italie, le Portugal, les Pays-Bas et la France qui disposent de forces de police à statut militaire, travaillent ensemble à la création d'une Force de gendarmerie européenne (FGE) en mesure d'effectuer des missions de sécurité publique au profit d'une force militaire.

La création de cette force a été approuvée par la déclaration d'intention signée par les différents ministres de la défense à NOORDWIJK (Pays Bas) le 17 septembre 2004.

Le général de gendarmerie Gérard DEANAZ a été nommé premier commandant de l'EUROGENDFOR à l'issue de la réunion du comité politico-militaire de la FGE le 21 janvier 2005. Il a été remplacé en Juin 2007 par le Colonel Giovanni TRUGLIO (Carabinieri - Italie).



Dans le cadre de la montée en puissance de la FGE, le premier exercice cadre, s'est tenu du 15 au 17 juin 2005 au Centre national d'entraînement des forces gendarmerie (CNEFG) de SAINT-ASTIER (Dordogne), a validé la doctrine d'emploi de la FGE. Cet exercice a reçu notamment la visite de personnalités de l'Union européenne. L'état-major permanent de la FGE a ensuite conduit un exercice (baptisé EGEX 06) avec troupes déployées sur le terrain fin avril 2006 dans le but de voir déclarer sa pleine capacité opérationnelle.

Un corps européen de gendarmerie :

Inspiré de l'Euroforce, ce concept met en exergue un état-major permanent, dédié, pré positionné, et doté de capacités tournantes entre les différents pays. Il conduit un entraînement spécifique et a vocation à être partiellement déployable le cas échéant.
Aujourd'hui, son effectif est de 30 personnels qui se répartissent comme suit :
- France : 5 officiers et 2 sous/officiers ;
- Italie : 5 officiers et 6 sous/officiers ;
- Espagne : 2 officiers et 3 sous/officiers ;
- Portugal : 2 officiers et 1 sous/officier ;
- Pays-Bas : 2 officiers et 2 sous/officiers.

L'EUROGENDFOR est organisée en cinq modules, l’un permanent, les autres de circonstance :
- A Vicenza (Italie) de manière permanente : L'état-major multinational Permanent, nécessaire à la planification amont, au déploiement et au commandement de la force de gendarmerie européenne.
- Sur les théâtres d’opération :


Un Etat major de Force,
Une composante mobile comprenant des unités de type escadrons de gendarmerie mobile appelées Unités de Police Intégrées (IPU), orientée vers les missions de sécurité publique générale et de maintien de l'ordre public.
Une composante spécialisée dans les missions de police judiciaire, de lutte contre la criminalité organisée, de recherche et d'exploitation du renseignement, de protection de personnalités ou de témoins, de contrôle des flux de populations, de lutte antiterroriste et d'interventions spécialisées, travaillant en accompagnement des escadrons de gendarmerie mobile.
Une Unité de soutien logistique capable d'assurer le soutien de la force.

La FGE est susceptible d'intervenir à différentes phases de la crise :

- phase militaire de la crise : la FGE est engagée dans le sillage de la force militaire, assurant des missions de sécurité publique générale et des actions de police judiciaire;
- phase de transition - crise de moyenne intensité : la FGE poursuit sa mission au sein de la force militaire tout en facilitant la coordination et la coopération avec des unités de police;
- phase de théâtre stabilisé : la FGE pourrait, sous autorité civile internationale, faciliter la transition vers des actions de coopération ou être désengagée;
- engagement de la FGE à titre préventif : en l'absence de force militaire préalablement déployée, la FGE pourrait être utilisée dans des cas particulièrement identifiés.


La FGE (EUROGENDFOR) possède une capacité initiale de réaction rapide d´environ 800 personnels sous un délai de 30 jours. Elle doit pouvoir couvrir tous les aspects d´une opération de gestion de crise, principalement en mission de substitution.
Elle sera mise à disposition prioritairement, au profit de l'Union européenne, ou d'organisations internationales (ONU, OTAN, OSCE), ou encore d'une coalition ad hoc.
Elle est conçue comme un outil policier intégré appréhendant ainsi la fonction policière de manière globale, regroupant l'ensemble des missions qui lui sont dévolues : maintien de l'ordre, sécurité publique, police judiciaire, recherche et exploitation du renseignement.



Outil de transition de la gestion de crise, la FGE pourra exercer l'ensemble de ses missions aussi bien sous commandement militaire, dans le sillage du dispositif de puissance lors d'un conflit de haute intensité, que lors de la mise en place d'un régime démocratique sous autorité civile.
L’inauguration officielle de la FGE à VICENZA (Italie) a eu lieu le 23 janvier 2006 en présence notamment des cinq ministres de la défense.
La cérémonie de signature par les cinq ministres de la Défense du Traité instituant une Force de Gendarmerie Européenne s’est tenue le 18 Octobre 2007 à Velsen (Pays Bas).

Source: http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/fre/Sites/Gendarmerie/Presentation/Monde/Eurogendfor-la-force-de-gendarmerie-europeenne

Source : Fawkes

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Sam 12 Avr 2014 - 1:01

Étrange, il se passe des choses étrange en se moment...on a un peu l'impression (si en est une), que la cabale se prend échec sur échec...En tout cas, ça bouge beaucoup en se moment... Wink 
Voici une révélation importante faite contre toute attende, nous allons voir se que cela va donner dans les jours à venir. Aussi sans certitude, la fin du pétrodollars créé par kinssinger toucherait à sa fin, info à suivre également durant ses prochains jours ou semaines...

La vérité éclate : un accès de franchise de la Banque d’Angleterre démolit les bases théoriques de l’austérité. (The Guardian)



L’argent n’est qu’une reconnaissance de dette...

On dit que dans les années 1930, Henry Ford aurait fait remarquer que c’était une bonne chose que la plupart des Américains ne savent pas comment fonctionne réellement le système bancaire, parce que s’ils le savaient, « il y aurait une révolution avant demain matin ».

La semaine dernière, il s’est passé quelque chose de remarquable. La Banque d’Angleterre a vendu la mèche. Dans un document intitulé « La création de l’argent dans l’économie moderne », co-écrit par trois économistes de la Direction de l’Analyse Monétaire de la banque, ces derniers ont déclaré catégoriquement que les hypothèses les plus courantes sur le fonctionnement du système bancaire sont tout simplement fausses, et que les positions plus populistes, plus hétérodoxes qui sont généralement associées à des groupes comme Occupy Wall Street, sont correctes. Ce faisant, ils ont jeté aux orties les bases théoriques de l’austérité.

Pour avoir une idée de la radicalité de cette nouvelle position de la Banque, il faut repartir du point de vue conventionnel, qui continue d’être la base de tout débat respectable sur la politique économique. Les gens placent leur argent dans des banques. Les banques prêtent ensuite cet argent avec un intérêt - soit aux consommateurs, soit aux entrepreneurs désireux d’investir dans une entreprise rentable. Certes, le système de réserve fractionnaire ne permet pas aux banques de prêter beaucoup plus que ce qu’elles détiennent en réserve, et il est vrai aussi que si les placements ne suffisent pas, les banques privées peuvent emprunter plus auprès de la banque centrale.



La banque centrale peut imprimer autant d’argent qu’elle le souhaite. Mais elle prend aussi garde à ne pas en imprimer trop. En fait, on nous dit souvent que c’est même la raison d’être des banques centrales indépendantes. Si les gouvernements pouvaient imprimer l’argent eux-mêmes, ils en imprimeraient sûrement beaucoup trop et l’inflation qui en résulterait sèmerait le chaos. Des institutions telles que la Banque d’Angleterre ou la Réserve Fédérale des États-Unis ont été créées pour réguler soigneusement la masse monétaire pour éviter l’inflation. C’est pourquoi il leur est interdit de financer directement un gouvernement, par exemple, en achetant des bons du Trésor, mais au lieu financent l’activité économique privée que le gouvernement se contente de taxer.

C’est cette vision qui nous fait parler de l’argent comme s’il s’agissait d’une ressource limitée comme la bauxite ou le pétrole, et de dire des choses comme « il n’y a tout simplement pas assez d’argent » pour financer des programmes sociaux, et de parler de l’immoralité de la dette publique ou des dépenses publiques « au détriment » du secteur privé. Ce que la Banque d’Angleterre a admis cette semaine est que rien de tout ça n’est vrai. Pour citer son propre rapport : « Plutôt que de recevoir des dépôts lorsque les ménages épargnent pour ensuite prêter, le crédit bancaire crée des dépôts » ... « En temps normal, la banque centrale ne fixe pas la quantité d’argent en circulation, pas plus que l’argent de la baque centrale n’est « démultiplié » sous forme de prêts et dépôts. »

En d’autres termes, tout ce que nous croyions savoir est non seulement faux – mais c’est exactement le contraire. Lorsque les banques font des prêts, elles créent de l’argent. C’est parce que l’argent n’est qu’une simple reconnaissance de dette. Le rôle de la banque centrale est de superviser une décision juridique qui accorde aux banques le droit exclusif de créer des reconnaissances de dette d’un certain genre, celles que le gouvernement reconnaît comme monnaie légale en les acceptant en paiement des impôts. Il n’y a vraiment pas de limite à la quantité que les banques pourraient créer, à condition de trouver quelqu’un disposé à emprunter. Elles ne seront jamais prises de court pour la simple raison que les emprunteurs, en général, ne prennent pas l’argent pour le cacher sous leur matelas ; en fin de compte, tout argent prêté par une banque finira par retourner vers une banque.

Donc, pour le système bancaire dans son ensemble, tout prêt devient simplement un autre dépôt. De plus, lorsque les banques ont besoin d’acquérir des fonds auprès de la banque centrale, elles peuvent emprunter autant qu’elles le souhaitent ; la seule chose que fait la banque centrale est de fixer le taux d’intérêt, c’est-à-dire le coût de l’argent, pas la quantité en circulation. Depuis le début de la récession, les banques centrales américaines et britanniques ont réduit ce coût à presque rien. En fait, avec « l’assouplissement quantitatif » [« quantitative easing » ou planche à billets - NdT] elles ont injecté autant d’argent que possible dans les banques, sans produire d’effets inflationnistes.

Ce qui signifie que la limite réelle de la quantité d’argent en circulation n’est pas combien la banque centrale est disposée à prêter, mais combien le gouvernement, les entreprises et les citoyens ordinaires sont prêts à emprunter. Les dépenses du gouvernement constituent le principal moteur à l’ensemble (et le document admet, si vous le lisez attentivement, que la banque centrale finance bien le gouvernement, au final). Il n’est donc pas question de dépenses publiques « au détriment » d’investissements privés. C’est exactement le contraire.
Pourquoi la Banque d’Angleterre a-t-elle soudainement admis cela ? Eh bien, une des raisons, c’est parce que c’est évidemment vrai. Le travail de la Banque est en fait de faire fonctionner le système, et ces derniers temps le système n’a pas très bien fonctionné. Il est possible qu’elle a décidé que maintenir la version conte-de-fées de l’économie, un version qui s’est avérée très pratique pour les riches, est tout simplement devenu un luxe qu’elle ne peut plus se permettre.
Mais politiquement, elle prend un risque énorme. Il suffit de considérer ce qui pourrait arriver si les détenteurs d’hypothèques réalisaient que l’argent que la banque leur a prêté ne vient pas en réalité des économies de toute une vie de quelques retraités économes, mais que c’est quelque chose que la banque a tout simplement créée avec une baguette magique que nous, le public, lui avons donnée.

Historiquement, la Banque d’Angleterre a eu tendance à jouer un rôle de précurseur, en présentant une position apparemment radicale qui finissait par devenir la nouvelle orthodoxie. Si tel est le cas ici, nous pourrions peut-être bientôt savoir si Henry Ford avait raison.
David Graeber

Traduction "ça donne envie de solder quelques comptes" par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles.

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http://www.theguardian.com/commentisfree/2014/mar/18/truth-money-iou-bank-of-england-austerity

Traduction:
http://www.legrandsoir.info/la-verite-eclate-un-acces-de-franchise-de-la-banque-d-angleterre-demolit-les-bases-theoriques-de-l-austerite-the-guardian.html
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akasha

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Jeu 24 Avr 2014 - 8:43

Bonjour :) Il est étonnant de constater à quel point l'UE continue de prendre des décisions et applications malgré les élections à venir...En général quand des élections sont si proche rien ne se passe...Ici tout se déroule comme si de rien était, est-ce que tout serait déjà joué ? En tout les cas, la politique et logique atlantiste continue tranquillement son petit bonhomme de chemin, voyez cet interview de monsieur Hillard qui nous en parle avec justesse.  Wink 

Nouvel ordre mondial, Pierre Hillard : « Le régionalisme entraînera la mort de la France »

Entretien avec Pierre Hillard pour Le bréviaire des Patriotes.


Pierre Hillard est un essayiste français, docteur en science politique. Il est connu pour ses analyses du mondialisme ainsi que du processus de destruction des nations dans le but d’instaurer un gouvernement mondial. M. Hillard a répondu à nos questions suite aux déclarations de François Hollande, lors de sa conférence de presse du 14 janvier dernier, sur la diminution du nombre de régions. Un régionalisme à marche forcée dicté par l’Union Européenne et l’Allemagne…


Dans sa récente conférence de presse, le chef de l’État a fait part de sa volonté de diminuer le nombre de régions, tout en augmentant leur taille et leur puissance. Comment recevez-vous ce projet ?

L’idée n’est pas nouvelle. Déjà, en 2009, le rapport Balladur avait lancé un projet similaire. Le président Hollande veut, apparemment, procéder à une refonte des frontières régionales françaises. En dehors de la modification territoriale, il est difficile de savoir quelles compétences nouvelles seront attribuées à ces régions. Pour le moment, aucune information n’a filtré de l’Elysée. On peut, cependant, être sûr que ces blocs régionaux vont acquérir tôt ou tard des prérogatives supplémentaires car c’est la finalité du projet. Suis-je étonné d’une telle annonce … bien sûr que non. Elle n’est que la conséquence d’un long travail fait en amont dans le cadre de l’Union européenne. Celle-ci s’inspire du travail fait en coulisses par l’Allemagne.

Peut-on y voir une tendance à tendre vers le modèle allemand des Länder ?

L’Union européenne est le diffuseur des principes régissant la spiritualité politique allemande : régionalisme ethnique et technocratique dans un cadre fédéral. Le principe régionaliste a toujours été prégnant depuis l’existence de la CEE puis de l’UE. Il a vraiment décollé avec l’adoption du Traité de Maastricht (1992) instituant le principe du fédéralisme. J’explique tout cela d’une manière détaillée dans mon livre « Minorités et régionalismes ». Grâce aux travaux du professeur en science politique, Rudolf Hrbek[1], nous savons que les préparatifs ont vraiment commencé en 1987 : « Le point de départ de cette nouvelle série d’initiatives fut la résolution de la Conférence des Ministres-Présidents d’octobre 1987 à Munich, où il fut fixé comme objectif « une Europe à structure fédérale ».

Deux plus tard, les Ministres-Présidents des Länder créèrent un groupe de travail de leurs chancelleries d’Etat en lui commandant un rapport sur la position des Länder et des régions face aux développements futurs de l’Union européenne. Remis aux Ministres-Présidents en mai 1990, ce rapport détaillé, contenant des propositions concrètes pour une révision des traités régissant la Communauté, comprenait quatre points principaux : introduction du principe de subsidiarité, modèles pour la participation des Länder et des régions aux travaux du Conseil des ministres, création au plan communautaire d’un Organe spécial, possibilité pour les Länder et les régions d’intenter en tant que tels des actions auprès de la Cour de Justice européenne.

Ces revendications furent soutenues par deux résolutions : l’une des Ministres-Présidents du 7 juillet 1990 et l’autre du Bundesrat du 24 août 1990. La résolution du Bundesrat demandait en outre au gouvernement fédéral de faire participer les Länder aux travaux (y compris les travaux préparatoires) de la Conférence gouvernementale et à l’élaboration des positions qui seraient adoptées par les négociateurs allemands. Le gouvernement fédéral répondit favorablement à cette demande des Länder : ce n’est que durant les négociations finales à Maastricht que les chefs d’Etat et de gouvernement restèrent seuls avec les ministres des Affaires étrangères. Dans la phase préparatoire, au contraire, les Länder et le gouvernement fédéral collaborèrent de façon très étroite. »

Tous ces travaux se sont associés à une multitude de rapports et textes en tout genre élaborés au sein d’instituts comme l’Assemblée des Régions Frontalières Européennes (ARFE, institut européen, en fait allemand), l’Assemblée des régions d’Europe (ARE) ou le Congrès des Pouvoirs Locaux et Régionaux d’Europe (CPLRE). Les Commissions de l’ARE et du CPLRE dans les années 1980 et 1990 étaient occupés par des Allemands travaillant en liaison permanente avec des Catalans, des Basques, des Friouls-Vénitiens, des Galiciens ou des Flamands. Ce travail a permis d’élaborer des mesures favorisant le régionalisme, l’ethnicisme et la promotion de la coopération transfrontalière afin de faire disparaître les frontières étatiques au profit d’eurorégions. Ces dernières ont pour vocation de réunir des régions de part et d’autre des frontières devenues obsolètes. C’est un remodelage complet des structures internes des pays européens qui est en cours.

Ajoutons que le décollage véritable de la régionalisation s’appuie sur la recommandation 34 (1997) du rapporteur allemand Peter Rabe, député du Land de Basse-Saxe, à l’époque dirigé par Gerhard Schröder. C’est ce document qui propulse le principe régionaliste dont la finalité est de donner aux collectivités régionales un poids économique, fiscal, administratif, etc. complet en contournant l’autorité nationale au profit d’un dialogue direct avec Bruxelles et ses lobbies. Si le processus va à son terme, c’est la mort de la France comme de tous les États européens. Dans cette affaire, François Hollande et ses ministres ne font que suivre une feuille de route élaborée depuis longtemps.

C’est le retour de baronnies dans le cadre d’un Saint-Empire romain germanique élargi à l’échelle de l’Europe.


Enfin, peut-on parler, comme l’évoquait l’un de nos contributeurs récemment, d’un retour à la féodalité dicté par Bruxelles ?

C’est exactement cela. C’est le retour de baronnies dans le cadre d’un Saint-Empire romain germanique élargi à l’échelle de l’Europe. Nous avons et nous aurons de plus en plus des potentats locaux qui seront cajolés par les lobbies et toutes les représentations étrangères planétaires présents à Bruxelles. On imagine sans peine les magouilles en tout genre. D’autant plus que la Commission européenne saura jouer des rivalités entre régions pour abaisser les protections sociales. C’est la région dite « la plus compétitive » qui sera la mieux vue. Déjà, on évoque des smics régionaux. Il va de soi aussi que les remboursements médicaux ou soins dentaires seront tirés vers le bas dans le cadre d’un mondialisme oeuvrant en faveur d’une gouvernance mondiale.

N’oublions pas que le processus de régionalisation va de pair avec l’instauration d’un marché transatlantique. C’est lié. Il faut détruire les Etats pour laisser la place à une multitude de régions qui n’offriront aucune résistance aux produits et aux normes venant d’outre-Atlantique. Si le président Bill Clinton, recevant en 2000 la plus haute distinction euro-fédéraliste, le Prix Charlemagne, a prôné la régionalisation de l’Europe, ce n’est sûrement pas l’effet du hasard. Nous sommes engagés dans une spirale. Malheureusement, les Français dans leur grande majorité n’ont pas compris la finalité de cette politique. Sauf miracle (et j’y crois), il ne faut pas oublier l’enseignement de l’histoire qui rappelle que la nature élimine les êtres et les États qui ne perçoivent pas les dangers mortels.

Propos recueillis par Christopher Lings. Le bréviaire des Patriotes.
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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Jeu 24 Avr 2014 - 21:54

lol! je kiff

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Ven 25 Avr 2014 - 15:38


tout est dis ...

https://www.facebook.com/fallet.martine/posts/10203865846105464?comment_id=10203899264140894&offset=0&total_comments=5#!/photo.php?v=10200571758519148
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Aegis



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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Ven 25 Avr 2014 - 16:18

Presque : celui qui a initié la vidéo a oublié de préciser que ce reportage avait été diffusé en France, comme le montre d'ailleurs en bas à gauche de l'écran le logo 13h15 le samedi, qui est une émission française présentée par Laurent Delahousse.

http://www.france2.fr/emissions/13h15-le-samedi-le-dimanche
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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Sam 26 Avr 2014 - 1:04

SOS oui et !?
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frantia

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Sam 26 Avr 2014 - 20:40

study  oui  scratch  et !?
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frantia

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Sam 26 Avr 2014 - 20:43

c'est écrire pour ne rien dire en vrai !!
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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   

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Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai

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