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 Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.

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OSIRIS

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MessageSujet: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Sam 30 Nov 2013 - 13:35



Les « gosses » ne sont pas des enfants, mais des étudiants

C’est du chapitre « Bird », le surnom d’un garçon rencontré en Thaïlande, que sont extraits les passages incriminés. De quoi est-il question ? Des ses voyages en Asie. Le chapitre s’ouvre sur sa rencontre avec un « garçon ». Le mot est répété tout le long du chapitre. « Les garçons » ou « les gosses ». Ils sont ainsi décrits :

« J’imaginais Tony Leung à 20 ans (Tony Leung est un acteur hongkongais né en 1958. Dans cette phrase, il faut comprendre ’il ressemble à Tony Leung à 20 ans’, ndlr)

La plupart d’entre eux sont jeunes, beaux, apparemment épargnés par la dévastation qu’on pourrait attendre de leur activité. J’apprendrai plus tard qu’ils ne viennent pas tous les soirs, ont une petite amie, sont souvent étudiants et vivent parfois même avec leur famille qui prétend ignorer l’origine de leur gagne-pain. »

Il ne s’agit donc pas d’enfants, mais d’étudiants. D’ailleurs, lorsqu’un rabatteur lui propose « young boys, no trouble, very safe », il décline et se fait cette réflexion :

« Je mesure le chemin parcouru par la réputation des Français, depuis le french-lover hollywoodien des années 30 au pédophile planqué des années 2000. »

Ce que décrit Frédéric Mitterrand dans ce chapitre, ce sont des errances éthyliques. Tristes. Sordides. Il sait ce que la fréquentation de bars à prostitués a de peu glorieux et l’écrit :

« Contrairement à une assertion généralement colportée il y a peu de ruines sexuelles occidentales parmi le public, la clientèle est en majorité locale, d’âge moyen, bien convenable et sort en bande légèrement arrosée au whisky-coca. »

« Evidemment j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici et vu quantité de films et de reportages ; malgré ma méfiance à l’égard de la duplicité des médias je sais ce qu’il y a de vrai dans leurs enquêtes à sensation ; l’inconscience ou l’âpreté de la plupart des familles, la misère ambiante, le maquereautage généralisé ou crapahutent la pègre et les ripoux, les montagnes de dollars que cela rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages et les enchaîne, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic.

Je m’arrange avec une bonne dose de lâcheté ordinaire, je casse le marché pour étouffer mes scrupules, je me fais des romans, je mets du sentiment partout, je n’arrête pas d’y penser mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément. La lumière est moche, la musique tape sur les nerfs, les shows sont sinistres et on pourrait juger qu’un tel spectacle, abominable d’un point de vue moral, est aussi d’une vulgarité repoussante.

Mais il me plaît au-delà du raisonnable. La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles, me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de refréner ou d’occulter. L’argent et le sexe je suis au coeur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas (...) La morale occidentale, la culpabilité de toujours, la honte que je traîne volent en éclat ; et que le monde aille à sa perte, comme dirait l’autre (...).

Je sais aussi très bien que tout cela n’est qu’une sinistre farce que je me raconte à moi-même. J’ai beau résister, le mensonge se délite quand je prends l’avion du retour, le réel me remet le nez dans ma merde dès que j’arrive à Paris, le remords m’attrape et ne me lâche plus d’une semelle, rendu furieux par la peur d’avoir failli perdre ma trace. »

S’ensuit le récit de sa nuit avec Bird, dont il dit tomber amoureux. Le long du chapitre, il ne sera question que de le retrouver :

« A-t-il deviné que je l’ai vraiment aimé le temps d’un éclair et que j’ai eu tant pitié de lui, de moi, de toute cette histoire qu’il ne m’était pas possible de continuer et de le laisser comme ça dans un tel abandon. »

Frédéric Mitterrand a donc bien été un touriste sexuel parmi d’autres à Bangkok. Il raconte aussi d’autres bars, d’autres amours tarifées dans d’autres villes, dont Paris. La prostitution, il en dit qu’elle est « comme une autre sorte d’amour qui circule entre les êtres, malgré tout ».

Interrogé à plusieurs reprises dès 2005

Déjà interrogé à ce sujet en 2005, lors de la sortie de son livre, il s’était défendu d’avoir eu des relations avec des petits garçons et s’il reconnaissait des passages « glauques » et « moches », le ministre de la Culture disait avoir voulu un récit de vérité.

Dans deux extraits exhumés par Arrêt sur images et datant de l’époque de la sortie du livre, il admet avoir eu recours au prostitués. A Franz-Olivier Giebert qui lui demande s’il a mauvaise conscience à Bangkok, il répond :

« Ça dépend, c’est pour ça que je ne pouvais pas faire l’économie de ce chapitre, parce que je ne sais pas, et ne sachant pas encore maintenant je pense qu’il est plus honnête de le dire. (...) Si je n’avais pas écrit ce chapitre, j’aurais menti. Et le but de ce livre était de ne pas mentir et de ne pas mentir à moi-même. »


Mitterand a ecrite « La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles ».

Marine Le Pen dit « La profusion de jeunes garçons... ».


page 315 du son livre , pour ceux qui veut verifier ,,,,,

source ; http://www.rue89.com/2009/10/07/ce-que-frederic-mitterrand-a-vraiment-ecrit
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Aegis



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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Sam 30 Nov 2013 - 13:56

Quelle leçon tirer de tout ceci ?
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samskaraa

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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Dim 1 Déc 2013 - 17:27

Pas besoin d'aller jusqu'en Thaïlande pour se payer un garçon majeur...





Laissons-lui le bénéfice du doute, même si je parierais pas un kopeck sur le fait qu'il parlait soi-disant de garçons majeurs dans son livre.
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EFFAB

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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 2:30

... apparemment et sauf erreur, le doute n'est plus ici au bénéfice !


Oups !...

On en apprend tous les jours... quand on est à ce point éloigné de la télé et autres médias consensuels.
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OSIRIS

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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 2:49

OSIRIS a écrit:


Les « gosses » ne sont pas des enfants, mais des étudiants

C’est du chapitre « Bird », le surnom d’un garçon rencontré en Thaïlande, que sont extraits les passages incriminés. De quoi est-il question ? Des ses voyages en Asie. Le chapitre s’ouvre sur sa rencontre avec un « garçon ». Le mot est répété tout le long du chapitre. « Les garçons » ou « les gosses ». Ils sont ainsi décrits :

« J’imaginais Tony Leung à 20 ans (Tony Leung est un acteur hongkongais né en 1958. Dans cette phrase, il faut comprendre ’il ressemble à Tony Leung à 20 ans’, ndlr)

La plupart d’entre eux sont jeunes, beaux, apparemment épargnés par la dévastation qu’on pourrait attendre de leur activité. J’apprendrai plus tard qu’ils ne viennent pas tous les soirs, ont une petite amie, sont souvent étudiants et vivent parfois même avec leur famille qui prétend ignorer l’origine de leur gagne-pain. »

Il ne s’agit donc pas d’enfants, mais d’étudiants. D’ailleurs, lorsqu’un rabatteur lui propose « young boys, no trouble, very safe », il décline et se fait cette réflexion :

« Je mesure le chemin parcouru par la réputation des Français, depuis le french-lover hollywoodien des années 30 au pédophile planqué des années 2000. »

Ce que décrit Frédéric Mitterrand dans ce chapitre, ce sont des errances éthyliques. Tristes. Sordides. Il sait ce que la fréquentation de bars à prostitués a de peu glorieux et l’écrit :

« Contrairement à une assertion généralement colportée il y a peu de ruines sexuelles occidentales parmi le public, la clientèle est en majorité locale, d’âge moyen, bien convenable et sort en bande légèrement arrosée au whisky-coca. »

« Evidemment j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici et vu quantité de films et de reportages ; malgré ma méfiance à l’égard de la duplicité des médias je sais ce qu’il y a de vrai dans leurs enquêtes à sensation ; l’inconscience ou l’âpreté de la plupart des familles, la misère ambiante, le maquereautage généralisé ou crapahutent la pègre et les ripoux, les montagnes de dollars que cela rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages et les enchaîne, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic.

Je m’arrange avec une bonne dose de lâcheté ordinaire, je casse le marché pour étouffer mes scrupules, je me fais des romans, je mets du sentiment partout, je n’arrête pas d’y penser mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément. La lumière est moche, la musique tape sur les nerfs, les shows sont sinistres et on pourrait juger qu’un tel spectacle, abominable d’un point de vue moral, est aussi d’une vulgarité repoussante.

Mais il me plaît au-delà du raisonnable. La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles, me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de refréner ou d’occulter. L’argent et le sexe je suis au coeur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas (...) La morale occidentale, la culpabilité de toujours, la honte que je traîne volent en éclat ; et que le monde aille à sa perte, comme dirait l’autre (...).

Je sais aussi très bien que tout cela n’est qu’une sinistre farce que je me raconte à moi-même. J’ai beau résister, le mensonge se délite quand je prends l’avion du retour, le réel me remet le nez dans ma merde dès que j’arrive à Paris, le remords m’attrape et ne me lâche plus d’une semelle, rendu furieux par la peur d’avoir failli perdre ma trace. »

S’ensuit le récit de sa nuit avec Bird, dont il dit tomber amoureux. Le long du chapitre, il ne sera question que de le retrouver :

« A-t-il deviné que je l’ai vraiment aimé le temps d’un éclair et que j’ai eu tant pitié de lui, de moi, de toute cette histoire qu’il ne m’était pas possible de continuer et de le laisser comme ça dans un tel abandon. »

Frédéric Mitterrand a donc bien été un touriste sexuel parmi d’autres à Bangkok. Il raconte aussi d’autres bars, d’autres amours tarifées dans d’autres villes, dont Paris. La prostitution, il en dit qu’elle est « comme une autre sorte d’amour qui circule entre les êtres, malgré tout ».

Interrogé à plusieurs reprises dès 2005

Déjà interrogé à ce sujet en 2005, lors de la sortie de son livre, il s’était défendu d’avoir eu des relations avec des petits garçons et s’il reconnaissait des passages « glauques » et « moches », le ministre de la Culture disait avoir voulu un récit de vérité.

Dans deux extraits exhumés par Arrêt sur images et datant de l’époque de la sortie du livre, il admet avoir eu recours au prostitués. A Franz-Olivier Giebert qui lui demande s’il a mauvaise conscience à Bangkok, il répond :

« Ça dépend, c’est pour ça que je ne pouvais pas faire l’économie de ce chapitre, parce que je ne sais pas, et ne sachant pas encore maintenant je pense qu’il est plus honnête de le dire. (...) Si je n’avais pas écrit ce chapitre, j’aurais menti. Et le but de ce livre était de ne pas mentir et de ne pas mentir à moi-même. »


Mitterand a ecrite   « La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles ».

Marine Le Pen dit « La profusion de jeunes garçons... ».


page 315 du son livre , pour ceux qui veut verifier ,,,,,

source ; http://www.rue89.com/2009/10/07/ce-que-frederic-mitterrand-a-vraiment-ecrit


Mitterand a ecrite   « La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles ».

Marine Le Pen dit « La profusion de jeunes garçons... ».


page 315 du son livre , pour ceux qui veut verifier ,,,,,
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OSIRIS

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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 3:01



Les extraits de "La Mauvaise Vie" lus par Marine Le Pen comparés aux passages du livre

Les extraits du livre de Frédéric Mitterrand "La Mauvaise Vie" (éditions Robert Laffont, 2005), cités par Marine Le Pen lundi 5 octobre sont faits à partir d'un copié-collé de plusieurs passages d'un chapitre du livre. Comparaison.

"J’ai pris le pli de payer pour des garçons [...] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[...] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas."


Ce montage de citations du livre avait déjà été publié par le Front National le 1er octobre dans sa pétition appelant à la démission du ministre de la Culture. Mais il circulait déjà sur le net : il a apparemment été copié-collé tel quel à partir d'un article publié le 29 septembre sur le site Agoravox, au moment où Frédéric Mitterrand apportait son soutien à Roman Polanski.

Les extraits de" La Mauvaise vie" dans leur intégralité

Les passages lus par Marine Le Pen sont issus du chapitre "Bird", surnom d'un garçon rencontré en Thaïlande. Il y est question de ses voyages en Asie. Voici les extraits intégraux tirés de "La Mauvaise vie".

"La plupart d'entre eux sont jeunes, beaux, apparemment épargnés par la dévastation qu'on pourrait attendre de leur activité. J'apprendrai plus tard qu'ils ne viennent pas tous les soirs, ont une petite amie, sont souvent étudiants et vivent parfois même avec leur famille qui prétend ignorer l'origine de leur gagne-pain. (…)
Je mesure le chemin parcouru par la réputation des Français, depuis le french-lover hollywoodien des années 30 au pédophile planqué des années 2000. (…)
Contrairement à une assertion généralement colportée il y a peu de ruines sexuelles occidentales parmi le public, la clientèle est en majorité locale, d'âge moyen, bien convenable et sort en bande légèrement arrosée au whisky-coca. (…)
Evidemment j'ai lu ce qu'on a pu écrire sur le commerce des garçons d'ici et vu quantité de films et de reportages ; malgré ma méfiance à l'égard de la duplicité des médias je sais ce qu'il y a de vrai dans leurs enquêtes à sensation ; l'inconscience ou l'âpreté de la plupart des familles, la misère ambiante, le maquereautage généralisé ou crapahutent la pègre et les ripoux, les montagnes de dollars que cela rapporte quand les gosses n'en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages et les enchaîne, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. (…)
Je m'arrange avec une bonne dose de lâcheté ordinaire, je casse le marché pour étouffer mes scrupules, je me fais des romans, je mets du sentiment partout, je n'arrête pas d'y penser mais cela ne m'empêche pas d'y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m'excitent énormément. La lumière est moche, la musique tape sur les nerfs, les shows sont sinistres et on pourrait juger qu'un tel spectacle, abominable d'un point de vue moral, est aussi d'une vulgarité repoussante.
Mais il me plaît au-delà du raisonnable. La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles, me met dans un état de désir que je n'ai plus besoin de refréner ou d'occulter. L'argent et le sexe je suis au coeur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu'on ne me refusera pas (…) La morale occidentale, la culpabilité de toujours, la honte que je traîne volent en éclat ; et que le monde aille à sa perte, comme dirait l'autre (…).
Je sais aussi très bien que tout cela n'est qu'une sinistre farce que je me raconte à moi-même. J'ai beau résister, le mensonge se délite quand je prends l'avion du retour, le réel me remet le nez dans ma merde dès que j'arrive à Paris, le remords m'attrape et ne me lâche plus d'une semelle, rendu furieux par la peur d'avoir failli perdre ma trace. (…)"

Un livre à succès qui fait polémique 4 ans plus tard

Le livre de Frédéric Mitterrand, paru en 2005, a d'abord été un ouvrage à succès, vendu à près de 190.000 exemplaires. Dans ce récit qualifié par un critique d'"autobiographie mi-réelle, mi-rêvée", le futur ministre revisitait son enfance choyée, son adolescence hantée par les blessures que lui vaut l'homosexualité.
Il y décrit son goût pour la clandestinité, l'habitude prise très tôt de payer les étreintes des garçons et ces "foires aux éphèbes" où le mépris de celui qui est payé n'a d'égal que le mépris de celui qui paye.
Parmi les scènes les plus fortes : des pages hallucinées dans des maisons closes de Thaïlande où des jeunes gens défilent devant des hommes venus du monde entier, des nuits pluvieuses à Djakarta où le narrateur cueille un "boy" aux allures de paysan athlétique.
"L'argent et le sexe, je suis au coeur de mon système, celui qui fonctionne enfin, car je sais qu'on ne me refusera pas", écrit l'auteur, face à cette profusion de chair à l'étal.
Lors de sa sortie, le livre n'avait suscité aucune des critiques dont il est l'objet de la part du FN - relayé par le porte-parole du PS Benoît Hamon.
"L'accueil de la presse avait été extraordinaire, unanime", se souvient Betty Mialet, son éditrice. "Quand on le lisait dans le corps du texte, cela n'a choqué personne. Il a été reconnu comme un vrai écrivain avec ce livre-là".
Pour elle, dans cet ouvrage, Frédéric Mitterrand "ne fait pas l'apologie" du commerce des corps, "il se torture littéralement, il pose les problèmes éthiques et moraux".
Ce succès critique s'est accompagné d'un grand succès public, avec une édition de poche et, annonce Betty Mialet, une prochaine parution aux Etats-Unis puisque la traduction en anglais du livre est en cours.

source ; http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20091008.OBS3981/les-extraits-de-la-mauvaise-vie-lus-par-marine-le-pen-compares-aux-passages-du-livre.html
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EFFAB

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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 3:12

OSIRIS a écrit:

...
...
...
Mitterand a ecrite   « La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles ».

Marine Le Pen dit « La profusion de jeunes garçons... ».


page 315 du son livre , pour ceux qui veut verifier ,,,,,

source ; http://www.rue89.com/2009/10/07/ce-que-frederic-mitterrand-a-vraiment-ecrit
Et que cherches-tu à prouver par-là ? qu'il s'est quand même enculé des garçons très attrayants et non de jeunes garçons, l'adjectif jeune pouvant aussi bien se référer à des gamins qu'à des adolescents plus ou moins âgées, voire de jeunes hommes ?!

Que viens-tu chinoiser sur des détails sans véritable incidence sur tout le reste quand tu es loin toi-même de maîtriser le français et viens juste d'écrire pour ceux qui veut verifier ?!... c'est ton sujet qui est singulier ou c'est ton verbe qui est pluriel ?... mais merde quoi, c'est quoi ces zigotos qui polluent cet espace et polémiquent et dénigrent à tout va ? vous en avez pas assez, A2ZEISS, MANUREVA ? vous êtes encore à ce point aveugles ou cela doit-ils vous arranger d'une quelconque manière ?...


Suspect  carton rouge  @ 

fusée 
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OSIRIS

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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 3:39



il y a une difference ENORME entre pedo , et homo , vous devrait savoir .
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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 10:03

Effab :mais merde quoi, c'est quoi ces zigotos qui polluent cet espace et polémiquent et dénigrent à tout va ? vous en avez pas assez, A2ZEISS, MANUREVA ? vous êtes encore à ce point aveugles ou cela doit-ils vous arranger d'une quelconque manière ?...[/color]

Merci Effab d'exprimer tout haut ce que beaucoup pensent mais n'expriment pas car ils n'ont pas envie de mettre de l'huile sur le feu. Je comprends ton exaspération ils sautent sur tous les sujets sensibles avec toujours la même méthode.

D'autres forums sont pareillement infiltrés, il faut leurs laisser qu'ils sont très bien organisés et efficaces. Mais être conscient de leur présence est déjà un grand pas et la preuve d'un éveil qui s'est produit.
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OSIRIS

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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 10:45

ah oui , il y a des pedophile par tout et il faut les condamner .

voila une autre , Parole de Les Filles:  Jean-Jacques Goldman

Les filles parlent des garçons
Elles vont aux toilettes à deux
Ça fera pas une chanson
Une chansonnette au mieux
Les filles mangent du chocolat
Elles ont trop chaud ou trop froid
Ont mal au ventre, à la tête,
Au cœur, elles vont mal en fait

Les filles travaillent à l'école
Elles ont de belles écritures
Elles gardent des mots, des bricoles
Dans des vieilles boîtes à chaussures

note , il utilise le mots filles , pas  jeune femme ,  comme mitterand utilise le mot garcons , pas  jeune hommes , donc c'est  evidente que  cette chanson parles des filles et garcons ,,,,

Chorus

Elles nous font pousser le cœur
Les filles rendent les hommes meilleurs
Et plus elles font d' la politique
Plus not' monde est pacifique

les filles rendent les hommes meilleurs

pas les femmes , ou jeunes femmes, mais filles , rendent les "hommes " meilleurs.........


il y a pas de possibilite de mauvais comprehension , il est claire il parles des "filles" et "hommes" , pas femmes ou jeunes femmes et hommes .

PS; combien d'autre pedophile en liberte ? qui parle ouvertement comme ca , des filles et hommes .

alors chaque "homme" qui utilise l'expression " ah , les filles " , est une pedophile ?

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Aegis



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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 11:32

Effab et Arras, ce qui est sûr, c'est que vous lire est un viol mental.

Si vous n'êtes pas capables de faire la différence entre un pédophile et un homosexuel, c'est vous qui mériteriez d'être jetés non pas en dehors d'un forum, mais de la société des hommes.

Pour rappel :
un pédophile (en France) a des relations sexuelles NON CONSENTIES avec des mineurs (-de 16a pour rappel) de sexe masculin OU féminin.

Un homosexuel (abr. PD pour PEDERASTE et non PEDOPHILE) a des relations sexuelles en général consenties avec d'autres personnes du même sexe que lui.

Un pédéraste est un homme qui a des relations sexuelles avec de jeunes garçons. C'est une tradition séculaire dans la majorité des peuples indo-européens qui s'est perdue. Les grecs anciens sont ceux qui ont le plus illustré cette vieille tradition (voir sur la question la littérature grecque).

Et pour parfaire votre crasse inculture :
Un bisexuel est une personne qui a des relations sexuelles en général consenties avec des personnes des deux sexes.

Un violeur est une personne qui a des relations sexuelles non consenties avec quelqu'un.

Ainsi :
On peut être homosexuel, violeur et pédophile.
Ou hétérosexuel, violeur et pédophile.
Ou bisexuel, violeur et pédophile.

Remerciez-moi, vous pourrez dormir ce soir en étant moins stupides. Vous avez de la chance, vraiment, que je sois d'humeur clémente envers les gens qui tiennent des propos de ce genre. Vous pouvez taire vos délires paranoïaques qui ne sont que le symptôme d'un mal plus profond : vous êtes non seulement des intolérants, mais des frustrés. Vous feriez d'excellents tyrans ou dictateurs. Si j'en étais encore capable, je vous plaindrais profondément pour la noirceur qui est en vous.

Vous pouvez aussi remercier la modération que vous invoquez de vous laisser un droit à la parole. Je ne suis pas sûr d'être capable de faire preuve d'autant de générosité à votre égard.
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samskaraa

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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 11:59

Aegis, je ne crois pas que quiconque sur ce sujet ait réellement sous-entendu une confusion quelconque entre homosexuel et pédophile: s'il y a confusion, doute, concernant la sexualité de Frédéric Mitterand, c'est de son propre fait à lui, d'une part parce qu'il parle de "garçons" qu'il s'envoie en Thaïlande, pays dont tout le monde sait bien qu'il s'agit d'un paradis pour pédophiles, et le mot "garçon", même sans l'adjectif "jeune" le précédant, désigne de toute manière généralement, un individu mâle plutôt jeune, et non pas un homme de 40 balais et plus, comme Frédéric Mitterand a tenté benoîtement de nous faire le croire, lors de ses explications vaseuses au JT de TF1.

Et cet homme, sachant les doutes de pédophilie qui planent sur lui, se permet malgré tout une blague de très mauvais goût sur la vidéo que j'ai postée plus haut, ce qui n'est en rien une preuve soit, mais on peut dire en tout cas qu'il ne fait rien pour éclaircir et arranger la situation, ce qui entretient le doute qu'il a lui-même dès le départ, permis.
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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 12:09

Oui, sans aucun doute, mais cela ne justifie pas les propos que Effab ou Arras s'autorisent à tenir.

Dans l'attente d'éléments nécessaires et suffisants, il convient, généralement, de faire attention aux propos que l'on tient, surtout quand ils en arrivent à faire des assimilations rapides entre une chose et son contraire.
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OSIRIS

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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 13:04



" Laurent est une garçon curieux ,,,,,, dites le vieux homme sans cheveux au sujet de Laurent Aigon qui a, il me semble , le quarantaine ,,,,,,,,,
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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 13:10

Je n'ai rien écrit, ni exprimé mon opinion sur Frédéric Miterrand mais mes propos dérangent et toujours les mêmes personnes.
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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 13:13

Arras a écrit:
Effab :mais merde quoi, c'est quoi ces zigotos qui polluent cet espace et polémiquent et dénigrent à tout va ? vous en avez pas assez, A2ZEISS, MANUREVA ? vous êtes encore à ce point aveugles ou cela doit-ils vous arranger d'une quelconque manière ?...[/color]

Merci Effab d'exprimer tout haut ce que beaucoup pensent mais n'expriment pas car ils n'ont pas envie de mettre de l'huile sur le feu. Je comprends ton exaspération ils sautent sur tous les sujets sensibles avec toujours la même méthode.

D'autres forums sont pareillement infiltrés, il faut leurs laisser qu'ils sont très bien organisés et efficaces. Mais être conscient de leur présence est déjà un grand pas et la preuve d'un éveil qui s'est produit.
C'est n'avoir "rien" écrit ça, peut être ?
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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   Lun 2 Déc 2013 - 13:34

OSIRIS a écrit:
les filles rendent les hommes meilleurs
Sans conteste bien

L'Alchimie de la Lune et du Soleil

Soleil-Lune, Lune-Soleil

le couple alchimique, réunion des deux polarités masculine et féminine dans l'homme comme dans la femme pour le retour à leur androgynie première.



Place Saint-Marc, Venise.

Le Soleil est masculin, yang, correspondant à l'Esprit, au nâdi pangala, à Civa, tandis que la Lune est yin, féminine, correspondant à l'âme, au nâdi ida, à Shakti.

Ha, le Soleil, et Tha, la Lune s'unissent par le Hatha-Yoga.

C'est ce symbolisme qui prévaut dans la plupart des traditions, mais au Japon, ainsi que chez les montagnards du Sud-Vietnam, le Soleil est féminin et la Lune masculine :
la chaleur du soleil est souvent si intense qu'il convient de s'en protéger alors que son reflet lunaire est doux et agréable !

Le mariage de la Lune et du Soleil symbolise, en alchimie, le retour à l'état primordial d'androgyne.




Représentation de l'Androgyne avec la sphère ailée du chaos,
les sept planètes et le dragon.




Semblablement, le Mercurius
sous les traits de l'androgyne Soleil-Lune



Le vase mystique où les deux natures, Soleil et Lune,
s'unissent pour engendrer Hermès.



Union des couples d'opposés dans le processus.

http://vivrevouivre.over-blog.com/article-l-alchimie-de-la-lune-et-du-soleil-47469928.html
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MessageSujet: Re: Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.   

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Ce que Frédéric Mitterrand a vraiment écrit.

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