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 Les fichiers de la honte

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laly

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Date d'inscription : 18/04/2011
Localisation : île fe France

MessageSujet: Les fichiers de la honte   Mer 19 Fév 2014 - 0:26

Reportage de Karl Zéro sur le dossier Zandvoort démontrant que des centaines d’enfants ont été victimes d’un réseau pédophile international protégé par le pouvoir.



http://mk-polis2.eklablog.com

Le devenir des enfants victimes est de plus en plus inquiétant

En 2013, la parole des enfants victimes de pédophiles est bafouée comme elle l’a été au fin fond du XIXe siècle.
Je reprends ici les paroles d’une pédopsychiatre qui, il y a plus de 13 ans de cela, a payé très cher son écoute des enfants victimes, parfois de réseaux pédocriminels,
avec viols collectifs et films réalisés à chaque occasion.

Il y a 12 ans, Catherine Bonnet nous mettait en garde contre ce qu’il se passe aujourd’hui.

A nous de nous poser la question: comment revenir à un minimum de raison dans le traitement judiciaire des cas de pédocriminalité?

Voici le discours de Catherine Bonnet, pédopsychiatre, lors d’une conférence donnée ne octobre 2001 en Belgique, au cours d’un colloque intitulé « L’impensable, cinq ans après la marche blanche ».

Catherine Bonnet a été sanctionnée extrêmement sévèrement (9 ans d’interdiction) pour avoir signalé des abus sexuels commis sur des enfants, dont certains en réunion. Les pères qui l’ont attaquée étaient tous membres d’associations pro pères, qui affûtaient déjà leurs armes à l’époque. Elle a du quitter la france devant le harcèlement de ses pairs et des autorités. Et elle racontait cette kabbale dans son livre « L’enfance muselée« , que je conseille à tous.

Le résultat de cette chasse aux sorcières est très simple: « Il n’y aurait que 2% de médecins qui signaleraient des suspicions de maltraitances, car  depuis 1997 environ deux cent médecins ont été et font encore l’objet de mesures de représailles juridiques parce que l’article 226-14 du Code penal n’oblige pas tous les médecins à signaler les suspicions de maltraitances », écirvait-elle au président de republique.

Je ne remets pas l’intégralité de ses propos, mais l’essentiel selon moi.

Ces propos, qui datent de 2001, se révèlent prophétiques :

« Cette année, à la veille des vacances d’été, j’ai été condamnée pour la sixième fois à une peine disciplinaire: un mois d’interdiction d’exercer pour avoir parlé du père d’un enfant. Ensuite, j’ai eu les trois rejets de pourvoi en cassation. une des motivations était que je n’avais pas fait de constatation médicale. C’est normal puisque je suis pédopsychiatre et que je ne fais que des constatations psychiques. C’est ainsi que j’ai découvert que la pédopsychiatrie ne faisait pas partie de la médecine.

Pour Noël 2001, deux nouvelles convocations sont déjà prévues pour une commission au Conseil de l’Ordre National.

Depuis ma nomination dans l’Ordre de la Légion d’Honneur, personne n’ose me refuser un rendez-vous, même les personnalités les plus importantes. Je remercie ceux qui m’ont donné cette distinction honorifique suprême, parce qu’il y a des personnes qui n’osent plus ne pas m’écouter. je ne sais pas s’ils en tirent des conclusions, mais au moins j’obtiens des rendez-vous.

Nous sommes maintenant 26 médecins en attente de condamnation.

Je vais vous parler de l’ambiance régnant en France, puisqu’il y a deux thèses qui se confrontent. Ensuite, je vous entretiendrai d’une étude que j’ai réalisée sur les médecins condamnés, parce que je trouve intéressant d’analyser les similitudes rencontrées par tous ces médecins qui font l’objet de condamnations en France.

Il y a donc la thèse des fausses allégations et la thèse du traumatisme de l’inceste.
Ces deux thèses ont un point commun: c’est qu’il s’agit d’enfants de deux à cinq ans, inclus.

Là-dessus, tout le monde est bien d’accord. Malheureusement ensuite, je vais devoir vous lire une série de désaccords: chacun avec son point de vue bien entendu.

En ce qui concerne la thèse des fausses allégations, les professionnels disent que depuis la séparation des parents, l’enfant tient des propos qui sont inventés. Il y a une immense collusion, entre l’enfant et sa mère depuis le départ du père. Certains vont même jusqu’à dire que c’est une collusion inconsciente.

C’est évidemment important: l’inconscient. L’enfant bien entendu est perturbé, cet enfant présentera un certain nombre de symptômes. Lorsque l’enfant a des comportements d’hyper sexualisation ils en concluent que l’enfant a découvert la masturbation, était donné qu’il se trouve dans sa phase oedipienne. Il est donc dans une évolution normale.

Ces sont des propos d’enfants que j’ai suivis pour lesquels il y a des désaccords sur la lecture des examens de l’enfant et de son dossier.
L’enfant a dévoilé l’inceste après la séparation des parents, d’abord à son entourage en général. Je rappelle que c’est la mère qui en a la garde.
Il a souvent un comportement hyper sexualisé qui dérange et a motivé entre autres la consultation.

Ensuite on décrit la mère. La mère, dans le cas des fausses allégations provoque les conflits conjugaux, elle a un caractère vraiment insupportable.
C’est ainsi, surtout, depuis la grossesse. Les conflits se sont aggravés après la naissance. Le père en est victime.

L’autre thèse: il se trouve que je travaille plus particulièrement depuis quinze ans sur toutes les violences faites à partir de la grossesse.
C’est devenu ma spécialité.
J’ai pu constater chez une cinquantaine d’enfants que j’ai suivis en psychothérapie et qui ont tous à peu près le même âge, qu’il y a 80% de violences conjugales antérieures à l’inceste.
Dans les cas d’une grossesse non programmée, ces violences conjugales du père envers la mère débutent souvent au moment de l’annonce de la grossesse au père.
Et pourtant, en général le couple s’entendait bien avant cette nouvelle.
Ensuite, la mère déçue préfère n’en parler à personne.
Elle est profondément meurtrie de voir la réaction de cet homme qu’elle aime.
Et elle espérait que la naissance arrangerait tout. A la naissance, elle s’aperçoit que cela s’aggrave.

Dans les cas de fausses allégations, la grand-mère alimente les doutes de sa fille. Bien souvent, elle a reçu les confidences de son petit enfant, et elle finit par en parler à sa fille après un certain nombre d’hésitations.
Ce courant-là dit: »en fait la grand-mère est là pour détruire le couple, qu’elle manipule la parole de son petit-enfant ». Le grand-père maternel, quant à lui, est souvent décrit comme un homme effacé.

Dans le cas du traumatisme de l’inceste, un certain nombre d’enfants se confient souvent en premier à la grand-mère maternelle parce qu’ils ont peur de la réaction de leur mère.
Il est assez normal, dans ces situations de séparation, quand l’enfant est victime de son père, qu’il se demande finalement quelle est la position de la mère.
Souvent l’enfant, petit, imagine que les parents savent tout, qu’il savent tout ce qu’il se passe et l’enfant croit que leur mère est aussi d’accord.

Il ne sait pas très bien la part des choses et c'est pour cette raison qu’il se confie à d’autres.
Dès la connaissance des faits, la mère se précipite chez le médecin, parfois ce sont les grand-pères elles-mêmes qui font cette démarche.
J’ai eu un certain nombre de grand-mères qui sont venues me consulter en premier lieu sans enfant.
Elles se demandaient si les doutes qu’elles avaient nécessitaient une consultation.

Ensuite, dans la thèse des fausses allégations, ils disent que plus ça va, plus les récits de l’enfant se complexifient; l’enfant donne des détails de plus en plus étranges et bizarres.
Tout ceci suscite beaucoup de méfiance.
Un enfant qui n’a pas tout dit, dès la première consultation, est un enfant qui créé le doute chez ces professionnels.
Leurs conclusions sont que l’enfant cherche à se rendre intéressant et plus particulièrement à susciter des réactions d’attention, voir d’anxiété de la mère.

En pratique, je constate qu’il est assez rare que des tout petits enfants vois racontent absolument tout ce qu’ils ont vécu dès le premier entretien.
En général, l’enfant teste le médecin à qui il parle, et il va très progressivement le tester en racontant ce qui lui fait le moins peur, pour progressivement aller du moins peur au plus peur.
Parce que ce qui lui fait le plus peur pourrait faire peur à l’adulte d’écoute.

Effectivement, l’enfant est très méfiant et finit par en dire toujours un peu plus, si l’adulte ne le gronde pas, parce qu’il a toujours peur d’avoir fait des bêtises. Objectivement j’ai pu constater que plus l’enfant dévoile, moins il y a de symptômes.

Dans l’autre cas de figure, on considère que la mère, quand elle apprend les abus sur l’enfant, n’a pas envie qu’il soit encore exposé aux agressions du père. Elle va tenter de garder l’enfant, alors on dit qu’elle est très égoïste, qu’elle le prive de son père. Elle sera bien souvent très vite assignée au tribunal pour non présentation d’enfant.

je pense réellement que cette mère a des raisons d’être anxieuse et qu’elle veut avoir confirmation auprès d’un médecin.
En général, elle en parle d’abord à sa mère et aux personnes de son entourage.
Enfin, elle finit par consulter un médecin, et ensuite un pédopsychiatre.

Dans l’autre thèse, devant toutes les descriptions précédentes, on dit que finalement la mère s’est laissée non seulement influencer par la grand-mère, mais qu’elle finit par contaminer le médecin.
Elle l’aurait poussé à rédiger des faux en écriture, des certificats de complaisance, une accusation mensongère, parce que, c’est évident, ce genre de médecin n’a pas une compétence formidable.

En fait, dans la pratique, mes collègues et moi nous n’alertons les autorités judiciaires que lorsque nous sommes convaincus du diagnostic. Le diagnostic, bien entendu lui ne se fait pas uniquement sur les déclarations d’un enfant, mais sur l’examen d’un enfant.

Le dossier judiciaire se complexifie, il y a des expertises et de plus en plus de doutes qui pèsent sur la mère. Nous, on voit des enfants qui souffrent.
Devant ces dysfonctionnements, des mères ne sachant plus que faire, vont s’adresser à des associations d’enfance maltraitée, espérant obtenir un soutien, des conseils.

Sur le plan des traces physiques, comme il n’y a pas de traces physiques, ou rarement car c’est très rare chez les enfants tout petits, on ne retrouve aucune preuve. Inévitablement, cela aboutit alors à un non lieu.

Il est vrai que l’inceste chez les tout petits est invisible physiquement, mais il est très perceptible psychiquement.  
Finalement, après ces non lieux, le père décide de porter plainte contre la mère et le médecin pour dénonciation calomnieuse.
Il va même supprimer tout contact avec, le médecin, retirer l’enfant de la psychothérapie. Le médecin sera poursuivi ensuite et condamné.

Sur les préoccupations éthiques des médecins face aux enfants victimes d’inceste

En France nous avons connaissance  qu’environ une centaine de médecins pour la plupart pédiatres, pédopsychiatres, médecins généralistes, gynécologues, médecins légistes, ont été condamnés ou sont l’objet de procédures en cours par le conseil de l’Ordre pour avoir signalé ou rédigé des certificats faisant état d’agressions sexuelles présumées de parents sur leur enfant.

Nous avons contact avec 25 d’entre eux. l’analyse de leurs plaintes permet de constater que:

- 90% des plaintes proviennent des pères
- la plupart des plaignants sont membres d’associations de pères
- tous sont en situation de divorce
- tous présument être victimes de fausses allégations d’inceste
Ces plaintes ont émergé essentiellement depuis décembre 1996 à la suite de recommandations rédigées dans des journaux ou des livres guidant les pères divorcés: elles incitent à attaquer les médecins qui rédigent des certificats.

Les plaintes ont d’abord porté sur les certificats, puis se sont étendues progressivement aux signalements et plus récemment à une expertise. Cette progression a vraisemblablement comme but de faire pression sur la jurisprudence pour vider de son contenu tout document médical qui vise à alerter les autorités judiciaires pour protéger les enfants.

Les parents présumés incestueux leurs plaintes sur le fait que les médecins n’auraient pas respecté ni le code de déontologie (articles 28, 51,44,76) ni le code pénal.
Ces plaignants interprètent la rédaction des certificats et des signalements comme de fausses accusations.
Ils prétendent que ces médecins auraient rédigé des certificats complaisants, tendancieux, voir faux et mensongers.

Pour d’autres plaignants, les médecins se seraient immiscés au sein de la famille ou auraient manqué au devoir de prudence et de circonspection ou auraient rédigé des dénonciations calomnieuses. Pour eux, les enfants racontent de fausses allégations soit parce qu’ils sont des menteurs soit parce qu’ils sont manipulés par leurs mères ou par des médecins.

Le but de cette stratégie de défense des présumés auteurs d’inceste est de faire taire l’enfant pour minimiser la procédure pénale.
Ces attaques n’ont été possibles que parce qu’il y a un certain nombre de failles juridiques en France dans le système de la protection des enfants maltraités:
la souffrance psychique de l’enfant n’est reconnue ni dans le code de déontologie ni dans le code pénal.
Le signalement n’est pas obligatoire.

Le mot inceste n’est inséré ni dans le code pénal ni dans le code de déontologie médicale

La société française n’est pas encore prête à admettre que les victimes d’inceste existent dans tous les milieux et que les réseaux de pédo-sexualité sont une réalité.

Bien des adultes ignorent que les enfants de moins de 8 ans ont rarement des traces physiques visibles des agressions dont ils sont victimes car les pénétrations sont le plus souvent orales et anales avec un doigt. Seules les traces psychiques permettent le diagnostic.

Les médecins sont confrontés à un dilemme éthique: dépister les sévices faits à certains enfants et les soigner risquent de les exposer à plus de danger si ces sévices sont signalés aux autorités judiciaires
Or ces médecins expérimentés savent qu’il est impossible de traiter un traumatisme d’origine sexuelle si la sécurité de l’enfant n’est pas assurée.

En France, de nouvelles de défense des auteurs présumés d’inceste sont élaborées depuis 1996, à la suite du dévoilement du réseau de pédo-sexualité belge.

Un système de retournement du coupable en victime est apparu, les parents présumés incestueux ont tenté de faire croire qu’il y aurait 70% de fausses allégations d’enfants dans les situations de divorces.
Grâce aux non-lieux,ils ont obtenu des condamnations disciplinaires de médecins.
Ces théories des fausses allégations ne reposent sur aucun constat scientifique valable ils envahissent la scène grâce à des rumeurs mensongères.
Mais, ceux qui pourraient répondre au débat publiquement sont de plus en plus exclus du monde scientifique ou contraints de se taire.

Tout semble concourir à faire taire les médecins, à enterrer leurs travaux sur la maltraitance, à dé-judiciariser la prise en charge des enfants victimes, à effacer le code pénal et à nier la violence faite aux enfants.

Le devenir des enfants victimes d’inceste est de plus en plus inquiétant. Un nouveau retour de balancer s’installe en France.
Il risque d’enterrer à nouveau les travaux en cours sur la maltraitance comme il y a 150 ans l’ont été ceux du professeur Ambroise Tardieu, qui avait révélé à la société la souffrance des enfants maltraités.
Après sa mort, les médecins ont décrit une psychopathologie du mensonge? Ils ont retourné la situation des coupables en leur faveur en accusant les enfants d’être menteurs et aussi vicieux ».

Source : http://dondevamos.canalblog.com

bonne écoute
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MessageSujet: Re: Les fichiers de la honte   Mer 19 Fév 2014 - 12:48

Bonjour laly,

Tout ceci a déjà été posté ainsi que le film de JP Mocky. Et se par akasha, de plus il y a déjà un sujet qui justement est assez complèt, où akasha et moi avons posté énormément sur se lourd sujet. Et d'ailleurs j'en ai encore sous la souris. Car il est important d'ouvrir les yeux sur cette réalité qui je l'admet est insoutenable (soupir)


http://www.planete-revelations.com/t12469p75-action-citoyenne-chasse-aux-pedo-s-sur-le-net-par-krocblanc

http://www.planete-revelations.com/t14436-chateau-de-wewelsburg-abus-rituels-sacrifices-et-heritage-du-3eme-reich
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Les fichiers de la honte

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