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 On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.

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Provanzano

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MessageSujet: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Mar 2 Sep 2014 - 15:42

Rappel du premier message :

Sujet à vocation spirituelle pour lutter contre le new-age, grace au bon sens.

Le net regorge de tout et n'importe quoi, contrairement à la télé où il n'y a plus que n'importe quoi.
Cela permet à l'internaute de comprendre des choses que l'autorité en place ne lui a jamais expliqué.
Mais, s'il n'a pas une methode infaillible, l'internaute se perdra lui aussi dans un fouillis d'approximations
et de manipulations en tous genres, sur lesquelles il batira (et partagera) ses dogmes infondés.
C'est ce qui aura pour effet de perdre l'internaute et les victimes sont extremement nombreuses,
puisqu'il s'agit malheureusement, de presque la totalité des gens. Voyez vous même dans les débats.

Alors, pour ne pas se perdre, la méthode la plus simple, la plus logique, la plus connu, la plus sure
est de prendre en considération, UNIQUEMENT ce qui est prouvé. Le bon sens et rien d'autre.
C'est ce que tout le monde croit faire, pourtant le forum entier montre que ce n'est pas le cas.

Pourquoi faire un tel sujet ? Parce que toutes les fausses croyances qui pullulent sur le net,
ont pour seul objectif (commun), d'amener progressivement les gens au new-age,
c'est à dire à la religion dont les guildestones se vantent de pouvoir mondialement implanter.
Qui sommes-nous face à l'ingénierie sociale (qui se cache derrière le progrès ou le modernisme) ?
Certains sont même fiers d'en être déjà... Tout ceci est donc trés sérieux.

Le sujet va aussi montrer que l'on peut parler de choses surnaturelles
même en ne gardant que des faits, prouvés ou vérifiés.
En revanche, tout ce qui n'est pas prouvé sera rejeté (avec des explications si nécessaire)
car c'est ainsi que doit procéder l'internaute dans toutes ses recherches
pour garder une chance de ne pas sombrer dans le new-age,
face à la quantité de fausses informations que répand le net.
L'internaute redécouvrirait ainsi, contrairement à ce que gogole lui a fait croire,
qu'il n'y a qu'une seule vérité, prouvable et prouvée.
C'est pourquoi elle ne craint pas le mensonge.

C'est tout cela que ce sujet va modestement essayer de rappeler aux lecteurs.


Qu'est-ce que le new-age ?

Le new age est une fausse religion polymorphe (qui peut avoir plusieurs formes).
C'est ainsi qu'il arrive a nous contaminer de tous les cotés.
Quelques soient les domaines qui nous interressent au départ.
Il nous a été implanté méthodiquement et sans que l'on s'en rende compte.
A cause de notre méconnaissance car il est pourtant tres facile de le reconnaitre.
Il incite les gens à adorer la créature plutot que le créateur.
Ceci par le biais de plusieurs diciplines, domaines ou croyances.
L'univers (cosmologisme), la nature (naturalisme), l'homme (droits de l'homme, humanisme),
les extra-terrestres ou tout autres créatures mais surtout pas dieu (athéisme, satanisme etc...).
C'est la religion sans dieu dont parle le projet des élites, inscrit sur les guildestones.

Concretement, dans notre société, le new-age commence à pointer le bout de son nez,
aux yeux de tous, parce que bien implanté il n'a plus à craindre notre rejet.
Les gens l'ont accepté, assimilé, petit à petit car il oeuvre depuis longtemps.
Lorsque vous entendez un ennewagé ignorant l'être, dire des trucs du genre "chacun sa vérité"
ou lorsque des lois absurdes sont votées, partout dans le monde, souvent en meme temps.
L'euthanasie par exemple, consiste a virer dieu et à le remplacer par l'homme (humanisme)
qui décide maintenant lui-meme, de qui doit mourir et quand (à la place de dieu).
Il est aujourd'hui plus implanté que les alarmistes ne l'affirment parce que
les gens doivent passer par le new-age pour accepter l'eugénisme et sa commercialisation.

Business is business, alors on nous détraque.
L'autre raison, c'est que dérrière cette fausse religion, il y a une vraie idéologie,
celle des élites satanistes.


Alors que faut-il croire ?

C'est ça le truc justement. Il ne s'agit pas de croire mais de savoir (voir ça).
Soit il y a des preuves, des éléments concrets qui démontrent que quelque chose est vrais ou bien réel,
soit il n'y en a pas et la chose doit donc etre rejeté de votre dogme.
Si toutefois vous devez croire, croyez donc uniquement ce qui est prouvé
et éventuellement les conséquences purement logiques que cela implique.

Ceci étant précisé et puisque le new-age nous dit qu'il n'y a pas de dieu créateur,
pour commencer, il faut donc d'abord chercher à savoir s'il y a des preuves de l'existance d'un créateur.
Il y a 1000 façons pour cela mais on peut le faire facilement en passant par le biais de NDE solides,
telles que celle de la désormais trés célèbre pamela Reynolds :



Ainsi, nous avons des preuves que certaines NDE sont bien réelles :

- ce qui est une preuve de l'existence de l'âme
- ce qui est une preuve de l'existence de dieu (le créateur à l'origine des âmes et de l'univers)
- Les NDE prouvent aussi l'existence du jugement (sinon à quoi servirait le replay ?)
- prouvent l'existence du paradis (un lieu, lorsque les ames ne sont plus sur terre)
- et prouvent le phénomène d'incarnation de l'âme (mais pas celui de sa réincarnation).

C'est ce que l'on sait, parce que c'est prouvé.
Ceci doit donc constituer le socle de vos croyances.
Il ne s'agit pas de théories, ni d'interprétations, c'est uniquement des faits.
Ni de religion, même si on remarque aussi que tout ceci est conforme à la bible.

Donc, si vous ne croyez pas à ces 5 points
que vous croyez à toutes autres choses ou même à rien,
vous êtes dans une fausse croyance, un dogme bati sur des mensonges,
sur de l'ignorance ou sur rien de concret. Je sais c'est moche.
Mais ça fait énormément de bien lorsque l'on s'en libère
(un peu comme la seconde où vous aviez compris pour le 11 septembre,
un sacrés shoot mais en beaucoup plus fort encore).

D'accord ou pas, venez en débattre, pour éprouver les croyances, exprimer pourquoi vous y croyez
ou pour constater par vous-mêmes que le mensonge craint le bon sens.
Ce sont les âmes qui sont en jeu alors ne soyez pas timide et pensez à apporter votre sourire.

"La vérité vous rendra libres" Jésus Christ, conspirationniste (Jean 8:32).


Dernière édition par akasha le Lun 16 Oct 2017 - 23:31, édité 1 fois (Raison : Edité par Akasha : remplacement vidéo.)
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BlackHole

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Mer 18 Oct 2017 - 23:28

Bonjour,

Citation :
il y a des milliards de preuves de l'existence de Dieu,

Fais-en donc la liste, on ne demande que ça...

Je te prierais en revanche bien utiliser des preuves, ce mot à une définition précise et il faut y coller.



Citation :
toute chose naturelle, tout autour de nous et on peut alors même, s'amuser à mettre en évidences certaines de ces preuves, à partir des choses les plus incongrues que possible, pour prouver de façon incontestable, l'existence de Dieu aux septiques.

Ce qui est surtout possible c'est de trouver la place de dieu dans l'ignorance humaine.

L'histoire nous le démontre bien dieu est la cause de l'inexplicable, dès que l'inexplicable est expliqué scientifiquement, dieu recule vers le nouveau point inexplicable et ainsi de suite.

Dieu régule la mécanique spatiale dans le mouvement des planètes autour du Soleil => Découverte et compréhension de la gravité => La gravité contrôle le mouvement des planètes => dieu est à l'origine de la gravité => La gravité résulte de l'interaction de la matière avec le champs de Higgs et l'échange de boson => dieu est responsable de l'interaction avec le champ de Higgs => Etc...

Il est donc incontestable que dieu prend sa source dans l'ignorance.



Citation :
Le genre de trucs que l'on trouvent normaux et que l'on oubli mais qui ont obligatoirement dû être pensé pour exister ainsi. Comme par exemple la photosynthèse, le cycle de l'eau ou les saisons permettant le renouvellement de la végétation.

Tu as un point de vue finaliste => Un mécanisme, par exemple la photosynthèse, est défini par avance selon une finalité d'utilisation, la transformation de l’énergie lumineuse en énergie chimique.

Le problème avec le point de vue finaliste, et ici la photosynthèse, est alors d'expliquer pourquoi il existe plusieurs types de photosynthèse, plusieurs techniques pour capter l'énergie lumineuse, plusieurs efficiences (rendement) dans la conversion de l'énergie, plusieurs anomalies dans le processus de photosynthèse, ainsi qu'une gradation dans la capacité à utiliser l'énergie lumineuse et autant de molécule interagissant avec la lumière.

Seul le point de vue évolutionniste peut répondre à ces questions, la vie étant ancienne (3.5 milliards d'années pour des archéobacteries photosynthétiques, cf stromatolithe), le spectre solaire a évolué avec le temps, il s'en ait suivit une évolution de la complexité des mécanismes de photosynthèse qui se sont en plus adapté à leur environnement, marin, tropicale, désertique etc... Les divers moteurs de l'évolution comme le transfert de gènes horizontaux jusqu'au croisement interspécifique ont alors complexifié l'appareil photosynthétique.


Citation :
Tous ces systèmes sont trop complexes pour ne pas reconnaitre qu'il y a forcément une intelligence à leurs origines.

Quand je disais que dieu trouve sa place dans l'ignorance, en voici un parfait exemple.

On ne peut l'expliquer, donc c'est forcément une force supérieure.

Ce n'est qu'un aveu d'impuissance et de résignation tout simplement, je dirais même qu'il s'agit d'un aveu de médiocrité.



Citation :
Quand on y pense, qu'est ce que la photosynthèse ?
Tout d'abord savez-vous que les végétaux ont plus de gênes que nous ?
Et à votre avis, pourquoi cela est-ce le cas ?
Et bien tout simplement parce que ce que les végétaux ont à accomplir,
est plus compliqué que tout ce que peuvent accomplir les êtres humains.
Si l'on schématise la photosynthèse d'un arbre fruitier ou d'un légume,
il s'agit de transformer les rayons du soleil en nourriture.

Merci pour la tranche de rigolade... Tu donnes vraiment le baton pour te faire battre.

La gestion d'un système nerveux centrale est donc moins compliquée qu'une réponse adaptative à l'environnement?

La mémoire à court et long terme, ainsi que l’apprentissage sont donc moins compliqués que la conversion du CO2 en glucose?

La conscience est un phénomène moins complexe que la gestion de l'eau au sein du continuum sol-plante-atmosphère?

La digestion et l'assimilation des nutriments sont moins compliquées que la gestion de l'ATP et le NADPH?

Je peux continuer encore très longtemps comme ça...

Donc d'abord mettons les choses au clair, ce n'est pas le nombre de gènes qui fait la complexité de l'organisme...

Ce qui dénote de la complexité d'un organisme c'est le protéome et non le génome, et cela par le fait qu'un gène peut donner naissance à plusieurs protéines, phénomène d'épissage alternatif et mécanisme épigénétique, impliquant les introns/exons, les promoteur, les élément régulateur cis/trans etc.... Il convient donc de regarder le protéome et non le génome pour faire apparaitre la complexité d'un organisme.

A ce titre les animaux sont plus complexes en terme d'utilisation du génome et de supra-organisation.



Citation :

On peut donc dire qu'un tel végétal
est une sorte de machine vivante complexe,
pré-programmée pour fabriquer tel ou tel aliment
et que l'énergie qui la fait fonctionner,
est issue de la combustion nucléaire du soleil,
autour duquel la terre tourne,
ni trop lentement, ni trop rapidement
et depuis la distance idéale, créant ainsi les saisons,
permettant le renouvellement des végétaux,
tout en tournant sur elle-même,
créant ainsi le jour et la nuit
qui permet aux feuilles de ne pas brûler et de se reposer
et aux racines d'aller chercher les nutriments dans le sol,
tout en indiquant au fermier lorsqu'il doit planter les graines,
en fonction du cycle lunaire
qui les fait pousser grâce au cycle complexe de l'eau,
durant lequel elle se charge d'oligo-éléments
et de sels minéraux.

On va reprendre morceau par morceau et tout démonter proprement :

- On peut donc dire qu'un tel végétal est une sorte de machine vivante complexe, pré-programmée pour fabriquer tel ou tel aliment.


Non, il ne s'agit en rien d'une machine mais d'un organisme vivant complexe, il est évolutif. Les mots ont un sens, surtout en science. (Cf définition machine et organisme).

Non, il n'est pas seulement pré programmé, il évolue au fil de la modification de son environnement. Une partie de ses réponses sont effectivement encodées dans son génome, une autre est induite par son environnement (épi génétisme) et d'autres encore évoluent au hasard en fonction des agression et qui peuvent aboutir à de nouvelles fonctions.

Savais-tu qu les plantes possèdent des ADNs différents en fonction de leur emplacement dans la structure végétale.

Non, pas pour fabriquer tel ou tel aliment, uniquement du glucose.



- combustion nucléaire du soleil

Encore une fois, en science les mots ont un sens, parler de combustion nucléaire est une hérésie et démontre le bien peu de connaissances dont tu disposes en ce domaine. Concernant le soleil on parle de fusion nucléaire des noyaux léger et de processus S aboutissant à la nucléosynthèse jusqu'au Fer.



- autour duquel la terre tourne, ni trop lentement, ni trop rapidement et depuis la distance idéale, créant ainsi les saisons,

Merci encore une fois de démontrer que tu parles de chose dont tu ne connais rien.

La vitesse de la Terre autour du Soleil n'est pas stable au cours d'une année, elle évolue lors de sa révolution autour du Soleil.

La vitesse de la Terre autour du Soleil n'est pas stable au cours du temps, il y a quelques milliards d'années la durée du jour était nettement plus courte et dans quelques milliards d'année elle sera nettement plus longue. Et oui, comme dans tout mouvement, celui de la terre autour du Soleil ne fait que ralentir.

Et chose que tu ignores certainement, l'horloge circadienne et les cycles ultradiens ne sont pas les mêmes en fonction de l'ancienneté d'apparition des végétaux. Plus la date d'apparition d'un végétal est ancienne plus son horloge circadienne et ses cycles ultradiens sont rapides (inférieur à 24h), et inversement plus la date d'apparition d'un végétal est récente plus son horloge circadienne et ses cycles ultradiens s'approchent des 24h.

Quant à la distance celle-ci évolue également en fonction du parcours de la Terre autour du Soleil, elle n'est pas la même au cours de l'année. La Terre est nettement plus proche du Soleil en hiver et nettement plus loin du Soleil en été pour l'hémisphère Nord.

Pour les saisons, là encore tu racontes n'importe quoi, ce n'est ni la vitesse de la Terre ni sa distance au Soleil qui en sont responsables mais l'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre. Ce phénomène explique que quand c'est l'été dans l'hémisphère Nord, c'est l’hiver dans l'hémisphère Sud. Ce qui compte pour définir la saison c'est la surface sur laquelle est projeté la lumière solaire, la quantité de lumière émise par le Soleil est globalement identique au cours de l'année, mais en fonction de l'inclinaison de la Terre la surface terrestre qui reçoit cette lumière évolue.



-créant ainsi le jour et la nuit qui permet aux feuilles de ne pas brûler et de se reposer et aux racines d'aller chercher les nutriments dans le sol, tout en indiquant au fermier lorsqu'il doit planter les graines, en fonction du cycle lunaire qui les fait pousser grâce au cycle complexe de l'eau, durant lequel elle se charge d'oligo-éléments et de sels minéraux.

Alors, ce n'est pas le cycle jour nuit qui empêche les feuilles de bruler, ce sont la conduction et la convection végétale associer à l'évapotranspiration et l'énergie radiante transmise.

De se reposer? Tu ne connais donc pas la photosynthèse de type CAM qui fonctionne justement de nuit. Le type photosynthétique permettant aussi d'éviter la brulure des feuilles.

Les racines pour ton informations ne puisent pas que dans le sol, de plus, il existe deux mécanismes qui leur permettent de puiser les éléments et qui n'ont rien à voir avec ce que tu racontes. Le jour, c'est l'évapotranspiration de l'eau par les stomates des feuilles qui crée une dépression dans les vaisseaux du xylème de la plante transmise jusqu'aux racines et qui permet donc à l'eau de monter dans la plante (c'est pour cela qu'une bouture sans racine est capable de boire dans un verre d'eau, grâce à l'évapotranspiration). La nuit, c'est la poussée racinaire permise par la pression osmotique qui permet à l'eau de monter ou de descendre dans la plante en fonction d'un gradient décroissant en soluté.

Le cycle lunaire n'est qu'une indication, car ce qui compte c'est la période de l'année et les paramètres climatique, la seule étude confirmant une action de la Lune se situe sur la mise en place du bois de tension face à du bois de compression. Le calendrier lunaire est donc appliqué dans le cadre de la sylviculture.



Citation :
On voit bien que ce système comprend de nombreuses machineries vivantes très complexes et qui sont en inter-actions, les unes avec les autres.
Tout cela est trop complexe pour penser que c'est dû au hasard. Il est donc évident qu'une intelligence est à l'origine de tout cela.

Trop complexe pour être due au hasard, donc tu es capable de définir sur quel intervalle de probabilité se situe le hasard?

Encore une fois, tu places dieu dans l'ignorance, tu es incapable d'expliquer un fait c'est donc dieu... Si on remonte un peu plus loin dans le temps on se rend bien compte que tout phénomène inexpliqué est attribué à dieu.

Voici maintenant un questionnement, où est-il écrit que l'être humain est suffisamment intelligent et à un cerveau suffisamment bien câblé pour comprendre la complexité des différents phénomènes?

Tu auras beau essayer toute ta vie d'enseigner la physique quantique à un chien, tu n'y arriveras jamais. Pourquoi? Simplement parce que son câblage neuronale et son intelligence ne lui permette pas de comprendre les principes sous-jacents de la physique.

Maintenant, je trouve cela extrêmement égocentrique et anthropocentrique de penser que l'homme est suffisamment intelligent pour comprendre tout les mécanismes sous-jacents de la vie ou de l'univers. Par réciproque, cela démontre à quel point les croyants sont égocentriques et anthropocentriques.



Citation :
On peut aussi s'étonner que parmi tous les nombreux gaz qui existent, les plantes absorbent le CO2 et rejettent de l'oxygène, alors que lorsqu'ils respirent, les êtres humains eux, absorbent de l'oxygène et rejettent du CO2. La parfaite symbiose, alors que vu le nombre de gaz qui existent, les probabilités pour que cela soit dû au hasard sont infinitésimales.

Tu pars d'un point de vue finaliste encore une fois.

Plusieurs points de ton explication sont non seulement bancaux mais en plus se contredisent.

Tu n'expliques pas pourquoi les végétaux consomment de l'oxygène via la respiration et la photorespiration, tout en rejetant du CO2.

Ce que tu oublies également de préciser c'est que ce sont les végétaux qui ont amené l'oxygène en premier, et que donc comme dans toute chaine ceux qui suivent consomme ce qui est produit par les précédents.

Je te conseil également d'aller rechercher la définition de la symbiose, car ce n'est absolument pas le cas ici. En effet, nous somme en présence non d'une symbiose mais d'un réseau trophique.

Lorsque tu parles de probabilité infinitésimale, cela signifie implicitement que tu connais cette probabilité, je te prierais donc d'expliquer son calcul.

Enfin, probabilité infinitésimale ne veut pas dire nulle. Comparer une probabilité infinitésimale face à zéro donne une probabilité de 100% dans la réalisation du phénomène (division par zéro impossible et donc une intégrale infinie).

Comme définit dans mon poste précédent ce calcul mathématique donne une prédiction, cette prédiction est validée par les faits, ce calcul mathématique est donc une preuve. Je te laisse contre argumenter ce point.



Citation :
Avez-vous déjà fait pousser des tomates ?

Oui.

Citation :
Savez-vous comment il faut faire ?

Oui.

Citation :
Et bien cela demande une attention régulière
car il ne suffit pas de la planter
et d'attendre que le goutte à goutte la fasse pousser.
Pas du tout ! Dès que vous la plantez,
il faut l'attacher à un tuteur, pour qu'elle pousse verticalement,
puis régulièrement défaire la partie que vous avez déjà attaché au tuteur,
parce qu'elle à grossit et attacher aussi ce qui a poussé depuis,
plus haut sur le tuteur. Et ainsi de suite, régulièrement,
en plus de l'arroser. Car que se passe t-il, si on ne fait pas cela ?
Et bien la tomate va grossir à même le sol et ainsi pourrir,
avant même d'avoir mûri, d'avoir revêtu sa belle couleur
et avant d'obtenir un goût délicieux.
Mais au fait ?! Quel est l'animal qui va la mettre sur un tuteur ?
C'est pourquoi on peut raisonnablement se demander,
si la tomate n'a pas été créée pour l'homme ?

Alors non, la tomate n'a pas été fait pour l'homme mais par l'homme.

Et tu sais comment, en se basant sur l'application des principes de la théorie de l'évolution.

Au cas où tu ne le saurais pas, la tomate fait partie des plantes les plus suivit par l'homme et l'une des plus modifiés par l'hybridation et la sélection humaine.

En effet, la tomate cultivée et qui nécessite donc des tuteurs est le fruit de l'hybridation et de la sélection humaine. Ses ancêtres pré-hybridation et sélection humaine, la tomate sauvage si tu préfères sont des arbustes comme solanum sisymbriifolium qui ne nécessitent aucune intervention humaine pour pousser, et possèdent même une protection de piquant autour de son fruit ne s'ouvrant qu'à maturitée.

D'autre part les ancêtres de la tomate ont un taux élevé de solanine un poison mortel pour l'homme (solanine venant du nom de famille de la tomate Solanum).

On peut se demander raisonnablement si tu as fait la moindre recherche avant de donner cet exemple qui accrédite l'évolution et te fais passer pour une cruche.


Citation :
Et s'il en est ainsi, on peut aussi se demander,
s'il n'en est pas de même pour toute la création ?

Vu que ton argumentaire vient de tomber à l'eau, on se demande surtout d’où vient cette idée de créateur si ce n'est de l'homme, la nature, elle, s'en passe très bien.


Au plaisir de lire ton contre argumentaire et surtout ton méaculpa pour les erreurs que tu as faits ici à moins que ton égo ne soit plus fort que la reconnaissance de la vérité.

Après tout n'est-ce pas toi qui à écrit :

"Evidamment, pas la peine de se faire d'illusion, comme cela a déjà été expliqué, les gens comme toi n'entendent rien"

Appliques tu tes propres principes. ^^

A+
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evol

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Mer 18 Oct 2017 - 23:37

BlackHole

Vous vous complaisez avec des gens plus faibles que vous !

Au fait il fait quel temps a los Angeles ^^
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akasha

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Jeu 19 Oct 2017 - 0:04

Bonsoir à tous Very Happy

On s'y perd ! Le titre le titre Very Happy

Un sujet dont la correction parfois ripe quelque peu, vous êtes tous intelligent et avez suffisamment de bagous sans devoir en passer par les attaques ad hominem, merci de continuer le sujet en y tenant compte, merci à tous. farao
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Archi

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Jeu 19 Oct 2017 - 6:55

Merci Blackhole pour cet exposé.
Je pense qu'il n'y a rien à ajouter.
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Provanzano

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Jeu 19 Oct 2017 - 7:41

Spoiler:
 

Trop d'attaques ad nominem poste sous spoiler


Dernière édition par Provanzano le Jeu 23 Nov 2017 - 7:11, édité 1 fois
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Archi

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Jeu 19 Oct 2017 - 8:09

Modération: le sujet est fermé, puisque les attaques personnelles continuent.

Provanzano, comme il a déjà été dit à plusieurs reprises ici, si ton seul but et d'étaler tes croyances en refusant tout débat, ta place n'est pas ici, tu devrais ouvrir un blog.
De plus je doute que de tels propos, qu'autant de dénigrement et de haine soit en phase avec les préceptes de ton Dieu.

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akasha

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Ven 10 Nov 2017 - 1:19

Bonjour les amis

Le sujet est désormais rouvert.

Comme je le dis toujours, un sujet n'est jamais fermé définitivement, un sujet n'est fermé que pour les différents protagonistes se calment.

Parfois j'oublie certains sujets, lorsque vous voyez un sujet fermé mais qui vous intéressent, n'hésitez pas à m'écrire.
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jibril



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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Ven 10 Nov 2017 - 23:51

Provanzano a écrit:


La théorie de l'évolution ruinée par les fossiles






Intéressante cette révélation ! J'aimerais savoir ce qu'en pensent les défenseurs de la théorie de l'évolution.
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jibril



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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Sam 11 Nov 2017 - 2:07

Archi a écrit:


Si le créateur qui lance est la cause première de tous les mouvements, il doit être immobile.


Pourquoi ?
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artifix

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Sam 11 Nov 2017 - 8:52

jibril a écrit:
Archi a écrit:


Si le créateur qui lance est la cause première de tous les mouvements, il doit être immobile.


Pourquoi ?


J'imagine que si il est la cause première de tous les mouvements, les mouvements n'existaient pas avant cette cause... d'où l'immobilité. On pourrait peut-être même dire que sans immobilité le mouvement n'existerai pas (?)
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OSIRIS

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Sam 11 Nov 2017 - 10:20

Provanzano a écrit:
 

https://www.youtube.com/watch?v=RXO31JSvQc0

Citation :
   Tu sais que sélectionné deux ou trois fossile d’ancêtre d'animaux qui ont peut ou pas évoluer (animaux fossile) ne contredit pas les 99% de fossile qui ont belle est bien subie des évolution

Provanzano a écrit:
Et votre darwin à écrit lui même :
à écrit lui même :

"si la science du futur prouvait la complexité de la cellule,
c'est toute ma théorie qui s'éffondrerait."  

en faite Darwin a ecrite .....

https://www.goodreads.com/quotes/344545-if-it-could-be-demonstrated-that-any-complex-organ-existed

Citation :
 “If it could be demonstrated that any complex organ existed, which could not possibly have been formed by numerous, successive, slight modifications, my theory would absolutely break down. But I can find no such case.”  

TRADUCTION....

  Si l'on pouvait démontrer qu'il existait un organe complexe, qui n'aurait pas pu être formé par de nombreuses et légères modifications successives, ma théorie serait absolument nulle. Mais je ne peux pas trouver un tel cas. "

prendre ^^quelques^^ exemples rares de fossiles qui n'ont pas , ou peut, changez ne rendre pas toutes les 99% qui ont changez comme nul et void ou non existent......

prendre la citation de darwin et enleve des mots qui ne te conviens pas
et deforme sa signification, ne veut pas dire que ta faux citation a de le valeur ,,,

et meme si Darwin a ecrit ce que tu affirme (a tord) , il est possible qu'il se trompe et donc sa citation (fausse) que tu a donnez na aucune valeur non plus .

_______________________
_______________________

PS:

ne confondre pas ^^arrogance^^ , et ^^prétention^^.
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evol

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Sam 11 Nov 2017 - 11:03

On appel théorie de l’évolution la Découverte de Darwin car ce n'etait qu'une théorie uniquement par Son sens de l'observation, sans qu'il avait les moyens de le prouver.
Aujourd'hui s'est un fait avéré, révélé et confirmé par l'analyse ADN
L'adn permet de trouver des liens de parentés, et est utilisé aussi dans les enquêtes criminels pour sa fiabilité

Il y a en maintenant tout un tas de techniques qui prennent en compte des informations non seulement adn, mais les caractéristiques des fossiles, le lieu, leur forme etc.

Ce qui permet carrement de faire des prédictions sur les ancêtres communs (dans le cas ou on ne  retrouve pas de trace fossiles).

Pleins de nouvelles techniques, comme l’évolution temporelle, a eu en plus une preuve brillante, la ou les paléontologues mettaient en doute cette nouvelle technique, et contestaient qu’un ancêtre commun a hippopotame était un cétacé.

Surtout parce qu’il n'y avait aucune preuve concrète pour étayer la théorie de l’évolution temporelle, donnée actuellement par quasiment l’intelligence artificielle.
Et bingo, Les paléontologues ont carrement un  chaînon manquant au kenya cheers

"Le nouveau genre fossile découvert dans cette étude, Epirigenys, fait le lien entre la lignée des anthracothères et les hippopotames actuels."

Les techniques ont évolué a un telle point qu'elles permettent de faire des prédictions dans le temps sur la jonction des ancêtres communs.

http://www.huffingtonpost.fr/2015/02/24/ancetres-hippopotame-meme-baleine_n_6741638.html

Ce n'est donc pas par hasard que l'hippo est amphibie  king

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jibril



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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Mar 14 Nov 2017 - 0:35

evol a écrit:
On appel théorie de l’évolution la Découverte de Darwin car ce n'etait qu'une théorie uniquement par Son sens de l'observation, sans qu'il avait les moyens de le prouver.
Aujourd'hui s'est un fait avéré, révélé et confirmé par l'analyse ADN
L'adn permet de trouver des liens de parentés, et est utilisé aussi dans les enquêtes criminels pour sa fiabilité

Il y a en maintenant tout un tas de techniques qui prennent en compte des informations non seulement adn, mais les caractéristiques des fossiles, le lieu, leur forme etc.

Ce qui permet carrement de faire des prédictions sur les ancêtres communs (dans le cas ou on ne  retrouve pas de trace fossiles).

Pleins de nouvelles techniques, comme l’évolution temporelle, a eu en plus une preuve brillante, la ou les paléontologues mettaient en doute cette nouvelle technique, et contestaient qu’un ancêtre commun a hippopotame était un cétacé.

Surtout parce qu’il n'y avait aucune preuve concrète pour étayer la théorie de l’évolution temporelle, donnée actuellement par quasiment l’intelligence artificielle.
Et bingo, Les paléontologues ont carrement un  chaînon manquant au kenya cheers

"Le nouveau genre fossile découvert dans cette étude, Epirigenys, fait le lien entre la lignée des anthracothères et les hippopotames actuels."

Les techniques ont évolué a un telle point qu'elles permettent de faire des prédictions dans le temps sur la jonction des ancêtres communs.

huffingtonpost.fr/2015/02/24/ancetres-hippopotame-meme-baleine_n_6741638.html

Ce n'est donc pas par hasard que l'hippo est amphibie  king



Si j'ai bien lu l'article, ce n'est malheureusement pas un squelette complet qui a été trouvé, mais quelques os dont une mâchoire; ça me parait un peu léger pour conclure à un lien entre anthracothères et hippopotames actuels ?
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evol

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Mar 14 Nov 2017 - 10:21

Pas faux
Le probleme maintenant s'est qu'a partir d'un fragment on peut reconstituer un Etre
A condition de pouvoir faire son génotypage

L'information originale parlait d'un gisement
S'est pas celui la s'est sur
ça change pas le principe ^^
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Provanzano

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Lun 20 Nov 2017 - 14:15

Encore sur l'évolution ?

OSIRIS a écrit:

Citation :
   Tu sais que sélectionné deux ou trois fossile d’ancêtre d'animaux qui ont peut ou pas évoluer (animaux fossile) ne contredit pas les 99% de fossile qui ont belle est bien subie des évolution

MENSONGES !!
2 ou 3 exemples ? Tu es sérieux ?
On parle de 99 % des fossiles retrouvés
qui démontent le mythe de l'évolution.

Au total, on parle de plus de 200 MILLIONS de fossiles....

Tu aurais donc dû écrire,
"Tu sais que sélectionné deux ou trois cent millions de fossile(s) d’ancêtre d'animaux qui ont pas DU TOUT évolu(é) (animaux fossile) ne contredit pas les ZERO% de fossile qui ont belle est bien subie des évolution.

Et là, vérité au grand jour, on voit à quel point la remarque est absurde.

OSIRIS a écrit:
Provanzano a écrit:
Et votre darwin à écrit lui même :
à écrit lui même :

"si la science du futur prouvait la complexité de la cellule,
c'est toute ma théorie qui s'éffondrerait."  

en faite Darwin a ecrite .....

  Si l'on pouvait démontrer qu'il existait un organe complexe, qui n'aurait pas pu être formé par de nombreuses et légères modifications successives, ma théorie serait absolument nulle. Mais je ne peux pas trouver un tel cas. "

Il ne sagit pas de la même citation, mais elle veut dire exactement pareille et le miscroscope électronique, montre effectivement que Darwin a tord. Ta remarque est donc incompréhensible, par rapport au mythe que tu soutiend.

OSIRIS a écrit:
et meme si Darwin a ecrit ce que tu affirme (a tord)

NON, NON !

OSIRIS a écrit:
, il est possible qu'il se trompe

Je te le fais pas dire !

.


Pour en finir avec le mythe de l'évolution

En réalité, l’évolution est une théorie invalidée par les faits :

"L’évolution est une sorte de dogme auquel ses prêtres ne croient plus, mais qu’ils maintiennent pour leur peuple. Cela, il faut avoir le courage de le dire, pour que les hommes de la génération future orientent leurs recherches d’une autre façon"
(Paul Lemoine, ancien directeur et professeur au muséum )

De l’étude systématique et approfondie des fossiles, trois choses se dégagent :
L’absence systématique des formes intermédiaires, ce qui est une indication très claire de la discontinuité entre les différents types de plantes et d’animaux.
La complexité évidente de tous les fossiles jamais trouvés, qui défie l’idée d’évolution de formes simples vers des formes complexes.
La remarquable stabilité des espèces au cours du temps.

l’imagination débordante a pris le pas sur la rigueur scientifique. L’idée de Darwin est donc devenue un dogme qui s’est développé, maintenu et imposé en dépit des faits scientifiques.

Dossier complet ici

[cliquer ici pour ouvrir]

L’évolution : une théorie invalidée par les faits scientifiques

[...] Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est nécessaire de bien définir les termes utilisés afin d’éviter toute ambiguïté. Comme Henri Blocher, nous n’entendons pas traiter ici la question de l’origine de la vie, ou encore celle de l’abiogenèse. Le terme d’évolution sera utilisé, tout au long de cet article, dans le sens de transformisme interspécifique à travers la descendance d’un ancêtre commun par modifications des espèces, phénomène appelé dans la littérature « macro-évolution ». Les variabilités intraspécifiques, souvent appelées, mais à tort, « micro-évolution », n’entreront donc pas dans le cadre de la définition. Il convient, à ce stade, de remarquer que Touzet ne prend même pas la peine de faire cette distinction et confond donc les deux processus dès le départ, comme si une preuve de l’évolution à petite échelle établissait la preuve de l’évolution générale, comme si les deux processus étaient interchangeables.

I. Le témoignage du registre fossile

A. Les fossiles sont la seule preuve directe de l’évolution

Comme Darwin l’avait reconnu en son temps, la doctrine de l’évolution tient ou tombe avec les fossiles. Selon cette théorie, si elle est vraie, une quantité colossale de fossiles de créatures intermédiaires doit être enfermée dans les strates géologiques. Ces fossiles sont l’unique preuve possible de l’existence, à un moment donné du passé, du passage entre espèces différentes. Or, cette preuve unique était absente à l’époque de Darwin. Darwin reconnaissait cette absence de formes intermédiaires, mais il l’attribuait au faible nombre de fossiles découverts et à l’extrême rareté de leur formation.

« La géologie ne révèle assurément pas une série organique bien graduée, et c’est en cela, peut-être, que consiste l’objection la plus sérieuse qu’on puisse faire à la théorie. Je crois que l’explication se trouve dans l’extrême insuffisance des documents géologiques[3]. »

Darwin pensait, espérait que les recherches paléontologiques confirmeraient sa théorie ; de son vivant, il se cramponnait à cette hypothèse devenue sa vision du monde. Mais aujourd’hui les muséums du monde entier contiennent plus de 200 millions de fossiles, de sorte qu’il est impossible d’avancer que le registre fossile est incomplet. Comme Carl Werner l’écrit en citant de nombreux paléontologues réputés, « les archives fossiles sont complètes, équilibrées, précises et impressionnantes[4] ». Que nous enseignent donc, aujourd’hui, les fossiles après cent cinquante ans de recherches et de fouilles intenses ? Il est possible d’affirmer que les fossiles témoignent d’une histoire de la Terre marquée par des catastrophes de grande ampleur, de la discontinuité, de la complexité et de la stabilité des espèces.

B. La discontinuité du registre fossile

Pratiquement toutes les nouvelles espèces fossiles découvertes depuis les années 1860, représentant des milliers d’espèces différentes, montrent soit des formes voisines ou identiques aux espèces connues, soit des types, des groupes uniques de parenté inconnue. L’absence de nombreuses formes intermédiaires exigées par la théorie de l’évolution est remarquable. Dès le début de leur apparition dans les archives fossiles, les onze grands types d’invertébrés sont complètement distincts les uns des autres. Ces groupes fondamentaux sont donc apparus sans histoire évolutive. Les fossiles démontrent les fossés énormes qui existent entre toutes les espèces, passées et présentes. Ces faits bruts justifient un verdict sans appel de la part des scientifiques évolutionnistes les plus renommés :
George Neville : « … le registre fossile continue toujours d’être composé principalement par des fossés[5]. »
Stephen Jay Gould : « … L’archive fossile avec ses transitions abruptes ne soutient en rien un changement graduel… Tous les paléontologistes savent que l’archive fossile contient précisément peu de formes transitoires ; les transitions entre les groupes majeurs sont caractéristiquement abruptes[6]. »
Steven M. Stanley : « … le registre fossile connu ne documente pas un seul exemple d’évolution phylogénique accomplissant une transition morphologique majeure et donc n’offre aucune preuve que le modèle gradualiste puisse être valable[7]. »

Autrement dit, les fossiles ne témoignent en rien d’une histoire transformiste graduelle mais bien plutôt d’apparitions soudaines de créatures entièrement formées et fonctionnelles, soit de créations spéciales.

C. La complexité

Aujourd’hui, les organismes sont rangés dans des séquences allant du plus « simple » au plus « complexe » ; mais si nous regardons chaque plan de base séparément, nous nous apercevons que les types « primaires » ne sont pas simples. Ils sont, au contraire, extrêmement complexes. Dès la base de la colonne géologique se trouvent beaucoup d’exemples d’organismes complexes défiant toute imagination : par exemple, l’œil incroyablement complexe des trilobites qui font partie pourtant des animaux les plus anciens.

L’apparition quasi simultanée des grands groupes d’invertébrés dès le début de la vie montre la présence d’organes complexes : yeux composés, appareils digestifs, appareils locomoteurs, système nerveux, organes des sens (fossiles du gisement d’Ediacara, etc.).

D. La stabilité ou invariance des espèces

Un « fossile vivant » est un animal ou une plante vivant aujourd’hui, mais présent en même temps dans le registre fossile. Ce sont des organismes que les scientifiques croyaient éteints et que l’on a retrouvés vivants. Il existe des centaines de fossiles vivants. Les plus connus sont le Cœlacanthe (qui était censé être un fossile caractéristique d’une époque, ainsi qu’une forme transitoire), le Dipneuste, le Trilobite, le Limule, l’Huître, le Nautile, le Péripate, la Myxine, la Lamproie, le Grand Requin Blanc, l’Esturgeon, les Mille-pattes, le Poisson d’argent, le Cafard, la Libellule, l’Hattéria, la Salamandre et presque tous les autres reptiles. Parmi les oiseaux, on peut citer le Huard (plongeon arctique) et le Grèbe, le Rouge-Bec tropical et la Frégate, le Coucou et la Mouette. Viennent ensuite l’opossum et le tatou à neuf bandes, le castor, la chauve-souris frugivore, le lamantin. Les plantes sont souvent aussi préservées en état fossile : les lycopodes, la prêle, la fougère, le Ginkgo, les Araucarias, le Séquoia… Sans parler aussi des nombreux insectes trouvés inchangés dans l’ambre : blattes, moustiques…

Les « fossiles vivants » sont des témoins fidèles de la stabilité des espèces dans le temps, puisque les organismes sont restés identiques à eux-mêmes ; cela contredit l’histoire évolutive supposée remplie de stades temporaires et intermédiaires reliant l’amibe à l’homme.

E. Examen des prétendues séries évolutives

Face à ces faits vérifiables et vérifiés qui rendent un témoignage éloquent à la stabilité et à la discontinuité des espèces, comment expliquer les affirmations enthousiastes, formulées encore en 2011, selon lesquelles les fossiles prouvent l’évolution ? Voici ce qu’affirme Touzet :

« On retrouve aussi des formes intermédiaires ou transitoires qui témoi gnent de l’évolution des mammifères, du passage d’une lignée de dinosaures vers celle des oiseaux, ou encore du retour à la vie aquatique des mammifères marins comme la baleine. Enfin, la collection des fossiles de la lignée des hominidés (qui conduit à l’homme moderne) témoigne d’une évolution vers la bipédie, et d’une évolution de la forme du crâne, de la mâchoire, de la taille du cerveau depuis l’ancêtre commun des différents primates actuels, dont le chimpanzé, notre plus proche cousin. »

Ces exemples de lignées évolutives sont repris et développés par Godinot. Il existe, bien sûr, beaucoup de candidats aux « chaînons manquants », mais examinons seulement quelques-uns des exemples donnés par Touzet et Godinot.

1. La série évolutive du cheval

Godinot commence par la série évolutive du cheval, exemple le plus frappant et le plus emblématique. O.C. Marsh trouva, durant les années 1870, des os et des dents dans le Wyoming et le Nebraska, qu’il rassembla en trente séries différentes de chevaux fossilisés. Il clamait que ces séries représentaient l’« évolution » du cheval. Il exposa ces séries à l’Université de Yale, séries qui furent plus tard copiées par une multitude de musées. Marsh publia alors, dans l’American Journal of Science en 1879, un schéma dans le quel il tentait de démontrer le prétendu développement des membres et des dents au cours des différentes étapes de l’« évolution » du cheval. Ce schéma fut alors largement repris par d’autres publications et manuels. Le schéma est resté le même aujourd’hui.

Une analyse minutieuse de ce schéma évolutif révèle les difficultés suivantes pour l’évolution du cheval :

a. Il existe une vingtaine de séries fossiles différentes d’un musée à l’autre.

b. Le nombre de côtes chez les différentes formes intermédiaires ne concorde pas avec la séquence. Hyracotherium (ou encore Eohippus) ; le premier représentant supposé de la lignée possède 18 paires de côtes ; le suivant, Orohippus, en a 15, et en suite Pliohippus en a 19, et le cheval moderne Equus Scotti possède 18 paires. La même chose est vraie pour les vertèbres lombaires. Leur nombre varie de 6 à 8 pour revenir à la fin à 6.

c. Eohippus (le cheval du matin, de l’aurore) est appelé Hy racotherium par les experts du fait de sa ressemblance avec l’hyracoïde ou hyracien moderne. Certains musées rejettent Eohippus parce qu’il est identique au daman qui vit aujourd’hui en Afrique. Un autre cousin vivant qui se trouve en Amérique du Sud est le blaireau[8]. En d’autres termes, le premier «cheval » n’est pas du tout un cheval.

d. Les séries du cheval n’existent que dans les musées. Jamais une sé rie complète de fossiles dans l’ordre évolutif correct n’a été trouvée nulle part dans le monde. Quand les « formes » sont trouvées sur un même continent, la forme à trois doigts et celle à un doigt sont trouvées dans les mêmes strates géologiques, c’est-à-dire qu’elles sont contempo raines.

e. Il n’y a aucune forme transitoire séparant ces créatures. Comme avec tous les autres fossiles, chacune d’elles apparaît soudainement dans le gisement fossile et reste inchangée.

f. Les fossiles qui, selon l’hypothèse évolutionniste, devraient se trouver dans les strates les plus basses (les plus anciennes) sont trouvés couramment dans les strates les plus récentes et même en surface. Ainsi, les fossiles d’Eohippus sont trouvés dans les strates situées le plus près de la surface, en même temps que les fossiles de chevaux modernes.

g. En Amérique la tine, le cheval à un doigt (le plus récent, le moderne) est trou vé sous le cheval à trois doigts (plus âgé), ce qui veut dire que le petit-fils est plus âgé que le grand-père.

h. On trouve les « chevaux » fossilisés en peu partout dans le monde : en Europe, en Amérique du Sud et du Nord, aux Indes… A certains endroits, tous les « chevaux » sont trouvés fossilisés ensemble.

i. On trouve aussi des chevaux à trois doigts encore au jourd’hui.

j. Les séries exposées dans les musées sont basées générale ment sur la taille des animaux, le développement étant supposé se faire du plus pe tit au plus grand. Mais c’est oublier que la taille des chevaux mo dernes est caractérisée par de forts écarts. Le plus grand cheval actuel est le Clydesdale et le plus petit est le Fallabella de 43 centimètres de hauteur. Les deux font partie de la même espèce et aucun des deux n’a évolué à partir de l’autre.

k.L’augmentation de taille d’Eohippus à Equus n’a aucun sens selon l’évolution, car on passe d’un animal mangeur de feuilles à un animal herbivore. Il aurait donc été plus logique d’avoir une évolution dans l’autre sens. Il en est de même pour l’augmentation de la vitesse de course. Il s’avère qu’Eohippus courait aussi vite que qu’Equus : il n’existe donc aucune raison pour que la sélection naturelle fasse évoluer ces animaux de trois doigts à un doigt.

Ces faits ont forcé les experts les plus honnêtes à faire des déclarations iconoclastes. Voici ce qu’en dit G.G. Simpson : « La transformation continuelle et uniforme de Hyracotherium[9] en Equus[10], si chère au cœur des générations d’écrivains de manuels scolaires, ne s’est jamais produite dans la nature. » La vérité ne saurait être dite de façon plus claire et plus formelle. Et le biologiste Heribert-Nilsson[11] d’affirmer : « L’arbre généalogique du cheval est merveilleux et parfait uniquement dans les manuels scolaires. » L’« évolution » du cheval n’est que le résultat d’interprétations malencontreuses des faits et rien d’autre. Walter Barnhart démontre, dans sa thèse scientifique, que les différents dessins de l’« évolution » du cheval ont été tirés des mêmes données par différents évolutionnistes[12].

Face à ces jugements avisés, l’assertion de Godinot fait sourire : « Les formes ancestrales de ces groupes sont très proches les unes des autres, et il faut être spécialiste averti pour savoir les placer au bon endroit. » « Etre spécialiste averti » serait-il un bel euphémisme pour parler d’un subjectivisme nécessaire pour forcer les faits dans le sens de l’imagination ?

2. Évolution des baleines

Les baleines sont des mammifères aquatiques de l’ordre des Cétacés. La théorie de l’évolution maintient que les mammifères terrestres ont évolué, à partir des reptiles, il y a environ 220 millions d’années, et qu’une espèce de mammifères, il y a environ 50 millions d’années, est retournée dans l’eau et a évolué en baleine. Cette évolution serait bien prouvée, dit-on.

Mais est-ce vraiment le cas ? Tout d’abord, quel est le mammifère terrestre qui a évolué en baleine ? Il n’y a pas d’accord entre les évolutionnistes. Un animal de la famille des hyènes[13] (Muséum d’histoire naturelle de l’Académie des sciences de Californie) ? Un animal de la famille des chats (exposition du Muséum d’histoire naturelle de l’Université du Michigan) ? Un hippopotame (des biologistes japonais) ? Ces différents animaux partagent certaines caractéristiques avec les baleines (des dents, de l’ADN…). Phil Gingerich, professeur de géologie et directeur du Muséum de paléontologie de l’Université du Michigan, a déclaré que « le trait principal qui est similaire entre les hyènes à sabots et les baleines archaïques, ce sont les dents ». Mais les scientifiques de l’Institut de technologie de Tokyo ont découvert que l’ADN de l’hippopotame est le plus proche de celui des baleines comparé à tous les autres groupes de mammifères. Néanmoins, contrairement aux baleines qui sont toutes carnivores (même les baleines à fanons), les hippopotames sont herbivores. De plus, « les hippopotames arrivent très tard sur la scène, quand les baleines y étaient déjà depuis des dizaines de millions d’années. (…) Les associer est réellement une absurdité pour quiconque prend au sérieux le registre fossile », affirme Daryl Domning, paléontologue et professeur d’anatomie à l’Université de Howard.

Le deuxième intermédiaire, Ambulocetus natans, ne ressemble en rien à une baleine, au point qu’Annalisa Berta peut dire que « c’est une baleine en vertu de son inclusion dans cette lignée » ! Phil Gingerich exprime le même doute :
« [Ambulocetus] n’est peut-être pas dans la lignée principale [de l’évolution des baleines]. »

Le troisième intermédiaire, Rodhocetus kasrani, dont Annalisa Berta dit qu’il utilisait sa nageoire caudale et non pas ses pattes arrière pour se propulser dans l’eau, a son squelette exposé au Muséum d’Ann Arbor. On a demandé à Phil Gingerich comment il savait que Rodhocetus avait une queue de baleine, puisque cette extrémité manque dans le fossile exposé. Avec quelque hésitation, il a répondu : « J’ai spéculé qu’il pouvait avoir une nageoire caudale (…) Maintenant je doute que Rodhocetus ait eu une nageoire caudale (…) Rodhocetus ne possède pas le genre de pattes antérieures qui peuvent être déployées comme des nageoires. » En réalité, le schéma a été complété… à la main !

Quant au cinquième intermédiaire, Basilosaurus isis, Lawrence Barnes, expert dans l’évolution des baleines au Muséum d’histoire naturelle de Los Angeles, suggère qu’il ne figure pas dans la lignée des baleines modernes. Il croit qu’il vivait en même temps que les formes plus modernes.

3. Évolution des dinosaures en oiseaux

D’après Godinot, « parmi les grandes transitions, on peut citer (…) les petits dinosaures à plumes du Crétacé inférieur de Chine, qui, ajoutés à des oiseaux aussi ou plus primitifs que l’Archaeopteryx, viennent de compléter d’une façon remarquable la transition entre dinosaures et oiseaux ». Il semble simplement invraisemblable et ahurissant que l’exemple de l’Archaeopteryx, « le chaînon manquant par excellence » dans l’évolution supposée des dinosaures en oiseaux, ait été repris par Godinot alors qu’il a perdu son statut de chaînon manquant et que son histoire est si intimement liée à des fraudes notoires.

Détaillons, d’abord, les principaux arguments scientifiques, étayés par les découvertes les plus récentes, qu’invoquent un nombre croissant de scientifiques pour affirmer que l’Archaeoptéryx n’était qu’un oiseau, et non une forme intermédiaire.

a. En premier lieu, l’Archaeopteryx apparaît soudainement dans le registre fossile, entièrement formé (tout comme le reste des invertébrés et les vertébrés), sans aucune trace d’un quelconque ancêtre présumé.
b. Les os de l’Archaeoptéryx : l’Archaeoptéryx a des os creux comme tous les oiseaux, ce qui lui donne stabilité et légèreté pour le vol, tandis que les dino saures ont des os épais et solides. Il est donc impossible que les dinosaures aient évolué en oiseau.
c. Les ailes étaient bien développées et prévues pour le vol. Les plumes d’Archaeoptéryx étaient asymétriques, découpage typique des plumes chez les oiseaux volants, qui démontre la spécia lisation et l’aptitude d’Archaeoptéryx au vol[14]. Le spécialiste mondialement renommé Alan Feduccia a écrit : « Les plumes sont une adaptation presque parfaite pour le vol », parce qu’elles sont légères, fortes, d’une forme aérodynamique et possèdent une structure complexe de rémiges et plumules[15].
d. L’Archaeoptéryx avait les plumes d’un oiseau moderne. C’est ce qu’a montré une étude des plumes de l’Archaeoptéryx d’Alan Feduccia parue dans Science[16]. « Grâce à ses plumes, l’Archaeoptéryx peut clairement être classé comme un oiseau[17]. »
e. Impossibilité de transformation des écailles en plumes. La plupart des évolutionnistes croient, comme Richard Dawkins, que « mes plumes sont des écailles reptiliens modifiés[18] ». Mais cette explication ne peut pas être soutenue pour les raisons suivantes : Les écailles représentent des plis dans la peau, des plaques cornées, tandis que les plumes sont très complexes dans leur structure, consistant en une tige centrale de laquelle partent des barbes, entre lesquelles il y a des barbules. De plus, les plumes et les écailles proviennent de deux couches différentes de la peau, et le développement de la plume est fondamentalement différent de celui des écailles. Les plumes proviennent des follicules de la peau (structure macro ou microscopique en forme de sac) tout comme les poils. Les protéines (F-kératines) des plumes sont biochimiquement différentes des protéines de la peau et des écailles (a-kératines). C’est ce qu’atteste A.H. Brush, professeur de physiologie et de neurobiologie à l’Université du Connecticut : « Au niveau morphologique, les plumes sont considérées comme similaires aux écailles reptiliennes. Pourtant, (…) la structure protéinique des plumes est unique dans le monde des vertébrés (…). Nous n’avons pas détecté chez les reptiles de tissu épidermique qui puisse nous donner un point de départ pour les plumes des oiseaux[19]. ». Les écailles qui couvrent les corps des reptiles sont totalement différentes des plumes aviaires. A la différence des plumes, les écailles ne pénètrent pas la peau, mais représentent seulement une couche dure à la surface du corps. L’évolutionniste Alan Feduccia est formel : « Les plumes sont une caractéristique unique aux oiseaux. En dépit des spéculations sur la nature des écailles allongées trouvées sur des formes comme Longisquama (…), étant des structures similaires aux plumes, il n’y a simplement aucune preuve démontrable que ce soit la vérité[20]. »
Les plumes possèdent une organisation arborescente complexe (enchevêtrement ordonné des divers filaments) qui n’a rien à voir avec une écaille plate.
f. Impossibilité de l’évolution du poil en plume. Les évolutionnistes ont finalement changé d’argument en disant que la plume ne vient pas de l’écaille mais du poil. Mais d’où provient alors le poil ? Comment une structure simple comme le poil peut-elle arriver à donner une structure complexe comme la plume ? N’oublions pas sa légèreté, sa forme parfaite, ses couleurs, ses différentes tailles selon son rôle, sa fixation solide, son orientation parfaite et coordonnée, etc.
g. Des appareils respiratoires différents : les oiseaux possèdent un poumon où l’oxygène s’échange dans des canaux alors que, pour les reptiles, il s’échange dans des alvéoles. Qui a trouvé la solution pour une telle évolution ? Malheureusement, ce genre de problème est passé très souvent sous silence.

4. Evolution humaine

Quand on connaît les circonstances de la découverte des fossiles « pré-humains », on a raison de n’accorder aucun crédit aux thèses élaborées sur l’origine de l’homme. C’est ainsi qu’Hesperopithecus, l’homme du Nebraska, a été reconstitué à partir… d’une dent – qui s’est avérée plus tard être une dent de porc ! L’éminent zoologiste évolutionniste français Pierre-Paul Grassé livre à ce sujet une réflexion intéressante :

Dans l’histoire des Primates, il faut bien se garder de prendre pour argent comptant les reconstitutions de nos ancêtres, fondées sur de misérables documents (quelques dents, un fragment de mâchoire, une calotte crânienne), que proposent, avec sérieux, des paléontologistes débordant d’imagination. Ceci explique la promptitude avec laquelle les arbres généalogiques de l’Homme sont dressés, mais aussi abattus. Nous avons l’impression que les travaux les plus récents sont médiocres, bien qu’ils portent sur des trouvailles nouvelles et intéressantes ; leurs auteurs n’ont ni le savoir, ni le bon sens qui leur permettraient de les interpréter correctement[21].

« Lucy », l’australopithèque le plus connu découvert par Donald Johanson en 1974, était un singe comme tous les autres, et non un hominidé. Marvin L. Lubenow le montre après vingt-cinq ans d’étude des fossiles humains[22]. Son bassin était, en particulier, plus large, mais ses phalanges arquées témoignent bien qu’il était arboricole.

Homo habilis a été ainsi nommé car il fabriquait des outils de pierre très rudimentaires. Or, on a découvert que les chimpanzés actuels peuvent réaliser eux aussi des outils très simples : des sortes de balais pour attraper les termites. Les différences entre le singe et l’homo habilis ne tiennent plus.

Homo erectus pose lui aussi un sérieux problème, car il reste inchangé pendant 1,7 million d’années selon les évolutionnistes. Il ne témoigne donc pas d’une évolution graduelle vers l’homme.

L’homme de Néandertal, qui fut longtemps considéré comme l’intermédiaire entre l’homme et le singe, est reconnu maintenant être un homo sapiens comme nous.

III. Le témoignage de la génétique

Il est temps maintenant d’examiner la deuxième catégorie de preuves en faveur de l’évolution que Touzet a avancée. Il s’agit des preuves génétiques.

Le grand axiome de l’évolution biologique darwinienne consiste en des mutations génétiques qui modifient très peu le génome[23] en ajoutant une information utile à l’individu, suivies de sélection[24] qui élimine les individus moins bien adaptés à leur environnement et optimise un trait particulier pour répondre au changement de l’environnement[25]. Il transparaît clairement que Touzet et Godinot embrassent tous deux cette vision et assimilent la théorie de l’évolution à la seule explication néodarwinienne. Touzet le résume ainsi : « Les deux forces ou agents de l’évolution sont donc le hasard combiné au temps. »

A. Les mutations

Un grand nombre de mutations sont des mutations ponctuelles correspondant à des erreurs d’une ou plusieurs bases de l’ADN. Elles se produisent en permanence dans nos cellules, soit lors de la duplication de l’ADN, soit d’une manière spontanée, soit encore par l’action d’agents chimiques, des ultraviolets ou de la radioactivité. L’enzyme qui duplique l’ADN se corrige elle-même en se relisant et la cellule ne possède pas moins de 130 enzymes qui ont un rôle de correction. Ce qui montre bien le caractère néfaste des mutations pour la cellule. Malgré tout, un nombre relativement faible de mutations peut subsister, mais leurs conséquences sont majoritairement neutres ou négatives. Il suffit de constater les cancers et autres maladies qu’elles produisent. A l’heure actuelle, on a dénombré entre 6000 et 7000 maladies génétiques et cinq nouvelles sont décrites chaque semaine. Nul médecin ne pense aux mutations comme quelque chose de positif. En laboratoire, les mutations provoquées chez une petite mouche, la drosophile, n’ont jamais donné une évolution positive de l’animal ; bien au contraire, les drosophiles sont demeurées des drosophiles et sont devenues bien souvent handicapées. De même, les bactéries, malgré leur grande capacité naturelle à muter, demeurent des bactéries. Les mutations existent donc bel et bien, mais la plupart sont neutres ou nuisibles pour l’individu, sans effet permettant une sélection, comme l’a montré Mooto Kimura[26].

La question légitime à se poser est alors la suivante : les mutations sont-elles un agent d’innovation ?

Un gène nouveau, c’est-à-dire muté, aurait pour rôle de donner une nouvelle protéine. Or la cellule possède environ 10 000 protéines différentes dont la plupart sont des enzymes ayant pour rôle de permettre des réactions chimiques spécifiques. Chaque enzyme a une forme extrêmement précise qui lui permet de s’emboîter parfaitement avec la substance sur laquelle elle agit. Certains de ses atomes se mettent en face de certains des atomes de la substance à transformer avec une précision absolument remarquable et indispensable (système clé-serrure). Une protéine est formée d’une chaîne présentant en moyenne 400 acides aminés. A partir des 20 acides aminés de base, il existe donc 20400 possibilités de protéines. A titre de comparaison, il existe seulement 1080 molécules dans tout l’univers observable. La cellule devrait donc créer des milliards et des milliards de gènes différents pour avoir la chance de trouver la bonne protéine, mais elle serait morte depuis longtemps encombrée par toutes ces protéines indésirables, sans compter qu’elle devrait répéter cet exploit pour chaque protéine, c’est-à-dire 10 000 fois ! Il est facile d’imaginer que quelques mutations suffisent pour qu’une protéine soit transformée en une protéine proche (cas souvent cités des hémoglobines du sang, des opsines de l’œil, etc.), mais pour beaucoup de protéines, les données statistiques nous montrent l’impossibilité d’une apparition par le hasard. D’autre part, considérons l’exemple de l’œil de la drosophile dont l’édification est commandée par 2500 gènes soit 2500 protéines ! Ainsi la théorie de l’évolution se heurte à trois impossibilités :
l’apparition de la très grande complexité, variété et spécificité des protéines ;
l’apparition d’un grand nombre de protéines dirigeant un même organe et leur coordination ;
l’action de la sélection naturelle qui élimine dans une population tout être vivant possédant un organe inachevé car inutile.
Il est donc vain de croire que de rares mutations positives (une sur 100 000, estiment certains) peuvent suffire pour créer des organes nouveaux bases de la macro-évolution.

Devant ces faits, pourquoi les évolutionnistes continuent-ils alors à affirmer que les mutations peuvent être positives et faire ainsi évoluer le monde vivant ? Ils citent, en général, quelques cas observés qui ne concernent que de petites variations au sein de certaines espèces bien particulières.

En outre, Touzet cite l’exemple classique de la résistance des bactéries aux antibiotiques, cas des bactéries qui sont capables de s’adapter à un milieu nutritif défavorable, comme preuve de l’évolution. En fait, les bactéries échangent facilement entre elles de l’information génétique. Quand des bactéries sont soumises à un traitement antibiotique, les molécules du médicament s’attachent à un site d’ancrage d’un ribosome des bactéries et interfèrent avec la production de protéines. Le ribosome est alors incapable d’assembler les bons acides aminés et ne peut fabriquer que des protéines non fonctionnelles. Quelques bactéries mutées survivent néanmoins à ce traitement de choc. Ce sont celles-là qui se reproduisent alors et remplacent la population décimée par le traitement. Les mutations réduisent la spécificité du ribosome : le site d’attachement de l’antibiotique est modifié par la mutation, ce qui empêche l’antibiotique de se fixer. Cette perte d’information conduit à une perte de sensibilité au médicament et produit la résistance. Cet effet se produisant dans les gènes est héréditaire et une nouvelle souche de bactéries résistantes peut surgir de cette mutation. Les ribosomes modifiés ont un fonctionnement dégradé et fabriquent moins vite des protéines. Cependant, en l’absence d’antibiotique, la bactérie non résistante est mieux adaptée pour la survie. La résistance des bactéries aux antibiotiques se fait donc au prix d’une perte de l’information génétique, et ne représente pas une innovation.

Un autre mécanisme possible de la résistance des bactéries consiste en une mutation génétique qui cause une légère déformation d’une enzyme ciblée par l’antibiotique (enzyme dans la bactérie qui normalement dégrade l’antibiotique). La nouvelle espèce émergente n’a aucun gène additionnel ni aucune fonction cellulaire nouvelle. Pire encore, elle est « handicapée » étant donné qu’une de ses enzymes vitales est défectueuse. Mais le résultat est tout de même que cette bactérie survit et que les bactéries non mutantes meurent[27]. On retrouve le même type de figure au sujet de la résistance du moustique aux insecticides, exemple souvent cité.

B. L’ADN poubelle

Il est plus qu’étonnant de voir l’acceptation sans discernement par Touzet de la notion d’ADN poubelle (non codant, encore appelé « junk DNA » en anglais), au moment même où ce dogme est en voie d’être abandonné. Voici ce qu’affirme Touzet : « Ainsi la partie codante du génome ne représente que 1% du génome, dans un océan d’ADN non codant composé en grande partie d’éléments mobiles (environ 50 %), véritables parasites du génome. »

On a cru jusqu’à récemment que cet ADN poubelle était les vestiges de notre passé animal ! Mais on a maintenant découvert qu’en réalité même ces parties de l’ADN ont leur fonction[28]. Cet ADN non codant du génome humain est maintenant connu pour être génétiquement actif à plus de 90%[29].

Des fonctionnalités de l’ADN non codant ont été découvertes : une grande partie de l’ADN non codant est transcrite en ARN, lequel joue un rôle significatif sur le contrôle de la transcription des régions codantes (activation ou non de cette transcription, localisation des régions) ainsi que sur la régulation de la traduction de l’ARN en protéines. L’ARN issu de pseudogènes augmente également l’expression des gènes fonctionnels correspondants, etc.[30]

D’autre part, des organismes divergents partagent des séquences d’ADN non codant similaires, conservation qui ne devrait pas avoir lieu si cet ADN non codant n’était pas fonctionnel. En effet, la sélection naturelle aurait alors accumulé des mutations d’une manière aléatoire de sorte que les ADN non codant de ces organismes auraient été très différents.

C. Le chromosome 2 de l’homme

Touzet considère également la ressemblance des génomes de l’homme et du chimpanzé comme une preuve de l’évolution. Il nous assure que « le principe de descendance avec modification est aussi l’hypothèse la plus simple pour expliquer la ressemblance des génomes de l’homme et du chimpanzé. En 2005, le séquençage du génome du chimpanzé a montré qu’il était très similaire au génome humain. » Mais la similitude cytogénétique entre le chromosome 2 humain et les chromosomes 2a et 2b du chimpanzé ne soutient pas l’explication transformiste. Jean-François Moreel, spécialiste en génétique moléculaire et en embryologie, nous en donne les raisons[31] :
Cette affirmation s’appuie sur une technique des années 1950, avant l’apparition du microscope électronique pour séquencer les gènes. Une forme de colorimétrie était utilisée, faisant apparaître les chromosomes comme autant de bâtonnets comportant des bandes colorées caractéristiques. Le facteur permettant l’apparition des bandes sur les chromosomes, le mécanisme chimique et les structures sur lesquelles se fixent les colorants, donc le support biochimique de la cytogénétique, demeurent toujours inconnus.
Les études de plus en plus précises des gènes ont montré, en particulier, que la présence de deux centromères au milieu de chaque moitié du chromosome 2 humain ne prouvait nullement la fusion de deux chromosomes simiesques préexistants, les séquences dites « néo-centromères » se retrouvent un peu partout le long des bras de tous les chromosomes et chez tous les vertébrés chez lesquels on a bien voulu les rechercher.
Chez les primates, certaines espèces très éloignées ont des caryotypes très proches, voire identiques, et inversement des espèces très proches peuvent avoir des caryotypes totalement différents.

IV. La sélection naturelle

Abordons maintenant la sélection naturelle, l’un des « agents » de l’évolution.

La « sélection naturelle » existe en effet, elle est connue depuis longtemps, bien avant Darwin. Darwin n’en est pas l’inventeur ; c’est le chimiste-zoologiste créationniste Edward Blyth (1810-1873) qui en parle dans ses écrits (1835-1837) comme de l’élimination des moins aptes pour la préservation du statu quo du groupe[32]. Les éleveurs l’utilisent pour produire des espèces conformes à un but souhaité (plantes résistant au gel, roses de certaines couleurs, vaches produisant plus de lait, etc.)[33]. Le raisonnement qui consiste à dire « ce que l’éleveur fait, la nature peut le faire aussi » n’est que sophisme, car ce que ne disent pas ceux qui le formulent, c’est que l’éleveur utilise son intelligence pour mettre en œuvre les lois de la génétique et qu’il sélectionne lui-même les individus sur lesquels il veut travailler, alors que l’évolution est aveugle et sans but. En outre, cette sélection n’ajoute rien au génome de l’espèce. Les éleveurs n’ont jamais produit de nouvelle espèce. Toutes les caractéristiques de la variété sélectionnée sont déjà dans le génome de l’espèce. Les mutations et la sélection, naturelle ou artificielle, ne créent rien ; elles travaillent sur une population existante.

De plus, Marcel-Paul Schützenberger, l’académicien français qui était médecin et mathématicien, remarque avec justesse que le pouvoir explicatif du mécanisme de la sélection naturelle est très faible : « (…) Ce que nous pouvons faire, c’est constater après coup l’effet de la sélection naturelle. Constater, par exemple, que telle espèce d’escargots est moins mangée que d’autres par certains oiseaux, peut-être parce que leur coquille est moins visible. C’est de l’écologie, très intéressante. Autrement dit, la sélection naturelle est un faible instrument de preuve, parce que les phénomènes de sélection naturelle sont patents, mais ne prouvent rien du point de vue théorique[34]. » Sir Ernst Chain, Prix Nobel de biologie, est encore plus catégorique : « Postuler que le développement et la survie des plus aptes résulte entièrement de mutations aléatoires me semble une hypothèse qui ne se fonde sur aucune preuve et qui est irréconciliable avec les faits. Ces théories évolutionnistes classiques constituent une simplification très exagérée d’un ensemble de faits extrêmement complexes et enchevêtrés, et il est surprenant qu’elles puissent être avalées si facilement et sans critique, et depuis si longtemps, par tant de scientifiques, sans un seul murmure de protestation[35]. »

Or c’est précisément ce processus qui est présenté de façon consensuelle par la communauté scientifique comme le mécanisme de production évolutive de nouvelles espèces. Pour cela, il faut que les petites mutations positives qui se produiraient s’étendent à un groupe entier suffisamment grand et qu’elles soient conservées. Elles doivent pouvoir s’imposer et se propager (par la reproduction) et la sélection naturelle doit éliminer les individus non porteurs de la nouvelle caractéristique génétique supposée mieux adaptée. On peut montrer que la probabilité que de tels événements se produisent est hors du champ du possible dans le temps imparti.

Il faut noter que les changements environnementaux n’agissent pas sur les gènes ; ce sont deux processus entièrement indépendants l’un de l’autre. Il faut donc que les mutations positives aléatoires rarissimes induisent chez un individu une caractéristique utile au moment où l’environnement change. On peut évaluer les chances qu’un tel événement se produise : la probabilité est nulle. Et encore ne s’agit-il là que d’un seul changement. Un seul changement à l’échelle d’un organe nécessite des milliers de changements dans les gènes. Il ne suffit pas qu’un nouvel organe apparaisse, il faut nécessairement que le système nerveux se modifie en conséquence, ainsi que toutes les interactions fonctionnelles, toutes dans le même sens, y compris la coordination des systèmes de gènes dès l’embryogenèse : cela fait des dizaines de milliers de miracles. Pour une transmutation d’espèce (un dinosaure en oiseau…), personne ne peut dire combien de mutations positives accumulées et passées aux descendants seraient nécessaires.

Georges Salet, professeur de mécanique rationnelle, par exemple, avait estimé en 1972 que l’apparition d’un nouvel organe a une probabilité de loin inférieure au « seuil d’impossibilité cosmique absolue » de 10-200, déterminé par Emile Borel, qui a affirmé qu’un événement remarquable de probabilité suffisamment faible ne se produit jamais dans des limites d’espace et de temps données (« loi unique du hasard »). Il conclut à l’impossibilité radicale d’une telle apparition[36]. Et dans tout ce processus, on ne compte pas les nombreuses mutations nuisibles.

D’autre part, la durée allouée de quelques milliards d’années au développement de la vie est ridiculement faible pour les besoins de l’évolution. En outre, le temps n’a aucun pouvoir créateur. Sanford, en effet, a montré que l’accumulation de mutations diminue toujours l’adaptabilité ; et on a montré récemment que l’épistasie (interactions entre les mutations) contribue au déclin des taux d’adaptation en fonction du temps. Ainsi, plus il y a de mutations (« le moteur de l’évolution »), moins elles sont efficaces. Et Pierre-Paul Grassé, qui a étudié des générations de bactéries qui se reproduisent 400 000 fois plus vite que l’homme, ce qui équivaut à 3,5 millions d’années de générations humaines, « a trouvé que ces bactéries n’ont pas vraiment changé tout au long de ces générations. Devant de tels résultats de l’expérience, on peut raisonnablement soutenir que ni les plantes ni l’humanité n’ont évolué pendant la période équivalant à celle au cours de laquelle les bactéries ont révélé une descendance stable[37]. »

Pour que le mécanisme darwinien fonctionne, il faut croire littéralement aux miracles. En réalité, les espèces vivantes sont admirablement adaptées à leur environnement[38], vivant souvent en symbiose avec de nombreuses autres espèces. C’est un fait constamment observé et relevé et qui force l’admiration.

Le paléoanthropologue français Pascal Picq écrit :

Une des grandes questions de la théorie de l’évolution est celle-ci : comment apparaissent de nouvelles espèces et de nouvelles lignées, ce qu’on appelle la macro-évolution. C’est sur ce point essentiel (…) que la théorie synthétique rencontre un gros problème. Car la micro-évolution opère lentement, graduellement, au fil des générations La théorie synthétique défend l’idée chère à Darwin d’une évolution lente et progressive, ce qu’on appelle le gradualisme phylétique. La nature ne fait pas de saut ! On ne passerait d’une espèce à l’autre qu’après une très longue série continue de micro-évolutions. Cette idée soulève de vraies difficultés, notamment pour la lignée humaine car, plus on trouvait de fossiles, plus on était incapable de préciser les séparations entre les espèces. (…) Très clairement, depuis la publication de L’origine des espèces par Charles Darwin, la théorie de l’évolution a accompli de formidables avancées, mais avec un gros problème : l’émergence de nouvelles espèces, ce qu’on appelle la « spéciation ».

Autrement dit, pour paraphraser clairement cette citation de Picq, après cent cinquante ans de « formidables progrès » dans la théorie de l’évolution, l’émergence de nouvelles espèces pose toujours un problème insurmontable au mécanisme darwinien. Mais cela est précisément l’objet de la contestation actuelle des scientifiques créationnistes.

V. L’échec de l’explication saltationniste

Ce mécanisme évolutif suggéré par Stephen Gould, Niles Eldredge, Steven Stanley et d’autres collègues, appelé le mécanisme de l’« équilibre ponctué ou intermittent » (« saltationnisme ») a été imaginé pour précisément remédier à l’absence de preuves fossiles de l’évolution. Selon eux, rien ou pas grand-chose ne se passe dans la vie des espèces pendant plusieurs millions d’années : c’est la période de stase, ou d’équilibre ; et puis, d’un coup, de la périphérie d’une zone géographique d’une espèce, quelques individus s’isolent et passent par une évolution rapide pour devenir une nouvelle espèce (la ponctuation). Ces dernières espèces prolifèrent et restent de nouveau inchangées pendant des millions d’années. Voilà ce qui doit produire une archive fossile sans « chaînons manquants ». Cette théorie qui n’est pas plus convaincante que le darwinisme, car il s’agit toujours d’une spéciation mais accélérée, est défendue aujourd’hui par des évolutionnistes comme Pascal Picq.

Conclusion

Dans ce bref article, nous avons voulu mettre la théorie synthétique de l’évolution à l’épreuve des faits d’observation. De l’étude systématique et approfondie des fossiles, trois choses se dégagent :
L’absence systématique des formes intermédiaires, ce qui est une indication très claire de la discontinuité entre les différents types de plantes et d’animaux.
La complexité évidente de tous les fossiles jamais trouvés, qui défie l’idée d’évolution de formes simples vers des formes complexes.
La remarquable stabilité des espèces au cours du temps.

Ces renseignements défient la croyance courante que les fossiles sont les témoins de l’évolution. Au lieu de voir les gisements fossiles contenir des formes intermédiaires, on voit chaque ordre, chaque classe, chaque phylum animal ou végétal surgir brusquement et séparé distinctement de tous les autres, sans aucune forme transitoire qui les relie. Dès le début de leur première apparition dans les gisements fossiles, ils sont finis, parfaits et fonctionnent à merveille.

Nous avons vu également que les deux mécanismes postulés pour la théorie synthétique de l’évolution que sont les mutations génétiques cumulatives étalées sur de très longues durées et la sélection naturelle qui les contrôle, avec les deux forces ou agents de l’évolution que sont donc le hasard et le temps combinés, sont incapables d’expliquer la spéciation, ni même l’apparition de nouveaux organes.

Alors comment comprendre qu’un Godinot puisse dire avec autant d’assurance : « pour tous les spécialistes de la paléontologie comme pour tous les systématiciens pratiquant la phylogénie moléculaire, l’évolution comme histoire est une donnée définitivement établie » ?

La réponse est simple en somme : c’est que l’imagination débordante a pris le pas sur la rigueur scientifique. L’idée de Darwin est donc devenue un dogme qui s’est développé, maintenu et imposé en dépit des faits scientifiques.

Le professeur William R. Thompson avait raison d’affirmer, dans l’introduction de L’origine des espèces (édition de 1956) pour le centenaire de Darwin, que « l’acceptation du darwinisme s’est accompagnée d’un déclin de l’intégrité scientifique[39] ». Il poursuit : « Cette situation où des scientifiques prennent la défense d’une doctrine qu’ils sont incapables de définir scientifiquement et encore moins de démontrer avec rigueur scientifique, essayant de maintenir son crédit dans le public par la suppression des critiques et l’élimination des difficultés est une situation anormale et indésirable en science. »

Il ne saurait y avoir meilleure conclusion que les propos de Paul Lemoine, ancien directeur et professeur au muséum :

L’évolution est une sorte de dogme auquel ses prêtres ne croient plus, mais qu’ils maintiennent pour leur peuple. Cela, il faut avoir le courage de le dire, pour que les hommes de la génération future orientent leurs recherches d’une autre façon[40].

Il est temps de revenir à l’enseignement limpide et éprouvé des Ecritures au sujet de nos origines : « Dieu créa (…) selon leur espèce. »

Louis Boné
Philippe David
Gérald Pech
Marc Polo


[1] De la Genèse au génome, Perspectives bibliques et scientifiques sur l’évolution, ouvrage collectif sous la direction de Lydia Jaeger. Editions Excelsis, Editions de l’Institut Biblique, Groupes Bibliques Universitaires, 2011.

[2] Cité par Duane T. Gish in Evolution : the Fossils STILL Say NO!, Institute for Creation Research, 1995.

[3] C. Darwin, L’origine des espèces, Flammarion, 1992, 344.

[4] C. Werner, Evolution : The Grand Experiment, vol. 1. New Leaf Press 2007, 182, 183.

[5] T. Neville George, Science Progress, vol. 48, janvier 1960, p. 3.

[6] S.J. Gould, Natural History, vol. 86, juin-juillet 1977, 22 et 24.

[7] S.M. Stanley, Macroevolution, W.H. Freeman, San Francisco, 1979, 39.

[8] Creation, volume 14, n° 2, janvier 2004, 5.

[9] Le nom latin du premier élément supposé dans la série évolutive du cheval.

[10] Le nom latin du cheval moderne.

[11] Heribert-Nilsson, Synthetische Artbildung, Gleerup, Sweden, Université de Lund, 1954, 551-552.

[12] W. Barnhart, A Critical Evaluation of the Phylogeny of the Horse, ICR, Santee, CA, 1987.

[13] La probabilité pour qu’une hyène se change en baleine par mutations a été calculée par Carl Werner : 2×10-1628 (Evolution : The Grand Experiment, 52-54).

[14] E. Olson et A. Feduccia, « Flight Capability and the Pectoral Girdle of Archaeopteryx », Nature, 1979, 248.

[15] A. Feduccia, The Origin and Evolution of Birds, New Haven, CT, Yale University Press, 1996, 130.

[16] A. Feduccia et H. B. Tordoff, Science 203, 1979, 1020.

[17] C.O. Dunbar, Historical Geology, John Wiley and Sons, New York, 1961, 310.

[18] R. Dawkins, Climbing Mount Improbable, Penguin Books, Harmondsworth, Middlesex, 1996, 133.

[19] A.H. Brush, “On the Origin of Feathers”, Journal of Evolutionary Biol ogy, 1996, vol. 9, 131-142.

[20] A. Feduccia, On Why Dinosaurs Lacked Feathers, The Beginning of Birds, Jura Museum, Eichstatt, Allemagne, 1985, 76.

[21] P.-P. Grassé, Toi, ce petit dieu ! Essai sur l’histoire naturelle de l’homme, Albin Michel, 1971, 105.

[22] M.L. Lubenow, Bones of Contention. A Creationist Assessment of Human Fossils, Baker Books, 1992, 2000. Voyez aussi : D.T. Gish, Evolution : The Fossils STILL Say NO !, Institute for Creation Research, 1995.

[23] Y. Delage, L’hérédité et le grand problème de la biologie générale, 1903. Cité par D. Raffard de Brienne, Pour en finir avec l’évolution, Rémi Perrin, 1998, 5.

[24] E. Guyénot, Les sciences de la vie aux XVIIe et XVIIIe siècles ; l’idée d’évolution, BM. 90 10 a1. Cité par W.R. Thompson, dans la préface de l’édition de 1956 de : Charles Darwin, L’origine des espèces, Everyman’s Library Edition of the Origin of Species (n° 811), Londres, J.M. Dent & Sons, Ltd., 1956. Traduit par Claude Eon, Le Cep, n° 52, 3e trimestre 2010, 13.

[25] « Note sur la tradition scientifique française opposée aux hypothèses du transformisme », http://www.regard.eu.org/Sciences/TXT.complet.sciences/NSLT SFOAH.html.

[26] Cité par M.-P. Schützenberger, « Les failles du darwinisme », interview de M.-P. Schützenberger in La Recherche, 1996, 87-90.

[27] « Les preuves incontournables de l’évolution ne sont que du vent », http://lifeorigin.over-blog.net/article-20531150.html.

[28] J.C. Sanford, Genetic Entropy & The Mystery of the Genome, op. cit.. Voir aussi deux DVD du même auteur : The Mystery of Our Declining Genes ; How Evolution Hurts Science (Creation Ministries International ; Creation Research Society).

[29] J. Tomkins, « Tweaking the Genetic Code: Debunking Attempts to Engineer Evolution », http://www.icr.org/article/5045/.

[30] J. Wells, The Myth of Junk DNA, Discovery Institute Press, Seattle, 2011, 174 pages.

[31] J.-F. Moreel, « Noé et le chromosome 2 », Le Cep, n° 54, 1er trimestre 2011.

[32] R. Grigg, A review of Darwin’s Brave New World, Episode 1: Spot the Spin, http://creation.com/darwin-brave-new-world-1 ; épisode 2 : Experiments that actually don’t prove evolution, http://creation.com/darwin-brave-new-world-2 ; épisode 3 : Natural selection and change, yes ; Evolution, no, http://creation.com/darwin-brave-new-world-3.

[33] N.R. Pearcey et C.B. Thaxton, The Soul of Science. Christian Faith and Natural Philosophy, Crossway Books, Wheaton, 1994, 182, 183.

[34] M.-P. Schützenberger, « Les failles du darwinisme », op. cit.

[35] E. Chain, Responsibility and the Scientist in Modern Western Society, Council of Christians and Jews, Londres, 1970, 1. Cité par L.P. Lester et R.G. Bohlin, The Natural Limits to Biological Change, Probe Ministries International, 1984, 86.

[36] G. Salet, Hasard et certidude, Téqui, janvier 2003 (1972), 504 p.

[37] P.-P. Grassé, Traité de zoologie, tome VIII, Masson, 1976. Cité par D. Kelly, La doctrine de la création, talon d’Achille des évangéliques.

[38] P. Picq écrit : « L’idée du programme adaptationniste est que les populations sont en équilibre avec leur environnement. » (Darwin et l’évolution expliqués à nos petits-enfants, op.cit., 113.)

[39] W.R. Thompson, introduction à L’origine des espèces de Darwin, op. cit.

[40] Encyclopédie française, tome V, 1937, 5-82-3 et 5-82-8.


SOURCE
http://larevuereformee.net/articlerr/n261/levolution-une-theorie-invalidee-par-les-faits

Vidéo interessante :

Évolution : science ou croyance ?




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Mais il existe encore beaucoup d'autres arguments pour réfuter les bases absurdes de l'évolution (notamment sur les faussaires à l'origine de chaque nouvelles découvertes qui surgissent à chaque fois que le mythe est mis a mal, et aussi sur les longues périodicités, qui sont encore plus absurdes.

On peut aussi racconter l'histoire de darwin, et de sa famill franc-maçonne.

Mais libre à vous de croire aux conneries de ce mythe, pour moi le sujet est clos.
Faites vos recherches tous seuls, en écoutant ceux qui ne pensent pas comme vous et voyez si leurs arguments sont démontables et ce qu'en disent ceux qui s'y opposent (pour voir si ça tient la route).

Ce sujet est fait pour mettre a jour quelque chose de bien plus important et dont l'argumentation disponible sur le net, n'est pas encore suffisante.

Les suites du sujet vont aussi mettre à jour les raisons
qui font que vous croyez a de tels mythes,
qui pourtant ne reposent sur rien de valable.

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Lun 20 Nov 2017 - 15:49

bien vu... même si un peu long, ça fait du bien de tordre le cou à des idées de ce genre

ce dogme de l'évolution est imposé pour contrer le créationnisme afin qu'on n'arrive pas à choisir autre chose que l'une des deux idées

et c'est juste un abus de langage : l'évolution au fil des générations humaines est évidente... pour moi ça ne fait aucun doute

dans le texte précédent, il semble qu'ils sont donc d'accord pour une certaine évolution "à petite échelle"

tout comme le créationnisme, dans le sens où on a été créé... si on croit au fait que l'on est pas là depuis toujours mais qu'il fut un temps où on n'était pas là, alors oui, on a été créé

l'évolution à petite échelle, c'est par exemple qu'on a le petit doigt de pied qui devient de plus en plus petit à cause du port des chaussures en permanence, certains n'y ont plus d'ongle, même certains muscles pour bouger le petit doigt de pied ont disparu

on a aussi les populations d'origine africaines qui ont plus capacités sportives parce que leurs dernières générations ont fait toujours beaucoup d'exercice physique, et à l'inverse des populations genre européennes avec plus de capacités d'analyses intellectuelles (ce qui n'est pas forcément une qualité à elle seule evidemment) parce depuis plusieurs générations les études intellectuelles ont été très répandues

je sais là c'est raciste comme discours, selon la terminologie stupide qu'on nous impose, par exemple michel sardou il y a deux ou trois ans s'en était pris plein la gueule par les médias et les politiques parce qu'il avait dit que les noirs sont plus forts que les blancs au sprint... on n'a pas réussi à le trainer en justice bien sur, mais tout le monde a dit que c'était faux... alors que c'est vrai, au sprint, au basket...



bref, oui, l'adn de l'homme se modifie pendant toute sa vie et se transmet ensuite avec ces modifications, et on observe de grandes modifications de la conscience aussi

alors non, moi je ne crois pas que l'homme descend du singe, et il reste un chainon manquant pour le prouver, le passage d'une petite boite cranienne à une grande
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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Lun 20 Nov 2017 - 15:52

Bonjour,

Provanzano, je ne vais pas revenir sur tout les arguments que tu as cités, j'ai déjà démonté dans mon poste précédent à quel point tu es incorrect dans ce que tu racontes. Bien sur, si tu reviens dessus, je me ferais un malin plaisir à l'exposer encore plus.

D'ailleurs au passage, merci pour le flot d'injures et d'attaques ad nominem que tu as deversés contre moi, cela démontre à quel point tu es dans le prosélytisme et non dans la recherche de vérité.

A ce titre, je considère donc avoir un droit de réponse face à ton attaque, que je garde donc précieusement en réserve pour te remettre à ta place à ton prochain craquage lorsque tu seras à court d'arguments.

Soit, passons là dessus et revenons au sujet.

Maintenant, on va faire très simple, donne moi la définition de l'évolution et du terme espèce.

Ensuite, je te démontrerais par A+B que par rapport à tes définitions l’évolution est un fait scientifique démontré.

A+

PS: je m'attends bien évidement à ce que réponde complètement à coté et que tu ne donnes aucune définition de ces deux termes, car tu n'es pas en recherche de vérité.

Peut-être ai-je tors, nous allons voir ça.
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BlackHole

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Lun 20 Nov 2017 - 15:56

Bonjour Luctix,

Citation :
alors non, moi je ne crois pas que l'homme descend du singe, et il reste un chainon manquant pour le prouver, le passage d'une petite boite cranienne à une grande

C'est bien Luctix, mais cela démontre une grande méconnaissance de l'évolution.

En effet, ce sont les créationnistes qui pour décrédibiliser l'évolution ont vulgariser la ligné humaine comme un homme descendant d'un singe.

Les évolutionnistes savent eux que l'homme fait partie des singes et possèdent avec les autres singes des ancêtres en commun.

A+
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evol

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Lun 20 Nov 2017 - 19:45

Meme la chronologie d'apparition des espece suppose l'evolution

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luctix

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Lun 20 Nov 2017 - 21:11

c'est exagéré de dire que les évolutionnistes savent que que les singes et les hommes ont des ancêtres communs étant donné que c'est une théorie et qu'il y a un chainon manquant


Dernière édition par luctix le Lun 20 Nov 2017 - 22:11, édité 2 fois
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BlackHole

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Lun 20 Nov 2017 - 21:24

Bonsoir Luctix,

Ici le terme théorie est utilisé en tant que théorie scientifique, c'est à dire que cela est très différent d'une affirmation, d'une idée, d'une potentialité etc..

Une autre théorie est par exemple celle de la gravitation, pourtant il ne viendrait à personne l'idée de dire que la gravité n'existe pas. (Enfin je suis sur qu'il doit y avoir des hurluberlu qui en sont capable).

Une théorie en science est un ensemble de faits et d'explications non seulement cohérent entre eux mais cohérent avec les autres domaines scientifiques. Elle doit être capable d'expliquer un phénomène tout en permettant de l'observer et de le reproduire, à ce titre la théorie doit permettre de prédire des faits eux mêmes observables.

Dans le cas des singes au sein large, nous avons par exemple l'étude génomique, la comparaison des squelettes, des stades de développement, la sociologie ou encore en terme de reproduction qui permet d'affirmer le lien de parenté.

Ce lien est si proche qu'on retrouve dans l'ADN de sapiens de l'ADN d'autres ligné humaine qui étaient eux même des singes.

Quant au chainon manquant, c'est un terme créationniste et non évolutionniste, car à chaque découverte un nouveau chainon manquant peut alors manquer entre deux forme, c'est donc une recherche infini et surtout non scientifique.

A+
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luctix

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Lun 20 Nov 2017 - 22:11

le saut de volume de boite cranienne est de l'ordre de 900cm3 à 1400cm3 je crois... c'est un chainon manquant plutôt important je trouve

par ailleurs, je trouve que le dossier partagé par provenzano est amplement suffisant pour jeter aux orties le darwinisme...

(je ne dis pas évolution car c'est un terme trompeur, et définir de manière alambiquée ce mot à la base simple, c'est typique de la manière de communiquer des scientifiques -c'est pas contre toi blackhole- tout comme c'est la technique employée par les autres grands manipulateurs de notre temps : universitaires, experts en tout genre (les plus connus : politiques, économiques) et bien sur les journalistes... leur communication est tellement perfectionnée qu'ils font avaler n'importe quoi à la population, leur principal technique, rappelons le : mélanger le vrai et le faux)
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evol

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Lun 20 Nov 2017 - 23:43

Cela serait bien ridicule qu'un scientifique se considère évolutionniste, ils n’étudient pas une philosophie ou les croyances religieuses Créationniste vs Évolutionniste, mais les liens de parentés donnés par l'adn ou autre...
Ils essayent juste de reconstituer des arbres, pas de prouver une théorie déjà confirmée

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BlackHole

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Mar 21 Nov 2017 - 1:01

Bonsoir,

Pourtant Luctix, tu utilises toi et beaucoup d'autres dans ta vie de tout les jours bon nombres de choses découlant directement de la compréhension des mécanismes de l'évolution.

Que se soit ce qui est issue de l'élevage, de l'agriculture, de la biologie, de la médecine et moins connu de l'informatique.

Citation :
le saut de volume de boite cranienne est de l'ordre de 900cm3 à 1400cm3 je crois... c'est un chainon manquant plutôt important je trouve

Non, ce n'est en sois pas un chainon manquant (terme créationiste) mais une différence morphologique lié non pas à des gènes différents mais simplement au temps d'activation de certains gènes.

C'est en soit aussi simple que de passer d'un cœur à 1 ventricule à un cœur à 4 ventricule, une toute petite modification d'un gène homéotique.

En plus simple, il suffit d'une altération chez un seul individu au sein d'une espèce pour générer un caractère le différenciant suffisement pour donner naissance à une nouvelle espèce.

Citation :

par ailleurs, je trouve que le dossier partagé par provenzano est amplement suffisant pour jeter aux orties le darwinisme...

Ce n'est que du copié collé de site créationiste (suffit de regarder les sources) et tout cela à été démonté il y a déjà assez longtemps.

Tu remarqueras que les arguments fournit se situent là encore dans l'ignorance alors que la science amène elle des arguments situés dans la connaissance.

Citation :
(je ne dis pas évolution car c'est un terme trompeur, et définir de manière alambiquée ce mot à la base simple, c'est typique de la manière de communiquer des scientifiques -c'est pas contre toi blackhole- tout comme c'est la technique employée par les autres grands manipulateurs de notre temps : universitaires, experts en tout genre (les plus connus : politiques, économiques) et bien sur les journalistes... leur communication est tellement perfectionnée qu'ils font avaler n'importe quoi à la population, leur principal technique, rappelons le : mélanger le vrai et le faux)

C'est simplement que l'on parle de mécanismes complexes, il est normal que leur compréhension soit complexe et compliqué.

Ce qui ressort généralement des créationistes ou des anti-évolutionnistes c'est justement le grand manque de connaissance quant à l'évolution.

La simple phrase "l'homme descend du singe" suffit à comprendre la grande ignorance de la personne envers ce qu'est réellement l'évolution.

A+
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OSIRIS

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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   Mar 21 Nov 2017 - 1:52

Provanzano a écrit:


OSIRIS a écrit:

Citation :
   Tu sais que sélectionné deux ou trois fossile d’ancêtre d'animaux qui ont peut ou pas évoluer (animaux fossile) ne contredit pas les 99% de fossile qui ont belle est bien subie des évolution

MENSONGES !!
2 ou 3 exemples ? Tu es sérieux ?
On parle de 99 % des fossiles retrouvés
qui démontent le mythe de l'évolution.

Au total, on parle de plus de 200 MILLIONS de fossiles....

tu dites toutes a l'envers , les fossiles montre bien une evolution des especes.

Je te conseil de faire un peu de recherches au sujet epigentique .



Provanzano a écrit:
 
OSIRIS a écrit:
Provanzano a écrit:
Et votre darwin à écrit lui même :
à écrit lui même :

"si la science du futur prouvait la complexité de la cellule,
c'est toute ma théorie qui s'éffondrerait."  

en faite Darwin a ecrite .....

  Si l'on pouvait démontrer qu'il existait un organe complexe, qui n'aurait pas pu être formé par de nombreuses et légères modifications successives, ma théorie serait absolument nulle. Mais je ne peux pas trouver un tel cas. "


Il ne sagit pas de la même citation, mais elle veut dire exactement pareille et le miscroscope électronique, montre effectivement que Darwin a tord. Ta remarque est donc incompréhensible, par rapport au mythe que tu soutiend.

ben dans ce cas auraient tu l'obligence de fournir la source de ce que tu affirme , car en faiasnt une copie colle de TON ^^citation^^  et recherche sur internet il y a SEULEMENT  1. reponse qui contiens TON  ^^citation^^ ,, et c'est ici sur planete revelations ,,,
il y a aucune autre reponse de recherche qui utilisece que tu a ecrit ici

donc fournir ton source ou admettre que tu te trompe , surement parce que tu croire au articles qui font de la manipulation de citations pour tenter de faire croire les chose qui sont faux .

 si 'il  y a une autre citation ,, la tien,,,  il viens d'ou ?

de plus les deux citations ne veut pas dire la meme chose , vu que ton faux citation manque des elements important.
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MessageSujet: Re: On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.   

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On s'y perd ! Cliquez ici pour remettre vos croyances dans le bon sens.

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