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 Syrie les vrais responsables du conflit

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orné

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MessageSujet: Syrie les vrais responsables du conflit    Dim 6 Nov 2016 - 10:23

Rappel du premier message :

Bonjour,
Quand ils évoquent la guerre en Syrie, Ils "oublient" toujours d'invoquer les vraies raisons, c'est la place stratégique qu'occupe la Syrie sur la place qu'elle occupe dans la course au monopole de l'énergie. dès 2006 les Etats unis et l'ONU discutait du cas de la Syrie et de la faire envahir par des groupes armée dit "rebelles" . L'élément déclencheur fut le revirement de Assad de signer un projet d'oléoduc avec le Qatar, l'Arabie Saoudite et la Turquie. Mais il signera plutôt avec l'Iran et l'Irak, ce qui mettra en colère BP, Total et Exxomobil, soit anglais, français et américains. Se sera le réel élément déclencheur et non le fait que Assad massacrerait son peuple...
Orné


Syrie les vrais responsables du conflit

Je vous proposes divers reportages pour comprendre les réels enjeux en Syrie et qui sont les vrais responsables de cette catastrophe humanitaire où c'est toujours le peuple qui paie le plus lourd tribut.





3 minutes pour comprendre - Syrie : le gaz dans la bataille



Dahlia Wasfi : "No Justice No Peace"  (option traduire en français disponible)





Terrorisme. Qui a commencé ?

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Un œil sur la planète Syrie le grand aveuglement France2 du 18 février 2016



Ceci est la première vidéo faite par une chaine publique occidentale avec une certaine objectivité sur la Syrie. J'ai écrit depuis 2011 que ce soit sur la Syrie que sur la Libye que le trio Obama, Cameron et Sarkozy étaient à coté de la plaque. Hollande est venu démontrer un tel amateurisme en politique internationale que je me suis demandé pas 100 mais 1000 fois si la prétendue démocratie avancée ne faisait émerger que les plus médiocres.

Je tire un chapeau à Madame Soula pour son courage dans ce documentaire à dire exactement ce que je dis depuis 2011 sans peur des représailles de la part de ses supérieurs à France-Télévision, par exemple qu'on ne peut pas appeler "rebelles modérés" des gens armés. Cette vidéo dure 1 heure et 25 minutes. Prenez le temps de tout regarder.

La leçon pour les africains qui sont prêts à déstabiliser leurs pays depuis Paris, Londres ou Washington qu'aujourd'hui, vous risquez de n'avoir au final que vos yeux pour pleurer les cendres dans lesquelles vous aurez réduit votre pays. L'Ambassade de Syrie en France donnée par la France à une syrien qui vivait là depuis 1970 avec passeport français, doit nous réveiller sur nos faux débats sur la double nationalité. Je reste convaincu que si quelqu'un a étudié ou séjourné à l'étranger, il ne peut pas accéder aux hautes fonctions de l'Etat en Afrique.




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akasha

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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Sam 30 Déc 2017 - 0:43

Etat islamique : d’où viennent les armes utilisées par Daesh en Irak et en Syrie ?



L’organisation britannique «Conflict Armament Research» a enquêté pendant trois ans sur cette question dans les territoires contrôlés par l’organisation. Elle a examiné plus de 40.000 pièces d’armement.



Dans son rapport publié mi-décembre, une conclusion : 90 % des armes et des munitions proviennent de stocks fabriqués en Chine – plus de 43 % rien que pour ce pays – ou dans des pays de l’ancien bloc soviétique: de Roumanie, de Russie, de Hongrie, de Bulgarie ou encore de Serbie.

L’organisation terroriste a aussi récupéré des matériels fournis par les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite à des groupes rebelles syriens, via des trafics ou des butins de guerre. Le groupe Etat islamique a toujours affirmé que la majeure partie de son armement venait des arsenaux irakiens et syriens.

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shakur1999

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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Sam 30 Déc 2017 - 13:32

@ akasha,


Si vous avez suffisamment d'arient vous pouvez acheter des armes, que ce soit légalement, ou illégalement. Par contre ce qu'il faudrai savoir et se poser des questions, c'est qui finance l'État Islamique.

Le sujet que vous proposez, est obsolète.
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evol

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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Sam 30 Déc 2017 - 13:51

Qui a armé Daech ?

"Récupération par Daech

Mais en 2014, l’EI s’empare de plusieurs bases militaires stratégiques en Irak, des stocks non sécurisés qui constituent aujourd’hui un véritable arsenal international pouvant équiper 40 000 djihadistes.

Cet arsenal regroupe des armes légères américaines, chinoises, russes, tchèques, belges, des chars et des blindés russes, chinois et américains.

Pour Amnesty, “la quantité et la variété des stocks d’armes et de munitions détenus par Daech témoignent de décennies de transferts irresponsables d’armes vers l’Irak et de l’incapacité persistante de l’administration d’occupation dirigée par les Etats-Unis à gérer de façon sécurisée les livraisons d’armes et les stocks“. Amnesty dénonce aussi la corruption endémique en Irak.

L’ONG préconise donc aujourd’hui que tous les Etats adoptent un principe de “refus a priori” concernant l’exportation d’armes en Irak et veille à la destination et à la sécurisation des armes vendues."
http://fr.euronews.com/2015/12/08/qui-a-arme-daech
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orné

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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Sam 30 Déc 2017 - 18:27

Bonsoir,
Il est toujours plaisant de constater que certains intellectuels ont tout compris et surtout, osent le dire.
Orné


Syrie : Roland Dumas lâche une bombe !



Roland Dumas : les Anglais préparaient la guerre en Syrie deux ans avant ...



Roland Dumas nous révèle qui gouverne la France.

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evol

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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Sam 30 Déc 2017 - 18:37

Il lâche une bombe malade lol
Infos fraîches de 2013 ?
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akasha

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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Dim 31 Déc 2017 - 0:34

shakur1999 a écrit:
@ akasha,


Si vous avez suffisamment d'arient vous pouvez acheter des armes,  que ce soit légalement, ou illégalement.  Par contre ce qu'il faudrai savoir et se poser des questions,  c'est qui finance l'État Islamique.

Le sujet que vous proposez, est obsolète.

Bah on se doute un peu qui on financé Daech, l'ennui est de pouvoir le démontrer avec source à l'appui. Des sources indiscutables j'entends avec des éléments qu'on ne peut réfuter. Des personnes logiques et savant faire preuve de discernement sait très bien que les Etats Unis les ont pistonné, que les saoudiens, le Qatar, Israel, la Grande Bretagne, etc...

Donc du coup pour beaucoup mon sujet n'est pas si obsolète que ça, vu que certains en sont encore à défendre l'indéfendable, suivez mon regard  Rolling Eyes

Et d'ailleurs ce n'est pas terminer, les Etats-Unis compte continuer leur guerre illégale en Syrie et d'aider les groupes "rebelles" en leur donnant des armes, voyez cet article :



Tout n'est pas calme sur le front syrien : les États-Unis s'apprêtent à lancer une nouvelle guerre (SCF)

Tout n'est pas calme sur le front syrien : les États-Unis s'apprêtent à lancer une nouvelle guerre
Article originel : All Is Not Quiet on the Syrian Front: US to Launch Another War
Par Alex Gorka
Strategic Culture Foundation

Traduction SLT*




C'est un exemple classique de politique de volte-face. En novembre, les États-Unis ont promis à la Turquie de cesser d'armer les milices kurdes en Syrie après la mise en déroute de l'État islamique (EI). Brett McGurk, envoyé spécial du Président des Etats-Unis auprès de la Coalition mondiale pour la défaite de l'Etat islamique (EI), a expliqué qu'après les combats urbains à Raqqa, "des ajustements du niveau de soutien militaire" seraient apportés. "Nous avons dû donner du matériel - et c'est limité, extrêmement limité - tout cela était très transparent pour notre allié de l'OTAN, la Turquie", a-t-il déclaré lors d'un briefing spécial le 21 décembre. En juin, les États-Unis ont déclaré à la Turquie qu'ils reprendront les armes fournies aux milices kurdes des unités de protection du peuple (YPG) dans le nord de la Syrie après la défaite de l'État islamique (EI).



Mais des armes sophistiquées continueront d'être envoyées en Syrie en 2018, y compris des milliers de lance-roquettes antichars, de missiles thermiques et de lance-roquettes. La liste des armes et du matériel a été préparée par le Département de la Défense des Etats-Unis dans le cadre du budget de défense 2018 et signée par Trump le 12 décembre. Elle comprend plus de 300 véhicules non tactiques, 60 véhicules non standards et 30 engins de terrassement pour aider à la construction d'avant-postes ou d'aires de transit des opérations. Le projet de loi sur les dépenses militaires étatsuniennes pour 2018 ("Justification for FY 2018 Overseas Contingency Operations / Counter-Islamic State of Iraq and Syria Train and Equip Fund") prévoit la fourniture d'armes d'une valeur de 393 millions de dollars à des partenaires étatsuniens en Syrie. Dans l'ensemble, 500 millions de dollars, soit environ 70 millions de dollars de plus que l'an dernier, doivent être dépensés pour répondre aux besoins de la Syrie en matière de trains et d'équipement. Les partenaires sont les Forces démocratiques syriennes (FDS) dominées par les Kurdes. Les YPG - le groupe qui est une préoccupation majeure de la Turquie - est l'épine dorsale de cette force.

Le budget ne fait pas référence aux Forces démocratiques syriennes (FDS) mais dit plutôt à "l'Opposition syrienne validée". Selon la liste budgétaire, il y a 25 000 forces de l'opposition soutenues dans le cadre du programme de formation et d'équipement en Syrie. Ce nombre devrait passer à 30 000 en 2018. L'armement des militants kurdes avec des roquettes antichar est un sujet sensible en raison de la dépendance de la Turquie à l'égard de ses chars blindés Léopard dans le nord de la Syrie.

Talal Sillo, un ancien commandant de haut rang et porte-parole des FDS soutenues par les États-Unis, qui a quitté le groupe le mois dernier pour se rendre en Turquie, a divulgué des détails sur l'armement du groupe kurde par les États-Unis.

La liste ne détaille pas quels groupes syriens sélectionnés recevront certains équipements. Dans le nord de la Syrie, il y a les FDS, y compris les YPG, et la Syria Arab Coalition - un groupe de combattants arabes incorporés dans les FDS. Les groupes Maghawir al-Thawra et Shohada al-Quartayn opèrent dans le sud-est de la Syrie. Ils sont formés par des instructeurs étatsuniens et britanniques au poste frontière d'al-Tanf entre la Syrie et l'Irak.

Outre les FDS et les groupes formés à al-Tanf, les États-Unis sont en train de créer la Nouvelle armée syrienne pour combattre les forces du gouvernement syrien. La formation a lieu dans le camp de réfugiés syrien de Hasakah, situé à 70 kilomètres de la frontière turque et à 50 kilomètres de la frontière irakienne.

Environ 40 groupes d'opposition syriens ont refusé de participer à la conférence de Sochi sur la Syrie prévue en janvier. Ils ont déclaré que Moscou, qui organise la conférence, cherchait à contourner le processus de paix de Genève basé sur les Nations Unies, bien que l'envoyé de l'ONU en Syrie, Staffan de Mistura, ait déclaré que le projet russe de convoquer le congrès devrait être évalué par sa capacité à contribuer et à soutenir les pourparlers de Genève dirigés par l'ONU sur la fin de la guerre en Syrie. Si les combats commencent, ces groupes sont susceptibles de rejoindre les formations créées par les Etats-Unis.

Ainsi, non seulement les États-Unis maintiennent leur présence militaire illégale en Syrie et créent de nouvelles forces pour lutter contre le gouvernement syrien, mais ils semblent se préparer à une nouvelle guerre après la défaite de l'État islamique. La poursuite de l'armement et de la formation des milices kurdes n'améliorera guère les relations de Washington avec Ankara, alors que le fait de dire une chose et d'en faire une autre porte atteinte à la crédibilité des États-Unis en tant que partenaires.

* avec DeepL.com


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jibril

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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Lun 1 Jan 2018 - 11:06

Pour remettre les pendules à l'heure:






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akasha

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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Mar 2 Jan 2018 - 0:39

Bonsoir mes frères & sœurs  revoir
Voici un article édifiant qui nous propose de découvrir plusieurs faisceaux de preuves montrant comment les Etats-Unis auraient créé l'Ei et Al Qaida. Si on ne peut raisonnablement présenter les choses comme preuve définitive, cela n'en reste pas moins de très bonne pistes pour nous amener à une vue plus large des événements aux moyens orient !
Akasha.


[Vidéos] Oui, Obama et Clinton ont créé l’EI. Dommage que Trump ne sache pas expliquer comment



C’est un fait historique que les États-Unis et l’Arabie Saoudite ont créé, il y a presque quatre décennies, le réseau djihadiste international dont Al-Quaïda et l’Etat islamique (EI) sont des émanations.



Donald Trump a fait marche arrière suite à son affirmation que le Président Obama et Hillary Clinton sont « les fondateurs » de l’Etat islamique (EI), ou en sont « les personnages les plus valeureux » pour l’EI. « Évidemment, je suis sarcastique, » a déclaré Trump – ajoutant ensuite « mais pas tant sarcastique que cela pour être honnête avec vous. »


Trump ne peut pas préciser ou saisir entièrement la vérité terrifiante de sa déclaration parce que cela exigerait beaucoup plus une mise en accusation plus approfondie et étayée de la politique impériale étatsunienne dans le monde musulman remontant à 1979, quand Zbigniew Brzezinski a convaincu le Président Jimmy Carter de lâcher « les chiens djihadistes » en Afghanistan.

Comme l’a exposé dans son mémoire « De l’Ombre » (« From the Shadow »), Brzezinski a conseillé à Carter d’aider la résistance musulmane de droite face au gouvernement gauchiste et laïc en Afghanistan pour « inciter une intervention militaire soviétique » et impliquer ainsi l’URSS dans un bourbier semblable à celui du Viêt-Nam. Brzezinski a vu les prétendus Mujahadeen comme les fantassins potentiels de la politique mondiale étatsunienne. « Qu’est-ce qui est le plus important pour l’histoire du monde ? Les Talibans ou l’écroulement de l’empire soviétique ? Certains ont provoqué les Musulmans ou la libération de l’Europe centrale et la fin de la guerre froide ? » a demandé Brzezinski des décennies plus tard, sur un plan rhétorique.

Ayant agi conformément au conseil de Brzezinski, le Président Carter peut précisément être décrit comme « le créateur » d’Al-Quaïda, avec son camarade « le plus de valeureux » Ronald Reagan, dont la C.I.A. a établi un partenariat avec l’Arabie Saoudite pour dépenser des milliards pour impliqer les Musulmans dans le monde entier dans la guerre d’Afghanistan. Ensemble, les États-Unis et les Saoudiens ont donné naissance au mouvement djihadiste islamique international – un phénomène qui n’avait pas précédemment existé dans l’histoire mondiale. Les djihadistes vont devenir une arme essentielle dans l’arsenal impérial étatsunien, une arme horrible au service de l’organisation de changements de régime au sein du monde musulman qui a aussi été doublement utilisée pour assurer la domination mondiale des Etatsuniens, maintenant que les méchants soviétiques ont été défaits.




« En 2011, Obama a lancé la mère de toutes les guerres par procuration (Proxy Wars). »

Brzezinski est devenu le gourou de la politique étrangère de Barack Obama, avec des conséquences prévisibles pour la politique étatsunienne au Moyen-Orient, mais qui ont été en grande partie ignorées par des libéraux et des prétendus progressistes dans l’euphorie du départ de George W. Bush.




Clairement, le public étatsunien ne tolérerait pas un autre épisode d’intervention massive et directe des troupes U.S dans la région; ce n’était donc plus une option. Mais quelle force, alors, était disponible pour exécuter l’agenda inachevé de Washington pour la conquête de cette partie du monde ? En 2011, Obama [Sarkozy l’a entraîné dans la guerre, Ndlr] a lancé la mère de toutes les guerres par procuration, d’abord contre le gouvernement de Muammar Kadhafi en Libye, mobilisant alors vite la totalité du réseau djihadiste international qui avait été créé sous Carter et Reagan presque 30 ans auparavant. Washington et ses partenaires de l’OTAN (France, Grande-Bretagne, NdT) partenaires dans l’agression de la Libye, en lien étroit avec l’Arabie Saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis, ont transformé la Syrie en chaudron de mort, investissant des milliards de dollars dans des armes livrées à des centaines de miliciens mercenaires salafistes, avec leur filiale régionale d’Al-Quaïda : Al-Nosra. C’était l’idée d’Obama, celle d’une guerre « intelligente » : une offensive de terreur frénétique masquée par des mensonges et une mystification.



Citation :
Dans cette vidéo, Hilary Clinton admet que le gouvernement américain a créé et financé Al-Qaïda pour combattre l'Union soviétique, et elle considère même que c'est une bonne chose. Mais elle prétend que les Américains se battent contre Al-Qaïda de nos jours. Si vous vous battez vraiment contre Al-Qaïda, alors qui sont les voyous et les terroristes que vous avez utilisés pour renverser le gouvernement de Kadhafi en Libye. . Les médias américains décrivent "Aldel Hakim Belhaj" comme un x-terroriste ou un x-jihadiste. Comme c'est drôle et hypocrite! Son cerveau s'est-il développé soudainement? ou quelles sont les marques qui ont fait de lui un x-Jihadiste? Il n' y a qu'une seule raison: l'Américain avait besoin de lui, alors ils ont blanchi sa page et il est soudain devenu x-Jihadiste. Attendez quelques années pour le revoir en tant que djihadiste actif lorsque les Américains n'ont pas besoin de ses services. Al-Qaïda n' a pas quitté le lit du gouvernement américain. Revoyons l'histoire et voyons si les actes d'Al-Qaïda n'ont servi qu' à la politique étrangère des États-Unis. Les terroristes d'Al-Qaïda sont des combattants polyvalents qui sont utilisés efficacement par le gouvernement américain. . Vous voulez savoir qui est le père d'Al-Qaïda: Regardez ça: https://www.youtube.com/watch?v=BLm_1FIQM4c


La politique étrangère criminelle poursuivie par Obama et la secrétaire d’État Hillary Clinton est enracinée dans la même vision arrogante du monde soutenue par Brzezinski quand il a raillé ceux qui se sont tourmentés par le risque de représailles qui pourrait résulter du déploiement de « certains Musulmans extrêmistes » comme fantassins de l’impérialisme US. Comme les États-Unis et ses alliés ont littéralement rivalisé pour inonder la Syrie avec des armes, des fonds, des ressources d’intelligence et une couverture diplomatique et médiatique pour renverser le gouvernement de Damas, ils ont collectivement créé la base matérielle et l’espace politique des djihadistes leur permettant de poursuivre leurs propres objectifs idéologiques. L’Etat islamique est apparu, à ce moment pour établir un califat à part en Syrie et en Irak. Ceci pourtant grandement prévisible.

« C’était l’idée d’Obama, celle d’une guerre ‘intelligente’ : une offensive de terreur frénétique masquée par les mensonges et la mystification. »
Retour en juillet 2014, nous avons décrit à Black Agenda Report l’ascension de l’EI en signalant « l‘écroulement final de la stratégie impériale étatsunienne dans le monde musulman – notamment, dans les régions arabes de l’Islam. » nous avons écrit :

« Pensez-y comme une déclaration d’indépendance salafiste … des monarchies arabes et des services de renseignements occidentaux qui ont élevé et nourri le réseau djihadiste international pendant presque deux générations. Le Califat menace, non seulement ses adversaires immédiats dans les gouvernements dominés par les Chiites de Syrie et d’Irak, mais les potentats des Émirats arabes, du Qatar, du Koweït et la mère de toute la corruption monarchiste dans le centre sunnite arabe, la famille royale saoudienne. La menace est à prendre au sens propre contre « tous les Émirats, les groupes, les Etats et les organisations qui ne reconnaissent pas l’EI dans sa nouvelle forme en tant qu’incarnation de l’Islam en guerre. »

L’EI n’existait pas quand le Président Obama est entré en fonction et a placé Hillary Clinton à la tête du ministère des Affaires étrangères. Leur changement de régime en Libye et le pivot massif, terroriste en Syrie « a créé » l’EI. Et insistons sur ce point de l’histoire : les États-Unis n’ont pas rejeté le culte mortel djihadiste qui est devenu l’EI; en fait l’EI a plutôt divorcé avec les alliés des États-Unis et leurs alliés des monarchies du Golfe. Pourtant, il a fallu attendre l’intervention russe en Syrie en septembre de l’année dernière pour pousser Washington à effectuer plus que des assauts aériens symboliques contre l’EI. Apparemment, les États-Unis veulent éviter de tuer trop de combattants de l’EI, dans l’espoir que beaucoup d’entre eux rejoindront les djihadistes quand cela devient trop dangereux pour eux. (Al-Nosra a changé son nom et a renié son affiliation à Al Quaïda – avec la bénédiction du leadership d’Al Quaïda au Pakistan – afin de mieux s’harmoniser avec les autres panoplies djihadistes occidentales.)
» Les services de renseignement militaire étatsuniens ont clairement prédit l’arrivée imminente de l’Etat islamique (EI) »

Vous n’avez pas besoin de prendre au pied de la lettre les mots de Donald Trump, qu’Obama et Clinton ont été « les personnages les plus valeureux  » pour l’EI. Le service de renseignement de la Défense militaire des États-Unis (DIA) est parvenu presqu’à la même conclusion, en 2012. Un rapport militaire, déclassifié l’année dernière, a montré que le DIA avait averti que « les pays occidentaux, du Golfe et la Turquie qui soutiennent l’opposition [syrienne] » croit à « la possibilité d’établir une principauté salafiste déclarée ou non déclarée en Syrie orientale (Hasaka et Der Zor) et c’est exactement ce que les pouvoirs de soutien à l’opposition veulent, pour isoler le régime syrien. »

« ... la détérioration de la situation a des conséquences sinistres sur la situation irakienne qui sont les suivantes :

« Cela a créé la situation idéale pour AI-Quaïda [en Irak], qui est devenu l’EI pour retourner à ses vieilles bases à Mosul et Ramadi et fournir un élan renouvelé sous la présomption d’unifier le jihad parmi les Sunnites d’Irak et de Syrie et le reste des Sunnites dans le monde arabe contre ce qu’ils considèrent comme leur ennemi, les dissidents [les Musulmans chiites]. L’EI pourrait aussi déclarer un État Islamique par son union avec d’autres organisations terroristes en Irak et en Syrie, qui créera un danger grave quant à l’unité de l’Irak et la protection de son territoire. »


Ainsi, une année après qu’Obama et ses amis européens et arabes ont abattu Kadhafi en Libye et ont changé de guerre par procuration pour favoriser un changement de régime en Syrie, l’intelligencemilitaire étatsunienne a perçu clairement l’ascension imminente de l’EI – en signifiant que « c’est exactement » ce que « l’Occident, les pays de Golfe et la Turquie … veulent, pour isoler le régime syrien. »

Lire également :

– AFP 11.08.16 Les militaires américains ont « manipulé » des renseignements sur l’EI, accuse un rapport (AFP)

– Free Thought Project 02.11.15 Corporate Media Blacks Out Pentagon Report that Exposes U.S. Role in the Creation of ISIS (L’industrie des médias censure le rapport qui révèle le rôle des États-Unis dans la création de l’EI )

–  Medium 18.08.15 Selon des officiels US, l’État islamique est né du soutien étatsunien à al-Qaïda en Irak

– Levantreport 22.05.15 Selon un document de la Défense Intelligence Agency (DIA) : l’Occident facilitera la montée de l’Etat islamique « afin d’isoler le régime syrien »

– Strategic Culture Fondation 05.07.15 État Islamique: créé à Langley par la CIA, soutenu par Tel Aviv et Riyad

– Ron Paul Institute 14.03.15 Wesley Clark: «L’EI a été fondé grâce au financement de nos alliés les plus proches»





Citation :
L'analyste militaire de Fox News, le général à la retraite McInerney, affirme que les États-Unis ont contribué à la construction d'ISIS et que certains de leurs bras provenaient de Benghazi. M. McInerney affirme que les États-Unis doivent éliminer les parties d'ISIS qui ne correspondent pas aux objectifs du gangster banquier. Fox News publiera vendredi un nouveau reportage spécial avec Brett Baier sur les origines d'ISIS.



Oui, Obama a créé l’EI, avec l’aide enthousiaste d’Hillary Clinton et il soutient toujours le groupe Al-Nosra, ancienne filiale d’Al-Quaïda enfantée par Jimmy Carter et Zbigniew Brzezinski. Dans les années suivantes, les djihadistes sont devenus indispensables à la politique impériale étatsunienne, mais particulièrement depuis la défaite de George W Bush en Irak, qui a mécontenté le public étatsunien sur ces guerres « muettes » – ce qui signifie pour Obama, des guerres dans lesquelles un grand nombre d’Etatsunien meurt. Les guerres par procuration sont idéales – « intelligentes » parce que seulement des Arabes et des Africains et les peuples – dont les Etatsuniens n’ont jamais entendu parler – meurent. La Libye n’était pas même une guerre, selon Obama, puisqu’aucun personnel étatsunien n’a péri.



Citation :
L'un des hommes clés américains en Syrie, le colonel "armée syrienne libre" (FSA) Col. Abdel Jabbar al-Okaidi, qui opérait principalement dans la région du Grand Alep, a parlé ouvertement de sa communication quotidienne et de sa collaboration avec les djihadistes extrémistes de "l'État islamique d'Irak et du Levant" (ISIL) et de la branche officielle d'Al-Qaïda en Syrie, Jabhat al-Nusra. Il appelle leurs combattants des frères. Après la capture par les rebelles de la base aérienne militaire de Menagh, il est même apparu debout à côté d'un djihadiste égyptien de l'ISIL, Abu Jandal, tout en le remerciant, lui et son groupe, pour leurs contributions. On sait que les États-Unis ont acheminé l'aide militaire à Al-Okaidi et à d'autres membres de la FSA au cours des deux dernières années.

*Courtoisie de la chaîne Eretz Zen, que nous sommes reconnaissants de fournir ceci à la vue du public*





« Les djihadistes sont devenus indispensables à la politique impériale étatsunienne. »

La réalité des rapports entre l’EI et l’administration Obama est si évidente que même Donald Trump a une idée brumeuse de ce qui est arrivé en Syrie et en Libye. Cependant, ce milliardaire nationaliste arrogant est incapable de faire la connexion Obama/Clinton/EI en la plaçant dans son contexte historique lié à la politique impériale étatsunienne. Tristement, la plupart des « libéraux » et beaucoup trop « de progressistes » (incluant des afro-étatsuniens) sont affectés par la même maladie que Trump : un chauvinisme impérialiste extrême – qui est pratiquement inséparable du suprematisme blanc. Le chauvinisme impérialiste extrême permet aux Etatsuniens d’envoyer à la Maison Blanche des gens qui devraient, au lieu de cela, être envoyés à la potence ou devant un peloton d’exécution (après un procès, bien sûr). Il permet aux Etatsuniens qui prétendent « avoir été laissés de côté » de reculer avec horreur devant Donald Trump (qui n’a tué personne à ce que nous sachons et qui dit qu’il ne s’engagera pas dans les changements de régime en tant que président), pourtant ils voteront pour une femme dont la carrière est marquée par le sang de centaines de milliers de personnes au Moyen-Orient et au nord de l’Afrique et dont le mari a soutenu un génocide qui a tué six millions de personnes en République démocratique du Congo.




Lire également :- La RDC où « le coeur des ténèbres » israéliennes, britanniques et états-uniennes…




Un candidat, Trump, ressemble le plus au dernier gouverneur de l’Alabama, George Wallace, qui envisage des aménagements de la politique étrangère. L’autre, Clinton, est une maniaque des génocides, dont les crimes en tant que Présidente pourraient atteindre une échelle hitlérienne.

Ce qui est beaucoup plus effrayant que Clinton ou Trump, c’est que les Etatsuniens semblent n’avoir aucune aversion viscérale des génocides (des peuples de couleur). Mais, à moins que vous ne soyez concerné, le génocide (des populations du « Sud », NdT) n’est pas même une question qui est abordé lors des élections présidentielles.






Citation :
Dans cet épisode de Truth in Media, Ben Swann explore l'origine d'ISIS qui a déjà été longtemps oubliée par les médias américains. Swann se penche sur la question centrale de savoir si ISIS a été créé par "l'inaction" du gouvernement des États-Unis ou par une action "directe".
Yes, Obama and Clinton Created ISIS – Too Bad Trump Can’t Explain How It Happened
Il est un fait historique que les États-Unis et l'Arabie saoudite ont créé le réseau djihadiste international dont sont issus Al-Qaida et ISIS, il y a près de quarante ans.


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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Mer 3 Jan 2018 - 0:39

Article très intéressant. J'avais lu quelque chose de semblable ailleurs sur le web.

Mais il y a une autre théorie: Les USA qui croyaient être les manipulateurs de djihadistes manipulables, seraient eux-mêmes les manipulés par cette mystérieuse organisation qui se fait appeler "état islamique".
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akasha

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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Sam 6 Jan 2018 - 0:44

Bonsoir mes frères & sœurs I love you
Encore une petite piqure de rappel pour ceux qui on oser prétendre que il n'y avait plus de embargo pour la livraison d'arme, mais l'article oublie par-contre de rappeler que la livraison a bien eu lieu comme mes article précédent le stipule, et le deuxième articles que je vous proposes ce soir, va encore plus loin, bonne lecture.
Akasha.


Livraison d’armes aux rebelles syriens: la France fait machine arrière



Les ministres des Affaires étrangères européens se réunissent ce lundi 22 avril 2013 au Luxembourg. Au menu des discussions, il y aura donc la situation en Syrie. La France et le Royaume-Uni espéraient jusqu’à présent convaincre les autres pays européens de lever l’embargo sur la livraison d’armes à la rébellion. Mais la situation a changé. Il y a deux semaines, le Front al-Nosra, un groupe rebelle syrien, a prêté allégeance à al-Qaïda. Pour Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères, il y aurait désormais autant d’avantages que d’inconvénients à armer la rébellion syrienne.


Après avoir progressivement accru son engagement aux côtés de l’opposition syrienne, Paris a finalement décidé de jouer la carte de la prudence. Dans le dossier syrien, il n’est plus question de faire cavalier seul comme l’avait envisagé François Hollande, en mars 2013. Le président français et le Premier ministre britannique avaient demandé à leurs partenaires européens de lever l’embargo, mais n’avaient pas exclu d’agir sans leur consentement et de fournir des armes à la rébellion.

Finalement, les autorités françaises se sont ravisées. L’allégeance du Front al-Nosra à al-Qaïda semble avoir refroidi les ardeurs françaises. Le Quai d’Orsay juge désormais trop important le risque de voir ces armes finir entre les mains de mouvements extrémistes. « Sur la Syrie, je ne peux pas dissimuler ma grande inquiétude, parce qu'il n'y a pas de bonne solution », a affirmé Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères.

« Faire bouger la situation politiquement »

Lire la suite : ICI

Mais seulement : La France a fourni des armes aux islamistes syriens dès 2012, avoue François Hollande dans un livre

Et ça va encore plus loin que ça :

Comment le FAMAS est devenu une des armes de l’Etat Islamique d’Irak et du Levant



Drôle d’épopée que celle du fusil d’assaut français FAMAS F1 en Irak et en Syrie! Qui aurait cru un jour que ce bullpup ayant équipé en dotation standard l’armée française durant des années allait se retrouverait un jour en Irak et en Syrie aux mains de quelques “révolutionnaires” syriens et de terroristes de l’armée de l’organisation connue sous le nom de l’Etat Islamique?

La présidence française actuelle a osé faire que que aucun gouvernement français ni autre intermédiaire dans le florissant commerce des armes n’a osé imaginer: transformer le FAMAS en une arme de terroriste!


Officiellement, il n’a jamais été question de livraison d’armes aux rebelles du Moyen-Orient. C’était à peine si on murmurait entre Londres et Paris que c’était juste quelques armes (babioles) non létales comme un ou deux gilets pare-balles…Et pourtant!

L’Angleterre n’osa pas livrer ses SA80. Même pas les plus anciennes versions de ce fusil. Il est vrai que son usage n’est pas du tout populaire et encore moins commode. La France, dans un élan de solidarité sans précédant avec les rebelles dans le monde Arabe est allé jusqu’à vendre la première version de son fusil FAMAS aux rebelles et aux terroristes de l’Etat Islamique. En petites quantités il est vrai, moins de 600 unités selon des indiscrétions. Mais la symbolique est grande.

Il fut une période où tous les révolutionnaires de la planètes arboraient le fameux Kalashnikov AK-47. Trois décennies plus tard, des révoltes du monde arabe aboutissent à deux conflits internationaux dans lesquels des rebelles sont soutenus par une seule puissance hégémonique. En Libye, les FN FAL, les G3 et les G36 remplacent l’AK-47 comme arme de révolutionnaires! Cela a donné lieu à de nombreuses critiques quant à l’implication trop flagrante de pays de l’Otan aux côtés des rebelles. Chose que l’on a voulu évité en Syrie où l’ensemble des armes livrées par les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne aux rebelles syriens est demeuré jusqu’à fin 2013 issu des stocks des anciens pays de l’Europe de l’Est ou bien des arsenaux libyens livrés aux quatre vents.

Puis vint le temps du doute cartésien. Al-Assad était fort de l’appui et surtout de la cohésion de son armée et de ses alliances stratégiques. Les rebelles subissaient défaite sur défaite. L’armée syrienne libre, l’un des groupes rebelles que l’Occident considère à tort comme laïc, était minée par les dissensions internes et la corruption au point où on évoquait ouvertement sa disparition. C’est à ce moment que certains pays d’Europe, tentant de faire quelques rentrées d’argent en ces temps de vaches maigres allèrent jusqu’à brader des stocks entiers de vieilles variantes d’armes de guerres issues de leurs arsenaux nationaux.

En décembre 2013, une unité de l’armée régulière syrienne prend d’assaut une localité tenue par trois groupes de la rébellion syrienne après que ces derniers aient subi pendant des jours un bombardement aérien en règle.

Lors de leur avancée dans le fief rebelle, des soldats syriens rapportèrent avoir entendu un bruit d’arme automatique assez particulier et inhabituel émanant des positions rebelles. Un officier a même consigné dans son rapport radio un possible usage par les rebelles dans cette zone de fusils d’assaut autrichiens Steyr AUG. Ce dernier a été utilisée dès 2012 par les unités d’élite de la rébellion.

Mais le bruit n’était pas identique. A la fin des combat, un soldat découvrit la dépouille de ce qui paraissait être un chef de groupe rebelle et à ses côté un fusil d’assaut comportant des inscriptions en français. C’était un Famas F1. Dans un très mauvais état.

Avec le temps, l’exploitation de rapports rebelles capturées par les renseignements de l’armée de l’air syrienne révéla que entre autres que les unités de FAMAS F1 livrées par la France n’ont pas rencontré un grand succès parmi les rebelles. Certains de ces derniers avaient eu pas mal de difficultés à trouver des munitions adaptées à cette arme. De plus l’arme est irréparable en cas de casse. Enfin d »autres firent état de difficultés techniques et deux cas d’explosion soudaine de l’arme en plein usage ont été mentionnées.

Cela n’empêchera pas la vente de cette arme au design particulier aux radicaux de l’Etat Islamqique dont certains connaissent bien ce bullpup pour en avoir pillé quelques spécimens dans les magasins d’une unité spéciale de la brigade de lutte anti-terroriste irakienne.

Porté par un idéal socialiste d’une acception particulière, Hollande a t-il rêvé de voir le FAMAS devenir l’arme des révolutionnaires?

Quoi qu’il en soit, trois FAMAS sont apparus dans des vidéos entre les mains d’éminents chefs de l’organisation l’Etat Islamique en Irak et au Levant, laquelle subit actuellement les foudres de l’aviation américaine au Nord de l’Irak…



Source : Strategika 51
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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Dim 14 Jan 2018 - 20:18

Majed Nehmé: “Pourquoi nous avons été mis sur la liste noire des médias français”



aujourd’hui contre l’agression de la France et de ses alliés. Du coup, le rédacteur en chef d’Afrique-Asie a été boycotté par les grands médias français et son propre journal a dû mettre la clé sous la porte, harcelé par le gouvernement. Journaliste professionnel, il accuse avec force : « Le Monde, on le dit de gauche mais c’est du néoconservatisme, il n’y a plus de journalisme dans ce quotidien. » Majed Nehmé expose aussi les vrais enjeux de cette guerre, révélant le rôle stratégique de la Syrie au Proche et au Moyen-Orient. « La France ne peut ‘exporter la démocratie’ avec des barbus, des assassins, des égorgeurs d’enfants », c’est se moquer des gens. »



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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Lun 15 Jan 2018 - 14:04

Il faut savoir que la Syrie est aussi un champs expérimentale pour la Russie de tester de nouvelles Armes

https://fr.rbth.com/tech/79587-canons-electromagnetiques-armee-russe

"Au cours des six derniers mois, les forces spéciales russes ont testé dans les batailles syriennes les premiers canons électromagnétiques qui, dans les années à venir, entreront en service dans toute l'armée. "


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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Ven 19 Jan 2018 - 19:55

La dérive illégale de la mission syrienne de Trump, par Paul R. Pillar

Source : Paul R. Pillar, Consortium News, 13-12-2017

Alors même que le « califat » de l’État islamique en Syrie s’effondre, le gouvernement des États-Unis maintient environ 2 000 soldats dans le pays malgré l’absence de toute légitimité, comme l’explique l’ex-analyste de la CIA Paul R. Pillar.

L’autre jour, nous avons appris qu’il y a quatre fois plus de soldats américains en Syrie que ce que n’importe quel autre chiffre officiel ne l’avait admis. L’écart n’a pas beaucoup retenu l’attention du public, peut-être parce que les effectifs sont faibles par rapport à d’autres déploiements militaires américains : environ 2 000 soldats en Syrie, le chiffre officiel antérieur étant de 500.


Le secrétaire à la Défense Jim Mattis rencontre les troupes stationnées à la base aérienne d’Al Oudid, Qatar, le 21 avril 2017. (Photo du sergent Brigitte N. Brantley, technicienne de la Force aérienne)


De toute évidence, le décompte incomplet n’avait pas tenu compte du personnel affecté à des affectations de courte durée et de certaines autres missions délicates. Un porte-parole du Pentagone a déclaré que la publication de la nouvelle configuration plus complète fait partie d’un effort du secrétaire à la Défense James Mattis pour être plus transparent.

Moins transparente que les nouvelles données sur le nombre de soldats américains, est la raison pour laquelle ces troupes restent en Syrie. La seule raison incontestable du déploiement en Syrie a été de combattre ce qu’on appelle l’État islamique, qui est un acteur non étatique non conventionnel, mais qui a défini des cibles militaires conventionnelles lorsqu’il a créé une entité de type étatique occupant un territoire important en Syrie et en Irak.

Le mini-état islamique est maintenant pratiquement éliminé. Néanmoins, la présence militaire américaine en Syrie, bien qu’en baisse par rapport à son point culminant, ne semble pas vouloir prendre fin. Mattis a dit que les États-Unis « ne vont pas simplement abandonner » leurs efforts en Syrie.

Des signes d’une dérive de la mission

Les États-Unis montrent un détournement de la mission en Syrie, avec des nouvelles raisons invoquées pour remplacer la mission de combat armé contre le califat de l’EI. Il y a des modèles familiers sous cette perversion de la mission, qui se sont déjà trouvés derrière d’autres expéditions militaires. Donald Trump n’est pas à l’origine de ces conceptions, mais son administration les a adoptées.

Le commentaire de Mattis sur le fait de ne pas abandonner un terrain où les États-unis se sont déjà impliqués, démontre une de ces habitudes de pensée des Américains, qui est de croire que les États-Unis sont mieux équipés, et doivent être plus responsables, pour ramener le droit dans n’importe quel pays dans la tourmente, et dans lesquels les États-Unis ont bien plus qu’un intérêt passager. Pour y croire au sujet de la Syrie, il faut aller plus loin que la mission contre l’EI et de la pacification et même de quelques éléments de reconstruction du pays.

D’autres modèles de conception sur le cas Syrien comporte l’amnésie des expériences récentes appropriées et des leçons qui auraient dû en être tirées, mais bien sûr cela n’a pas été le cas. Les attitudes des américains envers l’EI, le régime syrien et les alliés russes et iraniens, y sont impliquées.

La perspective américaine dominante envers le contre-terrorisme, et aussi envers l’EI, a été lourdement militarisée, inhérente à la notion de « guerre contre la terreur ». L’usage de l’instrument militaire a été appropriée dans la mesure ou l’EI, en tant que mini-état, présentait des cibles militaires. Mais l’EI qui existe plus sur un mouvement idéologique et clandestin, ne présente plus à présent ces cibles militaires. Les instruments de contre-terrorisme non militaires sont à présent relativement plus importants.

Trop souvent oublié, c’est à quel point la guerre en soi, et spécialement l’épisode de la guerre civile en Syrie, fut une aubaine pour l’EI. Aussi trop souvent sont oubliés à quel point les victimes humaines collatérales, et les destructions qui sont presque inévitables sont des sous-produits de l’action militaire américaine dans des conflits compliqués qui tendent à aggraver, plutôt qu’à réduire l’extrémisme anti-US, y compris l’extrémisme qui prend la forme de terrorisme international.

Rêves de « changements de régime »

Une conception habituelle sur l’EI fut que Assad devait être renversé si il n’y avait aucun espoir de détruire l’EI. Max Abrahms et John Glaser cataloguent les nombreuses répétitions, proclamées sur les deux dernières années sur le thème que la victoire sur l’EI passerait par la défaite d’Assad. La situation actuelle avec le califat de l’EI qui disparaît alors que Assad reste installé à Damas, démontre à quel point cet argument était faux.


Le président syrien Bachar al-Assad devant une photo de son père, Hafez al-Assad.

Beaucoup de ceux qui proposent cet argument sont parmi ceux qui encouragent à présent le continuation et l’expansion de l’expédition militaire américaine en Syrie sans reconnaître à quel point leurs déclarations précédentes étaient erronées. Cela démontre à nouveau le peu de responsabilité sur des analyses politiques défaillantes parmi la classe des décideurs à Washington.

Le rêve de la chute d’Assad ne s’éteint pas, même si, avec le soutien de ses amis, il ne semble pas qu’il s’en aille dans un futur proche. La persistance de ce rêve implique plus d’amnésie, sur au moins deux aspects. L’un est l’oubli des conséquences des précédentes tentatives des États-Unis, ou soutenues par les États-Unis, pour un changement de régime dans la région. Cela comporte l’invasion de l’Irak en 2003, qui a donné naissance à un groupe que l’on a connu plus tard sous le nom de EI, et le chaos provoqué par le renversement de Kadhafi en Libye.

Il y a aussi semble-t-il un oubli sur la longue durée au pouvoir des Assad – comprenant le père Hafez, qui détruisait l’opposition interne aussi brutalement que son fils Bachar, 47 ans au pouvoir, pour être exact. Quiconque discute cette continuité au pouvoir de Bachar al-Assad comme intolérable, doit répondre à cette question « pourquoi maintenant ? » et expliquer comment le monde et les intérêts américains ont réussis à survivre aux Assad presque 50 ans.

Quant aux amis russes et iraniens de Bachar al-Assad, la perspective américaine dominante est l’hypothèse à somme nulle selon laquelle toute présence ou influence de l’Iran ou de la Russie est ipso facto mauvaise et contraire aux intérêts américains. Cette perspective ne fait aucun effort pour régler les aspects des actions russes ou iraniennes entrant en conflit avec les intérêts américains, les intérêts américains parallèles, ou sont sans rapport avec ces intérêts.

Cette absence de volonté persiste malgré l’exemple flagrant (pas seulement en Syrie, mais aussi en Irak et au-delà), de la lutte contre l’EI en tant qu’intérêt parallèle. S’ajoute à cette vision commune l’usage habituel de la métaphore trompeuse du vide, selon laquelle non seulement l’implication américaine, mais aussi l’implication physique et de préférence militaire pour remplir un espace est nécessaire pour contrer l’influence iranienne ou russe mal définie dans ce même espace.

Ces habitudes de penser, prises ensemble, ferment une voie de sortie de Syrie. Ils n’impliquent pas la fin de l’expédition militaire américaine. Ils empêchent de déclarer la victoire (c’est-à-dire une victoire militaire contre l’EI) et de rentrer chez soi. Vladimir Poutine, plus conscient que la plupart des experts américains du danger de rester indéfiniment coincé en Syrie, le fait maintenant.

Ainsi, la Syrie devient un endroit de plus, comme l’Afghanistan, où les États-Unis font la guerre à l’infini. Pendant ce temps, les Russes rappelleront à tout le monde qu’ils étaient là à l’invitation du gouvernement en place, ce qui n’est pas le cas des États-Unis. Les Turcs continueront de se fâcher contre la coopération tactique des États-Unis avec les Kurdes. Les extrémistes sunnites continueront d’exploiter à des fins de propagande et de recrutement tout dommage causé par les États-Unis ou leurs partenaires locaux. Et le Pentagone pourrait ou non nous dire combien de soldats américains sont là-bas.

Paul R. Pillar, au cours de ses 28 années à la Central Intelligence Agency, est devenu l’un des meilleurs analystes de l’agence.



Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.
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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Mar 13 Fév 2018 - 4:28

Purée c'est Highlander ce mec !  pale Mais bon vu qu'ils savent où il est, qu'est-ce qu'ils attendent pour "le terminer" ou l'arrêter et le traduire en justice ? Je ne comprends pas le délire là ? scratch


Le calife de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi, serait vivant



Il se trouverait, blessé, au nord-est de la Syrie, selon les services secrets irakiens.

Sa mort a été annoncée plusieurs fois, et jamais confirmée. Et pour cause ? Un haut responsable du ministère irakien de l’Intérieur affirme que le chef du groupe État Islamique (EI), Abou Bakr al-Baghdadi, est vivant. Blessé dans des raids aériens, il serait soigné dans un hôpital de campagne dans le nord-est de la Syrie.



« Nous avons des informations indubitables et des documents de sources au sein de l’organisation terroriste selon lesquelles (Abou Bakr) al-Baghdadi est toujours vivant et se cache dans la (région de la) Jaziré », a déclaré le directeur général du département du Renseignement et du Contre-terrorisme, Abou Ali al-Basri, cité lundi par le quotidien gouvernemental As Sabah. Daech est encore présent dans cette région du nord-est de la Syrie, grande plaine désertique à la lisière de l’Irak.

Un appel à la résistance en septembre

Selon le responsable irakien, le chef djihadiste « souffre de blessures, de diabète et de fractures au corps et aux jambes qui l’empêchent de marcher sans assistance ». Ces blessures lui auraient été infligées pendant « des raids aériens contre les fiefs de l’EI en Irak ».

Les autorités irakiennes ont publié la semaine dernière une liste de dirigeants terroristes recherchés internationalement à la tête desquels figure le « calife » autoproclamé de l’EI. Cheikh Baghdadi apparaît sous son vrai nom, Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Badri al-Samarraï, né en 1971 à Fallouja, en Irak.



(function(d, s, id) {
if (d.getElementById(id)) return;
var js = d.createElement(s); js.id = id;
js.src = "http://cdn4.wibbitz.com/static.js";
d.getElementsByTagName("body")[0].appendChild(js);
}(document, "script", "wibbitz-static-embed"));


Le 16 juin, la Russie avait dit avoir probablement tué Abou Bakr al-Baghdadi dans un raid fin mai de son aviation près de Raqqa en Syrie. Elle avait ensuite souligné qu’elle continuait de vérifier s’il était bien mort. Le 1er septembre, un haut responsable militaire américain avait affirmé que le chef de l’EI était sans doute encore en vie et se cachait probablement dans la vallée de l’Euphrate, dans l’est de la Syrie. Quelques jours plus tard, un appel à la résistance, lancé aux djihadistes de l’EI, lui était attribué.

>>>Le Parisien
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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Mer 14 Fév 2018 - 23:35

Je ne sais pas pourquoi, mais le calife Abou Bakr Al Baghdadi me fait penser à  Abdelkrim Al Khattabi.






.


Dernière édition par jibril le Sam 17 Fév 2018 - 3:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Jeu 15 Fév 2018 - 12:40

C'est peut-être une fausse rumeur, histoire de re-galvaniser les troupes des jihadistes après le démantèlement de DAESH en Syrie et en Irak.
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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Jeu 15 Fév 2018 - 18:31

RedStard a écrit:
C'est peut-être une fausse rumeur, histoire de re-galvaniser les troupes des jihadistes après le démantèlement de DAESH en Syrie et en Irak.

L'Etat islamique n'a pas besoin de mentir pour galvaniser ses troupes.
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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Jeu 15 Fév 2018 - 19:18

Au contraire, je pense que le mensonge est principalement leurs fonds de commerce et au vue de leurs prouesses dans les limites de l'horreur, ils sont dépourvue de toute forme de droiture d'esprit. C'est pour cela que le captagon leur est nécessaire afin de se galvaniser, a l'instar des partisans du GIA en Algérie durant les massacres de la décennie noire.
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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Jeu 15 Fév 2018 - 20:32

RedStard a écrit:
Au contraire, je pense que le mensonge est principalement leurs fonds de commerce et au vue de leurs prouesses dans les limites de l'horreur, ils sont dépourvue de toute forme de droiture d'esprit. C'est pour cela que le captagon leur est nécessaire afin de se galvaniser, a l'instar des partisans du GIA en Algérie durant les massacres de la décennie noire.

Avez-vous des exemples de mensonges qu'ils colportent ? (Hormis d'être un état , musulman ....)
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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Ven 16 Fév 2018 - 12:12

jibril a écrit:

Avez-vous des exemples de mensonges qu'ils colportent ? (Hormis d'être un état , musulman ....)

hahahaha .... très amusant, un sens de l'humour assez discutable, il y a de nombreux témoignage de Takfiriste repentie qui avaient rejoint les rang de DAESH, victimes des mensonges que ce dernier a colporté pour les recruter surtout les femmes qui finissaient en esclave sexuelle. J'ose croire que tu prêtes plus de crédibilité à ces témoignages que les dires de DAESH sur leur soit disant probité.
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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Sam 17 Fév 2018 - 3:23

RedStard a écrit:
jibril a écrit:

Avez-vous des exemples de mensonges qu'ils colportent ? (Hormis d'être un état , musulman ....)

hahahaha .... très amusant, un sens de l'humour assez discutable, il y a de nombreux témoignage de Takfiriste repentie qui avaient rejoint les rang de DAESH, victimes des mensonges que ce dernier a colporté pour les recruter surtout les femmes qui finissaient en esclave sexuelle. J'ose croire que tu prêtes plus de crédibilité à ces témoignages que les dires de DAESH sur leur soit disant probité.

Je ne me fie pas plus aux uns qu'aux autres. Je m'attendais à des précisions mais vous ne répondez pas à la question finalement.
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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Sam 17 Fév 2018 - 10:34

jibril a écrit:


Je ne me fie pas plus aux uns qu'aux autres. Je m'attendais à des précisions mais vous ne répondez pas à la question finalement.

Si leurs témoignages ne te suffisent pas avec toutes les conséquences qu'ils ont enduré, alors rien ne pourra te convaincre parce que tu refuses d'admettre la vérité sur les mensonges propagés par feu ....DAESH, dont visiblement tu nourris une forme de sympathie évidente.
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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Sam 17 Fév 2018 - 15:09

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Mar 20 Fév 2018 - 4:32

Le professeur Hassan Iquioussen nous explique les raisons de la guerre en Syrie dans cette courte intervention.


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MessageSujet: Re: Syrie les vrais responsables du conflit    Mar 20 Fév 2018 - 10:42

pas du tout d'accord avec ce bonhomme, la soit disant révolution syrienne a été montée de toutes pièces, les manifestations ont été organisées de l'extérieur, ensuite des smipers ont tiré sur la foule en faisant croire que c'était l'armée de baschar al assad... les médias ont ensuite fait le reste, comme le rappelle ici thierry meyssan :

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Syrie les vrais responsables du conflit

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