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 Des preuves démontrent que le continent perdu de la Lémurie a effectivement existé

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akasha

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Féminin Taureau Buffle
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MessageSujet: Des preuves démontrent que le continent perdu de la Lémurie a effectivement existé   Mar 21 Fév 2017 - 2:12

Des preuves démontrent que le continent perdu de la Lémurie a effectivement existé

De nombreux indices semblent démontrer que le continent mythique de la Lémurie a effectivement existé.



De très nombreuses légendes et autres histoires tirées du folklore s’entendent sur le fait qu’un continent désormais submergé mais qui porte le nom de Lémurie était situé entre l’Inde, Madagascar et l’Australie. Cette ancienne terre aride qui a supposément existée il y a plusieurs dizaines de milliers d’années, a totalement disparue dans des circonstances mystérieuses jamais élucidées.

Vers la fin du 19ème siècle, le géologue anglais Philip Sclater a inventé l’idée d’un continent submergé du nom de Lémurie. Bien qu’une telle croyance n’ait pas été si nouvelle, le chercheur a fourni des preuves qui seraient même approuvées par la communauté scientifique à cette époque.

Dans un article intitulé « Les mammifères de Madagascar, » Sclater a noté que les fossiles de lémuriens étaient abondants à Madagascar et en Inde, où il n’y en avait pas en Afrique continentale et au Moyen-Orient. Sur la base de cette observation, il a proposé que l’Inde et Madagascar formaient à un moment donné un continent plus large, et l’a appelé « La Lémurie ».

La science a adopté plus tard l’idée de la dérive continentale, ainsi un continent submergé n’aurait pas été probable selon les nouvelles normes archéologiques et géologiques. Malgré tout, le concept d’une terre ancienne submergée reste viable, car il existe de nombreuses énigmes qui pointent dans cette direction subsistent dans la zone.

La première zone anormale qui suggère l’existence du continent mythique de la Lémurie est « le Pont d’Adam« , également connue sous le nom de «Pont de Rama», nommé après son constructeur légendaire. Ce qui reste de ce pont est une bande mystérieuse de sable combinée à des cailloux qui s’étend sur une zone longue de 25 kilomètres de l’Inde continentale au Sri Lanka. Ce pont a d’abord été considéré comme une formation naturelle, mais les images satellite diffusées par la NASA ont révélé qu’il pourrait s’agir en fait d’un pont effondré sous la surface de l’océan.


La légende raconte que Rama a construit un pont colossal qui a permis l’acheminement de son armée de Vanara, ou d’hommes-singes, à travers la masse d’eau séparant son royaume de l’île de Lanka où sa femme Sita était retenue captive. Cela pourrait être juste un conte, mais il est plus probable qu’une forme de vérité réside dans ce mystère en considérant que les restes ressemblent à un pont submergé.

Le peuple tamoul est un groupe ethnique qui croit fermement en l’existence de la Lémurie, bien qu’ils ont leur propre terme pour elle, à savoir Kumari Kandam. La population tamoule compte aujourd’hui plus de 76 millions de personnes. Elles sont réparties à travers le Sri Lanka, l’Inde, l’île Maurice, Singapour et la Malaisie, et leur langue est considérée comme l’un des plus anciens dialectes écrits dans le monde.

Selon leur propre version de la « Genèse », ils sont les descendants des anciens rois Pandiyan qui ont régné sur une partie de la terre qui a été engloutie par l’océan dans les temps antiques.

Les Tamouls affirment que la royauté de leurs ancêtres était répandue sur tout le continent indien, et leur civilisation est la plus ancienne du monde. Quand Kumari Kandam a été victime d’une inondation massive, ses habitants se sont dispersés dans toutes les directions et ont contribué à la fondation de plusieurs civilisations qui ont suivies. Pour cette raison, on croit que ce continent longtemps oublié et submergé a été le berceau de la civilisation humaine.


Selon les géologues, le continent lémurien s’est fracturé quelque part vers la fin de l’ère du Mésozoïque à cause de la montée des eaux. L’Institut national océanographique de l’Inde a révélé dans une étude que le niveau de la mer était moins profond d’une centaine de mètres il ya environ 14 500 ans et qu’il a progressivement augmenté en raison du réchauffement climatique jusqu’à ce que les inondations périodiques ont couvert une partie considérable de la masse continentale. À son tour, cela a conduit à la disparition de nombreuses civilisations côtières, ici en l’occurrence la Lémurie, ou Kumari Kandam.

« Les régions de l’équateur ont toujours été les plus enclines aux catastrophes naturelles comme les tremblements de terre et les éruptions volcaniques « , a expliqué le professeur Karsten M. Storetved, de l’Université de Bergen en Norvège.

Ces processus tectoniques ont joué un rôle important dans la disparition de l’ancien continent connu sous le nom de Lémurie pour les savants occidentaux. Le Sri Lanka, ainsi que l’Inde, l’Indonésie et la Malaisie faisaient partie de ce continent. Beaucoup d’îles dans le Pacifique et dans les océans indiens sont des restes de ce continent qui dans les temps anciens recouvrait toute la surface de l’océan actuel.

… les descriptions du cataclysme dans la littérature quand la terre a subitement été submergée par une inondation massive ou déluge ne manquent pas. Mais elles devraient être prouvées avec des faits scientifiques. Cela peut être fait grâce à l’analyse des fonds marins, ce qui est tout à fait réalisable. Les théories modernes trouvent des preuves solides, tant dans la littérature ancienne que dans l’histoire de la langue … «


Avec autant de technologie à portée de main, il est raisonnable de croire que des ruines seront découvertes sur ce continent fabuleux, mais le fond océanique est un lieu inhospitalier avec de fréquentes transitions résultant de l’activité volcanique, des tremblements de terre et de l’érosion. Il se peut que nous ne découvrirons jamais les ruines de l’ancienne Lémurie, mais à l’ère de l’information les données concernant cette légende ne cesseront pas d’être diffusées de si tôt.

Et qui sait, peut être que plusieurs individus auront la possibilité de devenir des archéologues amateurs et mettront en lumière les facettes essentielles de nos ancêtres longtemps oubliés.


Source : Alien Policy Traduction par Lenouvelordremondial
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Yulunga

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MessageSujet: Re: Des preuves démontrent que le continent perdu de la Lémurie a effectivement existé   Mer 22 Fév 2017 - 1:38

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Deux sources différentes nous décrivent les habitants de la Lémurie et leurs vie ainsi que les conditions atmosphérique de l'époque

Peut être y a t'il un rapport avec le passage de la Bible sur l'Eden perdu par Adam et Eve à cause du serpent ???

Je ne sais pas, mais c'est troublant ?


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Source:
http://conspiration.ca/conspir/credo_mutwa_fr.html


Citations de Credo Mutwa:

Credo Mutwa dit qu’il y a très longtemps, la terre était couverte d’une grosse couche nuageuse qui ne
laissait jamais passer le soleil directement.

Il y avait des jungles, des forêts, et les gens vivaient en paix.

La parole n’existait pas, mais il y avait la télépathie.

Cet état édénique fut rompu par l’apparition des Chitauli dans leurs vaisseaux venus du ciel.

Ils étaient puissants et gouvernaient les humains avec des armes lançant des éclairs.

Les pouvoirs spirituels des humains furent retirés.

Les nombreuses langues divisèrent l’humanité.
Les nouveaux sentiments de la cupidité et de la peur conduisirent à la construction de villages fortifiés
et l’instauration de frontières. Les Chitauli forcèrent aussi les humains à travailler dans les mines et
travailler le métal, former des alliages. Le commerce apparut.
Les Chitauli retirèrent la brume dans le ciel et instaurèrent un culte envers un dieu céleste supérieur.
Ce n’était plus une divinité de la terre (divinité féminine).
La présence des Chitauli explique pourquoi nous détruisons la terre d’une manière insensée.
Le Sahara était fertile, il est devenu un désert.

(Chitauli = extraterrestres Reptiliens)


Credo Mutwa

Je vous prie de me pardonner, mais je dois partager cette histoire avec vous. C'est une des plus étranges histoires que vous pouvez trouver partout en Afrique dans les sociétés secrètes de chamans et les autres lieux où les vestiges de notre ancienne connaissance et de notre ancienne sagesse sont encore préservés. Voilà, à l'origine,

la Terre était couverte par un très épais manteau de brouillard ou de brume. En fait, les gens ne pouvaient pas voir le Soleil dans le ciel, sauf comme un halo de lumière. Et ils voyaient aussi la Lune la nuit comme une légère griffe lumineuse dans le ciel, parce qu'il y avait cette épaisse brume. Et la pluie était toujours en train de tomber sous la forme d'une bruine constante. Toutefois, il n'y avait pas de tonnerre. Il n'y avait pas de tempêtes.

Le monde était densément recouvert de grandes forêts, de grandes jungles, et les gens vivaient en paix sur la Terre à ce moment-là. Les gens étaient heureux et on dit, qu'à ce moment-là, nous, les êtres humains, n'avions pas l'usage de la parole. Nous faisions seulement des bruits amusants comme des singes ou des babouins heureux, mais nous n'avions pas la parole comme nous l'avons maintenant. Et en ces siècles-là, les gens se parlaient entre eux grâce à leur esprit...




Ceci est confirmé dans un livre de Anne Givaudan:

http://fr.scribd.com/doc/25072303/Alliance-Anne-Givaudan

Extraits partiels du témoignage de Anne Givaudan concernant la Lémurie Mu ( Voyage Astral ) :

Chapitre 3 , Au-delà de l'espace et du temps

Je souris intérieurement à l'idée d'habiter momentanément le corps d'un homme.

L'homme baisse la tête, ce qui me permet de voir combien ses membres sont longs et minces,seules les hanches paraissent plus larges.
Je constate, par là même, qu'il est nu et de peau foncée, presque noire Une jeune femme avance vers lui,

j'ai tout d'abord un peu de mal à détailler ses traits tant l'atmosphère environnante est épaisse... humide et comme baignée d'une brume persistante.

Elle se rapproche et tend à l'être que j'habite une calebasse remplie d'un liquide odorant qu'il boit d'un trait. Elle aussi a la peau noire et la silhouette longiligne.Elle n'est guère plus vêtue que son compagnon mais des décorations d'herbes tressées ornent ses bras et sa taille.

Autour de nous, la végétation est dense, semblable à une jungle tropicale ce qui ne m'étonne guère étant donné l'humidité qui règne ici.

J'entends des voix ou plutôt des chants, très envoûtants, très sensuels, à la fois graves et cristallins. Je n'ai aucune idée de leur provenance car je ne vois aucun village, aucun type d'habitation alentour. Cependant comme mue par un septième sens, le couple semble savoir ou se diriger. Nous partons dans une marche rapide qui ne semble pas affecter leurs corps souples.

À l'intérieur de moi, la voix de mon guide reprend :« Nous nous trouvons dans l'une des civilisations principale de la lointaine Lémurie. La race noire était alors dominante et sa culture était un exemple pour le reste de la planète...

Le couple s'arrête enfin devant un lieu qui pourrait être un village. Je n'ai encore rien vu de tel : les maisons ressemblent à des fourmilières géantes. Elles sont là telles de grands rochers rouges en forme de cônes. On les croirait naturelles tellement tout est savamment intégré dans le lieu géographique. Seules quelques ouvertures artistiquement pratiquées laissent penser que des vies humaines y habitent. L'homme se glisse rapidement et souplement par l'une des ouvertures du bâtiment le plus grand. Mon regard à travers le sien s'accoutume à la lumière ambiante. Une salle aux multiples couloirs... sans attendre nous prenons l'un d'eux qui nous mène à une grande pièce où nombre de personnes de cette même race sont occupées à diverses taches. Un groupe chante et joue d'instruments qui me paraissent complexes, d'autres dessinent sur les parois et sur le sol de la pièce, certains réalisent de très artistiques tissages et je comprends qu'il s'agit d'un endroit consacré essentiellement aux arts. Des fontaines agrémentent le lieu et j'ai même l'impression lorsque je regarde plus attentivement les peintures sur le mur, de les voir bouger et s'animer d'une vie autonome.« C'est tout à fait juste, la voix est là, rassurante et paisible. Cette civilisation a eu pour fonction de développer d'une façon remarquable tout ce qui concerne les sens.

L'atmosphère humide et brumeuse de cette époque a largement contribué au fait que ces êtres ont d abord développé leurs sens intérieurs.

Leur intuition est tout à fait étonnante, ils savent d'instinct
comment appliquer les grandes lois naturelles et ils s'en servent à travers l'art sous quelque forme que ce soit.

Regarde attentivement le plafond de cette salle. Vois-tu l'extraordinaire voûte étoilée qui y est peinte. »Je regarde en effet ce que je croyais tout d'abord être une ouverture sur un ciel bien réel.« Leur connaissance des étoiles et des astres est immense et leur contact avec nous est fréquent. »










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akasha

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Féminin Taureau Buffle
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MessageSujet: Re: Des preuves démontrent que le continent perdu de la Lémurie a effectivement existé   Ven 24 Fév 2017 - 23:13

Mu selon Churchward



Longtemps avant la Nouvelle Atlantide et l’Empire de Rama, une civilisation plus mythique encore s’est endormie sous les eaux du Pacifique : c’est Mu, le continent perdu.


Il y a un siècle, James Churchward dit le colonel pointe du doigt l’existence d’une civilisation aussi ancienne que celle des géants de Tihuanaco. Ces géants-ci vivaient dans le Pacifique, sur un continent aujourd’hui englouti par la montée des eaux. Grâce aux trouvailles de Churchward, Mu, le fabuleux Empire des Naacals, semble traverser soudain le mur du temps. Comme l’île d’Atlantide, Mu a connu toutes les localisations. Certains auteurs s’obstinent à la confondre avec la Lémurie, qui gît dans l’Océan indien.

Il est possible aussi que les vestiges très antiques de l’océan indien soient ceux de l’Empire de Rama.

D’autres la prennent pour Thulé, la mythique patrie des Hyperboréens, quelque part du côté du Groënland, si ce n’est pas le Groënland lui-même, cette île très vaste couverte d’une épaisse calotte glaciaire, l’inlandsis. Il n’en a pas toujours été ainsi ; il fut un temps où le Groënland était verdoyant, comme son nom l’indique : terre verte. Mais le colonel Churchward, qui est l’inventeur du nom, situe Mu dans l’océan Pacifique. Pourquoi le contredire ?

« James Churchward était un écrivain britannique spécialisé dans les livres occultes. En 1926, il publie « Mu, le continent perdu » dans lequel il affirme qu’un continent, Mu, est englouti dans l’océan Pacifique. L’ouvrage sera suivi de plusieurs autres sur le même thème.

Churchward affirmait qu’un prêtre indien l’avait instruit dans l’art de déchiffrer les textes de cette civilisation disparue, celle du peuple Naacal.

D’abord, le prêtre lui a parlé de tablettes, mais sans lui montrer.



Après d’habiles palabres, le colonel Churchward est parvenu à l’amadouer et le prêtre a fini par lui montrer ces fameuses tablettes, écrites -ou plutôt gravées- par les Naacals eux-mêmes.

Selon le colonel, les tablettes, incomplètes, faisaient partie d’un ensemble nettement plus important. Cependant, il disait avoir des preuves et prétendait que d’autres infos étaient cachées dans des archives antiques. Selon lui, Mu s’étendait du nord de Hawaii jusqu’à l’île de Pâques et aux Fidji.

Il affirmait que Mu était le Jardin d’Eden, habité par 64 millions de Naacals. D’autres terres étaient alors des colonies de l’empire Naacal. Cette civilisation aurait atteint son apogée en 50.000 BP avec une technologie plus sophistiquée que la nôtre et des colonies sur les restes desquelles seraient bâties les anciennes civilisations indienne, babylonnienne, égyptienneé, perse et maya. » (source)Que son grade de colonel ne vous abuse pas, Churchward était avant tout un Rêveur de réalité.



Ses descriptions inspirées de la civilisation de Mu ont frappé plusieurs générations de lecteurs. Ce visionnaire nous conte par le menu l’histoire de Mu, les moeurs de ses habitants, et l’énorme influence que cet empire colonialiste allait exercer sur les civilisations à venir. La même question s’est posée, dans l’océan atlantique, pour un certain nombre de civilisations sans passé, qui apparaissent déjà très évoluées, développées, voire raffinées, sans qu’on puisse dire comment elles ont appris tout ça.

Les détracteurs de Churchward soulignent le côté fantaisiste de ses recherches, et font remarquer que son inspirateur, Auguste LePlongeon, n’était qu’un mayaniste de second ordre. Il aurait fait une erreur en traduisant le Codex Troano, et c’est sur cette base fausse que Churchward se serait lancé dans sa quête. « Vers la même époque, Bourbourg a prétendu avoir découvert le nom de Mu dans les anciens codex mayas, dont l’écriture était encore demeurée indéchiffrée. Ses travaux d’historien sont maintenant jugés fantaisistesj. »(source)


Ces divers bémols ne comptent pas. Dans un lieu de conscience que les gens trop raisonnables ne visitent jamais, d’autres puisent à pleins seaux l’eau de vérité. Ce lieu intérieur porte de nombreux noms, sans importance. Les poètes inspirés le prennent pour muse, les auteurs occultes y trouvent la lumière dont ils nous régalent. La beauté est dans l’oeil de celui qui regarde. Le monde est ce que notre intention en fait. Mais trop d’archéologues préfèrent ricaner en dénonçant une erreur de trado.

Source : Eden-Saga

Mu,le continent perdu



Mu, le continent de Mu ou encore le continent perdu de Mu, quelquefois confondu avec la Lémurie, est un continent englouti mythique dont l'existence fut proposée au xixe siècle par le mayaniste Augustus Le Plongeon, qui se fondait sur la traduction — ultérieurement contestée — du Codex tro-cortesianus par Brasseur de Bourbourg. Il le situait dans l'Océan Atlantique1 et avançait que cette civilisation disparue il y a plusieurs millénaires aurait propagé sa technologie avancée dans le monde entier ; elle aurait notamment permis l'édification des grandes pyramides éparpillées sur le globe. Comme l'Atlantide, il aurait été détruit il y a 12 000 ans par les dieux pour punir une civilisation décadente, comme c'est souvent le cas dans ce type de légende. Mu fut ensuite popularisé par les écrits de James Churchward, qui lui le situait dans le Pacifique



Bien que l'hypothèse de l'existence de tels continents soit rejetée par les géologues et que les archéologues ne reconnaissent pas de parenté entre les cultures amérindiennes et celles du bassin méditerranéen, du Moyen-Orient ou de l'Inde, comme le suggéraient les promoteurs de Mu, l'existence de ce continent a été retenue par des courants ésotériques ou nouvel-âge, s'appuyant sur des découvertes comme celle de Yonagun




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