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 Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)

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akasha

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MessageSujet: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Mar 1 Aoû 2017 - 9:47

Bonjour mes frères & sœurs  Very Happy
Depuis le début de ses fausses révélations je le dit que l'ingérence russe n'est qu'un épouvantail que les américains agitent dès que le besoin s'en fait ressentir. Que les médias mainstreams n'hésitent pas à relayer en bon toutou des américains qu'ils sont. C'est de plus la charité qui se fout du monde, vu que les américains sont les champions de l'ingérence on vient encore de le voir au Venezuela et leur coup maqué qu'osent-ils faire ? Leur imposer des sanctions ! Mais un jour ils devront en payer les conséquences...
Akasha.  



Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)

Le Washington Post obligé d'admettre que la "collusion russe n'a pas existé"
Par Alex Christoforou
Article originel : The Washington Post forced to admit Russia “collusion just isn’t there”


Traduction Karl pour SLT

Le canular russe perd de sa crédibilité ... et Jared Kushner en est la raison.

La tribune libre du Washington Post par Ed Roger a bien sûr été ignorée par les principaux médias traditionnels et la gauche libérale.

Vous pouvez lire la tribune libre complète
ici



Via   The Gateway Pundit  ...





Dans une tribune libre stupéfiante du Washington Post intitulé, "L'enquête pour prouver la collusion s'effondre", l'auteur admet en réalité que le récit complet de la collusion russe est 'une histoire qui n'a jamais existé'.

Ed Roger a publié cet article après le témoignage de Jared Kushner. Roger a déclaré, qu'au lieu d'intensifier le récit de la collusion russe, le témoignage de Jared Kusner l'a annihilé, amenant les médias "à battre tranquillement en retraite sans rien en mentionner".

Le Washington Post explique comment Kushner a  annihilé le conte de fées de ces fausses informations inventées par Hillary Clinton au sujet de l'ingérence russe dans les élections étatsuniennes...

Alors que tout le monde est fixé sur l'attaque inconvenante et inexplicable du Président Trump contre le Procureur Général Jeff Sessions, les médias ont essayé de prendre leur distance avec l'histoire "de la collusion russe". C'est juste. Toute cette frénésie est à bout de souffle et les espoirs à peine voilés que ceci puisse être un nouveau Watergate ont été douchés par la déclaration et le témoignage de Jared Kushner devant le Congrès qui ont fait que les Démocrates et beaucoup de médias se sont aperçus que la collusion sur laquelle ils comptaient n'existaient simplement pas.

Alors que l'on se rapprochait de la date du témoignage de Kushner, les médias ont pensé qu'il allait relancer et alimenter l'affaire. Mais le compte rendu clair, précis et convaincant de Kushner de ce qui s'est vraiment passé pendant la campagne et après l'élection ont amené beaucoup des ennemis les plus acharnés du Président Trump à lâcher l'affaire en toute discrétion.

Le temps d'antenne et le nombre de publications disponibles consacrés à cette affaire de collusion inexistante semblent diminuer. Les Démocrates et leurs alliés dans les médias semblent moins désireux d'en parler et quand ils le font, ils disent quelque chose du genre "mais, mais, mais … Kushner n'a pas répondu à chaque question … Il n'était pas sous serment … Il y a plus de témoins (à entendre)… Qu'en est-il de ceci ou de cela ?" Ils balbutient. Et cela n'a pas pris longtemps aux producteurs d'informations et aux rédacteurs pour se rendre compte que l'histoire périclitait.

Enfin, l'histoire qui n'a jamais existé n'advient pas.

Selon The Gateway Pundit, le canular entier a été composé comme par magie et les fausses informations ont été colportées par les médias en permanence pour garder l'histoire dans l'actualité.





Source : Le Blog de Sam la Touch


Dernière édition par akasha le Mer 16 Aoû 2017 - 0:10, édité 1 fois (Raison : correctif de l'intitulé par Akasha.)
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akasha

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Féminin Taureau Buffle
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Mar 1 Aoû 2017 - 23:23

LES PREUVES : la prétendue ingérence russe dans les élections américaines est un fake



La déclaration suivante a été publiée hier par le Comité d’action politique de l’économiste américain Lyndon Larouche (LPAC) .

Déclaration du LPAC

Source : LPAC


M. le Président, enquêtez immédiatement sur ceci !

Washington, (LPAC) – Il est assez rare que nous suspendions nos évaluations stratégiques quotidiennes sur notre site. Si nous le faisons aujourd’hui, c’est en raison d’un mémorandum hors du commun rédigé hier par Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS), un collectif d’anciens professionnels du renseignement américain, qui démontre que le soi-disant piratage (hacking), attribué à la Russie, des ordinateurs du Comité National du Parti Démocrate (DNC) n’était en rien du hacking – mais provoqué par une personne ayant physiquement accès aux ordinateurs du DNC. Les données ont ensuite été maquillées pour incriminer la Russie.

L’intégralité des révélations explosives du mémorandum du VIPS adressé au Président Donald Trump est accessible ici.

Le VIPS, dont fait parti l’ancien directeur technique de la NSA William Binney, soutient l’analyse technique et scientifique réalisée par un groupe indépendant incluant Skip Folden, un ancien responsable d’IBM en charge des technologies de l’information pour les Etats-Unis. Il est à noter qu’aucune analyse technique et scientifique de ce type ne fut réalisée sous Obama.

Si les documents du DNC ont été divulgués au grand public, ce n’est pas la faute aux Russes, mais le résultat de fuites provenant de l’intérieur du DNC. Revoyons le film des événements : la première fuite remonte à juin 2016, un peu avant le 12, jour où Julian Assange annonçait être en possession de documents du DNC et avoir l’intention de les publier. La seconde fuite eut lieu le 5 juillet 2016, dans une tentative manifeste d’entacher de manière préventive tout ce que Wikileaks pourrait sortir, en prétendant que cela venait d’hackers russes.

Comme on le sait, Wikileaks a publié une série d’informations démontrant qu’Hillary Clinton et le DNC conspiraient pour truquer la primaire démocrate contre Bernie Sanders.

Au cœur de l’analyse technique et scientifique, le fait qu’en début de soirée du 5 juillet 2016 (heure d’été de l’Est), un individu travaillant dans cette même zone horaire a copié, depuis un ordinateur directement connecté au serveur du DNC ou du réseau local, 1976 mégabites de données en 87 secondes, sur un système de stockage externe. Cette vitesse est plusieurs fois supérieure à tout ce dont un hacker est physiquement capable. Il apparaît donc que le prétendu piratage du DNC par Guccifer 2.0 (la source de l’information selon Wikileaks) n’était pas un hacking venant de Russie ou d’ailleurs, mais bien une copie de données du DNC sur un système de stockage externe. L’analyse technique et scientifique réalisée sur les métadonnées révèle qu’il y eut ensuite une insertion artificielle – un copié-collé utilisant un modèle russe – avec l’objectif clair d’attribuer les données à un piratage russe. Toute l’opération a eu lieu dans la zone horaire de la côte Est.

Le mémorandum du VIPS appelle le Président à enquêter sur la CIA, en particulier sur l’ancien directeur John Brennan et sur le FBI, pour faux piratage et pour la fausse attribution russe. VIPS rappelle l’aptitude de la CIA à créer des hackages bidons en faisant référence à la révélation récente de l’affaire du Coffre 7 (Vault 7 tools) et du programme Marble Framework.

De ce point de vue, l’ancien directeur de la CIA Brennan, lors du récent Forum de Sécurité de l’Institut Aspen, a appelé à un coup d’Etat de fait contre le Président Trump. Ce dernier devrait donc limoger le procureur spécial Robert Mueller, le protégé et assistant de Brennan dans la poursuite de la guerre illégale et anticonstitutionnelle contre le Président.

Nous appelons le Président Trump à réclamer l’ouverture immédiate d’une enquête au sujet de Brennan et de ses hommes de main, à la fois par la nomination d’un Conseil spécial et par le Congrès.

Si vous lisez cette déclaration et que vous voulez agir, merci de la partager aussi largement que possible et appelez votre sénateur ou votre congressiste pour exiger une enquête.


Photo: Obama en discussion avec l’ancien patron de la CIA John Brennan.

source:
http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/les-preuves-la-pretendue-ingerence.html

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akasha

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Féminin Taureau Buffle
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Sam 5 Aoû 2017 - 0:52

Bonsoir mes frères & sœurs I love you
Bon voilà déjà une vérité qui éclate, qui pour le moment nos médias font les morts, mais ils ne vont pas pouvoir tenir longtemps... No
D'autres vérités vont suivre, sur la Syrie, ça a déjà commencé vu que au final ils auront à demi mots admit leur exagérations sur Alep, ils lâchent de plus en plus les rebelles islamistes aussi bien en soutient médiatique que politique. On a entendu un peu parlé des massacres de civils à Mossoul, mais pas encore assez... Ensuite se sera le tour du dossier ukrainien ou le monde stupéfait apprendra les ingérences et soutiens à des nazis aussi bien par les américains que l'Union européenne ce qui est beaucoup plus grave. Surtout qu'ils sont par exemple directement impliqué dans le massacre de Odessa vu que les chefs étaient membres d'une association pro Maidan soutenu par l'UE... En attendant il était temps que cette farce stupide d'ingérence russe fait Bloooop ...... cheers Et celle des américains au Venezuela par-contre... Encore soutenu par ses fichu médias, toujours du mauvais côté.... No
Akasha.


L'ingérence russe dans les éléctions américaines était un fake de la CIA : la fuite des emails du parti démocrate provenait de Seth Rich, qui a été assassiné



La prétendue ingérence russe dans les élections américaines est un fake

Tout d'abord, un mémorandum hors du commun rédigé hier par Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS), un collectif d’anciens professionnels du renseignement américain, "démontre que le soi-disant piratage (hacking), attribué à la Russie, des ordinateurs du Comité National du Parti Démocrate (DNC) n’était en rien du hacking – mais provoqué par une personne ayant physiquement accès aux ordinateurs du DNC. Les données ont ensuite été maquillées pour incriminer la Russie.
L’intégralité des révélations explosives du mémorandum du VIPS adressé au Président Donald Trump est accessible ici.


Le VIPS, dont fait parti l’ancien directeur technique de la NSA William Binney, soutient l’analyse technique et scientifique réalisée par un groupe indépendant incluant Skip Folden, un ancien responsable d’IBM en charge des technologies de l’information pour les Etats-Unis. Il est à noter qu’aucune analyse technique et scientifique de ce type ne fut réalisée sous Obama.

Si les documents du DNC ont été divulgués au grand public, ce n’est pas la faute aux Russes, mais le résultat de fuites provenant de l’intérieur du DNC. Revoyons le film des événements : la première fuite remonte à juin 2016, un peu avant le 12, jour où Julian Assange annonçait être en possession de documents du DNC et avoir l’intention de les publier. La seconde fuite eut lieu le 5 juillet 2016, dans une tentative manifeste d’entacher de manière préventive tout ce que Wikileaks pourrait sortir, en prétendant que cela venait d’hackers russes.

Comme on le sait, Wikileaks a publié une série d’informations démontrant qu’Hillary Clinton et le DNC conspiraient pour truquer la primaire démocrate contre Bernie Sanders.

Au cœur de l’analyse technique et scientifique, le fait qu’en début de soirée du 5 juillet 2016 (heure d’été de l’Est), un individu travaillant dans cette même zone horaire a copié, depuis un ordinateur directement connecté au serveur du DNC ou du réseau local, 1976 mégabites de données en 87 secondes, sur un système de stockage externe. Cette vitesse est plusieurs fois supérieure à tout ce dont un hacker est physiquement capable. Il apparaît donc que le prétendu piratage du DNC par Guccifer 2.0 n’était pas un hacking venant de Russie ou d’ailleurs, mais bien une copie de données du DNC sur un système de stockage externe. L’analyse technique et scientifique réalisée sur les métadonnées révèle qu’il y eut ensuite une insertion artificielle – un copié-collé utilisant un modèle russe – avec l’objectif clair d’attribuer les données à un piratage russe. Toute l’opération a eu lieu dans la zone horaire de la côte Est.

Le mémorandum du VIPS appelle le Président à enquêter sur la CIA, en particulier sur l’ancien directeur John Brennan et sur le FBI, pour faux piratage et pour la fausse attribution russe. VIPS rappelle l’aptitude de la CIA à créer des hackages bidons en faisant référence à la révélation récente de l’affaire du Coffre 7 (Vault 7 tools) et du programme Marble Framework."

Seymour Hersh confirme que la fuite des emails du parti démocrate provenait de l'intérieur du parti

Le 2 aout, Wikileaks a publié sur Twitter un enregistrement audio de Seymour Hersh qui a également enquêté sur la mort de Seth Rich. Il y évoqué un document du FBI qui prouve que Rich a envoyé des email à Wikileaks.

"Ce que le rapport dit c'est qu'à un certain temps à la fin du printemps ... il entre en contact avec WikiLeaks, c'est dans son ordinateur ", dit-il. " En tout cas, ils ont trouvé qu'il avait soumis une série de documents - des courriels, des courriels juteux, du DNC. "

Hersh explique qu'il ne sait pas clairement comment les négociations se sont déroulées, mais que WikiLeaks a eu accès à un DropBox protégé par un mot de passe où Rich avait mis les fichiers.

" Tout ce que je sais, c'est qu'il a offert un échantillon, un échantillon étendu, je suis sûr de des dizaines de courriels, et il a dit:" Je veux de l'argent ". Plus tard, WikiLeaks a obtenu le mot de passe, il avait un DropBox, un DropBox protégé ", a-t-il déclaré. Ils ont eu accès au DropBox. "

Hersh déclare également que Rich avait des inquiétudes quant à ce qui pourrait lui arriver.

"Selon le rapport, il a également partagé son DropBox avec quelques amis, de sorte que « si quelque chose m'arrive, cela ne résoudra pas vos problèmes », a-t-il ajouté. "WikiLeaks y a eu accès avant qu'il ne soit tué"."





Lien connexe :
- Fuites de WikiLeaks: un Démocrate, tué en 2016, derrière l'une d'elles (MAJ: Kim Dotcom confirme)

Références:
- Solidarité & Progrès
- Zero Hedge
- Wikileaks

Publié par Fawkes News
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akasha

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Féminin Taureau Buffle
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Mar 15 Aoû 2017 - 0:45

Le Russie-gate, ce n’est pas le Watergate ou l’Iran-Contra, par Robert Parry


RUSSIE et VENEZUELA font FRONT COMMUN contre les "révolutions de couleur"

Source : Robert Parry, Consortium News, 28-06-2017

On a beaucoup comparé le Russie-gate aux scandales plus anciens du Watergate et de l’Iran-Contra, mais les ressemblances sont au mieux superficielles, explique Robert Parry.

Le Russie-gate, cette enquête tentaculaire sur l’implication de la Russie dans l’élection américaine de l’an dernier, est souvent comparé aux deux grands scandales politiques de la seconde moitié du XXe siècle, le Watergate et l’Iran-Contra. Parfois, on entend même dire que le Russie-gate « est plus gros que le Watergate ».


Le téléphone sur écoute du bureau de Spencer Oliver, un responsable du Parti démocrate, dans le bâtiment du Watergate. Le micro, installé sur le téléphone lors d’une effraction en mai 1972, fut le seul qui eut jamais fonctionné. Une seconde effraction le 17 juin 1972 aboutit à l’interpellation des cambrioleurs envoyés au Watergate par Richard Nixon.


Pourtant, ce qui est peut-être plus frappant au sujet de ces deux scandales du XXe siècle est à quel point les officiels de Washington semblent ne pas les comprendre, et à quel point ces précédentes affaires, au lieu de leur ressembler, contrastent avec les événements qui se déroulent aujourd’hui.

Bien que le récit historique sur le Watergate et l’Iran-Contra soit encore incomplet, les preuves disponibles indiquent que les deux scandales proviennent des manigances des Républicains visant à impliquer des dirigeants étrangers dans des machinations afin de compromettre des présidents démocrates en fonction, et d’ouvrir ainsi la voie aux élections de Richard Nixon en 1968 et de Ronald Reagan en 1980.

Dans le cas du Russie-gate, même en admettant que le gouvernement russe ait piraté les e-mails des Démocrates et les ait publiés via WikiLeaks, il n’y a toujours aucune preuve que Donald Trump ou son équipe de campagne aient comploté avec le Kremlin à cet effet. À l’inverse, aux origines du Watergate et de l’Iran-Contra, il apparaît que les campagnes de Nixon et de Reagan, respectivement, étaient à l’origine de manigances pour pousser des gouvernements étrangers à bloquer un accord de paix au Vietnam en 1968 et des négociations pour libérer 52 otages américains en Iran en 1980.

Quand bien même le Watergate fut directement associé à la campagne de 1972 — lorsque l’équipe de cambrioleurs de Nixon fut surprise dans les bureaux du Comité national démocrate, dans le bâtiment du Watergate — Nixon forma cette équipe, connue sous le nom de Plombiers, par crainte d’être démasqué dans ses manœuvres pour faire capoter les pourparlers de paix au Vietnam menés par le Président Lyndon Johnson en 1968, dans le but d’assurer son élection à la Maison-Blanche cette année-là.

Après la victoire serrée de Nixon contre le vice-président Hubert Humphrey à l’élection de 1968, le directeur du FBI J. Edgar Hoover informa Nixon que Johnson avait un dossier secret, contenant des interceptions téléphoniques, qui détaillaient les communications officieuses de la campagne de Nixon avec des représentants Sud-vietnamiens, pour les convaincre de boycotter les négociations de paix de Paris menées par Johnson. Plus tard, Nixon apprit que ce dossier compromettant avait disparu de la Maison-Blanche.

Alors, en 1971, après la fuite des Pentagon Papers qui relataient les mensonges utilisés pour justifier la guerre du Vietnam jusqu’en 1967, Nixon craignait que le dossier manquant détaillant ses manœuvres sur les pourparlers de paix de 1968 pût également refaire surface, et qu’il puisse le détruire politiquement. Il mit donc sur pied l’équipe des Plombiers pour trouver le dossier, allant même jusqu’à envisager le bombardement incendiaire de la Brookings Institution [un des premiers think-tanks, NdT] pour permettre de fouiller son coffre-fort dans lequel certains adjoints pensaient que le dossier pouvait se trouver.

Autrement dit, le Watergate ne fut pas juste une effraction au Comité national démocrate, le 17 juin 1972, afin de trouver des renseignements politiques utiles, ni le camouflage subséquent de Nixon. L’affaire naquit d’un scandale bien pire, le sabotage de pourparlers de paix qui auraient pu mettre fin à la guerre du Vietnam des années plus tôt et sauver la vie de dizaines de milliers de soldats américains et probablement de plus d’un million de Vietnamiens.


Les parallèles avec l’Iran-Contra

De manière analogue, le scandale de l’Iran-Contra explosa en 1986, révélant que le Président Reagan avait autorisé la vente secrète d’armes à l’Iran et qu’une partie des profits avait servi à financer les rebelles Contra nicaraguayens. Les preuves indiquent aujourd’hui que les relations entre l’équipe de Reagan et le régime révolutionnaire iranien remontaient à 1980, quand des émissaires de la campagne de Reagan œuvrèrent à contrecarrer les négociations du Président Jimmy Carter pour libérer 52 otages américains alors détenus en Iran.


Le documentaire de PBS Frontline de 1991 intitulé « The Election Held Hostage » [L’élection prise en otage], coécrit par Robert Parry (1991)

D’après plusieurs témoins, parmi lesquels l’ancien Secrétaire d’État adjoint pour les affaires au Moyen-Orient Nicholas Veliotes, les contacts pré-électoraux conduisirent à l’ouverture, après que Reagan eut prêté serment le 20 janvier 1981, d’une filière d’armement vers l’Iran (via Israël) au moment précis où l’Iran libérait enfin les otages américains après 444 jours de détention.

Certains des acteurs clés des contacts entre Reagan et l’Iran en 1980 réapparaissaient quatre ans plus tard au démarrage en 1985 de livraisons directes (toujours secrètes) d’armes américaines à l’Iran, en transitant à nouveau par des intermédiaires israéliens. Parmi ces acteurs clés se trouvaient l’agent iranien de la CIA Cyrus Hashemi, l’ancien directeur des opérations clandestines de la CIA Theodore Shackey, le directeur de campagne de Reagan alors directeur de la CIA, William Casey, et l’ancien directeur de la CIA alors vice-président, George H. W. Bush.

En d’autres termes, les livraisons d’armes de l’Iran-Contra de 1985-1986 semblent avoir été un prolongement de livraisons plus anciennes, datant de 1980, et qui perdurèrent sous l’égide israélienne jusqu’à ce que la filière d’approvisionnement fût reprise plus directement par l’administration Reagan en 1985-1986.

Ainsi, le scandale du Watergate de 1972 et l’affaire Iran-Contra de 1986 pourraient être considérés comme des « suites » des complots plus anciens conduits par la soif républicaine de s’emparer des pouvoirs colossaux de la présidence des États-Unis. Pourtant, et ce depuis des décennies, le Tout-Washington officiel s’est opposé à ces explications sous-jacentes des débuts du Watergate et de l’Iran-Contra.

Par exemple, le New York Times, le soi-disant « journal de référence », traita l’accumulation de preuves concernant les manœuvres de Nixon sur les pourparlers de paix de 1968 comme une simple « rumeur » jusqu’à ce qu’au début de cette année, un chercheur, John A. Farell, eût mis au jour des notes sibyllines prises par l’assistant de Nixon, H. R. Haldeman, qui ajoutèrent une pierre à l’édifice, ne laissant guère d’autre choix au Times que de déclarer la réalité historique comme finalement vraie.

Comprendre le récit du Watergate

Malgré tout, le Times ainsi que d’autres organes de presses de premier plan ont omis d’intégrer cette admission faite du bout des lèvres dans le récit élargi du Watergate. Si vous comprenez que Nixon a bel et bien saboté les pourparlers de paix au Vietnam du Président Johnson et que Nixon était au courant que le dossier de Johnson sur ce que celui-ci nommait « la trahison » de Nixon avait disparu de la Maison-Blanche, les premières « cassettes du Watergate » de 1971 prennent soudainement tout leur sens.


Le Président Richard Nixon avec son conseiller à la Sécurité nationale d’alors, Henry Kissinger, en 1972

Nixon ordonna au chef de cabinet à la Maison-Blanche H. R. « Bob » Haldeman et au conseiller à la Sécurité nationale Henry Kissinger de localiser le dossier disparu, mais leurs recherches furent vaines. Cependant, certains assistants de Nixon pensaient que le dossier pouvait être caché à la Brookings Institution, une cellule de réflexion libérale de Washington. Dans sa recherche désespérée du dossier, Nixon plaida ainsi pour une effraction chez Brookings, même éventuellement un bombardement incendiaire du bâtiment pour servir de couverture à son équipe de cambrioleurs afin qu’ils pussent se faufiler dans la confusion générale et dévaliser le coffre.

L’ancienne explication selon laquelle Nixon cherchait simplement à mettre la main sur des documents relatifs à la fin du bombardement du Vietnam par Johnson, dans le contexte pré-électoral de 1968 n’a jamais tenu étant donné les mesures extrêmes que Nixon était prêt à prendre.

Les extraits pertinents des enregistrement de la Maison-Blanche de Nixon incluent un passage du 17 juin 1971, coïncidence, un an jour pour jour avant que les cambrioleurs du Watergate ne fussent appréhendés. Nixon avait convoqué Haldeman et Kissinger dans le Bureau ovale, les implorant de nouveau de mettre la main sur le dossier.

« Est-ce qu’on l’a ? » demande Nixon à Haldeman. « J’ai demandé à l’avoir. Vous avez dit que vous ne l’aviez pas. »

Haldeman : « Nous n’arrivons pas à le trouver. »

Kissinger : « Nous n’avons rien ici, monsieur le Président »

Nixon : « Mais, merde, je l’ai demandé parce que j’en ai besoin. »

Kissinger : « Mais Bob et moi essayons de résoudre ce satané machin. »

Hadleman : « Nous avons un historique basique à force de construire le nôtre, mais il y a un dossier là-dessus. »

Nixon : « Où ça ? »

Haldeman : « [L’assistant au président Tom Charles] Huston jure par ses grands dieux qu’il y a un dossier sur ça, et qu’il est à Brookings. »

Nixon : « Bob ? Bob ? Alors tu te souviens du plan de Huston [pour des casses commandités par la Maison-Blanche à des fins d’opérations domestiques de contre-espionnage] ? Mets ça en route. »

Kissinger : « Brookings n’a aucun droit d’avoir des dossiers classés »

Nixon : « Je veux que ça se fasse. Bordel, tu rentres et tu récupères ces fichiers. Tu fais exploser le coffre et tu le récupères. »

Haldeman : « Ils ont très bien pu s’en débarrasser depuis, mais pour faire ça, vous devez… »

Kissinger : « Je ne serais pas surpris si Brookings avait les documents. »

Haldeman : « Ce que je veux dire c’est que Johnson sait que ces documents sont dans les parages. Il ne sait pas avec certitude qu’on ne les a pas. »


Mais Johnson savait en fait que le dossier n’était plus à la Maison-Blanche car il avait ordonné à son conseiller à la Sécurité nationale, Walt Rostow, de le retirer dans les derniers jours de sa présidence.

La formation des cambrioleurs

Le 30 juin 1971, Nixon sermonna une nouvelle fois Hadleman sur le besoin de pénétrer chez Brookings et de « le [le dossier] retirer ». Nixon suggéra de faire appel à l’ancien officier de la CIA, E. Howard Hunt, pour effectuer le casse de la Brookings.


« Parle avec Hunt » dit Nixon à Hadleman. « Je veux ce casse. Bordel, qu’ils le fassent. Vous rentrez là-bas, vous raflez les fichiers, et vous les ramenez. Vous rentrez et vous le prenez, c’est tout. Allez-y vers 8 ou 9 heures. »

Haldeman : « On fait une inspection du coffre. »

Nixon : « C’est ça. Vous allez inspecter le coffre. Je veux dire, le nettoyer. »


Pour des raisons qui restent obscures, il semble que le casse de la Brookings n’eut jamais lieu (de même que le bombardement incendiaire), mais l’empressement désespéré de Nixon à faire main-basse sur le dossier des pourparlers de paix de Johnson fut un élément important dans la succession d’événements qui menèrent à la création par Nixon de son équipe de cambrioleurs sous le contrôle de Hunt. Plus tard, Hunt supervisa les deux effractions de mai et juin 1972.

Bien qu’il soit possible que Nixon était toujours à la recherche du dossier sur son sabotage des pourparlers de paix du Vietnam quand les malheureux casses eurent lieu un an plus tard, il est de l’avis général que l’effraction avait une visée plus large : rechercher toute information qui pourrait affecter la réélection de Nixon tant sur le plan défensif qu’offensif.

Cependant, si l’on se remémore l’année 1971 alors que la guerre du Vietnam déchirait le pays et que des manifestations massives contre la guerre envahissaient Washington, l’empressement désespéré de Nixon à mettre la main sur le dossier disparu ne semble soudain plus si fou. Le prix à payer aurait été élevé si le public avait eu vent que Nixon avait fait durer la guerre pour gagner un avantage politique en 1968.


« L’enveloppe “X” » de Walt Rostow

Au cours de l’année 1972 — et des débuts du scandale du Watergate — l’ex-président Johnson demeura silencieux sur le sabotage des pourparlers de paix de Paris par Nixon. L’ancien président devint cependant livide lorsque — après la réélection de Nixon en 1972 — les hommes de Nixon cherchèrent à faire pression sur Johnson pour les aider à faire avorter l’enquête sur le Watergate, entre autres en faisant remarquer que Johnson aussi avait fait mettre la campagne de 1968 de Nixon sur écoute afin d’obtenir des preuves du sabotage des pourparlers.

Bien qu’il ne soit pas certain que Johnson aurait finalement parlé, cette menace pour Nixon s’évanouit deux jours après le second discours inaugural de Nixon le 22 janvier 1973, lorsque Johnson mourut d’une crise cardiaque. Cependant, et à l’insu de Nixon, Johnson avait laissé le dossier manquant, nommé « l’enveloppe-X », aux soins de Rostow qui, après la mort de Johnson, remit le dossier à la bibliothèque présidentielle Lyndon B. Johnson à Austin (Texas) avec comme instructions de le maintenir secret pour au moins 50 ans. (Les instructions de Rostow furent annulées dans les années 90, et j’ai pu trouver en 2012 les documents, maintenant largement déclassifiés, à la bibliothèque.)

Ainsi, avec « l’Enveloppe-X » enterrée pendant plus de deux décennies à la bibliothèque LBJ et avec les principaux journaux traitant les premiers rapports succincts du sabotage des pourparlers de paix par Nixon comme de simples « rumeurs », le Watergate restait un scandale cantonné à la campagne de 1972.

Les tentatives de Nixon d’étouffer le rôle de sa campagne dans le cambriolage du Watergate produisirent cependant suffisamment de preuves irréfutables d’obstruction à l’action de la justice et d’autres infractions, pour que Nixon se vît forcé de démissionner le 9 avril 1974.

Une enquête ratée

La confrontation avec l’Iran au sujet des otages de 1979 à 1981 ne fut certes pas une crise aussi dévastatrice que celle de la guerre du Vietnam, cependant l’humiliation des États-Unis durant cette épreuve de 444 jours s’est retrouvée au cœur de l’élection de 1980, également, du fait que le premier anniversaire de la prise par l’Iran de l’ambassade américaine à Téhéran se trouvait tomber le jour de l’élection.


Le président Jimmy Carter signe les accords de paix de Camp David avec Anouar el-Sadate pour l’Égypte et Menahem Begin pour lsraël.

L’échec de Carter à obtenir la libération des 52 employés de l’ambassade a transformé le coude-à-coude en une victoire écrasante pour Ronald Reagan, les Républicains prenant également le contrôle du Sénat américain en éliminant certains des sénateurs Démocrates les plus influents.

En 1984, Reagan fut réélu haut la main, mais se heurta deux ans plus tard au scandale de l’Iran-Contra. Les ventes d’armes secrètes de Reagan à l’Iran et le détournement des profits vers les Contras « sortit » en novembre 1986 mais avec une focalisation uniquement sur les ventes d’armes de 1985 à1986 et le détournement. Pourtant, les crimes liés au scandale comprenaient des violations de la loi sur le contrôle d’exportation des armes et sur la loi dite « Boland » interdisant d’armer les Contras, tout autant qu’ils incluaient parjure et obstruction à la justice. Il y avait donc la perspective d’une destitution de Reagan.

Pourtant — dès le début de l’affaire Iran-Contra — on constatait une vive opposition des Républicains, qui ne voulaient pas voir un autre président issu du GOP [Great Old Party, le parti Républicain, NdT] expulsé de son poste. De nombreux médias dominants opposèrent également de la résistance au scandale, parce qu’ils appréciaient Reagan personnellement et craignaient un retour de bâton de la part du public si la presse tenait un rôle agressif comme lors du Watergate.

Des Démocrates modérés, comme le député Lee Hamilton (Indiana) qui coprésidait l’enquête officielle du Congrès, cherchèrent également à éteindre l’incendie Iran-Contra et mirent en place des coupe-feux pour empêcher l’enquête de s’intéresser à des exactions liées comme la protection par l’administration Reagan des trafiquants de cocaïne Contras.

« Demandez, pour la cocaïne », implorait un manifestant alors qu’il était évacué de la salle d’audience de la commission sur l’Iran-Contra, tandis que les enquêteurs du Congrès détournaient les yeux de ce sujet inconvenant, pour donner à la place des leçons guindées sur les prérogatives constitutionnelles du Congrès.

Il faudra attendre 1990-1991 pour découvrir que les livraisons d’armes à l’Iran approuvées par les États-Unis ne commencèrent pas en 1985 comme l’expliquait le récit officiel de l’Iran-Contra, mais remontaient à 1981, avec l’accord de Reagan pour des ventes d’armes à l’Iran via Israël.

Le choix politiquement risqué de Reagan d’armer secrètement l’Iran immédiatement après sa prise de fonction et la libération des otages faillit être mis à jour quand l’un des avions israéliens dévia dans l’espace aérien soviétique le 18 juillet 1981 puis s’écrasa ou fut abattu.

Dans une interview pour PBS près de dix ans plus tard, Nicholas Veliotes, le Secrétaire d’État adjoint pour le Moyen-Orient de Reagan déclara s’être penché sur l’incident en parlant avec les haut-responsables de l’administration.

« Il était clair pour moi, suite à mes conversations avec des gens haut placés, que nous avions en effet autorisé les Israéliens à transborder vers l’Iran des équipements militaires d’origine américaine », déclara Veliotes.

En vérifiant le vol israélien, Veliotes en vint à croire que les tractations entre le camp de Reagan et l’Iran remontaient à avant l’élection de 1980. « Cela semble avoir sérieusement débuté probablement avant l’élection de 1980, quand les Israéliens eurent identifié qui deviendraient les nouveaux acteurs de la sécurité nationale sous l’administration Reagan », nous dit Veliotes. « Pour moi, certains contacts eurent lieu à cette époque-là. »

Toutefois, en 1981, d’après Veliotes, le Département d’État diffusa des communiqués de presse trompeurs pour couvrir les traces de l’administration et les médias de Washington manquèrent d’en assurer le suivi. C’est ainsi que la filière d’armes États-Unis-Israël vers l’Iran demeura secrète pour le peuple américain jusqu’en novembre 1986, quand — en dépit de l’affirmation constante de Reagan qu’il ne ferait jamais de commerce d’armes avec un pays terroriste comme l’Iran — l’opération fut révélée.

Quand je ré-interviewai Veliotes en 2012, il déclara qu’il ne se rappelait pas qui étaient les « personnes haut placées » qui avaient décrit l’autorisation souterraine des convois israéliens d’armes fabriquées aux États-Unis, mais il m’indiqua que « les nouveaux acteurs » étaient les jeunes néoconservateurs qui travaillaient sur la campagne de Reagan, et dont beaucoup rejoignirent plus tard l’administration, nommés aux principaux postes politiques.

Des documents que je découvris dans la bibliothèque présidentielle de Reagan montrèrent que les néoconservateurs de Reagan au Département d’État, en particulier Robert McFarlane et Paul Wolfowitz, initièrent une examen de la politique en 1981 visant à permettre à Israël de convoyer des cargaisons militaires secrètes vers l’Iran.

McFarlane et Wolfowitz manœuvrèrent également pour que McFarlane fut responsable des relations américaines avec l’Iran et pour établir des liens officieux clandestins avec le gouvernement israélien, à l’insu des représentants du gouvernement américain, même les plus gradés.

Une autre enquête ratée

En 1991, confronté à l’accumulation de preuves d’un prologue au scandale de l’Iran-Contra, le Congrès accepta à contrecœur de s’intéresser à ces allégations qualifiées de « surprise d’octobre » [dans le jargon politique US, cette expression désigne un événement qui est révélé ou se produit opportunément avant une élection présidentielle et est susceptible d’influencer le résultat, NdT]. Mais les Républicains, alors menés par le président George H.W. Bush et son équipe de la Maison-Blanche, montèrent une opération de camouflage agressive pour « trafiquer » l’histoire.



L’ancien député Démocrate de l’Indiana, Lee Hamilton.

L’enquête du Congrès étant à nouveau largement dans les mains du représentant Hamilton, les Démocrates battirent craintivement en retraite, en dépit d’une masse de preuves croissante indiquant que l’équipe de Reagan était en effet coupable.

Un nombre conséquent de ces preuves parvinrent au groupe de travail de la Chambre en décembre 1992, alors que le président George H.W. Bush avait déjà perdu sa réélection et que les Démocrates se réjouissaient de retrouver le contrôle de Washington. Au lieu de se prêter à un examen minutieux des nouvelles preuves, le groupe de travail de la Chambre les a alors ignorées, dénigrées ou enterrées.

Le nouveau matériel comprenait le témoignage sous serment le 18 décembre 1992 de David Andelman, le biographe du chef du renseignement français Alexandre de Marenches, décrivant comment Marenches avait confié avoir aidé à arranger les contacts entre les Républicains et les Iraniens. Andelman, un ancien correspondant du New York Times et de CBS News, déclara que pendant qu’il travaillait à l’autobiographie de Marenches, le maître espion ultraconservateur avait admis avoir organisé des rencontres entre les Républicains et les Iraniens à propos du problème des otages à l’été et à l’automne 1980, une réunion s’étant finalement tenue à Paris en octobre.

Andelman dit que Marenches avait donné l’ordre que ces rencontres secrètes ne soient pas inscrites dans ses mémoires, parce que l’histoire pouvait ternir la réputation de ses amis, William Casey et George H.W. Bush. Le témoignage de Andelman corrobora des affirmations de longue date émanant d’une variété d’agents du renseignement international à propos d’une réunion à Paris impliquant Casey et Bush. Mais le rapport du groupe de travail mit de côté ce témoignage, le qualifiant paradoxalement de « crédible » tout en déplorant qu’il fût « insuffisamment probant ».

Le rapport du groupe de travail argumenta que Andelman ne pouvait pas « écarter la possibilité que Marenches avait dit être au courant et avoir participé aux réunions de Casey parce que lui, Marenches, ne pouvait pas prendre le risque de dire à son biographe qu’il ne savait rien de ces allégations. »

Dans les dernières semaines de l’enquête, les enquêteurs de la Chambre reçurent également une lettre de l’ancien Président iranien Bani-Sadr détaillant sa bataille en coulisse avec l’ayatollah Ruhollah Khomeini et son fils Ahmad à propos des accords secrets avec la campagne de Reagan. Mais les enquêteurs de la Chambre considérèrent le compte-rendu de première main de Bani-Sadr comme des ouï-dire et donc comme manquant également de « valeur probante ».

J’exhumai ensuite quelques-unes des preuves dans les dossiers non publiés du groupe de travail. Quoi qu’il en soit, dans l’intervalle, le Washington officiel avait rejeté la « surprise d’octobre » et d’autres scandales en lien avec l’Iran-Contra, comme le trafic de drogue des Contras, en tant que théories du complot.

Le « rapport russe »

Ironiquement, une autre preuve tardive s’avéra être un rapport de janvier 1993, d’une commission de sécurité nationale du parlement russe sur les données du renseignement du Kremlin, confirmant que des Républicains de premier plan, notamment George H. W. Bush et William Casey, avaient rencontré des représentants iraniens en Europe au sujet des otages, au cours de la campagne de 1980.


George H. W. Bush, Vice-Président à l’époque, avec le directeur de la CIA William Casey à la Maison-Blanche, le 11 février 1981 (crédit Photo : Bibliothèque Reagan)

Hamilton avait requis l’aide des Russes avant les élections américaines de 1992, mais le rapport ne fut envoyé que deux semaines seulement avant la fin de la présidence de George H. W. Bush.

Comme Lawrence Barcella, conseiller en chef du groupe de travail, me le confia plus tard, tant de preuves incriminantes étaient arrivées si tardivement qu’il avait demandé à Hamilton de prolonger l’enquête de trois mois. Mais Hamilton dit non (bien que Hamilton me rapportât n’avoir aucun souvenir d’avoir refusé une demande de Barcella).

L’autre erreur fatale de l’enquête de la Chambre fut d’avoir laissé le soin de la grande part des vraies investigations au bureau juridique de la Maison-Blanche du président George H. W. Bush et au Département d’État, en dépit du fait que Bush fût l’un des principaux suspects et que de 1991 à 1992 il se présentât pour une réélection, dont la campagne aurait été ruinée si les allégations de la surprise d’octobre 1980 avaient été confirmées.

La naïveté de cette décision se trouva soulignée des années après, quand je mis la main sur une note à la Bibliothèque présidentielle de Bush, indiquant que le Département d’État avait informé le bureau juridique de la Maison-Blanche que Casey s’était rendu à Madrid en 1980, corroborant une allégation clé au sujet de la surprise d’octobre.

La confirmation du déplacement de Casey fut transmise par le conseiller juridique au Département d’État, Edwin D. Williamson, au conseiller du bureau juridique de la Maison-Blanche, Chester Paul Beach Jr. au début de novembre 1991, au moment où l’enquête sur la surprise d’octobre se dessinait, selon le « livre d'ordre » de Beach datant du 4 novembre 1991.

Selon la note de Beach, Williamson dit que parmi le matériel détenu par le Département d’État « potentiellement utile aux allégations sur la surprise d’octobre se trouvait un message de l’ambassade à Madrid indiquant que Bill Casey était de passage, pour des raisons inconnues. »

Deux jours après, le 6 novembre 1991, le patron de Beach, C. Boyden Gray, conseiller à la Maison-Blanche, organisa une session stratégique inter-agences où il expliqua le besoin de cantonner l’enquête du Congrès à l’affaire de la surprise d’octobre. L’objectif manifeste était de s’assurer que le scandale ne nuirait pas aux espoirs de réélection du président Bush en 1992.

Lorsque j'interviewai en 2013 Hamilton au sujet de la note de Beach, il déplora que l’information de Madrid n’ait pas été communiquée pendant son enquête, ajoutant « on doit se reposer sur des personnes » dans la hiérarchie pour répondre aux demandes d’information.

« Nous n’avons trouvé aucune preuve confirmant le déplacement de Casey à Madrid », me confia Hamilton. « Nous n’avons pas pu montrer ça. La Maison-Blanche [de George H.W. Bush] ne nous a pas notifié qu’il avait effectivement fait le voyage. Auraient-ils dû nous transmettre ça ? Ils auraient dû le faire parce qu’ils savaient que ça nous intéressait. »

A la question de savoir si avoir eu connaissance que Casey avait fait le voyage à Madrid aurait changé la conclusion méprisante de la surprise d’octobre par le groupe de travail, Hamilton répondit par l’affirmative, car la question du déplacement à Madrid était capitale dans l’investigation du groupe de travail.

Rien ne bouge

Pourtant, ni la révélation du voyage à Madrid ni d’autres divulgations n’auront rien changé au dédain du Tout-Washington officiel pour l’histoire de la surprise d’octobre.


Le Premier ministre Yitzhak Shamir serrant la main du secrétaire à la Défense du Président Ronald Reagan, Caspar Weinberger, en 1982 (photo du gouvernement américain)

Les dernières divulgations comprenaient une interview de 1993 à Tel Aviv dans laquelle l’ancien Premier ministre Yitzhak Shamir disait qu’il avait lu le livre Surprise d’Octobre, écrit en 1991 par l’ex-conseiller du Conseil national de sécurité, Gary Sick, qui étayait la croyance que les Républicains étaient intervenus dans les négociations de la libération des otages en 1980 afin d’entraver la réélection de Carter.

La question désormais soulevée, un intervieweur demanda : « Qu’en pensez-vous ? Y a-t-il eu une surprise d’octobre ? »

« Bien sûr qu’il y en a eu une », répondit Shamir sans hésitation, « il y en a eu une. »

Et il y eut également d’autres déclarations corroborantes. En 1996, par exemple, alors que l’ancien président Carter rencontrait dans la ville de Gaza, Arafat, le chef de l’Organisation de libération de la Palestine, Arafat tenta d’avouer son rôle dans les manœuvres républicaines pour bloquer les négociations de Carter pour la libération des otages en Iran.

« J’aimerais vous dire quelque chose », dit Arafat, s’adressant à Carter en présence de l’historien Douglas Brinkley. « Sachez qu’en 1980 les Républicains m’ont approché avec un contrat d’armement [pour l’OLP] si je pouvais faire en sorte que les otages restent en Iran jusqu’après les élections [présidentielles américaines] », dit Arafat, selon un article de Brinkley paru dans l’édition de l’automne 1996 du Diplomatic Quarterly.

En 2013, après la sortie du film Argo traitant des prémices de la crises des otages en Iran, l’ancien président iranien Bani-Sadr développa sa version des avances républicaines en Iran en 1980 et comment cette initiative secrète empêcha la libération des otages.

Bani-Sadr écrivit dans un commentaire du Christian Science Monitor : « L’ayatollah Khomeini et Ronald Reagan avaient organisé une négociation clandestine qui empêcha toute tentative de ma part et de celle du président américain de l’époque Jimmy Carter de libérer les otages avant que les élections présidentielles américaines n’aient lieu en 1980. Le fait qu’ils ne fussent pas libérés fit pencher les résultats des élections en faveur de Reagan. »

Bani-Sadr ajouta ensuite un nouveau détail : que « deux de mes conseillers, Hussein Navab Safavi et Sadr-al-Hefazi, furent exécutés par le régime de Khomeini car ils avaient appris cette relation secrète entre Khomeini, son fils Ahmad, … et l’administration Reagan. » [ Pour plus de détails sur l’affaire de la surprise d’octobre, voir Trick or Treason et America’s Stolen Narrative de Robert Parry. ]

Comparer et Contraster

En quoi le Watergate et l’Iran-Contra sont-ils comparables au Russie-gate et en quoi en sont-ils différents ? Une différence clé est le fait que pour le Watergate (1972 à 1973) et l’Iran-Contra (1985 à 1986), on avait affaire à des crimes bien définis (même en refusant de croire aux deux « précédents » de 1968 et 1980 respectivement).


Le président Donald Trump prêtant serment le 20 janvier 2017. (capture d’écran du Whitehouse.gov)

Pour le Watergate, cinq cambrioleurs furent capturés dans l’enceinte des bureaux du DNC le 17 juin 1972, alors qu’ils cherchaient à mettre davantage de lignes téléphoniques démocrates sur écoute. (Lors d’une précédente effraction, en mai, deux mouchards avaient été posés, mais l’un d’eux ne fonctionnait pas). Ensuite Nixon commença à organiser le camouflage de son rôle dans la campagne de 1972 en initiant une effraction et en commettant d’autres abus de pouvoir.

Pour l’Iran-Contra, Reagan autorisa en secret des ventes d’armes à l’Iran, qui était alors désigné comme un État terroriste, sans en informer le Congrès, ce qui était une violation de la Loi sur le contrôle des exportations d’armes. Il tint aussi le Congrès dans l’ignorance au sujet de sa signature tardive d’un « rapport » lié du Renseignement. Et la création d’une caisse noire pour financer les Contras nicaraguayens représentait un contournement de la Constitution américaine.

Il y eut aussi un camouflage lié à l’Iran-Contra, monté d’abord par la Maison-Blanche de Reagan puis par celle de George H. W. Bush, qui aboutit la veille de Noël 1992, à l’amnistie par Bush de six accusés de l’affaire, alors que le procureur spécial Lawrence Walsh se focalisait sur les possibilités d’inculper Bush pour rétention de preuves.

En revanche, le Russie-gate a été un « scandale » faute d’un crime particulier. Les petits chefs du renseignement du Président Barack Obama ont prétendu, sans apporter aucune preuve évidente, que le gouvernement russe ont piraté les e-mails du Comité national démocrate et du directeur de campagne de Hillary Clinton, John Podesta, et ont publié ces e-mails via Wikileaks et autres sites Internet. (Les Russes ainsi que Wikileaks ont réfuté ces accusations.)

Les e-mails du DNC révélèrent que les démocrates de longue date n’avaient pas conservé l’indépendance requise concernant les primaires lors de leur tentative de nuire au Sénateur Bernie Sanders et d’aider Hillary Clinton. Les e-mails de Podesta dévoilèrent les discours de Clinton payés par les banquiers de Wall Street et la vénalité de la Fondation Clinton.

Pirater des ordinateurs personnels est un crime, pourtant le gouvernement américain n’a toujours pas porté plainte contre des individus censés être responsables du piratage informatique des e-mails démocrates.

Faute de preuve précise de ce cybercrime ou d’un complot entre la Russie et la campagne Trump, les rescapés du département de la Justice d’Obama et maintenant le procureur spécial Robert Mueller ont œuvré à démontrer des « actes criminels », autour de fausses déclarations aux enquêteurs et possible entrave à la justice.

La trajectoire de Flynn

Dans l’affaire du lieutenant général à la retraite Michael Flynn, le premier conseiller à la sécurité nationale de Trump, la procureure générale intérimaire Sally Yates usa de l’archaïque loi Logan de 1799 pour créer un préalable afin que le FBI interroge Flynn au sujet d’une conversation, le 29 décembre 2016, avec l’ambassadeur russe Sergueï Kislyak, c’est-à-dire après l’élection de Trump mais avant la cérémonie d’investiture.


La chef du parti écologiste Jill Stein et le lieutenant géneral à la retraite Michael Flynn assistant à un dîner marquant les 10 ans de la chaîne RT [Russia Today] à Moscou, en décembre 2015, assis à la même table que le Président Vladimir Poutine.

La loi Logan, qui en 218 ans n’a jamais donné lieu à des poursuites, fut adoptée durant la période des lois sur les étrangers et la sédition visant à empêcher les citoyens de négocier individuellement avec les gouvernements étrangers. Il n’a jamais été prévu qu’elle s’applique à un conseiller à la sécurité nationale d’un président élu, bien que n’ayant pas encore prêté serment.

Elle devint pourtant le préalable à l’instruction du FBI, et les agents du FBI étaient armés d’une transcription d’une conversation téléphonique interceptée entre Kislyak et Flynn dans le but de coincer Flynn sur de possibles lacunes dans ses souvenirs, qui devaient certainement être d’autant plus flous qu’il était en vacances en République dominicaine lors de l’appel de Kislyak.

Yates inventa également un argument bizarre selon lequel les divergences entre le récit de Flynn de l’appel et la transcription faisaient de lui la proie d’un chantage russe, bien que comment cela aurait-il pu fonctionner, puisque les Russes présumèrent forcément que l’appel de Kislyak serait enregistré par le renseignement américain et ne leur offrirent donc aucune prise sur Flynn, ne fut jamais clarifié.

Pour autant, l’incapacité de Flynn de répéter précisément la conversation téléphonique ainsi que la controverse qui s’en suivit, servirent de base à une instruction judiciaire contre Flynn et conduisirent le Président Trump à renvoyer Flynn le 13 février.

Il se pourrait que Trump ait pensé que jeter Flynn en pâture aux requins autour les calmerait mais le sang dans l’eau n’a fait que les exciter. Aux dires du directeur du FBI de l’époque, James Comey, Trump lui avait parlé seul à seul le lendemain, 14 février, lui disant : « J’espère que vous trouverez un moyen d’abandonner cela, de lâcher Flynn. C’est un bon gars. J’espère que vous pouvez laisser filer. »

« L’espoir » de Trump et le fait par la suite qu’il renvoya Comey auraient apparemment mené le procureur spécial Mueller à envisager la possibilité d’un procès contre Trump pour obstruction à la justice. En d’autres termes, Trump pourrait se voir accusé d’obstruction dans un procès contre Flynn qui semble avoir été truqué.

Bien entendu, il reste la possibilité de l’apparition d’une preuve de collusion entre Trump et son camp et les Russes, mais une telle preuve n’a jusqu’à présent pas été présentée. Ou bien l’enquête de Mueller pourrait trouver quelque chose de solide et révéler un délit sans rapport, probablement une malversation financière de la part de Trump ou un associé.

(Un cas similaire est arrivé lors de l’instruction des Républicains à propos de l’attaque à Bengazi du 11 septembre 2012, une enquête largement infructueuse à l’exception de la révélation que la secrétaire d’État Hillary Clinton avait envoyé et reçu des e-mails via un serveur privé, ce que Comney, lors de la campagne de l’année dernière, dénonça comme « extrêmement imprudent » mais pas délictueux.)

Freiner l’enthousiasme

Un autre contraste entre les scandales précédents (Watergate et Iran-Contra) et le Russie-gate est le degré d’enthousiasme et d’excitation déployé aujourd’hui par les médias américains dominants et les Démocrates du Congrès par rapport à 1972 et 1986.


L’équipe du Watergate du Washington Post, composée de gauche à droite de l’éditeur Katharine Graham, Carl Bernstein, Bob Woodward, Howard Simons et du rédacteur en chef Ben Bradlee.

Bien que Bob Woodward et Carl Bernstein du Washington Post aient agressivement enquêté sur le scandale, les autres organes de presse s’y sont bien moins intéressés jusqu’à ce que le crime de Nixon devienne évident en 1973. Beaucoup de Démocrates, y compris le président du DNC Bob Strauss, furent extrêmement réticents, voire carrément opposés à donner suite au scandale.

De même, bien que Brian Barger et moi-même à The Associated Press suivions des aspects de l’Iran-Contra dès le début de 1985, les chaînes et les journaux principaux accordèrent constamment à l’administration Reagan le bénéfice du doute, tout du moins avant que le scandale n’éclatât finalement au grand jour à l’automne 1986 (lorsqu’un avion approvisionné par les Contras s’écrasa à l’intérieur du Nicaragua et qu’un journal libanais révéla les livraisons d’armes américaines à l’Iran).

Durant plusieurs mois, l’attention se focalisa sur le scandale complexe d’Iran-Contra, mais les médias principaux continuèrent d’ignorer la preuve du camouflage de la Maison-Blanche et se désintéressèrent rapidement du travail difficile de démêlage des réseaux alambiqués propres à la contrebande d’armes, au blanchiment d’argent et au trafic de cocaïne.

Les Démocrates reculèrent également face à une confrontation constitutionnelle avec le populaire Reagan et son très introduit Vice-Président George H. W. Bush.

Après être passé de l’AP au Newsweek au début de 1987, j’appris que les haut dirigeants du Newsweek, alors propriété de la Washington Post Company, ne souhaitaient pas un « autre Watergate » ; ils furent d’avis qu’un tel autre scandale ne serait pas « bon pour le pays » et voulurent qu’Iran-Contra disparût aussi vite que possible. Je ne devais même pas lire le rapport Iran-Contra du Congrès lorsqu’il fut publié en octobre 1987 (j’ignorai cet ordre cependant et continuai mes propres investigations au mépris des vœux des grands pontes du Newsweek et cela jusqu’à ce que ces accrochages répétés eussent abouti à mon départ en juin 1990).

La plus grande similarité donc entre le Russie-gate et le Watergate est peut-être que Richard Nixon et Donald Trump étaient tous deux fortement impopulaires auprès de l’establishment à Washington, ne comptant ainsi que sur peu de défenseurs influents. En revanche, un contraste important avec l’Iran-Contra fut que Reagan et Bush étaient très appréciés, particulièrement parmi les dirigeants des journaux tels que l’éditeur du Washington Post, Katharine Graham, qui, de toute évidence, ne s’est pas occupée du rustre Nixon. Aujourd’hui, les cadres supérieurs du New York Times, du Washington Post et autres grands organes d’information n’ont jamais caché leur dédain pour le clownesque Trump, ni leur hostilité envers le Président russe Vladimir Poutine.

Autrement dit, le Russie-gate semble constituer – autant pour les journaux dominants que les Démocrates – un agenda politique, c’est-à-dire le désir de retirer Trump de son poste tout en renforçant une « nouvelle guerre froide » avec la Russie, une priorité pour les néoconservateurs de Washington et leurs acolytes libéraux-interventionnistes.

Si un pareil drame politique se jouait dans un tout autre pays, nous parlerions d’un « coup d’État en douceur » dans lequel « l’oligarchie » ou la force d’un « État profond » utiliseraient des moyens semi-constitutionnels pour orchestrer le retrait d’un leader indésirable.

Bien entendu, puisque la campagne de retrait de Trump en cours se déroule aux États-Unis, elle se doit d’être présentée comme une recherche de la vérité empreinte de principes, et comme une vertueuse application de la primauté du droit. Mais la comparaison avec le Watergate et l’Iran-Contra est exagérée.

Le reporter d’investigation Robert Parry a révélé de nombreux récits Iran-Contra pour l’Associated Press et Newsweek dans les années 80.

Source : Robert Parry, Consortium News, 28-06-2017

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.
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OSIRIS

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Mar 15 Aoû 2017 - 18:30

akasha a écrit:
Bonjour mes frères & sœurs  Very Happy
Depuis le début de ses fausses révélations je le dit que l'ingérence russe n'est qu'un épouvantail que les américains agitent dès que le besoin s'en fait ressentir. Que les médias mainstreams n'hésitent pas à relayer en bon toutou des américains qu'ils sont. C'est de plus la charité qui se fout du monde, vu que les américains sont les champions de l'ingérence on vient encore de le voir au Venezuela et leur coup maqué qu'osent-ils faire ? Leur imposer des sanctions ! Mais un jour ils devront en payer les conséquences...
Akasha.  

beh , si c'est toi qui la dise c'est doit etre vrai...

mais regardons tes sources comme meme , pour ne pas etre dupe par des articles mensongere et manipulatoire.


Citation :
[center][size=42]Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran) [/size]

Le Washington Post obligé d'admettre que la "collusion russe n'a pas existé"
Par Alex Christoforou
Article originel : The Washington Post forced to admit Russia “collusion just isn’t there”


Traduction Karl pour SLT

[color=#66cc00][size=33]Le canular russe perd de sa crédibilité ... et Jared Kushner en est la raison.

Jeff Bezos propriétaire du Washington Post, lié à la CIA, a admis aujourd'hui que l'histoire de l'ingérence russe dans l'élection étatsunienne est un tissu de mensonges.

ah bon , la Washington poste sont obligée d'admettre .....

regardez l'article source...


http://theduran.com/the-washington-post-forced-to-admit-russia-collusion-just-isnt-there/

leur ^^source^^ c'est .....

https://www.washingtonpost.com/blogs/post-partisan/wp/2017/07/27/the-quest-to-prove-collusion-is-crumbling/?utm_term=.018fbad46ac7

une blogpost ou il est ecrit en haut de l'article

Citation :
PostPartisan Opinion

ça na absolument rien avoir avec la proprietaire du washington poste appart le fait que la proprietaire soit proprietaire de la support utiliser par Ed Rogers pour poster son article partisan d'opinion....

evidement tu ne comprendre pas ce que signifie OpEd,,,, ça signifie que l'article soit l'opinion de l'auteur et donc n'engage en rien l'opinion ou position de la washington poste.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Op-ed


Je vais repondre a les articles suivant plus tard ....

Je pense que ça serait mieux que Je commence par l'article intitulée du sujet .
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akasha

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Mar 15 Aoû 2017 - 20:48

OSIRIS a écrit:
akasha a écrit:
Bonjour mes frères & sœurs  Very Happy
Depuis le début de ses fausses révélations je le dit que l'ingérence russe n'est qu'un épouvantail que les américains agitent dès que le besoin s'en fait ressentir. Que les médias mainstreams n'hésitent pas à relayer en bon toutou des américains qu'ils sont. C'est de plus la charité qui se fout du monde, vu que les américains sont les champions de l'ingérence on vient encore de le voir au Venezuela et leur coup maqué qu'osent-ils faire ? Leur imposer des sanctions ! Mais un jour ils devront en payer les conséquences...
Akasha.  


beh , si c'est toi qui la dise c'est doit etre vrai...

Pour le dire je me base sur des faits et non mon propres avis, mon sujet comporte assez d'éléments pour me permettre se genre de prise de position. Mon postulat de base est assez solide.

mais regardons tes sources comme meme , pour ne pas etre dupe par des articles mensongere et manipulatoire.



Citation :
Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)
(...)
Jeff Bezos propriétaire du Washington Post, lié à la CIA, a admis aujourd'hui que l'histoire de l'ingérence russe dans l'élection étatsunienne est un tissu de mensonges.

Dire que c'est mensonger c'est de la manipulation, vu que le blog est bien une extension du Washington Post, c'est donc exactement la même chose, la preuve : The Washington Post (c'est le même site et même adresse url), plusieurs médias fonctionnent de cette façon pour permettre à des journalistes freelance de s’exprimer. D'ailleurs le journaliste s'appuie sur un article publié par se même Washington Post qui publia eux aussi un déenti sur toute cette affaire : Russian government hackers do not appear to have targeted Vermont utility, say people close to investigation ce qui se traduit par les hackers du gouvernement russe ne semblent pas avoir ciblé le Vermont Utility, disent les responsables de l’enquête. Et ce n'est pas fini le Post publie ici un autre démenti : voir l'article Donc si ce serait une fausse info, elle ne passerait pas alors que c'est la suite logique de ses deux articles. Or il est donc vrai que le Washington Post a été obligé de démentir !  Pleins de journalistes aux États-Unis ont dû s'excuser ou démissionner pour avoir fait courir ses fausses rumeurs, que tu continues de colporter sans aucun discernement alors que la plupart des articles ont même été retiré. . Au moins certains ont pris leur responsabilités en démissionnant. Bon toi tu n'es lier par aucun contrats, mais tu pourrais au moins admettre t'être trompé.

Voici d'ailleurs un autre article qui nous explique ce que certains de CNN ont décidé courageusement.



Des journalistes de CNN démissionnent : Dernier exemple de l’irresponsabilité des médias sur la « menace russe », par Glenn Greenwald

Source : The Intercept, Glenn Greenwald, 27-06-2017



TROIS CÉLÈBRES JOURNALISTES de CNN ont démissionné lundi soir après que la chaîne a été forcée de se rétracter et de s’excuser pour une histoire reliant Anthony Scaramucci, allié de Trump, à un fonds d’investissement russe en cours d’enquête parlementaire. L’article en question, comme pour tant d’informations sur la Russie rapportées par les médias américains, se fondait sur une source anonyme unique, et à présent, la chaîne est incapable de garantir la véracité de ses allégations principales.
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En annonçant la démission des trois journalistes – Thomas Frank, auteur de l’histoire (pas le même Thomas Frank, auteur de « What’s the Matter with Kansas? ») ; Eric Lichtblau, reporter lauréat du prix Pulitzer, récemment débauché du New York Times ; et Lex Haris, chef d’une nouvelle unité d’investigation – CNN a précisé que « les processus éditoriaux standards n’ont pas été respectés au moment de la publication de l’article ». Les démissions font suite au retrait de l'histoire par CNN vendredi soir, la chaîne s’excusant alors auprès de Scaramucci :





Plusieurs facteurs amplifient l’embarras de CNN sur cette affaire. Pour commencer, l’histoire de CNN fut d’abord discréditée par un article dans Sputnik News, qui expliquait que le fonds d’investissement faisait état de plusieurs « inexactitudes factuelles » dans le rapport (y compris que le fonds ne fait même pas partie de la banque russe Vnesheconombank qui est sous instruction), et par Breitbart, qui citait de nombreuses autres inexactitudes factuelles.

Et cet épisode fait suite à un correctif embarrassant que CNN fut forcée d’émettre plus tôt ce mois-ci après que plusieurs de ses présentateurs vedettes affirmèrent, de sources anonymes, que James Comey, dans sa déclaration devant le Congrès, allait réfuter l’allégation de Trump selon laquelle le directeur du FBI lui assura qu’il n’était la cible d’aucune enquête.

Lorsque Comey confirma l’histoire de Trump, CNN fut forcée de rectifier son histoire. « Une version précédente de cette histoire mentionnait que Comey contesterait l’interprétation de Trump de leurs conversations. Mais d’après ses notes, Comey résume trois conversations avec le Président dans lesquelles il dit à Trump qu’il ne faisait pas l’objet d’une enquête », précisa la chaîne.

Mais CNN est loin d’être seule quand il s’agit de rétractations embarrassantes concernant la Russie. Maintes fois les principaux organes de presse américains ont publié des affirmations au sujet de la « menace russe » qui se sont révélées complètement fausses par la suite, en tendant à chaque fois à l’exagération de la menace et/ou à l’invention de liens à charge entre Moscou et le cercle Trump. Dans presque tous les cas, ces histoires concernaient des assertions sans preuve issues de sources anonymes et que ces organes d’information traitèrent sans discernement aucun comme des faits, qui finirent par se révéler complètement faux.

Plusieurs de ces épisodes les plus humiliants nous proviennent du Washington Post. Le 30 décembre, le journal publia un scoop effrayant digne d’une superproduction qui immédiatement et de manière prévisible devint virale et généra un trafic monstrueux. Les pirates informatiques russes, affirmait le journal selon des sources anonymes, avaient piraté les « réseaux électriques américains » en passant par une installation dans le Vermont.

Flash spécial: des pirates informatiques russes ont pénétré le réseau électrique via une installation du Vermont http://wapo.st/2hDm05H

— Washington Post (@washingtonpost) December 31, 2016

Cela entraîna ensuite des journalistes de MSNBC, et plusieurs officiels démocrates, à immédiatement alerter que Poutine essayait de priver les Américains de chauffage durant l’hiver.





Pratiquement toutes les facettes de cette histoire sz révélèrent fausses. Premièrement, la compagnie d’électricité, que le Post n’avait même pas jugé bon de contacter, publia un démenti, soulignant qu’un logiciel malveillant avait été détecté sur l’un des ordinateurs portables qui n’était connecté ni au réseau électrique du Vermont ni à celui plus large des états-Unis. Le Post fut ainsi forcé de changer l’histoire pour faire mousser la prétention plus que jamais alarmiste que ce logiciel malveillant « démontrait le risque » que posait la Russie à l’encontre des réseaux électriques américains, accompagnée en tête d’un correctif rejetant l’allégation principale de l’histoire :





Mais alors il s’avéra que même ce logiciel malveillant n’était en rien connecté aux pirates informatiques russes et n’était sans doute même pas un code malveillant d’aucune sorte. Ces révélations forcèrent le Post à publier, quelques jours plus tard, un nouvel article réfutant l’histoire d’origine.





Des embarras de ce genre sont vraiment trop nombreux pour qu’on puisse les compter quand il s’agit d’histoires exagérées, virales, des médias américains au sujet de la « menace russe ». Moins d’un mois avant sa mascarade des réseaux électriques, le Post publia une histoire digne d’une superproduction, largement fondée sur une liste noire éditée par un tout nouveau groupe totalement anonyme, présentant l’affirmation choquante que les histoires initiées ou promues par la « campagne de désinformation » de la Russie avait été vues plus de 213 millions de fois.

Cette histoire tomba à l’eau presque immédiatement. La liste noire maccarthyste d’organes de désinformation russes sur laquelle elle s’était fondée contenait de nombreux sites grand public. L’article fut largement dénoncé. Et le Post annexa en tête, deux semaines plus tard, une note de l’éditeur :





Quelques semaines auparavant, Slate publia un autre article qui devint viral sur Trump et la Russie, affirmant qu’un serveur secret avait été découvert et que la Trump Organization l’utilisait pour communiquer avec une banque russe. Après que cette histoire fut montée en épingle par Hillary Clinton en personne, de multiples organes d’information (y compris l'Intercept) l’ont réfutée, remarquant que l’histoire avait été stockée durant des mois sans trouver preneur pour autant. Finalement, le Washington Post établit clairement à quel point les allégations étaient irresponsables :





Quelques semaines plus tard, C-SPAN Fit la une lorsqu’elle annonça que ses réseaux avaient été « interrompus par programmation Russia Today » :





Cela a conduit de nombreux organes de médias, tel Fortune, à affirmer qu’un tel événement avait été causé par un piratage informatique russe, ce qui pour autant se révéla également totalement sans fondement, et Fortune fut obligé de réfuter l’affirmation :





Durant la même période, décembre 2016, le Guardian publia un récit du reporter Ben Jacobs affirmant que Wikileaks et son fondateur, Julian Assange, entretenaient « depuis longtemps des relations proches avec le régime de Poutine ». Cette allégation, ainsi que d’autres dans l’histoire, étaient fabriquée, et le Guardian se trouva forcé d’annexer une rétractation :





Le mensonge sur la Russie le plus significatif vint peut-être de CrowdStrike, la firme employée par le DNC (Comite National Démocrate) pour enquêter sur le piratage informatique de ses serveurs d’e-mail. Encore dans la même période, décembre 2016, la firme émit un nouveau rapport accusant des pirates russes d’activités préjudiciables impliquant l’armée ukrainienne. De nombreux organes, y compris (bien sûr) le Washington Post, s’empressèrent d’en faire tout un tapage sans discernement.

« Une firme de cybersécurité a découvert des preuves solides du lien entre le groupe qui a piraté le Comité national démocrate et le bras du renseignement militaire russe, l’agence principale derrière l’interférence du Kremlin dans les élections de 2016 », affirma le Post. « La firme CrowdStrike a relié des logiciels malveillants utilisés dans l’intrusion du DNC à des logiciels malveillants utilisés pour pirater et traquer l’application téléphonique Android utilisée par l’armée ukrainienne dans son combat contre les séparatistes pro-russes dans l’est de l’Ukraine de la fin 2014 jusqu’en 2016. »

Or cette histoire s’effondra également. En mars, la firme « révisa et réfuta les affirmations qu’elle avait utilisées pour conforter des allégations de piratage russe durant la campagne présidentielle américaine l’année passée » après que plusieurs experts eurent mis en question ses allégations. « CrowdStrike dut revenir sur des parties clés de son rapport sur l’Ukraine. »

CE QUI EST LE PLUS REMARQUABLE au sujet de ces épisodes est le fait qu’ils tendent tous vers la même direction : un battage médiatique et une exagération de la menace posée par le Kremlin. Tous les organes médiatiques font des erreurs ; il faut s’y attendre. Cependant, lorsque toutes les « erreurs » sont vouées au même thème rhétorique, et lorsqu’elles finissent toutes par poursuivre le même objectif final, il semble clair qu’elles ne sont pas uniquement le produit dérivé de simples erreurs journalistiques courantes.

Il y a grand intérêt à publier des allégations alarmistes sur la « menace russe » et sa connexion avec Trump. Les histoires qui dépeignent le Kremlin et Poutine comme les méchants et comme des menaces sérieuses sont celles qui deviennent les plus virales, et qui produisent le plus de trafic, génèrent le plus d’avantages professionnels tels que les offres télévisées, ainsi que les éloges sur le Net, les profits commerciaux pour ceux qui les diffusent.





Chacun pourra, s’il le souhaite, voir la convergence entre ces vastes avantages et cette longue file d’histoires insensées sur la Russie comme une coïncidence, mais cela semble terriblement généreux, sinon carrément naïf. Il existe des récompenses professionnelles et commerciales substantielles pour ceux qui font cela et, du moins jusqu’à la démission hier soir de ces journalistes de CNN, avec très peu de conséquences, même lorsqu’ils sont découverts.

Une dynamique connexe, et peut-être plus significative, est le fait que les standards journalistiques sont souvent ignorés quand il s’agit d’exagérer la menace posée par des pays considérés officiellement comme les ennemis du moment. Ceci est un principe journalistique qui s’est imposé à maintes reprises, l’Irak en étant l’exemple le plus mémorable mais néanmoins pas le seul.

En résumé, tout est recevable quand il s’agit de faire circuler des accusations sur les adversaires officiels des Américains, aussi infondées soient-elles, et la Russie tient aujourd’hui ce rôle. (D’une manière plus générale : moins quelqu’un a de statut et de pouvoir au sein du Washington officiel, plus il est recevable que les cercles médiatiques américains publient de fausses déclarations à son sujet, comme l’illustre cet article récent du New York Times, honteusement falsifiécomme l’illustre cet article récent du New York Times, honteusement falsifi à propos de l’animateur de RT Lee Camp ; lui aussi contient désormais de multiples corrections.)

Ensuite il y a le fait que la vaste majorité des informations sur la Russie, ainsi que sur les liens présumés de Trump avec le Kremlin, s’est exclusivement fondée sur des assertions dénuées de preuve provenant d’officiels anonymes, parmi lesquels nombreux, sinon tous, sont ceux qui entretiennent des desseins inavoués. Ce qui signifie qu’ils sont libres de publier des affirmations totalement fausses sans le moindre souci des répercussions.

Qu’il y ait désormais un problème capital avec la communication d’informations concernant la Russie est un fait reconnu, même par les dirigeants de CNN. Dans le prolongement de ce dernier fiasco, le rédacteur de CNN émit une note, qui fut divulguée à Buzzfeed, imposant de nouveaux garde-fous sur « tout contenu concernant la Russie ». Voici un acte d’accusation plutôt remarquable du comportement des médias à l’égard de Moscou.

On ne saurait exagérer l’importance de cette malfaisance journalistique dès qu’il s’agit de la Russie, une puissance nucléaire. C’est une histoire qui a dominé la politique américaine depuis plus d’un an. Renforcer les tensions entre deux puissances historiquement hostiles est incroyablement incendiaire et périlleux. Toutes sortes d’affirmations, même avec peu de preuves pour les appuyer, ont envahi le discours politique américain et ont été traitées comme des faits avérés.

Et ce sans tenir compte de la manière dont l’inconscience des journalistes attise et donne matière à la campagne de l’administration Trump visant à discréditer généralement le journalisme. Le Président n’a pas tardé à exploiter ce dernier manquement pour attaquer les médias :

Ouah, CNN a dû retirer un scoop sur la « Russie » avec trois employés forcés de démissionner. Qu’en est-il des autres fausses histoires qu’ils font ? FAUSSES INFOS !





Compte tenu des enjeux, informer sur ces sujets devrait se faire avec le plus grand soin. Comme le démontre cette longue liste d’embarras, de rétractations et de mensonges, la mentalité exactement inverse a conduit l’attitude des médias depuis un an.

Correctif : 27 juin 2017, 13:03.

Une version plus récente de l’article avait incorrectement établi que Slate était la propriété de la société du Washington Post. Elle a appartenu à Graham Holdings jusqu’à ce que Jeff Bezos ne l’acquière en 2013. Graham Holdings a gardé Slate après la vente.

Clarification : 28 juin 2017, 09:03.

L’article fut modifié pour clarifier le fait que les médias tels que Fortune (et non C-SPAN) sont ceux qui ont faussement affirmé que C-SPAN avait été piratée par RT, obligeant ainsi C-SPAN à préciser qu’elle ne connaissait pas la cause de l’interruption.

Photo en tête : le siège de CNN au centre-ville d’Atlanta.

Source :
The Intercept, Glenn Greenwald, 27-06-2017

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.
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OSIRIS

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Mar 15 Aoû 2017 - 22:39

Spoiler:
 

Modération doublons.

ah bon , la Washington poste sont obligée d'admettre .....

Spoiler:
 

Modération doublon.

SUITE.....

 l'article du washington poste utiliser comme source pour l'affirmation qu'il y a PAS collusion.......


https://www.washingtonpost.com/blogs/post-partisan/wp/2017/07/27/the-quest-to-prove-collusion-is-crumbling/?utm_term=.018fbad46ac7

parle uniquement du cas de Jared et Trump Jr et leur RDV avec les Russes,,,  et ne peut en aucune cas etre interpreter comme preuve qu'il y a pas collusion.

ça concerne UNIQUEMENT le RDV,,,  qui est toute de meme une preuve irrefutable d'intent de collusion.

ils sont allez a une rdv avec les russe pour recouperer des info compremettent pour hilary.

c'est la meme , en faite pire,  qu'une mec qui se pointe a une rdv avec ce qu'il croire etre une mineur ,,, il na jamais rencontre une mineur mais il soit condamnée pour avoir tente de rencontre une ,,,, Jared et Trump Jr sont allez et rencontre les vraies Russes.


akasha a écrit:
Dire que c'est mensonger c'est de la manipulation, vu que le blog est bien une extension du Washington Post, c'est donc exactement la même chose, la preuve : The Washington Post (c'est le même site et même adresse url), plusieurs médias fonctionnent de cette façon pour permettre à des journalistes freelance de s’exprimer.  

la mensonge et manipulation c'est  "" Jeff Bezos propriétaire du Washington Post, lié à la CIA, a admis aujourd'hui que l'histoire de l'ingérence russe dans l'élection étatsunienne est un tissu de mensonges.""

Jeff na rien rien admis de toute,,, c'est l'auteur qui affirme basee sur une autre veritable article du washington poste qui parle du rdv de Jared et Trump Jr.

si J'ecrire une article a propos de la terre plat et Je le poste sur PR , il serait malhonnete et manipulatoire si quelqu'une d'autre ecrire une article intitulée ""akasha et orne ((ou a2zeiss)) sont obligé d'admettre que la terre soit plat.""

ce qui est dans l'article OpEd na rien avoir avec qui que ce soit d'autre que l'auteur  


Citation :
D'ailleurs le journaliste s'appuie sur un article publié par se même Washington Post qui publia eux aussi un déenti sur toute cette affaire : Russian government hackers do not appear to have targeted Vermont utility, say people close to investigation ce qui se traduit par les hackers du gouvernement russe ne semblent pas avoir ciblé le Vermont Utility, disent les responsables de l’enquête.

l'article au sujet des ^^hackers^^ concern vermont electricité et le supposée ^^hack^^ du Grid electrique , ça na rien avoir avec les elections ni au insurgence Russe dans les elections .

erreur de votre part ? manque de vigilence quand tu copie les affirmations d'une autre source ou mensonge et manipulation pour  tromper les lecteurs?

A SUIVRE .......
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akasha

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Mar 15 Aoû 2017 - 23:15

Tu as réellement des difficultés de compréhension.

Je remet mes liens :


Citation :
Dire que c'est mensonger c'est de la manipulation, vu que le blog est bien une extension du Washington Post, c'est donc exactement la même chose, la preuve : The Washington Post (c'est le même site et même adresse url), plusieurs médias fonctionnent de cette façon pour permettre à des journalistes freelance de s’exprimer. D'ailleurs le journaliste s'appuie sur un article publié par se même Washington Post qui publia eux aussi un déenti sur toute cette affaire : Russian government hackers do not appear to have targeted Vermont utility, say people close to investigation ce qui se traduit par les hackers du gouvernement russe ne semblent pas avoir ciblé le Vermont Utility, disent les responsables de l’enquête. Et ce n'est pas fini le Post publie ici un autre démenti : voir l'article Donc si ce serait une fausse info, elle ne passerait pas alors que c'est la suite logique de ses deux articles. Or il est donc vrai que le Washington Post a été obligé de démentir !  Pleins de journalistes aux États-Unis ont dû s'excuser ou démissionner pour avoir fait courir ses fausses rumeurs, que tu continues de colporter sans aucun discernement alors que la plupart des articles ont même été retiré. . Au moins certains ont pris leur responsabilités en démissionnant. Bon toi tu n'es lier par aucun contrats, mais tu pourrais au moins admettre t'être trompé.


Si le Post publie deux articles pour démentir des infos concernant l'ingérence russe et qu'ensuite un journaliste publie pour le Post qu'ils ont effectivement démenti c'est clair non ? Tu ne fais que tortiller sur ta chaise et tordre la réalité, je ne sais pour quel motif.

Sinon ce n'est pas le Post qui cite Jeff Bezos mais le blog où j'ai pêché l'info et effectivement à ce niveau c'est un mensonge. Mais au niveau de l'article du Post tout est juste. J'ai donc supprimé l'intitulé de la source qui cite Jeff Bezos pour le reste rien à signaler !


De plus les deux sites sont bien le Washington Post, la preuve :



Et :



Donc ce sont bien tout des articles émanent du Washington Post.

Et ils ont bien démenti à plusieurs reprises de fausses infos d'ingérence russes. En aucun moment il n'est question de rejet global, mais bien de plusieurs éléments.


Citation :
si J'ecrire une article a propos de la terre plat et Je le poste sur PR , il serait malhonnete et manipulatoire si quelqu'une d'autre ecrire une article intitulée ""akasha et orne ((ou a2zeiss)) sont obligé d'admettre que la terre soit plat.""


Toujours avec tes comparaisons idiotes qui n'ont aucun sens, gros moment de malaise....  pale


Citation :
qui est toute de meme une preuve irrefutable d'intent de collusion.


Je pense que tu dois être le dernier sur terre a continuer à dire que s'en est une......  No


Citation :
c'est la meme , en faite pire,  qu'une mec qui se pointe a une rdv avec ce qu'il croire etre une mineur ,,, il na jamais rencontre une mineur mais il soit condamnée pour avoir tente de rencontre une ,,,, Jared et Trump Jr sont allez et rencontre les vraies Russes.


 



Citation :
ils sont allez a une rdv avec les russe pour recouperer des info compremettent pour hilary.




C'est pour ça que justement le Washington Post encore... A publié une déclaration de 11 pages de Kushner ou il indique avec précision ces contacts et tout ce qu'il a dit à ambassadeur russe : http://apps.washingtonpost.com/g/documents/national/read-jared-kushners-statement-on-russian-collusion/2508/?hpid=hp_hp-top-table-main_kushner620am%3Ahomepage%2Fstory


Citation :
l'article au sujet des ^^hackers^^ concern vermont electricité et le supposée ^^hack^^ du Grid electrique , ça na rien avoir avec les elections ni au insurgence Russe dans les elections .

erreur de votre part ? manque de vigilence quand tu copie les affirmations d'une autre source ou mensonge et manipulation pour  tromper les lecteurs?


Ne donne pas ton nom à tout le monde et calme toi sur les insultes.... Je montre simplement que le Washington Post manipule dès qu'il s'agit de russophobie et donne dans les amalgames. Cela fait partie du nombre important d'article fake sur les sois disant "actions russes"

Plus précisément :

Citation :
Pratiquement toutes les facettes de cette histoire sz révélèrent fausses. Premièrement, la compagnie d’électricité, que le Post n’avait même pas jugé bon de contacter, publia un démenti, soulignant qu’un logiciel malveillant avait été détecté sur l’un des ordinateurs portables qui n’était connecté ni au réseau électrique du Vermont ni à celui plus large des états-Unis. Le Post fut ainsi forcé de changer l’histoire pour faire mousser la prétention plus que jamais alarmiste que ce logiciel malveillant « démontrait le risque » que posait la Russie à l’encontre des réseaux électriques américains, accompagnée en tête d’un correctif rejetant l’allégation principale de l’histoire :

[source]

Au fait tu n'as rien comme arguments pour réfuter mes articles, donc tu faits du remplissage en repostant tout ton poste que j'ai d'ailleurs mis sous spoiler pour doublons. Et de ensuite répéter ce qu'il y avait dans ton doublon. Tu te fou de qui ?

Et après tu vas encore t'étonner que je ferme mon sujet. Ce que c'est du travail et que je n'aime pas voir mon travail souiller par n'importe qui et surtout sans rien y apporter de pertinent.
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OSIRIS

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Ven 18 Aoû 2017 - 8:24

Spoiler:
 

Hs et attaques personnelles
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akasha

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Féminin Taureau Buffle
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Ven 18 Aoû 2017 - 16:33

Tu as oublié ce démenti-ci du Wpost.... lire, c'est le plus important et celui qui a motivé l'article sur le blog comme de quoi le Wp a avoué qu'il n'y a pas d'ingérence russe. Sans compter que d'autres médias américains a suivis la même voix, donc CNN avec des journalistes qui ont du démissionné et d'autres qui ont fait leur mea culpa.

Il n'y a plus d'ingérence russe, c'est une histoire ancienne.

Je ne vois donc aucune raison de continuer à te répondre pour une histoire qui n'existe pas. Je n'ai pas de temps à perdre pour un faux sujet.

A la prochaine sur un autre sujet. Very Happy
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Archi

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Sam 19 Aoû 2017 - 9:17

Modération : le débat semble devenir stérile et la répétition des arguments nuit au sujet.
Par conséquent je le ferme.
Osiris, si tu as un problème avec akasha, merci de le régler en privé et de ne pas donner l'impression d'une vendetta sur tous ses sujets.
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akasha

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Ven 25 Aoû 2017 - 4:52

Russiagate : éléments d’enquête sur une imposture





Par Cédric Goujon, militant S&P

Souvenez-vous : en plein milieu de la campagne présidentielle américaine, des milliers de mails d’Hillary Clinton sont publiés par Wikileaks. L’on y découvre comment le clan Clinton a usé des combines les plus sales pour éliminer le candidat Bernie Sanders de la course [1]. Le scandale est tel qu’il aboutira notamment à la démission de la dirigeante du parti démocrate, Wassermann Schultz.

Mais très vite, l’attention du grand public est détournée vers un scandale tout aussi spectaculaire : la main de Poutine serait derrière le piratage de ces messages pour nuire à Clinton, et Trump est quant à lui accusé de collusion avec le Kremlin. Autrement dit, un acte grave d’intrusion dans les élections américaines, que l’ancien vice-président Dick Cheney n’a pas hésité à comparer à un « acte de guerre » le 27 mars dernier.

Pour réellement comprendre ce qu’il se passe aux États-Unis aujourd’hui, il faut reconnaître que pour la première fois depuis Franklin Roosevelt, les intérêts héritiers de Wall-Street et la City font face à un président qu’ils ne contrôlent pas et qui n’émane pas de leur tissu idéologique impérial. Les mêmes cercles qui ont provoqué les guerres asymétriques menant aux changements de régime à l’étranger (Irak, Libye, Syrie, Ukraine), sont aujourd’hui lancés dans une vaste chasse aux sorcières anti-russe à travers les médias, le Congrès et ses commissions d’enquête, les services secrets. Le but ? Chasser Trump du pouvoir... certains parlant même de l’assassiner.

Quant au rôle perfide des services secrets anglais dans cette manœuvre, il n’a rien d’étonnant : en se rapprochant de la Russie et la Chine, Trump menace directement le partenariat privilégié entre Britanniques et Américains, celui-là même qui a permis aux intérêts de la City et de Wall-Street d’utiliser la puissance américaine pour dominer le monde depuis la fin de la seconde guerre mondiale (voir à ce sujetl'article de Will Wertz ) [2]

Que l’on trouve Trump répugnant ou pas n’est donc pas la question. S’il est écarté du pouvoir sur la base de cette accusation, cela ouvrirait grand les portes aux utopistes néo-conservateurs et leurs alliés britanniques, préparés à un conflit final contre la Russie et la Chine.

Qui veut VRAIMENT la peau de Donald Trump ?


Dans cette affaire de piratage informatique, il y a comme une odeur de cadavre dans le placard. L’ancien directeur du FBI James Comey, récemment révoqué par Donald Trump, était convoqué par une commission d’enquête du Congrès à témoigner et éclaircir le litige. Lors de cette session, il révèle que la DNC (Direction du Parti Démocrate) avait refusé de lui fournir l’accès à ses serveurs et que de son côté, il ne lui avait « pas traversé l’esprit » d’utiliser son autorité en tant que directeur du FBI pour en imposer tout de même l’inspection par des agents fédéraux compétents.

C’est donc à une société privée que James Comey donna le feu vert pour mener l’enquête. Et pas n’importe laquelle ! Il s’agit ni plus ni moins de Crowdstrike, la même entreprise de sécurité informatique que la DNC a mandaté pour protéger ses réseaux numériques ! Autant donner à un loup le costume de l’agneau... En effet, cette entité proche de Clinton, était déjà en charge de la sécurité numérique du DNC pendant la campagne présidentielle. C’est donc la même qui a échoué (!) à empêcher la fuite des courriels révélés par Wikileaks. Parfaitement conscients de cette collusion, les dirigeants du FBI et de la CIA James Comey et John Brennan lui ont malgré tout donné carte blanche pour mener cette enquête très sensible, qui touche directement aux relations diplomatiques entre deux puissances nucléaires.

Le rapport de Crowdstrike fera ainsi référence d’autorité dans le mémo [3] que ces agences publieront peu après en incriminant sans nuances l’ingérence russe dans les élections américaines : le présumé pirate du net Guccifer 2.0 aurait laissé des empreintes en langage russe sur son passage, menant aux conclusions catégoriques maintenant bien connues : « les Russes l’ont fait » , « Poutine est le coupable » « Poutine et Trump ont truqué les élections » ... le storytelling qui sera rabâché encore et encore dans les médias de masse est lancé.

Il n’y a jamais eu de piratage !

Le 24 Juillet dernier, un groupe de vétérans du renseignement américain (VIPS) a envoyé un mémo [4] au président Trump soutenant par des preuves techniques et scientifiques que les courriels de la DNC n’avaient pas été piratés, mais dérobés depuis l’intérieur du système informatique de la DNC : autrement dit, le voleur de courriels se trouvait physiquement dans les locaux de la DNC. Ce mémo déjà relayé à l’échelle internationale est très complet et explosif, exposant tout le trucage derrière le storytelling « c’est les Russes ».

Parmi les auteurs, William Binney un ancien directeur technique de la NSA et Skip Folden, ancien spécialiste de la technique en programmation numérique chez IBM. Ils s’appuient sur le travail mené par quatre autres spécialistes en informatique indépendants, dont un dénommé Adam Carter.

A la manière d’un enquêteur de police, celui-ci a soigneusement décortiqué les données sur lesquelles Crowdstrike et le FBI s’appuient pour incriminer la Russie : les métadonnées (« empreintes » complètes d’un document) des fichiers d’e-mails postés par Guccifer 2.0 sur son propre site internet (les métadonnées des documents originels n’étant pas disponibles sur Wikileaks, qui protège ainsi ses sources).

En regardant méticuleusement ces métadonnées laissées au grand jour, Adam Carter et un dénommé Forensicator ont pu déterminer que si 1,98 Go de données avaient été copiées à une vitesse de 22,6 Mo/s, soit en 87 secondes, l’hypothèse du piratage était caduque. [5]

En effet, ce flux de données par seconde n’est pas réalisable pour une intrusion sur un serveur depuis internet, même avec les meilleures capacités physiques existantes. Pour ce type de piratage, la vitesse maximale d’extraction que l’on peut atteindre est 8 à 10 fois plus faible que les 22,6 Mo/s retrouvés sur les métadonnées de Guccifer 2.0, qui, elles, ressemblent étrangement à une extraction de données depuis un serveur vers une carte mémoire de type USB-2.

Les données de Guccifer 2.0 proviendraient d’une personne munie d’une clé USB depuis l’intérieur de l’équipe informatique du DNC !

Et les empreintes Russes ?

Le storytelling de Crowdstrike voudrait qu’un pirate informatique russe inattentif ait ouvert les documents dans un logiciel en signalétique russe, pour ensuite les enregistrer à nouveau, laissant par inadvertance ses propres empreintes.

La subtilité d’Adam Carter l’amène à regarder un autre aspect des métadonnées des fichiers postés par le prétendu hacker Guccifer 2.0, où il découvre que la quasi totalité du contenu des documents avait subit des modifications après leur extraction, toutes les 30 secondes environ, en utilisant un logiciel qui introduisait une signalétique russe avant d’être à nouveau enregistrées [6].

Un modus operandi peu commun pour un pirate expérimenté, ressemblant plutôt à quelqu’un qui chercherait délibérément à laisser ses empreintes sur la victime...

En bref, les documents n’ayant pu être piratés, la seule explication valable est que les documents ont subit un copier-coller à l’aide d’un algorithme spécial, pour créer délibérément une fausse apparence de piratage russe.

Plus étrange encore, les documents postés par le rebelle Guccifer 2.0 sur son site n’apportent aucun scoop sur la DNC, ces informations ayant été déjà relayées dans des leaks précédentes contrairement aux courriels dévoilés par Wikileaks. Le premier document du pirate était d’ailleurs la liste des arguments utilisé par la DNC contre Trump... [7]

Cette hypothèse a gagné en crédibilité lorsque Julian Assange lançait un nouveau pavé dans la mare le 31 mars 2017 en dévoilant que la CIA utilisait depuis 2016 des outils de subversion nommés Marble Framework, qui ressemblent furieusement à des simulations de hacking par des tiers. [8]

Cette technique qui a mobilisé quelques millions de dollars permet, lors d’un piratage informatique, de brouiller les données du malware implanté sur une victime, puis d’analyser et modifier le code source de ce malware, sans oublier de laisser des empreintes en langue étrangère pour couvrir son identité. Il est détaillé que la CIA a précisément choisit les langues suivantes : l’arabe, le chinois, le russe, le coréen ou le farsi (langue iranienne).


Crowdstrike

Maintenant, regardons de plus près la société Crowdstrike qui se présente comme l’une des meilleures agences de protection contre les attaques les plus sophistiquées de logiciels malveillants. CrowdStrike est géré par un émigré russe ouvertement anti-Poutine, Dimitri Alperovitch et George Kurtz, un vétéran de la sécurité informatique au FBI. CrowdStrike a plusieurs contrats de sécurité avec des agences de renseignement américaines et étrangères gérant des données très sensibles.

Peu de temps après les fuites des courriels de la DNC, Alperovitch a prétendu que le même équipement de piratage utilisé contre la la DNC avait également été utilisé par les russes pour pirater divers systèmes d’orientation des missiles du gouvernement ukrainien, avant de se rétracter, l’analyse ayant été instantanément réfutée par presque toute la communauté internationale spécialisée dans les cyberattaques, et même... le ministère de la défense ukrainien [9].

Incompétence ou malhonnêteté ? Menons l’enquête :

- Dimitri Alperovitch, ami proche d’Hillary Clinton, est aussi un membre actif de l’Atlantic Council (Conseil de l’atlantique), think-tank dont la philosophie n’est qu’une expression plus sournoise du néoconservatisme va-t-en-guerre. Le groupe de pensée affiche ouvertement son obsession pour les renversements de régimes, et défend une vieille ambition de l’empire britannique : atrophier l’influence dans le monde de la Russie et de la Chine (ce que le géopoliticien britannique Halford Mackinder appelait le « Heartland ») [10].
- En 2013, Henry Kissinger a décerné en tant que membre honoraire le prix distingué du leadership international de l’Atlantic Council à Hillary Clinton. Ce prix lui est attribué en l’honneur des actions menées en tant que secrétaire d’État, quelques temps après qu’elle ait organisé le renversement du régime de Kadhafi en 2009, comme ses courriels fuités par Wikileaks le révèlent [11].
Lors d’une conférence en 2014, le même Conseil de l’Atlantique a accueilli chaleureusement l’ancien Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk, l’homme de main de Washington mis en place après qu’une violente opération de milices armées ait renversé le Président Viktor Ianoukovitch en Ukraine [12].
- Invitée en 2013 par le Conseil de l’Atlantique pour présenter son plan de « renaissance transatlantique », l’ancienne secrétaire d’Etat pour l’Europe et l’Eurasie Victoria Nuland révéla que la modique somme de 5 milliards de dollars avait été mobilisée par les services américains depuis 20 ans afin d’ « appuyer » la volonté du peuple ukrainien. Un échange téléphonique enregistré et fuité la piégea en train d’ordonner les noms des personnes qui feraient l’affaire pour composer le nouveau gouvernement : Arseni Iatseniouk, Vitali Klitschko et le néo-nazi Oleh Tyahnybok [13]...
- Parmi les donateurs les plus généreux du think-tank, on retrouve l’OTAN, ainsi que la vieille banque anglaise HSBC créée pour organiser en masse le commerce d’opium au XIXe siècle, le ministère du Royaume Uni pour les affaires étrangères et le Commonwealth, l’Open Society Institute du milliardaire George Soros et son proche ami ukrainien, l’oligarque milliardaire Viktor Pinchuk, qui a fondé sa fortune sur les privatisations sauvages de l’économie ukrainienne. Les fondations de George Soros et la Fondation Victor Pintchouk ont étroitement collaboré pour financer de nombreuses ONG en Ukraine et ailleurs, ainsi que l’organe de presse russophobe CMC basé à Kiev (Centre Médiatique des Crises), qui ont très largement contribué à faire ressurgir le sentiment anti-russe en Ukraine de l’Est, et à donner patte blanche aux milices ouvertement nazie Svoboda et Secteur Droit, cruciales dans le violent coup d’État de la place Maïdan.
- Aux Etats-Unis cependant, George Soros finance en grande partie les mouvements d’extrême gauche au travers de fondations menant des « actions de charité », et milite généreusement pour la légalisation de la drogue. Le 3 avril 2017, le mouvement antifasciste était déployée à Berkeley où un soutien local de Donald Trump devait prendre la parole. Avant que le cortège Antifa ne lance les hostilités, club de golf à la main, on les aperçoit cagoulés répétant en chœur « George Soros where’s my money ? » (« Où est mon fric ? ») [14].

L’histoire ne dit pas s’ il s’agissait de sarcasmes, mais les faits prouvent que la fondation de bienfaisance TIDES attribué au spéculateur capitaliste avait remis un chèque de 50 000 dollars au groupe Alliance Pour une Justice Globale, formation qui héberge le principal site internet de rencontre des mouvances d’extrême gauche refusefascism.org, l’organisateur de la manifestation [15].

C’est le même George Soros qui avouait en 1998 lors d’une interview sur CBS n’avoir ressenti aucune culpabilité à avoir participé aux confiscations des biens des Juifs en Hongrie pendant la 2e Guerre Mondiale, alors âgé de 14 ans : « J’avais compris que si je ne l’avais pas fait, quelqu’un d’autre l’aurait fait à ma place. C’est à cette période que j’ai forgé ma personnalité »...

Sous le haut-patronage du think-tank néo-conservateur CFR (Council on Foreign Relations), l’Atlantic Council cher à Dimitri Alperovitch est l’une des arrière-cours idéologiques des révolutions de couleur brutales, acceptant des fonds en échange de prises de positions politiques suivant l’adage des empires « diviser pour mieux régner », incluant toute action de désinformation et de propagande contre des personnalités anti-establishment...

La spécialisation en attaques informatiques est sans doute la dernière carte jouée par ce système anglo-américain boiteux, surtout maintenant que la Russie a interdit la National Endowment for Democracy sur son sol (NED), fondation du gouvernement américain qui a soutenu les mouvements protestataires dans les révolutions de couleurs des dernières décennies.

Faisant délibérément abstraction des révélations sur les techniques d’usurpation d’identité des hackers de la CIA, l’anti-poutine Dimitri Alperovitch continue d’être cité abondamment comme une source fiable, dans une complaisance médiatique totale des deux côtés de l’Atlantique.

Mais récemment, l’éditorialiste de CNN John Bonifield vidait son sac devant la caméra cachée d’un stagiaire infiltré : « Même si la Russie essayait de s’ingérer dans nos élections, nous avons nous-même tenté de le faire chez eux, et notre CIA fout la merde tout le temps, partout nous essayons de manipuler les gouvernements ».

La caméra dissimulée captura le célèbre présentateur de CNN Anthony Van Jones, encore plus catégorique : « L’histoire sur la Russie, c’est un « big nothing burger » [ « un vaste montage »] » [16].

Guerre ou paix

La guerre est donc bien déclarée, mais pas par la Russie. Malgré son boycott dans les médias, un grand nombre de citoyens américains se sont mobilisés pour faire connaître le mémo des VIPS que nos amis du comité d’action politique de Lyndon Larouche ont fait circuler dès le premier jour en lançant une mobilisation générale, qui remporte déjà un très grand succès.

Plusieurs agences de presse nationales comme The Nation et BloombergNews ont même fini par briser le silence médiatique, démasquant l’imposture la plus sinistre depuis les prétendues armes de destruction massive de Saddam Hussein, tandis que les médias de l’establishment changent de sujet en se focalisant sur l’affrontement ridicule entre mouvances extrémistes.

Enrayer la tentative de coup d’État en cours contre le président Trump n’est pas qu’une question américaine mais bien une question de guerre ou de paix mondiale, tant le danger de conflit nucléaire entre les grandes puissances est présent, et ce plus que jamais.

En France, nous nous efforçons de faire connaître les véritables enjeux auxquels sont confrontés les Américains et le monde, au delà de l’enfumage des « Trump- » et « Poutine bashing » relayés par nos médias.

C’est à dire, la fin du modèle impérial britannique sur lequel s’est imposé le monde de la City et de Wall Street, aujourd’hui cerné par l’inéluctable effondrement financier à venir, et l’optimisme bâtisseur des pays émergents qui nous invitent à rejoindre l’alternative des Nouvelles routes de la Soie.

Chronologie sommaire :

- 16 Juin 2015 : Donald Trump annonce officiellement sa candidature aux élections présidentielles américaines et se présente aux primaires des Républicains.
- Fin 2015 : Le sous-directeur du FBI Andrew McCabe se rapproche de l’ancien agent du MI6 Christopher Steele qui construit un dossier compromettant sur Trump et ses liens avec la Russie pour le compte la société privée de renseignement américaine Fusion-GPS, pro-Clinton [17] Plusieurs sources officielles ont confirmé que la femme de McCabe a reçu des fonds d’un ami proche de Hillary Clinton en 2015. [18].
- 12 juin 2016 : Julian Assange déclare sur la chaîne anglaise ITV’s Peston qu’il est en possession de nouveaux courriels compromettants sur Hillary Clinton et qu’il prépare leur publication [19].
-14 juin 2016 : Crowdstrike, la société chargée de la sécurité informatique de la direction du parti démocrate (DNC), publie un rapport décrivant des intrusions de hackers russes sur les serveurs du parti, ce qui a constitué l’épine dorsale des allégations de collusion russe dans les élections [20].
-15 juin 2016 : Guccifer 2.0 apparaît sur la scène et revendique le piratage des serveurs de la DNC. Il dit avoir remis les documents hackés à Wikileaks [21].
- 10 Juillet 2016 : Seth Conrad Rich, un directeur de projet informatique du DNC, est assassiné dans la rue à Washington D.C.
- 22 juillet 2016 : Wikileaks commence la publication de 44 000 courriels du DNC d’une période allant de janvier 2015 au 25 mai 2016 et dément avoir été fourni par le hacker Guccifer 2.0. [22]
- 9 août 2016 : Wikileaks offre officiellement 20 000 $ pour toute information notoire sur le meurtre de Seth Rich [23] (voir remarque).
- 8 novembre 2016 : Donald Trump remporte les élections présidentielles américaines. Malgré les critiques du système de vote des grands électeurs qui lui donna l’avantage, il réalise le meilleur score en nombre de voix jamais obtenu par un candidat républicain à la présidence des États-Unis.
- 17 Novembre 2016 : Le directeur du Renseignement Intérieur James Clapper annonce sa démission, déclarant que l’affaire de l’ingérence russe sur les élections américaines est pire que le Watergate. Il avouera plus tard qu’il n’existait aucune preuve de liens compromettants entre Trump et la Russie [24].
- Début Janvier 2017 : Avant de quitter ses fonctions le 20 janvier, Obama met en route un programme secret concocté par le directeur de la CIA John Brennan qui autorise le déploiement d’ « implants » dans les réseaux informatiques russes - des bombes numériques supposées être déclenchées dans une cyber-attaque en représailles de piratages attribués à la Russie [25].
- 6 Janvier 2017 : Les agences de renseignement éditent un rapport public, soutenant la thèse de l’ingérence russe dans les élections de 2016 et citant abondamment Crowdstrike et ses allégations d’empreintes russes sans apporter de preuves vérifiables ni de nouveaux éléments. Mais le storytelling colle parfaitement avec l’hystérie médiatique déjà en place, qui s’en empare avec frénésie [26].
- 11 Janvier 2017 : Le blog américain Buzzfeed publie le dossier de l’ancien agent du MI6 Christopher Steele décrivant Donald Trump comme un agent du Kremlin. Le « pirate » informatique que Steele mentionne comme l’une des personnes clés dans le dossier, Aleksej Gubarev, accuse Steele d’avoir publié des informations non confirmées en échange de promesses de salaire d’une tierce personne [27]. Plus tard, Christopher Steele admet que son papier ne contenait aucune information vérifiée, mais à travers les directeurs du FBI McCabe et Comey, il aurait été utilisé avant sa publication pour justifier la mise sous surveillance de Donald Trump et de son équipe de campagne par le président Obama, au travers d’une modification récente de la loi FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act) [28].
- 13 Janvier 2017 : L’ancien ambassadeur britannique à Moscou Sir Andrew Wood, proche de l’agent Steele du MI6, révèle avoir joué un rôle central dans le dossier sur les liens présumés entre Donald Trump et la Russie en attirant l’attention des agences de renseignement américaines. Sir Wood aurait été consulté par le sénateur John McCain, lors d’une conférence à Halifax quelques jours après les élections américaines. Connu pour son soutien au coup d’Etat des néo-nazis en Ukraine, John McCain aurait ensuite obtenu le dossier à partir de ses propres sources, pour le remettre au directeur du FBI James Comey début décembre 2016 [29].
- 17 Janvier 2017 : Plus de 20 vétérans du renseignement militaire américains membres du VIPS (Veteran Intelligence Professionals for Sanity), demandent au président Obama de publier des éléments de preuve concluantes soutenant les allégations accusant la Russie d’avoir aidé la campagne de Trump - ou d’admettre que les preuves sont insuffisantes [30].
- 30 mars 2017 : Evelyn Farkas, membre de l’Atlantic Council, ancienne sous-Secrétaire Adjointe à la Défense pour la région Russie/Ukraine/Eurasie confirme par inadvertance qu’Obama était briefé quotidiennement par la NSA et le FBI sur Trump et son entourage lors de la campagne présidentielle [31].
- 31 Mars 2017 : Des fichiers publiés sur le Vault 7 de Wikileaks révèlent les techniques d’usurpation d’identité très avancées utilisées par la CIA permettant d’imputer le piratage de leurs agents à des tiers étrangers. Le programme connu sous le nom de Marble Framework a été conçu par le Groupe de développement de l’ingénierie de la CIA. Ce groupe faisait partie de la vaste Direction de l’innovation numérique de la CIA, une industrie en croissance créée par John Brennan en 2015. Les fichiers confirment l’utilisation pratique de cette technique durant l’année 2016 [32].
- 23 Mai 2017 : Le « Public Theatre » commence une tournée aux Etats-Unis de la pièce de Shakespeare Jules César personnifiant Donald Trump en César et Ivanka Trump en sa femme. La scène du meurtre par Brutus évoque clairement l’assassinat de Trump. Les représentations très médiatisées ont conduit à de nombreuses interpellations par des sympathisants de Trump indignés [33].
- 30 Mai 2017 : Dans ce qui ressemble à un appel au meurtre, l’actrice Kathy Griffin crée le scandale en publiant une vidéo dans laquelle elle se met en scène, la tête décapitée et ensanglantée de Donald Trump dans la main [34].
- 14 Juin 2017 : Le Sénat américain approuve à la quasi unanimité de nouvelles sanctions contre la Russie, considérées comme des représailles aux allégations d’ingérences russes dans les élections présidentielles.
- 17 juin 2017 : Lors du festival de musique Glastonbury en Angleterre, l’acteur américain Johnny Depp déclare devant une foule de quelques milliers de personnes : « C’est juste une question, je n’insinue rien ... Quand était-ce, la dernière fois qu’un acteur a assassiné un président ? » se référant à l’acteur sympathisant des confédérés John Wilkes Booth, qui a assassiné le président Abraham Lincoln en 1865 [35].
- 24 Juillet 2017 : Appuyé par les enquêtes d’experts en informatique indépendants et un ancien directeur technique de la NSA, le groupe de vétérans du renseignement américain VIPS publie un mémo démontrant par des outils scientifiquement vérifiables que les documents publiés par Guccifer 2.0 le 5 juillet 2017 ne pouvaient pas provenir d’un piratage. Ils en concluent que l’auteur des fuites émanait de l’intérieur du DNC [36].


Remarque :

N’oublions pas que si Guccifer 2.0 n’est pas la personne qui a remis les données du DNC à Wikileaks, une autre personne manque au Puzzle. Kim Dotcom [37], Julian Assange [38] et le journaliste renommé Seymour Hersh (qui dit s’appuyer sur des sources internes du FBI [39]) ont tous affirmé avoir des éléments prouvant qu’un certain Seth Rich, partisan de Bernie Sanders, aurait été l’auteur des fuites. Seth Rich, 27 ans, était directeur du bureau de collecte des données des électeurs. Une de ses tâches au DNC était l’élaboration d’une application informatique pour aider les électeurs à localiser les bureaux de vote. Le 10 Juillet 2017, il est assassiné de deux balles dans le dos près de son domicile.

L’enquête qui devait logiquement être soumise à la police fédérale de Washington D.C. fut remise à des autorités supérieures qui conclurent à une tentative de vol qui aurait mal tourné, tandis qu’aucun objet n’a été dérobé. Des étudiants en médecine légale à Washington D.C. spécialisés en psychologie du crime ont étudié le cas. Ils ont indiqué qu’aucune douille de balle n’avait été retrouvé sur la scène du crime, signe caractéristique d’un tueur à gage [40]. Aujourd’hui, quiconque mentionnant Seth Rich comme l’auteur possible des fuites se voit qualifié de colporteur de thèses d’extrême-droite et de conspirationnisme.

[1] http://www.newstarget.com/2016-09-13-wikileaks-founder-confirms-bernie-sanders-was-threatened-to-get-out-of-election.html

[2] http://www.solidariteetprogres.org/trump-deep-state-russia-vips.html

[3] https://www.dni.gov/files/documents/ICA_2017_01.pdf

[4] https://consortiumnews.com/vips-memos/

[5] https://theforensicator.wordpress.com/2017/08/01/the-need-for-speed/

[6] http://g-2.space/

[7] https://guccifer2.wordpress.com/2016/06/15/dnc/

[8] https://wikileaks.org/vault7/#Marble%20Framework

[9] https://www.yahoo.com/news/ukraines-military-denies-russian-hack-attack-143419289.html

[10] http://www.atlanticcouncil.org/component/content/article?id=24219:russia-has-complete-informational-dominance-in-ukraine

[11] https://www.youtube.com/watch?v=XHE1rF-96ug

[12] http://www.atlanticcouncil.org/news/transcripts/transcript-discussion-with-ukrainian-prime-minister-arseniy-yatsenyuk

[13] https://www.youtube.com/watch?v=2QxZ8t3V_bk

[14] https://www.youtube.com/watch?v=6IovWPu2w44

[15] http://dailycaller.com/2017/02/03/look-who-funds-the-group-behind-the-call-to-arms-at-milos-berkeley-event/

[16] http://breaking.projectveritas.com/cnnpart2.html

[17] https://www.thetimes.co.uk/article/fbi-deputy-accused-of-link-to-dodgy-donald-dossier-g2rfhlpr8

[18] http://www.newsweek.com/fbi-acting-director-andrew-mccabe-clinton-emails-606801

[19] http://www.itv.com/news/update/2016-06-12/assange-on-peston-on-sunday-more-clinton-leaks-to-come/

[20] https://www.crowdstrike.com/blog/bears-midst-intrusion-democratic-national-committee/

[21] https://guccifer2.wordpress.com/2016/06/15/dnc/

[22] https://wikileaks.org/dnc-emails/

[23] http://www.telegraph.co.uk/news/2016/08/10/wikileaks-offers-20000-reward-over-murder-of-democrat-staffer-se/

[24] https://townhall.com/tipsheet/katiepavlich/2017/05/30/clapper-we-still-have-zero-evidence-wrongdoing-on-russia-n2333267

[25] https://www.engadget.com/2017/06/23/report-obama-authorized-a-secret-cyber-operation-against-russia/

[26] https://www.dni.gov/files/documents/ICA_2017_01.pdf

[27] http://money.cnn.com/2017/02/03/media/trump-dossier-buzzfeed-lawsuit/index.html

[28] http://www.zerohedge.com/news/2017-04-18/comey-used-trump-dossier-basis-obtaining-fisa-warrant?page=1

[29] https://www.theguardian.com/us-news/2017/jan/13/trump-dossier-uk-ambassador-moscow-john-mccain-andrew-wood

[30] https://consortiumnews.com/2017/01/17/a-demand-for-russian-hacking-proof/

[31] https://www.youtube.com/watch?v=gapRNpEjXUo

[32] https://wikileaks.org/vault7/#Marble%20Framework

[33] http://www.telegraph.co.uk/news/2017/06/12/central-park-play-depicting-julius-caesar-donald-trump-causes/

[34] https://www.youtube.com/watch?v=x8inQZ750-k

[35] http://edition.cnn.com/2017/06/23/politics/johnny-depp-apology-donald-trump-assassination/index.html

[36] https://www.thenation.com/article/a-new-report-raises-big-questions-about-last-years-dnc-hack/

[37] http://kim.com/

[38] https://www.youtube.com/watch?v=Kp7FkLBRpKg

[39] https://bigleaguepolitics.com/audio-seymour-hersh-states-seth-rich-wikileaks-source/

[40] http://www.newsweek.com/seth-rich-murder-report-profiling-project-627634


Source : Solidarité&Progrès.org
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akasha

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Dim 24 Sep 2017 - 21:34

Plus de propagande fallacieuse sur le Russie-gate, par Robert Parry

Source : Robert Parry, Consortium News, 29-08-2017

Les médias grand public américains se targuent d’un grand tournant dans le Russie-gate : des mails montrant la volonté d’associés de Donald Trump de construire un immeuble à Moscou. Mais les preuves en fait amoindrissent le « scandale », rapporte Robert Parry.

Les agences de presse risquent d’être gangrenées de « partis pris » en voulant tellement stupidement que quelque chose soit vrai même si les preuves démontrent le contraire, qu’elles déforment les révélations pour les adapter à leur version. Voici comment le Washington Post, le New York Times et leurs disciples des grands médias réagissent aux e-mails récemment émis qui révèlent qu’en réalité l’équipe de Donald Trump n’a que peu ou pas d’influence à Moscou.



Le Président Trump en discussion avec le Président russe Vladimir Poutine au sommet du G-20 à Hambourg, Allemagne, le 7 juillet 2017 (capture d’écran de la Maison-Blanche)

Mardi, par exemple, le journal The Times a publié un article en première page dans le but de poursuivre le récit du Russie-gate, affirmant : « Un associé en affaires du Président Trump a promis en 2015 de manigancer un accord immobilier avec l’aide du du Président russe, Vladimir V. Poutine qui, a-t-il affirmé, aiderait M. Trump à gagner l’élection présidentielle. »

Ouh la la !, voilà qui sonne sacrément comme un scoop ! Le Times est finalement en train de rattacher les fils épars de la fiction de la Russie influençant l’élection américaine. Ici, vous avez un prétendu accord en affaires dans lequel Poutine devait aider Trump à gagner de l’argent et à gagner l’élection présidentielle. C’est sûrement ainsi qu’un lecteur occasionnel ou un vrai partisan du Russie-gate le lirait — et devait le lire. Mais l’accroche est trompeuse.

La réalité, comme vous le découvririez, si vous lisiez davantage cette histoire, est que la fanfaronnade de Félix Sater comme quoi la construction d’une tour Trump à Moscou refléterait la prouesse en affaires internationales de Trump et aiderait ainsi son élection, était infondée. Ce que l’incident montre vraiment, c’est que l’organisation Trump avait peu ou pas d’attrait en Russie, car le gouvernement de Poutine n’aurait apparemment pas levé le petit doigt pour sauver ce projet de construction mort-né.

Mais souligner cette réalité ne servirait pas la promotion incessante du Russie-gate par le Times. Ainsi, cette contre-preuve est profondément enterrée dans le récit, après une reprise du « scandale » et après que le Times a monté en épingle l’importance des e-mails de Sater de 2015 et début 2016. Pour faire bonne mesure, le Times inclut un court et malhonnête résumé de la crise ukrainienne.

Le Times a rapporté : « M. Sater, un immigré russe, a affirmé avoir fait la queue pour financer le projet de la tour Trump par la banque VTB, une banque russe qui était sous sanction américaine pour son implication dans les efforts de Moscou pour saper la démocratie en Ukraine. Dans un autre e-mail, M. Sater envisage une cérémonie d’inauguration à Moscou. ’Je vais faire entrer Poutine dans ce projet, et nous ferons élire Donald Trump’, écrivait M. Sater. »

Mais l’idée que la Russie avait agi « pour saper la démocratie en Ukraine » est un autre exemple de la descente du Times vers la pure propagande. La réalité est que le gouvernement américain a soutenu — et en fait encouragé — un coup d’État le 22 février 2014, qui a renversé le Président ukrainien Victor Ianoukovitch démocratiquement élu même après qu’il a proposé d’avancer les élections, de manière à ce qu’il puisse être limogé par des moyens démocratiques.

Après la soudaine éviction de Ianoukovitch et l’envoi par les putschistes de forces militaires pour écraser la résistance dans les rangs des anti-putschistes, la plupart des Ukrainiens d’ethnie russe dans l’Est ont apporté leur soutien pour empêcher leur anéantissement par l’assaut dirigé par des néo-nazi et d’autres nationalistes extrémistes ukrainiens. Mais cette réalité ne convenait pas au récit préféré du Times sur l’Ukraine, qui résumait que « Moscou essayait de saper la démocratie en Ukraine. »

Des fanfaronnades vides de sens

Cependant, abandonnant l’approche de propagande du Times de l’Ukraine, il existe un point beaucoup plus urgent sur le Russie-gate : aucune des fanfaronnades revendiquées par Sater ne se révéla vraie, et cet incident mit vraiment en évidence le manque de contacts utiles entre les gens de Trump et le Kremlin. L’un des avocats de Trump, Michael Cohen, utilisa même une adresse e-mail de presse générale dans une plaidoirie pour la défense d’un porte-parole personnel de Poutine.


Le dessin du jeu reliez les points du New York Times montrant le Kremlin assis au sommet de la Maison-Blanche

Plus loin dans cette histoire, le Times admet ces faits dérangeants : « Il n’y a pas de preuve dans ces e-mails que M. Sater ait tenu ses promesses, et un e-mail suggère que M. Sater a surestimé ses connexions russes. En janvier 2016, M. Cohen écrivait au porte-parole de M. Poutine, Dmitri S. Peskov, demandant son aide pour relancer le projet de la tour Trump, qui était à l’arrêt. Mais M. Sater ne semblait pas avoir l’adresse e-mail personnelle de M. Peskov, et à la place il écrivit à la boîte e-mail commune pour les relations avec la presse. »

Le Times ajoutait : « Le projet n’a jamais reçu les autorisations gouvernementales ni le financement, et est mort quelques semaines plus tard. […] Les e-mails obtenus par le Times ne font pas mention des efforts russes pour nuire à la campagne de Hillary Clinton, ni du piratage des e-mails des Démocrates. »

En d’autres termes, le récit Russie-gate — selon lequel Poutine avait prévu d’une certaine manière l’élection de Trump (bien que quasiment personne d’autre ne l’avait prédit) et cherchait à gagner la faveur du futur Président américain en remplissant les poches de Trump avec des accords immobiliers juteux alors qu’il faisait tout pour aider Trump à gagner — est mis K.O. par ces nouvelles révélations, qu’ils n’ont pas soutenues.

Au lieu de dégager la voie pour que Trump construise un immeuble et ainsi — selon l’opinion de Sater — augmenter les chances de Trump de gagner l’élection, Poutine et son gouvernement n’auraient même pas autorisé les permis de construire ou aidé à financer le projet.

Et ce projet immobilier avorté n’était pas la première proposition de Trump en Russie à s’écrouler. Quelques années auparavant, un projet hôtelier à Moscou est mort parce que Trump ne voulait pas — ou ne pouvait pas — mettre en place le financement nécessaire à sa participation, surévaluant la magie de la marque Trump. Mais on pensait que si le Kremlin caressait Trump dans le sens du poil pour être son cheval de Troie et supplanter le gouvernement américain, l’argent n’aurait pas été un obstacle.

Dans le même ordre d’idées, il y a aussi la relative bagatelle payée par Russia Today au général Michel Flynn pour faire une déclaration lors du dixième anniversaire de la chaîne de TV à Moscou en décembre 2015. Le montant s’élevait à 45 386 dollars, dont 33 750 net pour Flynn, après la déduction faite par son bureau de presse. Les Démocrates et les médias mainstream américains considérèrent ce fait comme une preuve importante que la Russie influençait financièrement la campagne de Trump et de la Maison-Blanche, alors que Flynn était à la fois conseiller de la campagne et brièvement conseiller à la Sécurité nationale.


La leader du Parti vert Jill Stein et le général à la retraite Michael Flynn, assistant à un dîner à l’occasion du dixième anniversaire de la chaîne de TV Russia Today à Moscou en décembre 2015, et assis à la même table que le Président Vladimir Poutine.

Mais la preuve réelle suggère quelque chose de sensiblement différent. Comparé au cachet relativement modeste de l’intervention de Flynn, il s’avéra que Russia Today avait négocié à la baisse le cachet de Flynn, un fait que le Washington Post a passé sous silence dans un article consacré aux paiements d’origine russe. Le Washington Post écrivait : « Russia Today a hésité à payer le prix initial à Flynn. ‘Désolé pour ce retard dans notre réponse, mais le problème est que le cachet est un peu trop élevé et est en dehors de notre budget en ce moment’, écrivait Alina Mikhaleva, la responsable marketing de Russia Today à un associé de Flynn environ un mois avant l’événement. »

Et encore, si Poutine voulait dépenser sans compter pour inciter les Américains partisans de Trump à trahir leur pays, cela n'a aucun sens que les supposés laquais de Poutine chez Russia Today aient ergoté avec Flynn à propos d’un cachet relativement modeste. Ils se seraient mis en quatre pour le payer davantage.

Ainsi, ce que les preuves montrent réellement est que Poutine, comme presque tout le monde, n’a pas anticipé l’accession de Trump à la Maison-Blanche, au moins pas dans le laps de temps de ces événements — et de plus n’a rien fait pour acheter l’influence de son entourage, ou pour favoriser ses chances d’être élu en l’aidant à construire une flamboyante tour Trump à Moscou.

Mais admettre la réalité saperait l’histoire favorite de la collusion Poutine-Trump, ainsi les faits essentiels et la logique claire sont minimisés ou ignorés — tout ce qu’il y a de mieux pour tromper les Américains qui font confiance au Times, au Washington Post et aux médias mainstream.

Le journaliste d’enquête Robert Parry a révélé beaucoup de récits sur le dossier Iran-contras pour Associated Press et Newsweek dans les années 80.

Source : Robert Parry, Consortium News, 29-08-2017

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Ven 27 Oct 2017 - 18:07

Bonsoir,
Le Titanic "ingérence russe" prend de plus en plus l'eau et ne va pas tarder à couler définitivement. Pour ce qu'il en reste vous me direz. Et c'est de nouveau le Washington Post qui pourtant était le premier à soutenir la thèse, qui y va d'une nouvelle révélation des plus compromettante pour la décidément "foireuse" Hillary Clinton. Voici une traduction partielle de l'article original du Post.
Orné


Le Washington Post révèle que l’enquête sur les liens entre Trump et la Russie a été financée par Hillary Clinton

Le Washington Post révèle que le Parti démocrate et l’équipe de campagne d’Hillary Clinton auraient financé un rapport sur les liens entre la Russie et Donald Trump.


L’équipe d’Hillary Clinton et le Comité national des démocrates (DNC) auraient contribué au financement de recherches qui ont alimenté le dossier sensible sur les liens de la campagne électorale de Donald Trump avec la Russie, selon le Washington Post.

En avril 2016, l’avocat Marc Elias, qui travaillait pour la campagne d’Hillary Clinton et le DNC, aurait retenu l’entreprise Fusion GPS, basée à Washington, pour enquêter sur les relations de Donald Trump avec la Russie, selon le journal. Les paiements à cette entreprise se seraient poursuivis jusqu’à quelques jours avant l’élection présidentielle de novembre.

Dès avant l’accord avec les démocrates, Fusion GPS aurait entrepris des recherches sur Donald Trump à la demande d’un de ses rivaux du camp républicain pour la primaire. L’identité de ce rival n’est pas encore connue, selon le journal.

(…)

Donald Trump avait, dès le début de l’enquête du Congrès, qualifié le rapport de «fake news», de désinformation. Controversé, ce rapport fait état de nombreuses allégations compromettantes pour Donald Trump, notamment l’existence d’une vidéo à caractère sexuel impliquant des prostituées ou des échanges d’informations pendant près d’une décennie avec le Kremlin. De nombreux commentateurs, y compris parmi les opposants au président américain, ont souligné le caractère peu crédible de certaines informations contenues dans ce dossier.

Le 21 octobre dernier, le président américain avait tweeté que le département de la Justice et le FBI «dev[aient] immédiatement divulguer l’identité de ceux ayant financé» la réalisation de ce rapport, après avoir laissé entendre qu’il pouvait s’agir des démocrates, et sans exclure que la Russie ou le FBI en soient à l’origine.


Source:Washington Post
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OSIRIS

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Sam 28 Oct 2017 - 7:12

Rapport: Premières charges déposées dans l'investigation russe de Mueller

On ne sait pas encore qui a été inculpé ou quelles sont les charges dans l’enquête sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016.

Un grand jury fédéral à Washington aurait déposé les premières charges dans le cadre de l’enquête menée par l’avocat spécial Robert Mueller sur l’ingérence de la Russie dans l’élection présidentielle de 2016, a indiqué CNN vendredi soir.

Selon CNN, les accusations sont scellées en vertu d’une ordonnance du juge fédéral. Il reste à savoir qui a été inculpé et sur quelles charges.

La ou les personnes mises en accusation pourraient être placées en garde à vue dès lundi, a indiqué CNN.

Les fonctionnaires fédéraux n’ont pas encore validé le rapport de CNN, et un porte-parole de Mueller a refusé de commenter à Reuters.

Cependant, s’il était confirmé, il marquerait une évolution majeure dans l’enquête du conseiller spécial. “Si quelqu’un pense que l’enquête Mueller va se terminer, cette décision garantit qu’elle ira bien jusqu’en 2018”, a déclaré l’analyste juridique de CNN, Jeffrey Toobin.

Le vice-procureur général Rod Rosenstein a nommé Mueller en mai, suite à la décision controversée du président Donald Trump de congédier le directeur du FBI, James Comey, au cours de l’enquête présidentielle de 2016. Mueller est un ancien procureur et a servi comme directeur du FBI de 2001 à 2013.

Mueller a été chargé de superviser l’enquête sur la coordination possible entre la campagne Trump et les responsables russes pendant l’élection, ainsi que toutes les questions qui découlent directement de l’enquête.

Depuis lors, des rapports ont émergé que Mueller étudiait si Trump a tenté d’entraver la justice. L’équipe de Mueller aurait également examiné un dossier contenant des allégations explosives et non vérifiées concernant Trump et ses associés, compilé par l’ancien espion britannique Christopher Steele pour la société de recherche Fusion GPS.

L’équipe de Mueller étudie également les associés de Trump. L’équipe se pencherait sur d’ éventuels crimes fiscaux et financiers par Paul Manafort. L’ancien directeur de campagne de Trump a été expulsé en août 2016 à cause de ses relations d’affaires passées avec des personnalités pro-russes en Ukraine. La firme de lobbying de Manafort a révélé en juin qu’elle avait reçu 17,1 millions de dollars pour travailler pour un parti politique pro-russe en Ukraine de 2012 à 2014, sans que Manafort soit enregistrée comme agent étranger au ministère de la Justice à l’époque. Des agents du FBI ont attaqué la maison de Manafort en juillet, saisissant des documents et d’autres objets.

Roger Stone, un conseiller de longue date de Trump, a déclaré qu’il avait parlé à Manafort à 17 heures vendredi et, à partir de ce moment, Manafort “ne savait rien de tout cela”, se référant au rapport des actes d’accusation.

La déclaration de Stone ne clarifiait pas les choses - un suspect ne serait pas informé d’un acte d’accusation - mais il indiquait indirectement que Stone et son ami de 40 ans (et son ancien partenaire commercial) s’interrogeaient sur l’état des choses à la clôture d’affaires cette semaine. Un suspect ne serait jamais informé d’un acte d’accusation.

Plus tard vendredi soir, Stone a dit à HuffPost qu’il avait parlé à Manafort à 20h30 et que l’ancien président de campagne n’avait rien dit. Stone a ajouté qu’il pensait que l’enquête principale de Mueller était un cas d’obstruction plutôt que la question centrale de collusion, qui serait probablement le plus grand risque pour Manafort.

Un autre ami proche de Trump et Manafort, parlant sur le fond pour être franc, a dit qu’il s’attendait à ce que l’ancien directeur de la campagne soit inculpé, bien qu’il n’ait rien entendu de spécifique vendredi soir . “C’est une honte de ce qui va arriver à Paul”, a déclaré l’ami. “Il n’était même pas un type Trump.”

Trump a vigoureusement nié les allégations selon lesquelles sa campagne a été complice avec les Russes et a fait référence aux rapports sur Mueller enquêtant sur des questions d’obstruction possible à la justice comme “la plus grande chasse aux sorcières de l’histoire politique américaine”.


https://www.huffingtonpost.com/entry/mueller-probe-charges_us_59f3cc5ee4b077d8dfc9ca88?ncid=edlinkushpmg00000313

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Lun 30 Oct 2017 - 16:43

Inculpation de son ancien directeur de campagne : Donald Trump minimise

Le président américain a réagi sur Twitter, peu après l’annonce de l’inculpation de Paul Manafort.

Même pas mal, voilà en substance le message adressé par Donald Trump sur Twitter après l’annonce de l’inculpation de son ancien directeur de campagne ce lundi. “Désolé, mais c’est vieux de plusieurs années, avant que Paul Manafort fasse partie de l’équipe de campagne de Trump”, écrit le locataire de la Maison blanche avant de se demander pourquoi les enquêteurs ne s’intéressent pas davantage à son ancienne rivale Hillary Clinton. Avant d’enfoncer le clou : “et il n’y a pas de collusion !”.

Soupçons d’ingérence russe dans la campagne américaine

Paul Manafort a dirigé la campagne de Donald Trump jusqu’en août 2016 avant d’être contraint de démissionner suite à des révélations sur ses liens avec des oligarques ukrainiens pro-russes. Ce lundi, avec son associé Rick Gates, il a été formellement inculpé dans le cadre de l’enquête sur une possible ingérence de la Russie dans l’élection présidentielle de 2016 aux Etats-Unis.

Selon le New York Times, le nom de Rick Gates apparaît sur des documents de sociétés domiciliées à Chypre et par lesquelles Paul Manafort aurait reçu des paiements en provenance d’Europe de l’Est.

Complot contre les Etats-Unis

Les douze chefs d’inculpation, dont complot contre les Etats-Unis, validés par un grand jury fédéral, visent notamment des faits présumés de conspiration en vue de blanchiment d’argent, violation des lois fédérales sur le lobbying et les activités bancaires.

Les deux hommes sont également accusés de fausses déclarations et de dissimulation de comptes bancaires à l’étranger. Selon l’acte d’accusation, Gates et lui auraient dissimulé au fisc des dizaines de millions de dollars reçus en échange de leurs activités de conseil en Ukraine.

Manafort, qui est âgé de 68 ans, a dirigé la campagne de Trump entre juin et août 2016. Il a démissionné après la publication d’articles affirmant qu’il avait reçu des millions de dollars de commissions occultes versées par un parti politique pro-russe d’Ukraine.

L’ancien directeur de campagne du président américain pourrait être présenté à la justice dans la foulée.

Un tournant dans l’enquête

Ces inculpations constituent un tournant judiciaire dans cette affaire qui empoisonne la présidence de Trump. L’enquête dirigée par le procureur spécial Robert Mueller sur les soupçons d’ingérence de la Russie dans la campagne et de collusion des équipes de Donald Trump a jeté une ombre sur les neuf premiers mois de sa présidence et creusé le fossé entre partisans républicains et démocrates.





https://fr.yahoo.com/finance/photos/10-pays-%C3%A0-voir-2018-slideshow-wp-150931331/
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Lun 30 Oct 2017 - 17:10

Bon c'est un peu grand gignolesque... Car au final il n'a rien dans le dossier qui peut vraiment parler d'ingérence, juste de dissimulation, etc... Cela ne mènera nul-part au final, ce ne sont que des basses manœuvres pour affaiblir le Trump, qui se cache derrière ses manœuvre ? La Killary bien sûr. C'est de la politique et non de la justice.

D'ailleurs il est dit :

Citation :
Manafort inculpé

Sommé de se rendre à la justice, l’ancien directeur de campagne de Donald Trump, Paul Manafort, est arrivé lundi matin au FBI pour répondre d’accusations dans le cadre de l’enquête sur l’affaire russe menée par le procureur spécial Robert Mueller. Manafort a été inculpé de complot contre les Etats-Unis. L’acte d’inculpation de 31 pages ne fait toutefois aucune référence à la campagne présidentielle de Donald Trump. Il ne suggère pas non plus une quelconque collusion entre l’équipe du candidat républicain et les autorités russes visant à fausser le résultat du scrutin.
<<Source>>
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akasha

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Mer 1 Nov 2017 - 20:46

Bonsoir les amis Very Happy
On sais maintenant que l'ingérence russe n'était qu'un leurre une sombre manœuvre politique ourdie par les démocrates et particulièrement par le clan Clinton.Même si Paul Manafort, "ancien chef de campagne de Trump", est inculpé, sauf que dans le dossier il n'y a rien qui suggère une collusion. Mais simplement des malversations dans un dossier sur l'Ukraine... Dès lors, une fois de plus c'est raté pour les russophobes de tout poil.
Akasha.


États Unis: le Russiangate n'a pas eu lieu



Depuis la défaite de H. Clinton aux présidentielles américaines, qui a entraîné dans sa chute tout le parti Démocrate, la recherche d'un responsable était inévitable. Ce responsable devait tout aussi inévitablement être extérieur aux Démocrates. Après une brève réflexion, V. Poutine fut le meilleur candidat: la Russie et son Président en personne ont fait élire Trump, qui est en quelque sorte un agent russe. Mais l'enquête acharnée tourne court et les mises en accusation réalisées par le Procureur spécial Mueller n'ont rien à voir ni avec la campagne de Trump, ni avec la Russie. De basses histoires de corruptions et de détournements de fonds.

CNN, faisant jouer le suspens, avait annoncé il y a quelques jours que le Procureur spécial pour l'enquête russe Robert Mueller était - enfin - sur le point d'inculper de hauts responsables de la campagne de D. Trump. Pour l'instant, les preuves étaient tenues secrètes, tout comme le nom des personnes visées. La presse française, toujours prompte à diffuser les bonnes nouvelles, dans toute la pluralité de sa voix unique, annonce enfin le dénouement de "l'affaire russe": ça y est il y a collusion.


Mais l'on sent le malaise poindre dans l'espace entre les titres et les contenus: car cette ingérence russe tant annoncée, tant attendue, tant espèrée ... n'est pas prouvée. C'est toute la distance entre le droit et la politique. Les services peuvent jeter en pâture des "rapports indépendants", commandés par les Démocrates (voir notre texte ici), un procureur lui doit chercher des preuves juridiques. Et il n'en a pas trouvé.

Les accusations portées contre Manafort et Gates sont même du plus ridicule, au regard de la collusion avec la Russie. Le New York Times a publié l'intégralité de l'acte d'accusation, disponible ici, l'on y parle principalement de détournements de fonds, de fraude à l'impôt. Comme le souligne Le Point, il y a même la piste ukrainienne:

Citation :
Paul Manafort aurait reçu des paiements en provenance d'Europe de l'Est (...). Le FBI avait perquisitionné fin juillet une de ses résidences et avait saisi des documents. Il serait notamment ciblé pour des activités non déclarées de lobbyiste et consultant, notamment auprès de l'ancien président ukrainien pro-russe Viktor Ianoukovytch.

Ainsi, les seules accusations liées à l'Est concerne le lobbying des intérêts ukrainiens avant le Maidan et avant la présidence Trump. A moins de ne considérer l'Ukraine comme faisant partie de la Russie, la collusion entre Trump et la Russie n'est pas juridiquement démontrée.

Un autre figurant, George Papadopoulos, qui a largement "collaboré" avec les enquêteurs, serait ce maillon faible de la campagne de Trump. Il aurait été en contact, selon ses dires, avec le ministère des affaires étrangères russes et avec l'ambassade de Russie à Londres, pour organiser des contacts avec l'équipe de Trump en cas de victoire de celui-ci aux élections. Même si tel avait été le cas, il semble on ne peut plus normal que différents pays et leurs dirigeants établissent des contacts, cela fait des siècles que les relations internationales fonctionnent de cette manière. Or, G. Papadopoulos n'a pas été, évidemment, interpellé pour cela, mais pour avoir menti au FBI sur son statut et avoir ainsi perturbé l'enquête. Non pas membre du staff de campagne, il était un volontaire qui n'était pas financé, et dont le rôle était minime.

Par la presse russe, l'on apprend que selon les documents du FBI, ses contacts avec le pouvoir russe n'étaient pas direct, mais qu'il était entré en contact avec un de ses amis à Londres, professeur, qui avait des liens avec l'ambassade de Russie à Londres, afin d'organiser une rencontre, qui finalement n'a pas eu lieu. Il aurait été présenté à une nièce de V. Poutine, dont l'existence n'a pas été confirmée.

Comme le précise cet article de la presse française:

Citation :
La porte-parole de la Maison-Blanche a par ailleurs dit s'attendre à ce que le procureur spécial boucle rapidement son enquête, sans préciser sur quoi elle fondait cette conviction.

Peut-être parce que le dossier est vide? Ce qui n'empêche pas l'hystérie, dernier rempart pour masquer l'imposture.


Finalement, cela ressemble beaucoup à un Americangate.

<<Source>>
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Sam 4 Nov 2017 - 19:01

Bon-ça-me-dite....

L’enquête sur l’ingérence russe dans la campagne américaine se rapproche de Trump


George Papadopoulos, qui était chargé des questions de politique étrangère, a reconnu avoir menti au FBI au sujet d’une conversation avec un proche du pouvoir russe.


Les premières poursuites sont tombées, lundi 30 octobre, dans l’enquête sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de novembre 2016.

Le procureur spécial Robert Mueller a mis en examen George Papadopoulos, membre de l’équipe de campagne électorale de Donald Trump, qui a plaidé coupable d’avoir menti aux enquêteurs du FBI au cours de cette enquête. Le directeur de campagne de Donald Trump, Paul Manafort, a également été poursuivi lundi pour complot contre les Etats-Unis.

George Papadopoulous reconnaît avoir menti au FBI

La mise en cause de M. Papadopoulos constitue, pour la première fois dans le cadre d’une procédure fédérale, un lien entre la campagne électorale de Donald Trump et le gouvernement russe, soupçonné d’ingérence.

George Papadopoulos, qui était chargé des questions de politique étrangère auprès de M. Trump, a plaidé coupable, le 5 octobre, d’avoir menti aux enquêteurs du FBI au sujet de sa relation avec des proches du gouvernement russe. L’un de ces proches, présenté comme « le professeur », avait affirmé, en avril 2016, à M. Papadopoulos détenir de quoi « salir » la candidate démocrate Hillary Clinton grâce à des « milliers d’e-mails ».

M. Papadopoulos a, dans un premier temps, dit qu’il avait rencontré cette personne, dont l’identité n’a pas été révélée, avant de rejoindre la campagne de M. Trump. C’est sur la date de cette rencontre qu’il a depuis reconnu avoir menti.

Selon l’acte signé par M. Mueller, M. Papadopoulos a par ses fausses déclarations « entravé l’enquête en cours du FBI sur l’existence de liens ou de coordinations éventuelles entre des personnes associées à la campagne et le gouvernement russe pour interférer dans l’élection présidentielle de 2016 ». Le conseiller en politique étrangère a également « cherché à utiliser ses relations avec la Russie pendant plusieurs mois dans le but d’organiser une réunion entre l’équipe de campagne et les responsables du gouvernement russe », selon le même acte.

L’ex-conseiller de Donald Trump a également révélé de nouveaux détails de son implication dans les tentatives d’établir des liens entre Donald Trump et des responsables russes. Mais il n’y a, finalement, jamais eu de réunion durant la campagne entre le candidat républicain et des membres du gouvernement russe.

Le directeur de campagne de Trump poursuivi pour complot contre les Etats-Unis


Dans une procédure séparée, Paul Manafort est poursuivi pour complot contre les Etats-Unis par M. Mueller. Un communiqué diffusé par les services du procureur spécial précise que M. Manafort et son associé Rick Gates sont visés par douze chefs d’accusation, qui font notamment référence à des faits présumés de conspiration en vue de blanchiment d’argent, ou encore de violation des lois fédérales sur le lobbying et les activités bancaires. Après avoir plaidé non coupable devant une juge fédérale à Washington, M. Manafort a été assigné à résidence lundi en début de soirée.

Dans la foulée de ces annonces, le président américain Donald Trump a réaffirmé — en lettres capitales sur son compte Twitter, comme à son habitude — qu’il n’existait « AUCUNE COLLUSION ! » entre son équipe et la Russie. « Désolé, mais c’était il y a des années, avant que Paul Manafort ne fasse partie de la campagne Trump », a-t-il tweeté.


http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/10/30/enquete-russe-l-ancien-directeur-de-campagne-de-trump-doit-se-livrer-a-la-justice_5207890_3222.html

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evol

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Sam 4 Nov 2017 - 22:01

Qui d'intelligence moyenne ne pourrait pas imaginer qu'il n'y a pas d’ingérence russe

Ou chinoise, corée  du nord etc Sleep
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Sam 4 Nov 2017 - 23:43

evol a écrit:
Qui d'intelligence moyenne ne pourrait pas imaginer qu'il n'y a pas d’ingérence russe

Ou chinoise, corée  du nord etc Sleep

Qui d'intelligence moyenne, non même pas, simplement de culture moyenne qui n'y a pas ingérence américaine... Pire guerre invisible quand elles ne sont pas simplement conventionnelles sous couvert "humanitaire"...  Rolling Eyes

Et lorsqu'on est un peu plus malin on se rend compte que cette sois disant ingérence n'est qu'un coup monté par les démocrates pour ruyauter Trump, lorsqu'on est malin on sais que Poutine n'avait même pas d'intérêt à le faire....  Very Happy

Et lorsqu'on est d'intelligence moyenne on gobe tout ce que les médias disent...  No  

Je termine lorsqu'on sais simplement lire on sais que le dossier ne parle plus d'ingérence russe mais de malversations détournement de font, etc....

Mais que veux-tu, certains se croient malin...  farao  
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evol

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Dim 5 Nov 2017 - 0:28

cela reste la bonne question

"Qui d'intelligence moyenne ne pourrait pas imaginer qu'il n'y a pas d’ingérence russe

Ou chinoise, corée du nord etc Sleep"
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Dim 5 Nov 2017 - 0:37

evol a écrit:
cela reste la bonne question

"Qui d'intelligence moyenne ne pourrait pas imaginer qu'il n'y a pas d’ingérence russe

Ou chinoise, corée  du nord etc Sleep"

Moi je dirais plutôt que la question est mal posée, beaucoup trop consensuelle.... study
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evol

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Dim 5 Nov 2017 - 0:58

Il n'est pas envisageable une intervention Russe ?
Corée du nord ?
ou Chinoise ? Suspect
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Dim 5 Nov 2017 - 1:12

evol a écrit:
Il n'est pas envisageable une intervention Russe ?
Corée du nord ?
ou Chinoise ?  Suspect

Tout est envisageable, surtout que se sont des pays régit par le capitalisme du moins la Russie et la Chine, de ce fait ils auront Tendence à rendre la politesse à leur antagoniste que sont les USA en usant des mêmes ficelles... Mais dans le dossier qui nous intéresse particulièrement ici, il est non seulement bien maigre, mais surtout ne parle même plus d'ingérence mais de "simples" malversations et détournement de font et autres escroqueries, notamment sur le dossier Ukraine. L'ennui c'est que certains médias continuent malicieusement de surfer sur la vague ingérence.
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    

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Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)

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