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 Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)

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akasha

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Féminin Taureau Buffle
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MessageSujet: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Mar 1 Aoû 2017 - 9:47

Rappel du premier message :

Bonjour mes frères & sœurs  Very Happy
Depuis le début de ses fausses révélations je le dit que l'ingérence russe n'est qu'un épouvantail que les américains agitent dès que le besoin s'en fait ressentir. Que les médias mainstreams n'hésitent pas à relayer en bon toutou des américains qu'ils sont. C'est de plus la charité qui se fout du monde, vu que les américains sont les champions de l'ingérence on vient encore de le voir au Venezuela et leur coup maqué qu'osent-ils faire ? Leur imposer des sanctions ! Mais un jour ils devront en payer les conséquences...
Akasha.  



Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)

Le Washington Post obligé d'admettre que la "collusion russe n'a pas existé"
Par Alex Christoforou
Article originel : The Washington Post forced to admit Russia “collusion just isn’t there”


Traduction Karl pour SLT

Le canular russe perd de sa crédibilité ... et Jared Kushner en est la raison.

La tribune libre du Washington Post par Ed Roger a bien sûr été ignorée par les principaux médias traditionnels et la gauche libérale.

Vous pouvez lire la tribune libre complète
ici



Via   The Gateway Pundit  ...





Dans une tribune libre stupéfiante du Washington Post intitulé, "L'enquête pour prouver la collusion s'effondre", l'auteur admet en réalité que le récit complet de la collusion russe est 'une histoire qui n'a jamais existé'.

Ed Roger a publié cet article après le témoignage de Jared Kushner. Roger a déclaré, qu'au lieu d'intensifier le récit de la collusion russe, le témoignage de Jared Kusner l'a annihilé, amenant les médias "à battre tranquillement en retraite sans rien en mentionner".

Le Washington Post explique comment Kushner a  annihilé le conte de fées de ces fausses informations inventées par Hillary Clinton au sujet de l'ingérence russe dans les élections étatsuniennes...

Alors que tout le monde est fixé sur l'attaque inconvenante et inexplicable du Président Trump contre le Procureur Général Jeff Sessions, les médias ont essayé de prendre leur distance avec l'histoire "de la collusion russe". C'est juste. Toute cette frénésie est à bout de souffle et les espoirs à peine voilés que ceci puisse être un nouveau Watergate ont été douchés par la déclaration et le témoignage de Jared Kushner devant le Congrès qui ont fait que les Démocrates et beaucoup de médias se sont aperçus que la collusion sur laquelle ils comptaient n'existaient simplement pas.

Alors que l'on se rapprochait de la date du témoignage de Kushner, les médias ont pensé qu'il allait relancer et alimenter l'affaire. Mais le compte rendu clair, précis et convaincant de Kushner de ce qui s'est vraiment passé pendant la campagne et après l'élection ont amené beaucoup des ennemis les plus acharnés du Président Trump à lâcher l'affaire en toute discrétion.

Le temps d'antenne et le nombre de publications disponibles consacrés à cette affaire de collusion inexistante semblent diminuer. Les Démocrates et leurs alliés dans les médias semblent moins désireux d'en parler et quand ils le font, ils disent quelque chose du genre "mais, mais, mais … Kushner n'a pas répondu à chaque question … Il n'était pas sous serment … Il y a plus de témoins (à entendre)… Qu'en est-il de ceci ou de cela ?" Ils balbutient. Et cela n'a pas pris longtemps aux producteurs d'informations et aux rédacteurs pour se rendre compte que l'histoire périclitait.

Enfin, l'histoire qui n'a jamais existé n'advient pas.

Selon The Gateway Pundit, le canular entier a été composé comme par magie et les fausses informations ont été colportées par les médias en permanence pour garder l'histoire dans l'actualité.





Source : Le Blog de Sam la Touch


Dernière édition par akasha le Mer 16 Aoû 2017 - 0:10, édité 1 fois (Raison : correctif de l'intitulé par Akasha.)
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akasha

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Féminin Taureau Buffle
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Lun 5 Fév 2018 - 23:56

La main du FBI derrière le Russia-Gate, par Ray McGovern

Source : Ray McGovern, Consortium News, 11-01-2018


 



Durant l’ère Watergate, les libéraux ont sonné l’alarme sur la manipulation des politiciens américains par les agences de renseignement, mais aujourd’hui, la haine de Trump aveugle beaucoup d’entre eux sur la réalité du danger qui s’annonce, comme l’explique l’ancien analyste de la CIA Ray McGovern.

Le Russia-gate est devenu le FBI-gate, grâce à la publication officielle des messages imprudents entre l’officier de contre-espionnage du FBI Peter Strzok à la langue bien pendue, et sa loquace petite-amie l’avocate du FBI Lisa Page. (Dix textes caractéristiques venant de leurs échanges sont insérés à la fin de cet article).


Donald Trump et Hillary Clinton durant le troisième débat en 2016, où Clinton a traité Trump de « marionnette de Vladimir Poutine »

Malgré son précédent poste comme chef de la section contre-espionnage du FBI, Strzok pensait naïvement que ses messages SMS depuis les téléphones du FBI, ne pourraient pas être tracés. Strzok devait dormir pendant le « Security 101 ». Ou Il était peut-être trop occupé à envoyer des SMS pendant cette formation. Sa petite amie Page ne peut pas se réjouir de s’être fourvoyée en étant certaine que l’utilisation de téléphones du bureau serait une façon sécurisée de mener leur histoire(s).

Il aurait déjà été assez malheureux pour Strzok et Page de voir leurs textes au ton adolescent tout simplement dévoilés, exposant l’abandon insouciant d’amants maudits qui cachent (pensaient-ils) des secrets aux époux cocufiés, aux collègues du bureau, et à tout le monde. Cependant, pour les comploteurs du « jamais Trump » au FBI, la publication officielle d’une partie seulement (375 sur environ 10 000) des messages, produit considérablement plus de dégâts.

Nous nous trouvons soudain face à des preuves documentées que des éléments clés de la communauté du renseignement avaient essayé de court-circuiter le processus démocratique. Et cela jette un voile nouveau et sombre sur la promotion du Russia-gate qui dure depuis un an. Il apparaît maintenant que ce ne sont pas les Russes qui ont essayé de truquer le résultat des élections américaines, mais des chefs de la communauté de renseignement américaine, des personnages de l’ombre appelés parfois le « Deep State ».

On attend la publication annoncée de plus de messages du dialogue Strzok-Page. Et l’inspecteur général du Ministère de la Justice possède apparemment des messages additionnels venant d’autres personnes de l’équipe que le conseiller spécial Robert Mueller avait choisi pour l’aider à enquêter sur le Russia-gate.

En plus de provoquer le licenciement de Strzok et Page, la révélation des messages a aussi sonné le glas de la carrière du directeur-adjoint du FBI Andrew McCabe, dans le bureau duquel s’est passé une partie du complot et qui a déjà annoncé son projet de prendre sa retraite bientôt.

Mais la principale victime est la campagne de 18 mois menée par le FBI pour saboter le candidat et actuel président Donald Trump en utilisant l’évaluation des renseignements de l’administration Obama sur le Russia-gate, la surveillance électronique à la légalité douteuse et un dossier salace puant, tout en utilisant des techniques tout aussi discutables pour exonérer Hillary Clinton et ses plus proches conseillers des crimes qui consistent notamment à mentir au FBI et à compromettre des secrets.

Ironiquement, les messages Strzok-Page procurent quelque chose que l’enquête sur le Russia-gate avait tristement oublié : des preuves de première main de l’intention de corrompre et de sa mise en œuvre. Après des mois de recherches épuisantes d’une « preuve » de la collusion Trump-Russes dont le but aurait été de mettre Trump à la Maison Blanche, ce que l’on a à présent, c’est la véritable preuve que des hauts fonctionnaires de l’administration Obama ont fait collusion pour garder Trump hors de la Maison Blanche – preuve de ce que les détectives privés du bon vieux temps appelaient « les moyens, le motif, et l’opportunité ».

Bien plus triste pour les enthousiastes du Russia-gate, la correspondance des amants du FBI procure une preuve factuelle révélant beaucoup de choses sur le récit fabriqué sur la « Résistance » – l’histoire artificielle que le New York Times et la plupart des médias mainstreams américains ont jugé digne d’être imprimée avec bien peu de scepticisme et bien peu sinon aucune mise en garde, un scénario sur des sournoiseries russes brillantes qui en fait ne manquent pas seulement de vraies preuves, mais n’a même aucun sens à première vue, se fiant seulement à des ouï-dire et des rumeurs.

Le récit Russia-gate s’articule toujours sur la notion prédominante que le président russe Vladimir Poutine avait prévu il y a des années, ce qu’aucun analyste politique américain n’avait considéré comme seulement possible, l’ascension politique de Donald Trump. Selon le récit, le diseur de bonne aventure Poutine aurait alors pris le risque de créer des tensions pires encore avec la puissance nucléaire américaine qui – en toute logique – aurait été menée par la présidente vengeresse Hilary Clinton.

À côté de ce scénario hautement improbable, il y avait les dénégations catégoriques de Wikileaks, qui avait distribué les e-mails soi-disant piratés des Démocrates, que l’information venait de Russie – et il y a eu l’étrange incapacité de l’Agence de sécurité Nationale (NSA) à utiliser son pouvoir énorme pour fournir une preuve technique qui supporterait le scénario du piratage russe.

Le choc Trump

Mais le choc de l’élection de Trump et la décision de beaucoup de supporters du « jamais Trump » de se jeter dans la résistance a mené à une situation dans laquelle tout scepticisme prudent ou demande de preuves ont été écartés.

Le président Donald Trump faisant son discours officiel inaugural le 20 janvier 2017. (capture d’écran du gouvernement)

Donc, le 6 janvier 2017, le directeur du renseignement National
d’Obama, James Clapper, a publié un rapport sans preuves dont il dit
qu’il a été complété par des analystes triés sur le volet de la CIA, du
FBI et de la NSA, déclarant que la Russie et le président Poutine
étaient derrière la publication des e-mails démocrates dans un complot
visant à aider Trump à gagner les élections.


Malgré l’extraordinaire gravité de cette accusation, même le correspondant du New York Times Scott Shane a relevé que cela manquait de preuves. Il écrivit à l’époque : « Ce qui manque dans le dossier du (6 janvier) rapport
public, c’est ce que les Américains attendaient ardemment : une preuve
solide pour soutenir l’affirmation des agences sur le fait que le
gouvernement russe a manigancé une attaque sur les élections… Au lieu de
cela, le message des agences nous demande essentiellement de “les
croire sur parole” ».



Mais « l’évaluation » a servi à quelque chose chez les supporters du « jamais-Trump » : cela a apposé un cachet officiel sur ce cas, en délégitimant l’élection de Trump et même en ravivant un espoir de longue date que le Collège Électoral pourrait inverser le résultat et installer possiblement un candidat intermédiaire comme l’ancien secrétaire d’état Colin Powell à la Maison Blanche. Alors que le stratagème Colin Powell s’éventait, l’espoir de renverser Trump d’une façon ou d’une autre pétillait encore, nourri de l’hystérie grandissante autour du Russia-gate.

Virtuellement, tout scepticisme sur « l’évaluation » sans preuves a été rejeté. pendant des mois, le Times et les autres journaux de référence ont répété le mensonge selon lequel
17 agences de renseignements américaines s’étaient jointes pour
conclure sur le « piratage » russe. Même quand ce mensonge a plus tard été connu,
la plupart des publications majeures a juste ajusté le discours en
disant que des agences de renseignements américaines étaient parvenues à
la conclusion du « piratage russe ». La constatation brute initiale de
Shane sur le manque de preuves a disparu du discours officiellement
approuvé des médias mainstream sur le Russia-gate.


Les doutes au sujet du « hack » russe ou des suggestions dissidentes selon lesquelles ce dont nous avons été témoins était un « coup d’État en douceur » ont été bafoués par les principaux commentateurs des médias. D’autres
avertissements de vétérans américains des services de renseignements sur les faiblesses du récit du Russia-gate et le danger de laisser des services de renseignement politisés
renverser une élection constitutionnelle ont également été balayés dans
le but d’éjecter Trump de la Maison Blanche.



Cela ne semblait même pas avoir d’importance lorsque de nouvelles révélations sur le Russia-gate entraient en conflit avec le récit original selon lequel Poutine avait en quelque sorte désigné Trump en tant que
candidat mandchou [Un ‘Candidat Mandchou’ est un individu qui a subi un
lavage de cerveau et qui a été programmé sous hypnose. Le terme vient de
l’intitulé du roman de Richard Condon en 1958, qui a été adapté deux
fois sur grand écran sous le titre The Manchurian Candidate,
NdT]. Tout le scepticisme journalistique normal a été abandonné. Tout se
passait comme si les défenseurs du Russia-gate commençaient par
conclure que Trump devait partir et ensuite intégrer les faits dans ce
moule, mais quiconque notait les violations des procédures normales
d’enquête était considéré comme un « facilitateur de Trump » ou un «
larbin de Moscou ».



La preuve textuelle

Mais les SMS du FBI apportèrent la preuve textuelle que les fonctionnaires clés du FBI impliqués dans l’enquête sur le Russia-gate étaient profondément biaisés et prêts à se payer Trump, ajoutant une preuve solide à la plainte de Trump qu’il était l’objet d’une « chasse aux sorcières ».


Peter Strzok, qui a été sous-directeur adjoint du Federal Bureau of Investigation, commandant en second du contre-espionnage.

Justifié ou pas, le sentiment de vengeance de Trump pourrait difficilement être plus dangereux – en particulier à un moment où le besoin le plus urgent est de drainer de la testostérone du soi-disant Génie-d’Écurie-en-Chef et de ses généraux soudards.

Sur le front intérieur, Trump, ses amis riches, et les penseurs du même tonneau au Congrès peuvent maintenant avoir le sentiment d’avoir une encore plus franche carte blanche pour exploiter la misère indicibles des pauvres, des veuves, des étrangers et autres humains vulnérables. Ça a toujours été un danger sous-jacent de la stratégie de résistance de saisir n’importe quelles armes disponibles – peu importe à quel point imprudentes ou injustes – pour « se payer Trump ».

Au-delà de cela, le Russia-gate est devenue si central dans le scénario de l’establishment de Washington qu’il ne semble y avoir aucune place pour des remises en cause ou un retour en arrière. L’élan est tel que certains démocrates et les médias « jamais-Trump » ne peuvent pas arrêter d’attiser la fumée du Russia-gate et de garder l’espoir en dépit de tout que cela justifiera d’une façon ou d’une autre la destitution de Trump.

Pourtant, le processus sordide d’utilisation de moyens légaux/d’enquête pour régler les comptes politiques compromet davantage le principe de la « primauté du droit » et l’intégrité du journalisme aux yeux de nombreux Américains. Après une année de Russia-gate, la « primauté du droit » et la « recherche de la vérité » semblent avoir été réduites à des phrases pompeuses pour le règlement de comptes politique, déjà souillées par les républicains avec le harcèlement des démocrates et devenant maintenant une méthode bipartite pour accabler les rivaux politiques indépendamment du manque de preuves.

Strzok et Page

Peter Strzok (prononcer “struck”) a un pedigree intéressant avec de multiples tâches concernant à la fois Mme Clinton et M. Trump. En tant que chef du contre-espionnage du FBI pendant l’enquête sur l’utilisation non autorisée d’un serveur de courrier électronique privé pour des informations classifiées par la secrétaire d’État Hillary Clinton, Strzok a apparemment changé les mots « négligence grave » (qui auraient pu déclencher des poursuites judiciaires) pour les moins graves « inattention extrême » dans la description des actions de Clinton par le directeur du FBI, James Comey. Ce changement sémantique a permis à Comey de conclure seulement 20 jours avant le début de la convention nationale démocratique en juillet 2016, « qu’aucun procureur raisonnable » ne porterait plainte contre Mme Clinton.

Puis, en tant que sous-directeur adjoint de la division de contre-espionnage, Strzok a dirigé l’enquête du FBI sur l’ingérence présumée de la Russie dans les élections américaines de 2016. Il y a fort à parier qu’il ait été intraitable dans le choix du contingent d’analystes du FBI qui a rejoint les homologues « triés sur le volet » de la CIA et de la NSA afin de préparer l’expertise sans preuves du 6 janvier 2017 accusant le président russe Vladimir Poutine d’avoir interféré dans les élections de 2016. (Bien qu’admise dans la pensée de groupe de l’Establishment comme une vérité révélée, cette mauvaise justification pour leur analyse reflétait l’apogée de la politisation du renseignement – concurrencée seulement par les renseignements frauduleux sur les « armes de destruction massive » en Irak il y a 15 ans.)

En juin et juillet 2017, Strzok était le principal responsable du FBI chargé d’enquêter sur les liens possibles entre la campagne de Trump et la Russie, mais il a été démis de ses fonctions lorsque l’inspecteur général du département de la Justice a appris l’échange de SMS Strzok-Page et le raconta à Mueller.

Ce n’est pas une mince ironie que ce qui a fichu dedans les tourtereaux du FBI était leur mépris viscéral pour M. Trump, leur attitude de majorettes envers Mme Clinton et ses associés, leur préjugé datant des années 50 à la James Clapper que les Russes sont « presque génétiquement motivés » par le mal, et leur (Strzok/Page) conviction élitiste qu’ils savent bien mieux ce qui est bon pour le pays que les citoyens américains ordinaires, dont ces « déplorables » desquels Clinton disait qu’ils constituaient la moitié des partisans de Trump.

Mais Strzok/Page n’avaient aucune idée que leur orgueil, leur élitisme et leurs intrigues seraient révélés d’une manière si tangible. Le pire pour eux, la chose même pour laquelle Strzok, en particulier, s’est donné à fond – le sabotage de Trump et l’immunité de Mme Clinton et de ses conseillers les plus proches se désagrège maintenant.

Congrès : surveiller ou survoler ?

À ce stade, la question à 64 dollars est de savoir si les divers comités de surveillance du Congrès resteront confortablement installés dans leur rôle habituel de comités « de survol » ou s’ils auront le courage d’essayer de remplir leur devoir constitutionnel. Cette dernière solution impliquerait de faire face à un puissant État profond et à sa vaste boîte à outils de techniques de représailles bien rodées, y compris le chantage dans le style J. Edgar Hoover sur les stéroïdes, activé par la surveillance électronique de presque tout et de tout le monde. Oui, la technologie d’aujourd’hui permet la collecte large, et « Tout collecter » est devenu la devise.

Robert Mueller, ancien directeur du FBI.

Le sénateur Chuck Schumer, Démocrate-New York, près de quatre décennies à la Chambre et au Sénat, a ouvertement prévenu le nouveau président Trump en janvier 2017 de ne pas s’en prendre à la communauté des services de renseignements américains, parce que les responsables du renseignement américain « se vengeront de mille façons » si vous êtes assez « stupide » pour vous les mettre à dos.

Grâce aux près de 10 000 SMS échangés entre Strzok et Page, dont seulement une petite fraction a été remise au Congrès il y a quatre semaines, il y a maintenant une véritable preuve sur les soupçons qu’il y avait en effet un « coup d’État profond » en train de « corriger » le résultat de l’élection de 2016. Nous savons maintenant que les fonctionnaires soi-disant apolitiques du FBI avaient d’énormes agendas politiques à suivre. Les échanges Strzok-Page dégoulinent de mépris pour Trump et pour ceux vus comme ses lamentables et putrides partisans. Dans un SMS, Strzok a exprimé son mépris viscéral pour les électeurs de Trump de la classe ouvrière, en écrivant le 26 août 2016 : « Je suis allé dans un Walmart du sud de la Virginie. Je pouvais sentir le soutien de Trump… c’est épouvantablement réel ici. »

Les SMS montrent même Strzok avertissant de la nécessité d’une « police d’assurance » pour contrecarrer Trump au cas malheureux où ses performances de sondage prendraient le pas sur celles de Mme Clinton.

Un SMS du 6 août 2016, par exemple, montre Page donnant à son chevalier
en armure étincelante une forte affirmation : “Peut-être es-tu censé
rester où tu es parce que tu es censé protéger le pays de cette menace
[Trump].” Ce SMS à Strzok inclut un lien vers une chronique de David Brooks dans The New York Times,
dans laquelle Brooks conclut avec l’appel du clairon : « Il arrive un
moment où la neutralité et le profil bas deviennent déshonorants. Si
vous n’êtes pas en révolte, vous êtes de mèche. Quand cette période et
votre nom seront mentionnés, des décennies plus tard, vos petits-enfants
se détourneront dans la honte. »



Un autre SMS montre que d’autres hauts responsables du gouvernement – alarmés par la possibilité d’une présidence de Trump – ont rejoint la discussion. Dans une allusion évidente à une réunion d’août 2016 avec le directeur adjoint du FBI, Andrew McCabe, Strzok écrit à Page le 15 août 2016 : « Je veux croire le scénario que vous avez esquissé dans le bureau d’Andy – qu’il n’y a aucun moyen qu’il [Trump] soit élu – mais je crains que nous ne puissions pas prendre ce risque ». Strzok a ajouté : « C’est comme une police d’assurance dans le cas improbable où vous mourriez avant l’âge de 40 ans. »

Police d’assurance ?

Le président du Comité judiciaire du Sénat, Chuck Grassley,
Républicain-Iowa, dit qu’il demandera à Strzok d’expliquer la « police
d’assurance » lorsqu’il l’appellera à témoigner. Ce qui semble déjà
clair, c’est que le fameux « Dossier Steele » faisait partie de «
l’assurance », tout comme la légende selon laquelle la Russie a piraté les courriels du président de la campagne DNC et Clinton, John Podesta, et les a transmis à WikiLeaks.





Si les enquêteurs du Congrès ont été attentifs, ils savent déjà ce que
Scott Ritter, un ancien inspecteur de l’armement, a partagé avec les
collègues de Veterans Intelligence Professionals for Sanity (VIPS) cette
semaine ; nommément, Glenn Simpson de Fusion GPS, qui a commandé le
dossier de la Russie en utilisant l’argent du Parti démocrate, a déclaré
qu’il avait contacté Steele après le 17 juin, juste trois jours avant
la publication du premier rapport de Steele, en s’appuyant sur sept sources.



« Il y a autant de chances qu’il neige en enfer, que ce soit des renseignements originaux rassemblés par Steele ; il semble plutôt avoir fait appel à un seul ‘intermédiaire de confiance’ pour recueillir des rumeurs non fondées qui existaient déjà. »

Un autre collègue de VIPS, Phil Giraldi, écrivant d’après sa propre expérience dans le secteur privé, a ajouté : « Le fait que vous ne contrôliez pas vos sources fréquemment signifie qu’ils vous raconteront ce qu’ils pensent que vous voulez entendre. Comme ils ne le font que pour de l’argent, plus les détails sont sordides, mieux c’est, car cela augmente la valeur apparente de l’information. Le cabinet de sécurité privé, à son tour, qui le fait aussi pour l’argent, va répercuter les histoires et même les enjoliver pour garder le client heureux et l’encourager à revenir. Quand j’ai lu le dossier Steele, il me semblait terriblement familier, comme les nombreux rapports similaires que j’avais vus et qui combinaient des conneries avec suffisamment d’informations crédibles pour que tout le produit ait l’air respectable. »

Il est maintenant largement connu que les démocrates ont payé les « primes d’assurance », pour ainsi dire, pour le « dossier » de l’ancien agent de renseignement britannique Christopher Steele sur une « entente » glauque – mais non prouvée – entre Trump et les Russes. Si, comme beaucoup l’ont conclu, le dossier a été utilisé pour justifier un mandat de la FISA pour espionner la campagne de Trump, les personnes impliquées seront dans la mouise jusqu’au cou, si les superviseurs du Congrès font leur travail.

Comment, pourriez-vous vous demander, Strzok et ses associés pouvaient-ils entreprendre ces démarches extralégales avec tant de mépris pour les conséquences possibles si elles devaient être dévoilées ? La réponse est facile. Mme Clinton était donnée gagnante d’avance, vous vous souvenez ? C’était juste une assurance supplémentaire sans aucune attente de quelque « prestation de décès » que ce soit – excepté la mort électorale de Trump en novembre 2016. L’attitude semblait être que, si la violation de la loi FISA devait éventuellement être découverte, il y aurait peu d’intérêt pour une enquête sérieuse par les rédacteurs en chef du New York Times et d’autres publications anti-Trump, et tous les problèmes résiduels pourraient être traités par la Présidente Hillary Clinton.

Le sénateur Lindsey Graham, Républicain-Caroline du Sud, qui préside le sous-comité du pouvoir judiciaire sur le crime et le terrorisme, a signé la lettre de mission renvoyant Christopher Steele au ministère de la Justice pour enquêter sur ce qui semble être de fausses déclarations sur le dossier. En signant, Graham a noté « les nombreux signaux d’arrêt que le ministère de la Justice a ignorés dans son utilisation du dossier ». La signature de la sénatrice Dianne Feinstein, Démocrate-Californie, était absente – signe précoce qu’une querelle de palais très partisane est à l’horizon. Mardi, Feinstein a publié unilatéralement une volumineuse transcription du témoignage antérieur de Glenn Simpson et, comme sur un claquement de doigts, les experts de l’establishment ont décrit Steele comme une bonne source et Glenn Simpson du GPS Fusion comme une victime.

La mêlée est maintenant en cours ; le résultat est incertain.

Ray McGovern travaille avec Tell the Word, une branche éditoriale de l’Église œcuménique du Sauveur dans le centre-ville de Washington. Il a été analyste du renseignement de l’armée et de la CIA pendant 30 ans,il a préparé et présenté les résumés quotidiens pour Nixon, Ford et Reagan, et est cofondateur de Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS).
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Extraits de SMS entre Peter Strzok et Lisa Page, communiqués au Congrès et aux médias le 13 décembre 2016.

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04/03/2016

Strzok – Dieu Hillary devrait gagner. 100 000 000 – 0.

Page – Je sais
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02/04/2016

Page – Alors, tu dis d’échanger par SMS quand nous parlons de Hillary parce que ça ne peut pas être tracé, tu étais juste en train de nettoyer, pq tu te sens mal de t’être lâché, mais ça ne peut pas être corrigé maintenant.

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08/07/2016

Strzok – Et pendant ce temps, nous avons des manifestants de Black Lives Matter, en ce moment, scandant « pas de justice, pas de paix » autour du ministère de la Justice et de la Maison Blanche…

Page – C’est affreux.
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14/07/2016

Page – Tu as lu ceci ? C’est vraiment effrayant. Pour les Blancs qui sentent le déclin, Donald Trump libère des mots de résistance https://www.nytimes.com/2016/07/14/us/politics/donald-trump-white-identity.html

Strzok – Je n’ai pas lu. Mais je pense qu’il est clair qu’il capte tous les électeurs blancs et pauvres que les républicains traditionnels ont abandonnés en douce dans la quête du Tout-Puissant $$$

Page – Oui, ce n’est pas bon.

Strzok – Un sondage révèle que les courriels pèsent sur Hillary Clinton, maintenant rejointe par Donald Trump https://trumpisright.blogspot.com.es/2016/07/poll-finds-emails-weighing-on-hillary.html [NdT archive car le lien original http://nyti.ms/29RV5gf pointe sur une page remplacée]

Page – Eh oui

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26/07/2016

Strzok – Et hop. Félicitations à une femme nommée pour la présidence dans un parti majoritaire ! A propos de temps pourri ! Tous mes meilleurs vœux !!

Page – C’est chouette. Merci

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06/08/2016

Page – Jésus. Tu devrais lire ça. Et Trump aller se faire e*. Moment in Convention Glare Shakes Up Khans’ American Life https://www.nytimes.com/2016/08/06/us/khan-soldier-convention-iraq.html

Strzok – C’est un sacré bon article. Merci du partage. Et F* TRUMP.
++++++++

06/08/2016

Page – Et peut-être es-tu censé rester où tu es parce que tu es censé protéger le pays de cette menace. Pour ce faire, lis ceci :

Page – Les facilitateurs de Trump devront enfin prendre position

https://www.nytimes.com/2016/08/05/opinion/trumps-enablers-will-finally-have-to-take-a-stand.html

Strzok – Merci. C’est bien vrai que nous sommes tous deux très chanceux. Et bien sûr, je vais essayer de l’aborder de cette façon. Je sais juste que ce sera difficile à certains moments. Je peux protéger notre pays à plusieurs niveaux, je ne suis pas sûr que ça serve à quelque chose.

++++++++++++

09/08/2016

Page – Il ne va quand-même pas devenir président, pour de vrai ? Non ?!

Strzok – OMD tu as entendu ce que Trump vient de dire ?

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26/08/2016


Strzok – Je reviens juste d’un Walmart de Virginie du Sud. Je pouvais SENTIR le soutien de Trump…


Page – Yep. Sorti avec (modéré) Nous détestions tout et tout le monde.


Page – À nous lamenter sur le désastre qu’est notre pays.


Strzok – Ouais… c’est effroyablement réel ici


+++++++++


20/10/2016


Strzok : Je suis exaspéré. Trump est un p**ain d’idiot, incapable de donner une réponse cohérente.


Strzok – JE NE PIGE PAS CE QUI ARRIVE A NOTRE PAYS p**ain (modéré)??!?!


Page – Je ne sais pas. Mais on s’en remettra. C’est l’Amérique. On gère.


Strzok – Donald a dit « bad hombres »


Strzok – Trump a dit ce que le FBI a fait est scandaleux.


END


Source : Ray McGovern, Consortium News, 11-01-2018


Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

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akasha

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Féminin Taureau Buffle
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Mer 21 Fév 2018 - 3:12

Bonsoir mes frères & sœurs I love you
Lorsque je vous dis et surtout démontré que les Etat-Unis sont les champions toutes catégories de l’ingérence.... Rolling Eyes Akasha.


L’ancien directeur de la CIA reconnaît en bafouillant l’ingérence des USA dans des élections… mais c’est pour la bonne cause, assure-t-il



Alors que Washington accuse sans preuves la Russie d’ingérence dans la présidentielle, l’ancien directeur de la CIA a été pris de cours lorsqu’on lui a demandé si son pays avait fait de même récemment. Il a assuré que c’était «pour la bonne cause».

S’ingérer, certes, mais «pour la bonne cause». Voici l’argument de l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey, pour justifier les ingérences des Etats-Unis dans les élections des autres Etats. Invité le 16 février sur la chaîne Fox News, le chef des renseignements américains sous la présidence de Bill Clinton a révélé ce secret de polichinelle alors que la justice américaine vient d’inculper 13 Russes et trois entités russes, les accusant d’ingérence dans les élections et le processus politique américains.

Alors que la journaliste Laura Ingraham lui demandait si les Etats-Unis s’étaient déjà immiscés dans les affaires d’autres Etats, James Woolsey a répondu : «Oh, probablement, mais c’était pour le bien du système afin d’éviter que les communistes ne prennent le dessus.» Tandis que l’ancien patron de l’agence de renseignement se penchait sur des exemples tirés de l’après-guerre ou de la guerre froide, la journaliste a voulu le ramener à l’actualité récente, lui demandant : «Mais nous [les Etats-Unis] ne le faisons plus maintenant ? Nous ne nous ingérons plus dans les élections des autres ?» En guise de réponse, le responsable américain s’est contenté de galimatias, lâchant : «Eh bien…» Il a finalement concédé, en souriant, que si Washington continuait à s’ingérer dans les élections d’autres Etats, c’était «seulement pour une très bonne cause».






L’ancien directeur de la CIA reconnaît en bafouillant l’ingérence des USA dans des élections… mais c’est pour la bonne cause, assure-t-il
2032 vues 20 février 2018 5 commentaires Mensonges & Manipulation Réseau International
L’ancien directeur de la CIA reconnaît en bafouillant l’ingérence des USA dans des élections… mais c’est pour la bonne cause, assure-t-il

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Alors que Washington accuse sans preuves la Russie d’ingérence dans la présidentielle, l’ancien directeur de la CIA a été pris de cours lorsqu’on lui a demandé si son pays avait fait de même récemment. Il a assuré que c’était «pour la bonne cause».

S’ingérer, certes, mais «pour la bonne cause». Voici l’argument de l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey, pour justifier les ingérences des Etats-Unis dans les élections des autres Etats. Invité le 16 février sur la chaîne Fox News, le chef des renseignements américains sous la présidence de Bill Clinton a révélé ce secret de polichinelle alors que la justice américaine vient d’inculper 13 Russes et trois entités russes, les accusant d’ingérence dans les élections et le processus politique américains.

Alors que la journaliste Laura Ingraham lui demandait si les Etats-Unis s’étaient déjà immiscés dans les affaires d’autres Etats, James Woolsey a répondu : «Oh, probablement, mais c’était pour le bien du système afin d’éviter que les communistes ne prennent le dessus.» Tandis que l’ancien patron de l’agence de renseignement se penchait sur des exemples tirés de l’après-guerre ou de la guerre froide, la journaliste a voulu le ramener à l’actualité récente, lui demandant : «Mais nous [les Etats-Unis] ne le faisons plus maintenant ? Nous ne nous ingérons plus dans les élections des autres ?» En guise de réponse, le responsable américain s’est contenté de galimatias, lâchant : «Eh bien…» Il a finalement concédé, en souriant, que si Washington continuait à s’ingérer dans les élections d’autres Etats, c’était «seulement pour une très bonne cause».

Cette réaction n’est pas passée inaperçue du côté de l’ambassade de Russie au Royaume-Uni qui a repris dans un tweet la déclaration de James Woolsey en commentant : «Tout est dit.»



«Morts de rire à Moscou»


Si Washington n’a jamais fourni de preuves concernant la prétendue ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine, les accusations continuent de faire parler d’elles aux Etats-Unis.

Le président américain a encore tweeté à ce sujet le 18 février, se voulant plus réservé quant aux accusations contre Moscou : «Je n’ai jamais dit que la Russie ne s’était pas mêlée de l’élection, j’ai dit : « C’est peut-être la Russie, ou la Chine ou un autre pays ou groupe, ou cela peut être un génie de 180 kilos assis dans son lit et jouant avec son ordinateur. » Le mensonge russe, c’était que l’équipe de campagne de Trump avait été complice de la Russie. Elle ne l’a jamais été !», a-t-il en outre déclaré sur Twitter.


Avant d’ironiser, toujours sur le site de microblogging qu’il affectionne tant : «Si c’était le but de la Russie de semer la discorde, le désordre et le chaos aux Etats-Unis, alors, avec toutes les auditions en commissions, enquêtes et haine entre partis, elle a réussi au-delà de ses rêves les plus fous. Ils sont morts de rire à Moscou. Réveille-toi, Amérique !»


source:https://francais.rt.com/international/48174-cia-ingerence-etats-unis
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OSIRIS

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Mer 21 Fév 2018 - 11:25

L'acte d'accusation de Mueller de Russes pour interférer avec les élections américaines

https://www.justice.gov/file/1035477/download

13 ressortissants russes et trois entités russes ont été inculpés dans le cadre de l'enquête Robert Mueller.


L'équipe du conseiller spécial Robert Mueller a déposé ses premières accusations contre les Russes . Vendredi après-midi, le ministère de la Justice a inculpé 13 Russes et trois compagnies russes, les accusant d'avoir conspiré pour interférer avec "les processus politiques et électoraux américains, y compris l'élection présidentielle de 2016".

L'acte d'accusation se concentre principalement sur les efforts de propagande d'un groupe russe en particulier: l'Internet Research Agency. Les activités du groupe - messages sur les réseaux sociaux, publicités en ligne et rassemblements aux États-Unis - étaient principalement destinées à communiquer des informations désobligeantes sur Hillary Clinton, à dénigrer d'autres candidats tels que Ted Cruz et Marco Rubio et à soutenir Bernie Sanders et ensuite candidat. Donald Trump, "l'acte d'accusation prétend.

Fait important, l'acte d'accusation n'allègue pas que le résultat de l'élection a été modifié, et il n'allègue pas que des Américains ou quiconque dans la campagne de Trump étaient au courant ou impliqués dans cet effort russe. Il allègue que certains défendeurs se sont présentés comme des personnes américaines et «ont communiqué avec des individus involontaires associés à la campagne Trump»


https://www.vox.com/2018/2/16/17020776/russian-indictments-robert-mueller

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luctix

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Mer 21 Fév 2018 - 19:40

cette accusation d'interférence dans les élections américaine par la russie, c'est une grande blague...

c'est d'abord un principe qui s'appelle la liberté d'expression : tout le monde, même les russes, ont le droit de dire "je pense qu'il vaut mieux voter trump que clinton", il n'y a pas incitation à la haine etc

accuser la russie c'est du niveau ras les paquerettes, et ça montre d'abord que l'opinion publique américaine est considérée comme stupide par les médias américains et par l'administration américaine...

c'est vrai que l'échec de clinton est une énorme claque, et cela montre qu'il y a eu une adversité très puissante en face de clinton et de son clan qui a pourtant ratissé très large, mais je pense que la russie a une responsabilité minime

par ailleurs, bien sûr, selon moi cette opinion publique américaine est effectivement stupide dans son ensemble... je parle avec mon expérience, je l'ai constaté personnellement... mais de toutes façons, on peut s'y attendre si on analyse ce pays, absolument unique en son genre

un problème majeur est l'influence énorme des usa sur le reste du monde
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shakur1999

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Jeu 22 Fév 2018 - 1:40

@ luctix,


Il y a bien eu un piratage des hackeurs dans l' election americaine en 2016. Ces attaques ont ete menes depuis la russie.
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luctix

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Jeu 22 Fév 2018 - 12:43

il n'y a pas de preuves que des piratages informatiques concernant l'élection aient été fait depuis la russie

mais soit : peux-tu développer et expliquer de quoi il s'agit et en quoi selon toi il y a un problème ici?

certains mails de clinton ont été dévoilés publiquement, tu trouves que ça c'est un grand problème?
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shakur1999

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Jeu 22 Fév 2018 - 16:30

luctix a écrit:
il n'y a pas de preuves que des piratages informatiques concernant l'élection aient été fait depuis la russie

mais soit : peux-tu développer et expliquer de quoi il s'agit et en quoi selon toi il y a un problème ici?

certains mails de clinton ont été dévoilés publiquement, tu trouves que ça c'est un grand problème?



@ luctix,



Si je regarde le lien qu'a mis Osiris et les informations qu'elles contiennent, je me dis que cette affaire va être étouffé. J'ai subis une attaque sur ma messagerie personnelle et sur mon ordinateur, donc je suis en regret de vous dire que, il m'est impossible de donner les informations en détails concernant cette affaire, j'en ai déjà trop dis.


Désolé.



A Bientôt
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Jeu 22 Fév 2018 - 19:53

tu ne dis rien? ok fais comme tu veux... mais ça tombe bien car il n'y a rien à dire

à part ce que j'ai dit plus haut :

l'échec de clinton est une énorme claque, cela montre qu'il y a eu une adversité très puissante en face

ensuite, il ne sera jamais trop tard pour dénoncer cette arnaque qu'on appelle la démocratie :

10 philosophes d'un côté, 11 crétins de l'autre côté = les crétins décident...

et en particulier dans une société capitaliste, les plus riches ont les moyens pour diffuser leurs idées partout et en permanence alors que les moins riches ne sont même pas entendus par la population...

enfin bien sûr il y a l'influence sur les populations par les médias, l'éducation nationale et les gouvernements... tout est fait pour que le pouvoir reste entre les mêmes mains...

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shakur1999

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Jeu 22 Fév 2018 - 21:51

@ luctix,


L'élection de Trump a été voulue, vous ne pouvez pas dire que c' est une claque pour Clinton. En plus de ça, Hilary Clinton n'aurai pas tenu longtemps à cause de l'affaire des e-mails.
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akasha

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Ven 23 Fév 2018 - 3:32

shakur1999 a écrit:
@ luctix,


L'élection de Trump a été voulue, vous ne pouvez pas dire que c' est une claque pour Clinton. En plus de ça, Hilary Clinton n'aurai pas tenu longtemps à cause de l'affaire des e-mails.

Moi aussi je pense que le choix des lobbys et autre entreprises privée préféraient voir l'un des leurs prendre le pouvoir vu que l'Amérique est en train de devenir une énorme entreprise privée. On le vois bien encore maintenant avec l'affaire de la vente des armes comment Trump est inflexible, arrogant même et sûr de lui...

Par-contre je pense que la Clinton n'a rien vu venir, ils l'ont "trahie", le clan Clinton avait fait son temps et trainait en effet de trop grosse casseroles et n'était plus du tout fiable. No Mais dans le rôle de l'ombre ils restent malgré tout puissant et avec leur pote Obama ils essayent toujours de trouver le moyen d'atteindre Trump, mais en vain.. What a Face
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luctix

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Ven 23 Fév 2018 - 11:34

on dirait que vous pensez que trump a beaucoup de pouvoir... pourtant il n'arrive pas à faire passer ses projets, je vous rappelle... et il est attaqué en permanence je vous rappelle... et il n'a toujours pas le soutien du peuple, ni celui des médias...

dire que l'élection de trump a été voulue, ça ne veut pas dire grand chose, il faut développer!

dire que trump a bénéficié de plus de soutien que clinton, c'est osé! elle a eu le soutien des 3/4 de la société américaine je vous rappelle... non, les lobbys et entreprises privées étaient aussi pour clinton...

je vous rappelle par exemple que :  À la mi-septembre 2016, Donald Trump a dépensé 18,7 millions de dollars en publicité télévisuelle, alors qu'Hillary Clinton a dépensé 109,4 millions, et il a levé 205,8 millions de dollars de fonds, alors qu'Hillary Clinton en a levé 516,7 millions. Il recueille le soutien de seulement 6 titres de presse, contre plus de 200 pour Hillary Clinton, d'après un décompte réalisé par Politico qui estime qu'« aucun candidat n'avait jamais reçu aussi peu de soutiens » dans la presse...

si les lobbys et autres entreprises privées le soutenaient lui plus que clinton, je ne vois pas pourquoi il n'a pas reçu d'argent ni eu de faveurs de la presse, qui comme on le sait est tenue par les lobbys...

etc etc... on dirait que vous n'avez pas suivi!

en fait, votre discours, c'est une manière de faire du conspirationnisme... car ça revient à dire que trump avait un soutien caché, invisible, encore plus grand que celui de clinton, pourtant immense...

ça se tient bien sûr, mais ça sera difficile à prouver...

personnellement, je pense que le soutien à trump a été moins important en quantité, mais plus efficace en qualité, ça me parait logique...

en partant dans le conspirationnisme, le trucage d'élections a déjà été évoqué lors de l'élection de george bush junior, car en effet, il était tout à fait incroyable de voir que sur un pays de 300 millions d'habitants, les deux candidats soient arrivés ex-aequo à quelques voix près, c'était très louche... on a même d'abord donné al gore vainqueur pendant quelques heures... avant d'annuler, de recompter et recompter encore et donner finalement bush comme vainqueur... https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_pr%C3%A9sidentielle_am%C3%A9ricaine_de_2000 ... comme trucage, certains ont parlé de voyage dans le temps, oui messieurs dames... de revenir dans le temps plusieurs fois, juste avant le vote pour modifier des votes ici et là, jusqu'à ce que le score perdant devienne gagnant...

quoiqu'il en soit, c'est effectivement la théorie des médias : trump a triché pour être élu... moi je ne vois pas les choses, comme cela, il a gagné, c'est le mode d'élection qui est à remettre en cause, car il permet d'utiliser beaucoup de méthodes discrètes pour influencer le résultat... (voire ma critique plus haut sur la "démocratie")

bref

shakur, tu dis que clinton n'aurait pas tenu longtemps à cause des e mails, tu te trompes, je te rappelle que le fbi l'avait blanchi avant les élections, deux jours avant pour être précis...

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artifix

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Ven 23 Fév 2018 - 16:00

akasha a écrit:
vu que l'Amérique est en train de devenir une énorme entreprise privée.


C'est marrant je me disais la même chose pour la France...
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akasha

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Hier à 3:28

artifix a écrit:
akasha a écrit:
vu que l'Amérique est en train de devenir une énorme entreprise privée.


C'est marrant je me disais la même chose pour la France...

Et c'est le cas, c'est la mission qui été confié à Macron par le gouvernement de l'ombre qui n'est qu'autre un consortium des lobbys les plus puissant au monde. Et pour répondre dans la foulée à Luctix, c'est le même qui a mis en place le Trump tout c'est joué en coulisse d'où le fait de cette impression de non soutiens ni même dans les médias qui dans cette élection a jouer le rôle d'écran de fumée, c'était une simple comédie. Les médias on cru jouer la bonne carte en soutenant la Hillary, et n'étaient pas au courant que dans leur dos, on en désignait un autre. Si c'est lui le président et non elle ce n'est certainement pas le fruit du hasard, il serait bien naïf de le croire, les enjeux sont trop grand pour ça. Et dire que aucun de ses décrets ne passent me semble précipité voir faux. ... Very Happy  
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luctix

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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Hier à 9:13

"Si c'est lui le président et non elle ce n'est certainement pas le fruit du hasard"

non, c'est le fruit de l'élection...

la théorie que des forces cachées dans l'ombre ont oeuvrés pour faire élire trump, de manière injuste, comme je l'ai plus haut, je ne suis pas contre...

je te rappelle que les médias répètent cela en boucle, ainsi que la justice américaine, et la majorité des hommes politiques américains etc etc ...

simplement, c'est très facile à dire, mais pas à prouver...

akasha, si tu penses que les élections ont été truquées, alors explique pourquoi...


sinon ce qui est faux, c'est de dire qu'il n'a pas des obstacles systématiquement dès qu'il fait quelque chose... il a réussi à faire quelques trucs bien sur, mais pas tout ce qu'il voulait, et notamment ses projets symboliques sur l'immigration, le mur mexicain et l'interdiction de visa pour les pays musulmans... il reste bloqué par l'administration
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Hier à 16:53

[quote="luctix"simplement, c'est très facile à dire, mais pas à prouver...

akasha, si tu penses que les élections ont été truquées, alors explique pourquoi...[/quote]

Je ne prétends pas que les élections auraient été truquée, ce n'est pas du tout à ça que je fat allusion. Mais au fait que ce sont les grands électeurs qui l'ont élu et non le peuple, Hillary Clinton avait 2.000.000 de vois en plus. Ce qui corrobore ce que je prétend, ce sont bien les lobbys qui l'ont mis en place et non le peuple.
- Comment Trump a battu Clinton avec 2 millions de voix… en moins
Citation :
Observée depuis la France, cette situation interpelle. C'est qu'aux Etats-Unis, l'élection du président se fait au suffrage universel indirect. Les citoyens doivent désigner un collège de 538 grands électeurs qui, eux, sont chargés d'élire le président. Chacun des 50 Etats américains dispose d'un nombre de grands électeurs* qui varie en fonction de son nombre d'habitants. C'est ainsi que la Californie (40 millions d'habitants) peut désigner 55 grands électeurs, tandis que le Wyoming (600.000 habitants) ne peut en choisir que trois.

(*) USA 2016: Qui sont "les grands électeurs" et comment sont-i- ls répartis par Etat?


Citation :
sinon ce qui est faux, c'est de dire qu'il n'a pas des obstacles systématiquement dès qu'il fait quelque chose... il a réussi à faire quelques trucs bien sur, mais pas tout ce qu'il voulait, et notamment ses projets symboliques sur l'immigration, le mur mexicain et l'interdiction de visa pour les pays musulmans... il reste bloqué par l'administration

C'est du flan tout ça, c'est pas le plus important, c'est juste pour donner le change..

Le plus important concerne surtout la bonne santé économique et des industries :

Un an après son élection, quel bilan pour Trump?
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    Hier à 18:11

akasha a écrit:
shakur1999 a écrit:
@ luctix,


L'élection de Trump a été voulue, vous ne pouvez pas dire que c' est une claque pour Clinton. En plus de ça, Hilary Clinton n'aurai pas tenu longtemps à cause de l'affaire des e-mails.

Moi aussi je pense que le choix des lobbys et autre entreprises privée préféraient voir l'un des leurs prendre le pouvoir vu que l'Amérique est en train de devenir une énorme entreprise privée. On le vois bien encore maintenant avec l'affaire de la vente des armes comment Trump est inflexible, arrogant même et sûr de lui...

Par-contre je pense que la Clinton n'a rien vu venir, ils l'ont "trahie", le clan Clinton avait fait son temps et trainait en effet de trop grosse casseroles et n'était plus du tout fiable.  No  Mais dans le rôle de l'ombre ils restent malgré tout puissant et avec leur pote Obama ils essayent toujours de trouver le moyen d'atteindre Trump, mais en vain..  What a Face




@ akasha,



Les lobbys sionistes ne sont pas ravis que Trump gagne les élections présidentiels. Je pense qu'Obama a fait en sorte que Trump gagne ceci pourrai expliquer pourquoi Trump a déplacé l'ambassade US à Jérusalem.
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MessageSujet: Re: Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)    

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Le Washington Post obligé d'admettre que l'ingérence russe dans les élections US n'a pas existé (The Duran)

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