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 L’odyssée d’Obama

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MessageSujet: L’odyssée d’Obama   Mar 12 Jan - 9:42

(Source: Asia Times, traduction : JFG)


L’odyssée d’Obama au Yémen vise la Chine


Il y a un an, le président yéménite, Ali Abdallah Saleh, faisait une révélation fracassante : les forces de sécurité de son pays avaient appréhendé un groupe d’islamistes liés aux forces des services secrets israéliens. « Une cellule terroriste a été appréhendée et sera renvoyée devant les tribunaux pour ses liens avec les services de renseignements israéliens », avait-il promis.

Saleh ajouta : « Vous serez tenus au courant des poursuites judiciaires ». On n’en a jamais entendu parler et la piste s’est effacée. Bienvenue sur la terre magique du Yémen, où se jouaient les Mille et Une Nuits dans la gestation du temps.

Prenez le Yémen et ajoutez-y la mystique de l’Islam, Oussama ben Laden, al-Qaïda et les services secrets israéliens et vous obtenez une mixture qui vous monte à la tête. Le chef du Commandement Central des Etats-Unis, le Général David Petraeus, est passé samedi par la capitale yéménite, Sanaa, et a juré à Saleh une aide américaine accrue pour combattre al-Qaïda. Le président des Etats-Unis, Barack Obama, a très vite repris la promesse de Petraeus, assurant que les Etats-Unis renforceraient le partage de renseignements et l’entraînement des forces yéménites et qu’il mènerait peut-être des attaques conjointes contre les militants d’al-Qaïda dans la région.

Un nouvel Afghanistan ?


Au dire de beaucoup, Obama, qui est généralement considéré comme un politicien talentueux et intelligent, commet une bourde catastrophique en démarrant une nouvelle guerre qui pourrait s’avérer aussi sanglante, désordonnée et ingagnable que celles d’Irak et d’Afghanistan. Pourtant, à première vue, Obama semble vraiment imprévisible. Les parallèles avec l’Afghanistan sont frappants. Un étudiant nigérian, qui dit avoir été entraîné au Yémen, a tenté de faire sauter un avion américain et l’Amérique veut partir en guerre.

Le Yémen, lui aussi, est un merveilleux pays avec de très belles montagnes accidentées qui pourraient être un paradis pour la guérilla. Comme les membres des tribus afghanes, les Yéménites sont des gens hospitaliers. Mais, ainsi que le journaliste irlandais, Patrick Cockburn, le rappelle, tandis qu’ils sont généreux envers les étrangers de passage, ils « considèrent que les lois de l’hospitalité prennent fin lorsque l’étranger quitte leur territoire tribal, moment où il devient ‘une bonne cible pour recevoir une balle dans le dos’. » Il y a assurément un côté romantique dans tout ça – presque comme dans l’Hindou-Kouch. Extrêmement nationalistes, pratiquement tous les Yéménites ont une arme à feu. A l’instar de l’Afghanistan, le Yémen est également un pays où les autorités sont en conflit et où une petite guerre civile n’attend qu’une intervention étrangère pour éclater.

Obama a-t-il aussi incroyablement oublié son propre discours du 1er décembre, dans lequel il exposait les contours de sa stratégie afghane, pour violer les critères qu’il avait lui-même édictés ? Certainement pas. Obama est un homme habile. On se souviendra de l’intervention au Yémen comme du coup le plus habile qu’il aura jamais fait pour perpétuer l’hégémonie mondiale des Etats-Unis. C’est la réponse de l’Amérique à la montée en puissance de la Chine.

Un coup d’œil rapide sur la carte de la région montre que le Yémen est l’un des endroits les plus stratégiques attenant aux eaux du Golfe Persique et de la Péninsule Arabique. Il borde l’Arabie Saoudite et Oman, qui sont des protectorats américains essentiels. En effet, Oncle Sam « marque son territoire » - comme un chien sur un réverbère. La Russie a caressé l’idée de réouvrir sa base de l’ère soviétique à Aden. Eh bien ! Les Etats-Unis ont soufflé la place à Moscou.

Les Etats-Unis ont fait savoir que cette odyssée ne s’arrête pas au Yémen. Elle se prolonge jusqu’en Somalie et au Kenya. De cette manière, les Etats-Unis établissent leur présence militaire sur une bande ininterrompue de terres le long de la façade occidentale de l’Océan Indien. Les officiels chinois ont parlé tout récemment de leur nécessité d’établir une base navale dans cette région. Les Etats-Unis ont désormais renvoyé dans les cordes les options chinoises. Le seul pays avec une côte maritime disponible pour la Chine, afin d’y installer une base navale dans la région, est l’Iran. Tous les autres pays ont une présence militaire occidentale.

L’intervention américaine au Yémen ne se fera pas sur le modèle de l’Irak et de l’Afghanistan. Obama s’assurera de ne pas récupérer les soldats américains servant au Yémen dans des housses mortuaires. C’est ce que le public américain attend de lui. Selon l’armée américaine, il n’y déploiera que des drones et des forces spéciales et « se concentrera à fournir des renseignements et de l’entraînement pour aider le Yémen à contrer les militants d’al-Qaïda ». L’objectif essentiel et principal d’Obama sera d’établir une présence militaire durable au Yémen. Cela sert plusieurs buts.

Une nouvelle grande partie débute


D’abord, la manœuvre des Etats-Unis doit être considérée comme étant exercée contre l’éveil chiite qui constitue la toile de fond dans cette région. Les Chiites (principalement le groupe Zaïdi) ont été traditionnellement réprimés au Yémen. Les soulèvements chiites ont été un thème récurrent dans l’histoire du Yémen. Il y a eu une tentative délibérée de minimiser le pourcentage de Chiites au Yémen, mais ils pourraient y représenter jusqu’à 45% de la population.

Plus important, ils constituent la majorité dans la partie septentrionale du pays. Ce qui dérange les Etats-Unis et les Etats arabes modérés – ainsi qu’Israël – est que l’Organisation des Jeunes Croyants, conduite par Hussein Badr al-Houthi, qui est retranchée au nord du Yémen, a pris modèle sur le Hezbollah au Liban, à tous égards – politiquement, économiquement, socialement et culturellement.

Les Yéménites sont un peuple intelligent et ils sont célèbres dans la Péninsule Arabique pour leur tempérament démocratique. La montée en puissance des Chiites yéménites, sur le modèle du Hezbollah, aurait des implications régionales considérables. Le plus proche voisin, Oman, qui est une base américaine clé, est essentiellement chiite. Sujet encore plus sensible : l’idée dangereuse de la probabilité de la montée au pouvoir des Chiites qui s’étendrait aux régions chiites hautement rétives d’Arabie Saoudite, attenantes au Yémen, lesquelles, qui plus est, se trouvent également être le réservoir de la fabuleuse richesse pétrolière du pays.

L’Arabie Saoudite entre dans une phase hautement sensible de transition politique, alors qu’une nouvelle génération est programmée pour prendre le pouvoir à Riyad et que les intrigues de palais et les failles au sein de la famille royale ont toutes les chances d’être exacerbées. Pour le dire avec euphémisme, étant donné la dimension institutionnalisée de la persécution des Chiites en Arabie Saoudite par l’establishment wahhabite, la montée en puissance des Chiites est un véritable champ de mines qui pétrifie littéralement Riyad en ce moment. Les limites de sa patience s’amenuisent, comme en témoigne le recours récent peu habituel à la force militaire contre les communautés chiites du nord du Yémen, à la frontière de l’Arabie Saoudite.

Les Etats-Unis sont confrontés à un dilemme classique. C’est très bien qu’Obama souligne la nécessité de réforme dans les sociétés musulmanes – comme il l’a fait avec éloquence dans son discours du Caire en juin dernier. Mais la démocratisation dans le contexte yéménite – ironiquement, dans le contexte arabe – impliquerait de donner du pouvoir aux Chiites. Après l’expérience douloureuse en Irak, Washington est littéralement perché comme un chat sur un toit brûlant. Le gouvernement américain préfèrerait de loin s’aligner sur le gouvernement répressif et autocratique de Saleh plutôt que de laisser sortir de la bouteille le génie de la réforme dans cette région riche en pétrole, où ses intérêts sont immenses.

Obama est doté d’un esprit érudit et il n’est pas sans savoir que le Yémen a désespérément besoin de réforme. Mais il ne veut tout simplement pas y penser. Le paradoxe auquel il est confronté est qu’avec toutes ses imperfections, l’Iran se trouve être le seul système « démocratique » en opération dans toute la région.

L’ombre de l’Iran qui plane sur la conscience chiite yéménite est une inquiétude sans fin pour les Etats-Unis. Pour le formuler simplement, dans la lutte idéologique en cours dans cette région, Obama se retrouve du côté des oligarchies autocratiques ultra-conservatrices et brutales qui y constituent la classe dirigeante. On peut comprendre que ce ne soit pas facile pour lui. Si l’on doit en croire ses Mémoires, il pourrait y avoir des moments où les vagues souvenirs de son enfance en Indonésie et la mémoire précieuse de sa propre mère, laquelle, au dire de tous, était une intellectuelle et une humaniste insouciante, doivent le hanter dans les couloirs de la Maison Blanche.

Israël entre dans le jeu


Mais Obama est avant tout réaliste. Il fait fi de ses émotions et de ses croyances personnelles, et se sont les considérations stratégiques qui ont le plus grand poids lorsqu’il travaille dans le Bureau Ovale. Avec la présence militaire au Yémen, les Etats-Unis ont resserré le cordon autour de l’Iran. Dans l’éventualité d’une attaque militaire contre l’Iran, le Yémen pourrait être utilisé comme tremplin par les Israéliens. Ces considérations ont beaucoup de poids pour Obama.

Le fait est qu’aucune autorité ne contrôle vraiment le Yémen. C’est du gâteau pour les formidables services secrets israéliens de s’y faire une niche – exactement comme ils l’ont fait au nord de l’Irak dans des circonstances à peu près comparables.

L’Islamisme n’est pas du tout dissuasif pour Israël. Saleh n’était certainement pas loin du compte en affirmant, l’année dernière, que les services de renseignements israéliens avaient apparemment maintenu des liens avec des islamistes yéménites. Le problème est que les Islamistes yéménites sont extrêmement fragmentés et que personne n’est sûr de qui fait allégeance à qui et de quel sorte d’allégeance il s’agit. Les services secrets israéliens opèrent merveilleusement bien dans de telles zones d’ombre, lorsque l’horizon est lacéré du sang du soleil couchant.

Israël trouvera que s’introduire au Yémen est jusqu’à maintenant un cadeau de Dieu, alors qu’il reconnaît officiellement sa présence dans la Péninsule Arabique. C’est un rêve qui devient réalité pour Israël, dont l’efficacité en tant que puissance régionale a toujours été sérieusement handicapée par son manque d’accès à la région du Golfe Persique. La présence militaire américaine dominante aide Israël, sur le plan politique, à consolider son chapitre yéménite. Sans aucun doute, Petraeus s’installe au Yémen en tandem avec Israël (et la Grande-Bretagne). Mais les Etats arabes « pro-occidentaux », avec leur mentalité de rentiers, n’ont pas d’autre choix que de rester des spectateurs silencieux sur le banc de touche.

Certains parmi eux pourraient vraiment ne pas s’opposer à la présence des forces de sécurité israéliennes dans la région, considérant que c’est un meilleur pari que la propagation des idées dangereuses du pouvoir chiite émanant de l’Iran, de l’Irak et du Hezbollah. A un moment ou un autre, les services de renseignements israéliens commenceront également à infiltrer les groupes extrémistes sunnites au Yémen, qui sont communément connus comme étant des filiales d’al-Qaïda. Ceci dit, si Israël ne l’a pas déjà fait. Tout lien de ce type fait d’Israël un allié inestimable pour les Etats-Unis dans sa lutte contre al-Qaïda. En somme, des possibilités infinies existent dans ce paradigme qui prend forme dans le monde musulman et qui s’arc-boute sur le Golfe Persique stratégique.

Tout ça à cause de la Chine


Toutefois, le plus important pour les stratégies mondiales des Etats-Unis sera le gain écrasant du contrôle du port d’Aden, au Yémen. La Grande-Bretagne peut garantir qu’Aden est la porte vers l’Asie. Le contrôle d’Aden et du Détroit de Malacca placera les Etats-Unis dans une position invulnérable dans cette « grande partie » qui se déroule dans l’Océan Indien. Les couloirs de navigation de l’Océan Indien sont littéralement les veines jugulaires de l’économie chinoise. En les contrôlant, Washington envoie un message fort à Pékin, selon lequel si les Chinois caressaient l’idée que les Etats-Unis sont une puissance en déclin en Asie, ils se fourrent le doigt dans l’œil.

Dans la région de l’Océan Indien, la Chine est de plus en plus sous pression. L’Inde y est un allié naturel des Etats-Unis. Ces deux pays voient d’un très mauvais œil toute présence navale importante de la Chine. L’Inde sert de médiateur au rapprochement entre Washington et Colombo, ce qui aiderait à faire reculer l’influence de la Chine au Sri Lanka. Les Etats-Unis ont opéré un virage à 180 degrés dans leur politique birmane et ils impliquent le régime militaire là-bas, avec l’intention première d’éroder l’influence de la Chine sur les dirigeants militaires. La stratégie chinoise avait pour but de renforcer son influence au Sri Lanka et au Myanmar, afin d’ouvrir une nouvelle route de transport vers le Moyen-Orient, le Golfe Persique et l’Afrique, où la Chine a commencé à disputer à l’Ouest sa domination économique traditionnelle.

La Chine est pressée de réduire sa dépendance sur le Détroit de Malacca pour son commerce avec l’Europe et l’Asie Occidentale. Les Etats-Unis, au contraire, sont déterminés à ce que la Chine reste vulnérable jusqu’à l’étouffement, entre l’Indonésie et la Malaisie.

Une lutte captivante se fait jour. Les Etats-Unis sont mécontents des efforts déployés par la Chine pour atteindre les eaux chaudes du Golfe Persique, en passant par la région de l’Asie Centrale et le Pakistan. Lentement mais sûrement, Washington resserre le collet autour du cou des élites pakistanaises – civiles et militaires – et les force à faire un choix stratégique entre les Etats-Unis et la Chine. Cela placera ces élites dans un dilemme peu enviable. Comme leurs homologues indiens, ils sont naturellement « pro-occidentaux » (même lorsqu’ils sont « anti-américains ») et, si les liens avec la Chine sont importants pour Islamabad, c’est avant tout parce que cette dernière fait contrepoids à ce que les Pakistanais perçoivent comme une hégémonie indienne.

Les questions existentielles avec lesquelles se débattent les élites pakistanaises sont visibles. Ils recherchent des réponses auprès d’Obama. Obama peut-il maintenir une relation équilibrée vis-à-vis du Pakistan et de l’Inde ? Ou, Obama retournera-t-il à la stratégie de l’ère de George W. Bush consistant à faire de l’Inde la puissance prédominante dans l’Océan Indien, obligeant le Pakistan à apprendre à vivre dans son ombre ?

L’axe US-indo-israélien

D’un autre côté, les élites indiennes ne sont pas du tout d’humeur aux compromis. Du temps de Bush, Delhi était dans une période faste. A présent, après les craintes initiales concernant la philosophie politique d’Obama, Delhi a conclu que celui-ci n’est rien d’autre qu’un clone de son illustre prédécesseur en ce qui concerne les contours généraux de la stratégie mondiale des Etats-Unis – dont l’isolement de la Chine est le modèle central.

Le niveau de confort croît de façon palpable à Delhi en ce qui concerne la présidence d’Obama. Delhi voit la montée du lobby israélien à Washington comme la mise à l’épreuve pour la présidence d’Obama. Cette montée en puissance convient à Delhi, puisque le lobby juif a toujours été un allié obligeant pour cultiver leur influence auprès du Congrès, des médias et des membres des groupes de réflexion américains qui incitent à la violence, de même que dans les administrations successives. Et tout ceci se produit à un moment où les relations indo-israéliennes en matière de sécurité prennent de la vitesse.

Le Secrétaire à la Défense, Robert Gates, doit se rendre à Delhi dans les jours qui viennent. L’administration d’Obama adopterait une attitude de plus en plus accommodante vis-à-vis de longue quête de l’Inde pour une technologie américaine « à double usage ». Si c’est le cas, une avenue royale de coopération militaire est sur le point de s’ouvrir entre les deux pays, qui fera de l’Inde un challenger sérieux aux prouesses militaires croissantes de la Chine. C’est une situation gagnant-gagnant, alors que le grand bazar indien de l’armement offre un business extrêmement lucratif aux entreprises américaines.

Il est clair qu’une alliance intime US-indo-israélienne constitue le fondement de toutes les manœuvres qui se déroulent. Cela aura une importance pour la sécurité de l’Océan Indien, du Golfe Persique et de la Péninsule Arabique. L’année dernière, l’Inde a officialisé sa présence navale à Oman.

Somme toute, les experts en terrorisme se perdent dans les détails lorsqu’ils analysent l’incursion des Etats-Unis au Yémen, en se limitant à la traque d’al-Qaïda. La dure réalité est qu’Obama, dont l’argument principal était « le changement », a pris du gîte et tient de moins en moins ses promesses en se dirigeant vers les stratégies mondiales de l’ère Bush. La fraîcheur de la magie d’Obama se dissipe. Des traces de « révisionnisme » dans l’orientation de sa politique étrangère commencent à faire surface. On peut déjà les percevoir en ce qui concerne l’Iran, l’Afghanistan, le Moyen-Orient et le problème israélo-palestinien, ainsi que l’Asie Centrale et vis-à-vis de la Chine et de la Russie.

Sans doute, cette sorte de “retour aux sources” par Obama était-il inévitable. Premièrement, il n’est que la créature de ses circonstances. Comme quelqu’un l’a brillamment formulé, la présidence d’Obama est comme conduire un train plutôt qu’une automobile : un train ne peut pas « choisir sa route », son conducteur peut au mieux ajuster sa vitesse, mais, au bout du compte, il doit rester sur les rails.

D’autre part, l’histoire ne donne pas d’exemples d’une puissance mondiale déclinante qui accepte docilement son destin et qui marche vers le crépuscule. Les Etats-Unis ne peuvent pas renoncer à leur domination mondiale sans combattre. Et la réalité de telles luttes capitales est qu’elles ne peuvent pas être livrées par à-coups. On ne peut pas combattre la Chine sans occuper le Yémen.

L’Ambassadeur M K Bhadrakumar a servi en tant que diplomate de carrière dans les services extérieurs indiens pendant plus de 29 ans. Parmi ses affectations : l’Union Sovétique, la Corée du Sud, le Sri Lanka, l’Allemagne, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Ouzbékistan, le Koweït et la Turquie.

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