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 Le C.F.R. ‘Council on Foreign Relations’

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MessageSujet: Le C.F.R. ‘Council on Foreign Relations’   Mer 2 Juin 2010 - 13:40


Ce court article vous donne des informations précises supplémentaires sur le ‘Council on Foreign Relations‘, organisme qui dirige en sous-main la politique mondiale pour le compte des Illuminati.





Le C.F.R. (Council on Foreign Relations – Conseil en Relations Extérieures) est une « organisation à but non lucratif et non partisan, dont l’objectif est de promouvoir une meilleure compréhension de la politique internationale des Etats-Unis et des affaires internationales, grâce à l’échange d’idées entre ses membres » (page 4 du Rapport Annuel 1993 du CFR, publié en juin 1994).

Le CFR fut fondé en 1921, peu après la fin de la première guerre mondiale. Plusieurs des participants américains à la Conférence de Paix de Paris décidèrent qu’il était temps, pour un plus grand nombre de citoyens américains, de se familiariser davantage avec les responsabilités et les obligations accrues des Etats-Unis au niveau international. Cette décision conduisit à la création d’une organisation consacrée officiellement à l’étude continuelle de la politique étrangère des Etats-Unis, pour le bénéfice des membres du CFR, et pour qu’un plus grand nombre d’Américains accèdent à une audience plus large.

Pat Robertson, dans son livre « The New World Order » (Le Nouvel Ordre Mondial), publié en 1991 par Word, Inc., Dallas, Texas, écrit aux pages 66 et 67 :
« Cette auguste organisation, regroupant un certain nombre de « sages », a effectivement contrôlé la définition de la politique étrangère des Etats-Unis depuis la fin de la première guerre mondiale. Depuis 1921, pratiquement tous les conseillers politiques importants de la Présidence, dans les domaines de la sécurité nationale et des affaires internationales, ont été membres du CFR ».

« En ce qui concerne la politique gouvernementale des Etats-Unis, l’expression la plus visible de la classe dominante est le CFR, par l’intermédiaire de sa principale publication, Foreign Affairs (Les Affaires Extérieures). Le CFR comprend actuellement près de 2900 membres. Parmi eux, au moins cinq cents sont très puissants, cinq cents autres sont issus des principaux centres d’influence, et les autres proviennent des principaux centres de décision, dans les universités, les médias, les milieux économiques et financiers, l’armée et le gouvernement. Un très petit nombre d’entre eux sont des conservateurs, dont la présence est symbolique » (page 96).

« Selon l’Amiral Chester Ward, membre du CFR pendant 50 ans, qui fut Contrôleur Général de la Marine de 1956 à 1960, « promouvoir le désarmement et céder la souveraineté et l’indépendance nationale de l’Amérique à un gouvernement mondial tout-puissant étaient les seuls objectifs révélés à environ 95 % des 1551 membres du CFR (en 1975). Il existe deux autres objectifs que le CFR s’efforce d’atteindre, mais ces deux objectifs ne sont probablement pas connus par plus de 75 membres, car ils n’ont jamais été mis par écrit ».


Les objectifs de cette classe dirigeante sont quelque peu étranges. Pour l’essentiel, les membres du CFR croient en leurs compétences supérieures. Ils disent eux-mêmes qu’ils sont « les meilleurs » ou « les plus brillants ». Ils veulent constituer un système mondial, en favorisant un capitalisme monopolistique « éclairé ». Ils s’efforcent de centraliser, sous la direction d’un gouvernement mondial unique, tous les systèmes monétaires, financiers, bancaires, industriels et de production de matières premières, le tout étant, bien entendu, contrôlé par leur propre armée. Cela pourrait être d’ailleurs l’armée des Nations Unies.

Les membres du CFR comprennent les Présidents des Etats-Unis, passés et actuel, les ambassadeurs, les Secrétaires d’Etat, passés et actuel, les investisseurs de Wall Street, les banquiers internationaux, les dirigeants de fondations, les conseillers d’entreprises de haut niveau, les juristes en vue, les dirigeants militaires de l’OTAN et du Pentagone, les industriels importants, les propriétaires de médias, les présidents d’universités ainsi que leurs principaux professeurs, des membres sélectionnés du Sénat et de la Chambre des Représentants, les Juges de la Cour Suprême, les Juges Fédéraux, et les chefs d’entreprises influents.
Ils tiennent des réunions secrètes régulières, en y invitant des personnalités triées sur le volet. Occasionnellement, ils tiennent une réunion publique à laquelle est conviée la presse, pour donner l’impression qu’ils constituent un groupe inoffensif surtout engagé dans des activités sociales. Un reporter de la télévision demanda un jour à Newt Gingrich s’il était membre du CFR. Il répondit : « Oui, j’en suis membre. Il y a quarante ans, le CFR était sans doute une organisation très dangereuse. Mais aujourd’hui elle réunit surtout des professeurs d’universités désireux de se rencontrer pour fumer leurs cigares et échanger leurs histoires ! » C’est vrai !

Quand ils entendent parler du CFR, un certain nombre de gens disent : « Si vous dites que le CFR est une organisation si secrète, comment se fait-il que nous puissions nous procurer son rapport annuel d’activités, qui publie la liste de ses membres ? Pourquoi donc vous croirais-je, quand vous me dites qu’il s’agit d’une organisation secrète ? »
On peut trouver la réponse à cette question dans leur propre document, le Rapport annuel 1992 du CFR. Dans ce rapport, il est clairement écrit, à plus de 20 endroits différents, qu’il « vaut mieux ne rien raconter à l’extérieur » !
« Dans toutes les réunions, la règle de la « non-attribution » doit s’appliquer. Cela signifie que tous les participants peuvent s’exprimer en toute liberté, mais qu’ils doivent s’engager à ne jamais attribuer les différentes interventions à l’un des membres présents, s’ils veulent en rendre compte dans les médias publics. Ils ne doivent pas non plus volontairement révéler l’identité de ceux qui se sont exprimés à des personnes qui risqueraient de la divulguer » (page 21).

Le Dictionnaire American Heritage définit ainsi le mot « attribution » : « Associer à une certaine source ou cause, imputer ; considérer comme l’œuvre d’un créateur particulier ; qualité ou caractéristique inhérente à quelqu’un ou à quelque chose ; objet associé à un personnage ou un office, et servant à l’identifier ». En français courant, la règle de « non-attribution » signifie tout simplement : « Vous feriez mieux de ne jamais rien raconter à l’extérieur de ce que nous disons ou faisons » !

Le rapport annuel 1992 précise encore ceci :
« Le CFR, ainsi que ses diverses commissions, encouragent les échanges francs entre leurs membres lors de leurs réunions, pourvu que l’identité des intervenants ne soit pas révélée » (page 122).

L’article II des Statuts du CFR précise : « Tous les membres du CFR doivent respecter une disposition essentielle. Ils doivent s’engager à observer les dispositions et règlements prescrits par le Comité Directeur, à sa seule discrétion, sous peine de se voir exclus ou suspendus du CFR… » (page 169).

« Dans toutes les réunions du Conseil, les membres sont encouragés à s’exprimer en toute liberté. Les participants sont assurés qu’ils pourront s’exprimer ouvertement. Car il est dans la tradition du Conseil de ne jamais révéler l’identité des intervenants aux médias publics, ou à des personnes extérieures qui pourraient la révéler. Tous les membres du CFR doivent honorer cet engagement » (page 174).

« Ce serait violer le règlement intérieur du CFR que de publier le contenu d’une intervention, en l’attribuant à son auteur, dans un organe de presse, à la télévision ou à la radio, dans le cadre d’un forum public ou dans une salle de cours. Seul serait autorisé un mémorandum à circulation limitée, à condition qu’il soit anonyme, et que le nom de l’intervenant ne soit pas publié dans les médias. Le règlement du CFR précise clairement que ses membres ne doivent jamais transmettre volontairement aucune déclaration interne mentionnant l’identité de son auteur, à toute personne extérieure ou tout journaliste qui serait susceptible de la divulguer. Le règlement du CFR est suffisamment simple à ce sujet : les membres du CFR ne doivent jamais divulguer des interventions attribuées à leurs auteurs à des personnes extérieures qui risqueraient de les diffuser largement » (page 175).

« Afin d’encourager pleinement l’échange des idées dans les réunions du Conseil, et de réunir toutes les conditions d’un échange franc, ouvert et libre, le Comité Directeur a défini les règles suivantes, outre la règle de non-attribution. Tous les membres sont censés connaître ces règles et les respecter » (page 175).

« Les membres du CFR qui souhaiteraient inviter des personnalités extérieures doivent remplir une « fiche d’identification des invités ». Ils doivent en outre informer ces invités de l’obligation de discrétion et de la règle de non-attribution des déclarations, pour tout ce qui sera dit au cours des réunions » (page 176).

« Les dirigeants du CFR devront faire signer à tous les membres un engagement écrit stipulant qu’ils acceptent de ne jamais révéler l’identité des personnes qui se sont exprimées au cours des réunions, tant que ces personnes seront en vie, et lorsque ces interventions ont fait l’objet d’un compte-rendu officiel au sein du CFR. Ils ne pourront révéler cette identité qu’avec l’accord écrit formel de ces personnes » (page 176).


A la page 7 du rapport annuel de 1994, le président du CFR, Peter G. Peterson, écrit :

« Les membres du CFR ont eu l’occasion de rencontrer d’une manière approfondie, et sans aucun compte-rendu écrit, le Secrétaire d’Etat Warren Christopher, le Conseiller pour la Sécurité Nationale Anthony Lake, l’ancien Secrétaire d’Etat George P. Schultz, l’ambassadeur Mickey Cantor, le Sous-Secrétaire au Trésor, Lawrence Summers, les membres de l’Etat-Major Interarmes, et d’autres personnalités de haut rang… »

S’il ne s’agissait pas d’une organisation secrète, pourquoi ses rapports annuels soulignent-ils avec autant d’insistance que les interventions de ses membres doivent rester anonymes dans les comptes-rendus ? En outre, si vous êtes fier de ce que vous dites ou faites, cela ne vous fait absolument rien que cela soit rendu public ou non. En revanche, si vous faites quelque chose d’illégal, d’immoral, d’impopulaire ou d’anticonstitutionnel, vous ferez tout pour que cela soit gardé secret !

Le siège du CFR est The Harold Pratt House, au 58 East 68th Street, New York, NY 10021 (USA). Téléphone : 212 734 0400. Fax : 212 861 1789. Il est étrange de constater que ce bâtiment est juste en face de l’ambassade russe !


Note de Parole de Vie :

Après avoir fait une recherche plus approfondie sur le CFR, nous sommes en mesure de vous donner un aperçu plus détaillé de son programme réel. Vous pourrez ainsi comprendre pourquoi le CFR tient tant à ce que le contenu de ses délibérations reste secret !
Le CFR est entièrement aux mains du Nouvel Ordre Mondial. C’est un organisme chargé de préparer la venue de l’Antichrist. Il s’efforce de détruire la souveraineté des nations et de les fédérer au sein d’un gouvernement mondial unique. Il doit aussi fédérer toutes les religions mondiales.
Il est prouvé que le CFR, peu après la première guerre mondiale, est intervenu pour aider la révolution soviétique puis, peu après, pour soutenir Adolf Hitler dans son ascension au pouvoir.
Le CFR entretient les conflits armés et les actions terroristes dans le monde entier. Ce qui est bien plus grave, il est en train d’orchestrer l’annihilation complète du peuple Juif. Comme il contrôle les médias, il est chargé d’alimenter une désinformation complète en ce qui concerne les événements du Moyen-Orient, et de diaboliser les habitants des implantations juives en Cisjordanie. Le CFR a contrôlé tous les gouvernements israéliens depuis la création de l’Etat d’Israël. Il finance aussi l’OLP et d’autres organisations terroristes, comme le Hamas. Inutile, dès lors, de se demander pour quelle raison une solution aux problèmes du Moyen-Orient n’a pu être trouvée jusqu’ici : le conflit sert les objectifs du CFR pour le moment.
Il faut noter que l’organisme central regroupant les institutions juives aux USA, « The American Jewish Congress », est loin de soutenir le judaïsme orthodoxe, car ses principaux dirigeants sont sympathisants ou membres du CFR.
Le CFR mène des actions pour encourager l’avortement, l’homosexualité et toutes les autres violations des lois divines.
Les membres du CFR contrôlent toutes les principales multinationales, donc l’économie mondiale. Un journaliste israélien, Joel Bainerman, a estimé que le CFR serait privé de la plus grande partie de ses moyens, si les consommateurs américains, à eux seuls, décidaient de boycotter seulement 27 grandes entreprises contrôlées par le CFR, dont Coca-Cola et Pepsi-Cola, Exxon, Ford, General Electric, IBM, Procter and Gamble, Mercedes Benz, ainsi que quelques banques, compagnies aériennes, sociétés pétrolières et les principaux médias !

Le CFR utilise comme principaux moyens d’action : l’argent, la guerre, les assassinats, et la haine, principalement contre les Juifs et les Chrétiens attachés à la Bible.
Ceci nous permet de rappeler ces paroles de la Bible :
« Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin. Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu’il nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable ; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C’est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle. Petits enfants, gardez-vous des idoles » (1 Jean 5 :19-21).

(Source : Infoguerilla)
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MessageSujet: Re: Le C.F.R. ‘Council on Foreign Relations’   Sam 25 Fév 2012 - 0:46

LE C.F.R. (COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS)



Constitution:

C'est une société fondée au cours des années 1919-1922 à l'initiative de Edward Mendell House, éminence grise du président Wondrow Wilson. Fondements inspirés du socialisme Fabien anglo-américain vers un mondialisme qui, par la révolution "silencieuse" (au lieu de la révolution par la rue), réalisera la grande synthèse entre "capitalisme" et "socialisme".


Objet officiel:

Le Council on Foreign Relations (C.F.R.) se présente comme un groupe d'étude Américain réunissant des spécialistes en diplomatie, finance, industrie, sciences, capables de stimuler dans le public Américain un esprit international et de coordonner les initiatives dans cette direction.


Instigateurs et participants:

L'animateur du CFR est David Rockefeller, président de la Chase Manhattan Bank. Pour citer deux noms connus, nommons George Bush et Bill et Hillary Clinton comme membres de la CFR. (*)


Ses relations avec les autres groupes secrets:

Winston Lord est aujourd'hui un des dirigeants du gouvernement Clinton. Il y a quelques années, alors qu'il était président du CFR, il répondait à un de nos confrères américains qui lui demandait si vraiment c'était la Trilatérale qui menait le monde: "Pas du tout, c'est le CFR qui dirige tout". (*)


Influence:

Généreusement subventionné par les fondations: Ford, Carnegie, Rockefeller, ainsi que des trusts d'importance internationale comme: IBM, ITT, Exxon. Le CFR exerce une influence prédominante sur le gouvernement des Etats-Unis, sur le Congrès et sur les deux principaux partis politiques: le Démocrate et le Républicain.

Gouvernement invisible des Etats-unis, le CFR compte environ 2700 membres, dont les groupes de travail examinent en permanence tous les problèmes d'actualité. En place depuis les années trente, il a réussi à ce qu'aucun secrétaire au Département d'Etat, à la Défense, au Trésor, aux postes clés de ces ministères, dans les principales ambassades, à la direction de la CIA, ne soit choisi hors de son groupe. Depuis 1933, toute élection présidentielle a été conditionnée par le CFR. Les affiliés du Council on Foreign Relations sont des Américains, à qui les relations internationales permettent d'exercer un contrôle étroit sur les états occidentaux, soit directement, soit par l'intermédiaire de sociétés similaires ou annexes, ou d'organismes internationaux présidés par leurs membres, comme la Banque Mondiale.

Il y a derrière tous les Pays d'Europe, derrière toutes les constructions d'un prétendu Nouvel Ordre Mondial, les clubs et les cercles semi-occultes dont Henry Coston et le CEI ont de longue date, souvent de concert, dénoncé les plans et les inspirateurs. Enfants et adeptes de ceux qui, simultanément, ont financé le communisme et le nazisme, offert la moitié de l'Europe au communisme après 1943-1945, assuré la survie du communisme du moment qu'il feignait de se débarrasser du stalinisme, assuré le retour du communisme depuis 1990, en empêchant à l'Est toute "décommunisation" des Etats, ils veulent à présent passer à l'étape suivante, sous la houlette apparente "de l'Amérique" alors qu'il s'agit strictement d'initiés qui, à travers le CFR, se sont progressivement emparés de l'Amérique.


Que cherchent les membres:

Les principes de base du CFR se résument aujourd'hui encore à ceci:

1) Commerce et aide aux pays les moins développés, même révolutionnaires;

2) Des institutions supranationales (en attendant un "Gouvernement mondial") doivent prendre en charge: la recherche, l'exploitation, la distribution des ressources énergétiques et des matières premières; de rationaliser le grand commerce; et régler les conflits en obligeant au dialogue, de sorte qu'il n'y ait jamais ni vainqueurs ni vaincus;

3) Le communisme n'est pas l'adversaire, mais seulement ses excès et débordements;

4) Les souverainetés nationales doivent peu à peu disparaître dans de "grands ensembles économiques et géopolitiques". Le CFR a choisi une troisième voie pour le moment: accélérer d'abord le processus du grand ensemble pan-américain (Canada-USA-Mexique), tout en manœuvrant, y compris par une guerre économique plus ou moins truquée, en sorte d'obliger l'Europe, par réaction, à devenir une entité politico-commerciale assez forte pour substituer un pouvoir supranational à ses Etats-Nations, sous prétexte que le "nationalisme, c'est la guerre, c'est la haine...". On laisse délibérément durer des conflits comme en ex-Yougoslavie pour qu'à la longue, les populations se soumettent à n'importe quelle solution, c'est à dire la solution mondialiste.


En 1959, le CFR publie une étude (n°7) soulignant la nécessité "de bâtir un Nouvel Ordre International" du fait que l'URSS avec Khrouchtchev a évolué vers plus de démocratie. En 1960, Elmo Roper qui avait été un des auteurs de l'étude n°7 prononce un discours dans lequel il précise que "le but est un gouvernement mondial" et que, sur le plan militaire, l'OTAN doit être utilisé dans cette vision d'avenir. Ce discours sera ensuite publié à l'usage des affiliés. Divers aléas de la politique Est-ouest ralentissent le plan, mais en 1974, Foreign Affairs, la revue du CFR publie une étude de Richard N.Gardner (CFR, Bilderberg, Trilatérale), laquelle recommande qu'en attendant le moment d'un gouvernement mondial, l'ONU devrait provisoirement coiffer mouvements et organisations diverses, et utiliser tous les moyens "d'éroder morceau par morceau les souverainetés nationales, puisqu'elles entravent la marche du mondialisme". En 1992, dès l'élection de CLINTON (qui est membre du CFR), Richard N. Gardner est devenu un de ses conseillers non officiel, mais en permanence dans les bureaux de la Maison Blanche. En 1993, dans le magazine "Foreign Affairs" de sept/oct. (le magazine officiel du CFR), trois éminences du CFR, attachées à la Rand Corporation, demandèrent qu'une sorte "d'élargissement de l'OTAN" soit utilisé pour pousser plus avant, vers un Nouvel Ordre Mondial. Les temps ont changé, cantonner l'OTAN à son seul rôle en Europe de l'Ouest est inutile. "l'OTAN doit ou sortir de sa zone actuelle d'activités, ou disparaître."


Quand Hillary CLINTON reconnaît publiquement que c'est le CFR qui dirige les Etats-Unis.

Lors de son discours devant le CFR le 15 juillet 2009, pour l'inauguration d'une représentation du CFR à Washington D.C., la Secrétaire d'Etat Hillary Clinton, a reconnue de façon implicite, qu'elle était contente de ne ne plus avoir à se déplacer, afin de recevoir ses ordres:

"Je suis ravie d'être ici dans ce nouveau QG. Je me suis rendue fréquemment c'est vrai, dans la maison-mère à New-York City, mais c'est bon d'avoir un avant-poste du Council juste en bas de la rue du Département d'Etat.
Nous recevons beaucoup de conseils du Council, donc cela veut dire que je n'aurai pas à aller loin pour que l'on me dise ce que nous devons faire et comment nous devons envisager le futur."

Cela veut clairement dire que c'est bien le CFR (tout autant groupe d'influence que le groupe Bilderberg et la Commission Trilatérale), qui dicte la politique que les Etats-Unis doivent appliquer. La plus puissante nation du monde, que tout le monde croit "indépendante", est en fait bien gouverné par un groupe d'individus qui n'a jamais était élu par le peuple. Ces groupes sont bien plus que de simple "groupes de réflexion", ils se servent bien des Etats-Unis pour atteindre leur objectif d'un gouvernement unique mondial.

Pour voir le passage du discours (en anglais non sous-titré) :



(*) Voir les deux autres articles sur la "Commission Trilatérale" et le "Groupe Bilderberg" pour plus d'informations.


Sources : Groupe Sentinelle; Sentinel News N°8 (janvier, février, mars 1998) et http://actualitedelhistoire.over-blog.com/article-le-c-f-r-concil-on-foreign-relations-44978577.html
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