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 les radars du NORAD affichaient de faux tracés tout au long des attaques du 11 Septembre

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MessageSujet: les radars du NORAD affichaient de faux tracés tout au long des attaques du 11 Septembre   Jeu 26 Aoû 2010 - 16:53

(Source: Reopen911)

Des exercices militaires de simulation d’attaques aériennes avaient lieu le matin même du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Jusque-là rien de bien nouveau, ce fait est reconnu et bien documenté dans divers ouvrages dont le remarquable "La Terreur Fabriquée" de Webster Tarpley (voir aussi la longue liste d’articles en bas de cette page). Mais ce qui est stupéfiant, et que l’auteur de cet article souligne, c’est que les faux échos et tracés radars issus de ces simulations ne se sont pas arrêtés au moment des attaques réelles à New York et Washington, alors que le simple bon sens aurait voulu qu’on les stoppe immédiatement. Pourquoi personne n’a bloqué ce flux d’informations simulées ? Que contenaient exactement ces simulations ? Qui était en charge de les transmettre aux différents centres d’opérations du NORAD ? Quel impact cela a-t-il eu sur la capacité de défense des USA ce jour-là ? Qui est responsable de cette déroute ? Pourquoi la Commission d’enquête n’a-t-elle pas cherché à en savoir plus sur ces faits pourtant documentés par les journaux civils et militaires de l’époque ? Voici un article passionnant paru sur le site Web shoestring911 qui détaille ces différentes interrogations.


Le Centre des opérations de Cheyenne Moutain (CMOC) du NORAD dans le Colorado

De faux signaux apparaissaient sur les écrans radars du personnel militaire responsable de la défense de l’espace aérien états-unien pendant toute la durée des attaques le 11 septembre 2001, ceci étant la conséquence de la simulation d’un exercice d’entraînement ayant lieu ce même jour. Les techniciens travaillant au NEADS (Northeast Air Defense Sector) du NORAD continuaient de recevoir des informations radars simulées à peu près au moment où se déroulait la 3e attaque, celle contre le Pentagone.
Ceux qui se trouvaient au Centre des opérations du NORAD à Cheyenne Mountain dans le Colorado les recevaient encore plusieurs minutes après que le vol United Airlines 93 se soit apparemment écrasé dans la campagne de Pennsylvanie.
Personne n’a enquêté sur les raisons pour lesquelles de faux signaux continuaient à être émis sur les écrans radars du NORAD bien après que les militaires américains aient été alertés de la crise qui se déroulait dans le monde réel ce matin-là. Et nous ne savons toujours rien de ces fameuses données simulées et de leur impact sur la capacité des militaires à faire face aux attaques du 11/9.

Les techniciens du NEADS ont demandé à éteindre le « bouton de la simulation »

Les attaques terroristes du 11 septembre 2001 ont eu lieu dans un espace aérien dont la responsabilité incombe au NEADS qui est basé à Rome dans l’État de New York. C’est donc au NEADS que revenait la mission de tenter de coordonner la réponse militaire aux détournements d’avion. Pourtant, au beau milieu de tout cela, à 9h30 ce matin-là, un membre de la direction du Centre d’opérations s’est plaint des signaux simulés qui apparaissaient sur les écrans radars du NEADS. Il s’est exclamé : « Vous savez quoi ? On doit se débarrasser de cette satanée simulation. Débrouillez-vous pour éteindre vos boutons de simulation. Enlevez-moi cette merde. »
Quatre minutes plus tard, un technicien, le sergent Jeffrey Richmond, envoya un ordre aux opérateurs de surveillance du NEADS « A l’ensemble de la surveillance, éteignez vos interrupteurs sim. » (Un interrupteur sim permet vraisemblablement de visualiser ou non sur son écran radar toute donnée simulée.)
Cela signifie que certains au moins des écrans radars du NEADS affichaient encore des informations simulées – sans doute de fausses trajectoires – 57 minutes après qu’un contrôleur du trafic aérien du centre de Boston les avait appelés pour dire : « Nous avons un problème. Il y a un avion détourné qui se dirige vers New York. » Quarante-huit minutes s’étaient écoulées depuis la première attaque contre le World Trade Center, et 31 depuis l’attaque de la seconde Tour, rendant évident le fait que les États-Unis étaient attaqués. C’est seulement trois minutes après que Richmond ait donné son ordre, soit à 9h37, que le Pentagone a été touché par le 3e attentat réussi de la matinée.
Pourquoi les écrans radars du NEADS affichaient-ils des informations simulées aussi longtemps après le début de la crise non virtuelle, alors qu’il semble que les techniciens auraient pu enlever ces informations avec un simple clic sur un interrupteur ? Il est certain que chaque fausse trajectoire pouvait entraver la capacité du personnel du NEADS à répondre de manière efficace aux attaques, et aurait donc dû être éliminée au premier signe d’une véritable urgence.
Pourtant, ce comportement inexplicable ne fut pas une exception. Une chose similaire se déroula au Centre des opérations de Cheyenne Mountain (CMOC) du NORAD dans le Colorado, où il semble que les fausses trajectoires aient été affichées encore plus longtemps qu’au NEADS.

Le Centre des opérations du NORAD demande à ce que « l’envoi des données des exercices » soit stoppé

A 10h12, un officier du Centre des opérations du NORAD, le capitaine Taylor, appela le NEADS et parla avec le capitaine Brian Nagel, la personne en charge des exercices « live » en train de se dérouler. Après s’être présenté, Taylor déclara : « Ce que nous avons besoin que vous fassiez immédiatement c’est d’arrêter d’envoyer à Cheyenne Mountain toutes les informations concernant les exercices. » Nagel donna à Taylor un numéro interne et lui demanda de l’appeler pour faire en sorte que ces données soient bloquées. Taylor répondit : « Je vais le faire ».
Les « données », selon un article paru dans « Vanity Fair », sont des scénarios simulés qui sont activés par une équipe de simulation pendant les exercices d’entraînement.
Taylor faisait vraisemblablement référence spécifiquement aux fausses trajectoires qui avaient été transmises aux écrans radars du CMOC, où plus de 50 membres de l’équipe de combat participaient à l’exercice conduit ce matin-là.
En effet, le Toronto Star a rapporté que « toutes les informations simulées, que l’on appelait les « injections » avaient été évacuées des écrans radars » du CMOC en réponse à l’annonce des attaques survenues dans le monde réel. (Pourtant, l’article indiquait, apparemment à tort, que les faux signaux qui apparaissaient sur les écrans du CMOC avaient été stoppés avant, un peu avant 9h03, au moment où la 2e Tour était percutée.)
Si des informations simulées apparaissaient encore sur les écrans radars du CMOC à 10h12, ce serait proprement stupéfiant. A cet instant, 95 minutes étaient passées depuis que – d’après la Commission d’enquête sur le 11/9 – les militaires avaient été avertis du détournement du vol 11 d’American Airlines, et plus d’une heure s’était écoulée depuis que le 2e appareil avait percuté le World Trade Center. Le vol 93 s’était apparemment écrasé dans une zone rurale de Pennsylvanie quelques minutes plus tôt, et donc les attaques du 11/9 étaient déjà terminées.
Pourquoi a-t-il fallu autant de temps à quelqu’un du CMOC pour appeler le NEADS et lui demander de mettre fin « à tous les envois de données vers Cheyenne Mountain » ? Il est évident que toutes les informations simulées auraient dû être arrêtées aussitôt que le NORAD a été informé de la crise qui avait lieu dans le monde réel ce matin-là.
Le Centre des opérations était certainement en mesure d’aider à répondre aux attaques terroristes, et l’intrusion de fausses données sur ses écrans radars a vraisemblablement réduit de manière considérable les capacités de réponse immédiate des militaires.
La revue Airman a décrit le CMOC comme le « centre névralgique du NORAD », et son personnel comme « les yeux et les oreilles de l’Amérique du Nord (…), rien n’échappe à leur veille permanente. »
Selon le Toronto Star, « qu’il s’agisse d’une simulation ou d’un événement dans le monde réel, le rôle du Centre est de fusionner tous les éléments critiques d’information que le NORAD possède, et d’en faire une photo instantanée concise et cristalline ».
Le NORAD a déclaré que le Centre recueille des données en provenance « d’un système mondial de satellites, de radars et d’autres capteurs, et qu’il compile ces informations sur des systèmes informatiques sophistiqués afin de soutenir les missions critiques du NORAD et du Commandement spatial des États-Unis.
Le CMOC fournit des « avertissements concernant les missiles balistiques ou les attaques aériennes contre l’Amérique du Nord, aide à la mission de maintien de la souveraineté aérienne pour les États-Unis et le Canada, et si nécessaire, forme le point focal pour les opérations de défense aérienne destinées à contrer des bombardiers ennemis ou des missiles de croisière ». Le Centre de gestion des combats (Battle Management Center) qui s’y trouve fournit « le commandement et le contrôle pour la surveillance aérienne et le réseau de défense aérienne de l’Amérique du Nord ». En 1994 par exemple, il a surveillé plus de 700 tracés radars « inconnus » entrant dans l’espace aérien nord-américain.

Le NORAD injecte des informations radars simulées pendant les exercices

Des informations de simulation ont été transmises aux écrans radars le matin du 11-Septembre, dans le cadre d’un exercice annuel de commandement et de contrôle dénommé Vigilant Guardian. Le NORAD tout entier, y compris le NEADS, participait à cet exercice qui a été décrit comme une « simulation de guerre aérienne » et aussi comme un « exercice de défense aérienne simulant une attaque contre les Etats-Unis. »
Une page d’information sur « Vigilant Guardian » explique que « tout le personnel opérationnel du NEADS doit avoir son propre « sim switch » (interrupteur de simulation – NdT) en position « ON » à partir de 140OZ 6 Sept. 01 et jusqu’à « endex » [la date de fin de l’exercice, fixée initialement au 13 septembre]. »
La page d’information ajoutait : « Un tracé de test de simulation sera mis en place et transmis plus avant [i.e. transféré à un niveau de commandement supérieur] à la fois au NORAD et au CONR, (le NORAD’s Continental United States Region) ». C’est sans doute pour cela que le Centre des opérations du NORAD devait contacter le NEADS pour demander l’arrêt de l’envoi des « données concernant les exercices. »
Une note illustrant les instructions spéciales destinée aux personnes participant à Vigilant Guardian décrivait la façon dont leurs instruments devaient être réglés pour traiter les données de simulation. On y lisait : « L’exercice sera conduit en mode « sim » superposé au flux direct (« live ») de la souveraineté aérienne. Le Q-93 doit être mis en mode mixte afin de permettre le « récit » [c’est-à-dire la communication des informations entre différents centres] des tracés de simulation. »
Le Q-93 constitue un élément important de l’équipement utilisé par le NORAD, et est décrit comme « une série d’ordinateurs et de périphériques configurés pour recevoir les données brutes des systèmes radars à terre. »
Il est « connecté à de nombreux sites radars nationaux, reçoit les plans de vol de la FAA, et est en communication bidirectionnelle avec le quartier général du NORAD, et en liaison directe avec les avions AWACS [Airborne Warning and Control System].» Il exécute des « missions de surveillance, d’identification et de contrôle d’armements en temps réel. »
D’après le sergent-major Joseph McCain, le technicien du commandant de la mission du NEADS, « les écrans radars Q-93 permettent de conduire un scénario de guerre avec plusieurs sources de données. »
En effet, en 1999, le vice-secrétaire à la Défense John Hamre a révélé que le NORAD pourrait injecter des « attaques massives » sur ses écrans radars.
En décembre 1998, par exemple, il a conduit un exercice appelé Vigilant Virgo qui devait permettre d’ « analyser l’état de préparation au passage de l’an 2000 (le bug informatique – NdT) de l’ensemble du réseau de radars au sol. Ces systèmes sont passés à travers une série de scénarios d’alertes tactiques. »
Au cours de cet exercice, le NORAD « injecta dans ses capteurs 30 données fictives, et bien plus de 30 signalements de missiles. » Il s’agissait de « données qui étaient injectées comme si elles avaient été détectées pour la première fois par un site radar, » d’après Hamre. Parmi les 30 (ou plus) scénarios simulés, certains étaient des « attaques massives » tandis que d’autres impliquaient un seul missile ».

Quand Vigilant Guardian s’est-il terminé ?

Étant donné que le NEADS et le Centre des opérations du NORAD recevaient encore des informations radars simulées bien après le début des attaques du 11/9, se pose alors le problème de savoir quand exactement l’exercice Vigilant Guardian a pris fin.
D’après certaines sources, il a été annulé « peu après » 9h03, quand la deuxième Tour a été percutée.
Pourtant, quand à 9h15 un correspondant demande « est-ce qu’ils ont suspendu l’exercice ? » l’opérateur de surveillance Mark Jennings répond : « pas encore, non. » Jennings poursuit « je pense qu’ils vont le faire » et ajoute « je ne sais pas. »
En effet, un journal militaire a indiqué que Vigilant Guardian pourrait avoir été interrompu plus d’une demi-heure après la fin des attaques. D’après le site d’information militaire GlobalSecurity.org, Vigilant Guardian avait lieu chaque année en même temps qu’un exercice du Commandement stratégique des États-Unis (Stratcom) du nom de Global Guardian, et un rapport de 1997 fourni par le Département de la Défense citait également Vigilant Guardian comme l’un des exercices avec lesquels Global Guardian « était connecté ».
Un article paru dans The Bombardier, le journal de la base aéronautique de Barksdale en Louisiane, a affirmé que le Stratcom a ordonné la suspension de Global Guardian à 9h11 le matin du 11 Septembre, mais que c’est seulement à 10h44 qu’il a « interrompu formellement » cet exercice.
En considérant le fait que de faux signaux étaient encore affichés sur les écrans radars du NORAD à 10h12, et que l’exercice du NORAD ce jour-là se tenait en conjonction avec Global Guardian, est-ce que Vigilant Guardian s’est de la même façon poursuivi jusqu’à environ 10h44 avant d’être « formellement interrompu » ?

Questions cruciales

Le fait que des personnes-clefs du NEADS et du Centre des opérations du NORAD aient vu de fausses informations s’afficher sur leurs écrans radars tout au long des attaques du 11/9, soulève des questions cruciales qui doivent encore être investiguées. Nous devons savoir qui était responsable de la transmission vers les écrans radars des « données simulées de l’exercice ». On nous a dit qu’il existait une « équipe pour les simulations » travaillant au NEADS le matin du 11-Septembre.

Était-ce cette équipe qui envoyait les fausses données ?
Si c’est le cas, qui étaient ses membres ? Pourquoi ont-ils poursuivi la simulation quand il aurait dû être évident qu’une véritable crise dans le monde réel avait lieu ? Et pourquoi leurs supérieurs ne leur ont-ils pas ordonné de stopper la transmission des fausses trajectoires ?
Nous devons encore découvrir combien d’écrans radars au NEADS, au CMOC et dans les autres salles du NORAD partout aux USA recevaient les informations de simulation. Et quels scénarios étaient transmis sur leurs écrans. Étant donné que Vigilant Guardian était décrit comme une « simulation de guerre aérienne », on peut imaginer qu’une multitude de fausses trajectoires se sont affichées.
De plus, nous devons savoir si le personnel était en mesure de distinguer les véritables tracés radars de ceux simulés. Rappelons que depuis le milieu des années 90, il existe un appareil nommé PAC-3 Mobile Flight Mission Simulator (MFMS), capable de simuler une grande variété d’appareils ennemis. Le MFMS fut utilisé par l’armée de l’air US avant le 11/9. Mais surtout, il a été rapporté que la « représentation graphique des tracés provenant du MFMS » n’était « en rien différente de celle des tracés réels ». Pour distinguer les vrais tracés des faux, l’opérateur devait observer la réponse « Identify Friend or Foe » (Ami ou ennemi – NdT) d’un tracé. « Tout simplement, un vrai avion génèrera une réponse à cette demande alors que l’avion simulé n’en fournira pas. »
Si le NORAD utilisait des instruments de simulations d’appareils ennemis semblables au MFMS, cela impliquerait vraisemblablement que la tâche consistant à distinguer les vrais tracés radars des faux n’avait rien d’évident, surtout si l’on considère que trois des quatre avions visés ce jour-là avaient leurs transpondeurs éteints. Ces avions n’auraient donc pas fourni de signal de type « Ami ou ennemi ».
En somme, il est impératif de vérifier à quel point l’appareil militaire US a été handicapé dans sa réponse le 11/9 à cause des données de simulation transmises sur ses écrans radars tout au long des attaques terroristes.
Il est possible que l’injection de fausses informations radars ait été un des moyens utilisés pour saboter les procédures normales de réactions d’urgence, et ait permis d’assurer le succès des attaques sur New York et Washington. Dans ce cas, les responsables doivent être identifiés et amenés devant la justice.

Traduction GV pour ReOpenNews

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