Planète Révélations
Bienvenu sur Planète Révélations, bonne visite à vous...

Planète Révélations


 
AccueilFAQRechercherGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 YHWH, Jéhovah, Allah... Explications.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
AuteurMessage
yous_f



Masculin Messages : 1076
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: YHWH, Jéhovah, Allah... Explications.   Lun 11 Juil 2011 - 13:43

Rappel du premier message :

Le point de vue d'Ahmed Deedat:

Citation :
CHAPITRE III
Qui est Jéhovah ?
Aussi étonnant que cela puisse paraître, il est admis que jusqu'au tout début du XVIème siècle, le mot Jéhovah n'existait pas.
Chaque fois que l'origine de ce mot est apparue dans les Ecritures Juives dans sa forme hébraïque originelle (lire de droite à gauche comme en arabe) Yot, Huh, Wav, Huh, ou Y.H.W.H. ou ces quatre lettres étaient précédées par un mot de substitution "ADONAÏ" qui prévenait le lecteur du fait que le mot suivant n'avait pas à être articulé. Les juifs ont pris de méticuleuses précautions à répéter la formule dans leur Livre de Dieu six mille huit cent-trente fois en alternant les mots "Adonaï" et "Elohim". Ils croyaient sincèrement que le nom de Dieu n'avait pas à être prononcé.
Cette proscription n'était pas chose normale. Elle pouvait être sanctionnée par la surdité de celui qui prononçait le nom "imprononçable" de Dieu. Ce tabou eut un effet beaucoup plus important que tous les "Faites" et "Ne faites pas" des Dix Commandements réunis. Si Jéhovah est le nom de Dieu Tout Puissant et si les 27 livres du Nouveau Testament furent inspirés par Dieu, il se trouve qu'il existe une anomalie de première importance. Jéhovah aurait singulièrement oublié d'avoir son nom inscrit dans Sa Parole (le Nouveau Testament) le supplément chrétien de la Bible juive (Ancien Testament).
Les chrétiens revendiquent la possession de plus de vingt quatre mille prétendus "originaux" de leurs Saintes Ecritures en version grecque, et pas un seul parchemin ne fait mention de Jéhovah.

Curieusement, ce "Nom de Dieu" (?) aurait été remplacé de façon sacrilège par les mots grecs Ky'rios et The.os qui signifiaient "Seigneur" et "Dieu". Encore, un miracle parmi tant d'autres, Alleluia ! Aucun diable, aucun saint n'a été capable d'éliminer le nom d'Allah de ce qui est prétendument appelé le Nouveau Testament des chrétiens.

LES NOUVELLES DOCTRINES VENIMEUSES
Il y a un siècle environ, et tout à fait soudainement, plus d'une centaine de nouveaux cultes et entités chrétiennes ont poussé comme des champignons aux Etats-Unis d'Amérique : les Adventistes du 7° Jour, les Scientistes chrétiens, les Ménonites, les Dauphins du Christ, les Témoins de Jéhovah et bien d'autres.
Le fondateur du dernier culte nommé, le juge Rutherford, à propos duquel les chrétiens orthodoxes disaient qu'il n'était en aucune façon juge. Ce juge était un vorace, dévoreur de livres, et un rédacteur politique. Il eut à trébucher sur le mot "Jéhovah" qui l'avait profondément perturbé, et qui le conduisit à faire une religion sans en faire mention ou usage.
Le juge Rutherford suivi de Charles T. Russell ont été à l'origine d'une nouvelle "Eglise" qui, du fait de son organisation et de son administration, est la deuxième connue dans le monde, et nous, en tant que musulmans, nous avons beaucoup à apprendre de leur enthousiasme et de leur méthodologie. Lisez l'ouvrage de Schelin "Trente ans un esclave de la tour d'observation". Je ne suis en aucune façon passionné par leur théologie, mais c'est leur façon d'opérer qui m'attire. Lisez comment cette incorrigible secte fut sur le point de conquérir 1"Allemagne avant Hitler. Informez vous de leur deuxième retour dans ce pays, l'Allemagne de l'Ouest. Essayez de comprendre pourquoi ils développent autant d'énergie au Nigéria, pays dans lequel le système ou la religion qui prévaut, sera la norme ultïme pour le reste de l'Afrique ? Ce géant est le héros de la majorité des nations (le plus grand pays et la plus forte population) africains situées au Sud du Sahara. Les musulmans devraient y réfléchir.

UNE NATION VIRILE
Parmi toutes les sectes religieuses, les "Témoins de Jéhovah" sont ceux qui, au cours des cent dernïères années, ont connu le développement le plus important, si 1'on se réfère aux pourcentages statistiques. Les Bahîs seraient des limaces à côté d'eux. Leur recul actuel en pourcentage s'inscrit dans le même mouvement que celui des autres chrétiens affiliés ou assimilés.
Ces "Témoins" sont les plus performants dans leur bataille contre les autres chrétiens comme, et tout aussi bien, contre les musulmans, pour la simple et bonne raison qu'ils s'organisent pour que cinq fois par semaine, ils se retrouvent dans leur "Kingdom Halls", mettant en pratique leur savoir durant les fins de semaines (week-end).
Nous, musulmans, serions supposés être organisés cinq fois par jour pour nos prières quotidiennes (Çalât). Mais, nous avons oublié l'objet et le but de ce pilier de l'islam. Notre "Çalât" est faite pour nous procurer le sawab.
Les Témoins de Jéhovah ont rendu le nom de leur père spirituel fameux. Ils frappent aux portes des gens pour leur demander : "Quel est son nom ?". Les chrétiens orthodoxes répondent : "Dieu!" Les Témoins de Jéhovah ajoutent : "Dieu n'est pas un nom, c'est un objet d'adoration. Quel est son nom ?" "Le Père" répondent les orthodoxes dans une deuxième tentative. "Est-ce que votre Père est Dieu ?" redemandent-ils. "Bien sûr que non !" Alors, quel est son nom ?" Et les "Témoins" d'asséner aux musul mans et à ceux qui ne le sont pas : "Jéhovah est son nom !" II est professeur enseignant. Ce nom-là, nom qu'il a érigé en religion.

LE TETRAGRAMMATON
Pour changer un peu, pourquoi ne pas lui poser une ou deux questions, Demandez-lui d'où provient le mot Jéhovah ? Il vous répondra sûrement : "De la faible Bible". Que dit-elle ? Y est-il écrit JEHOVAH ? Il vous répondra : "Non ! Il y a un tétragrammaton dans la Bible, tétragrammaton duquel est dérivé Jéhovah".

Qu'est-ce qu'un tétragrammaton ? Personne ne semble avoir entendu ce terme mystique éminemment élevé. A l'université américaine de l'Illinois, j'ai demandé à un groupe d'étudiants et de chercheurs si quelqu'un avait déjà entendu parle de ce "casse mâchoires" ? Pas l'un d'entre eux n'en connaissait le sens ! Ce pendant, chaque Témoin de Jéhovah semblait le connaître, y compris les moins avertis. C'était vraiment des spécialistes. Nous vivons à l'ère de la spécialisation. Ils sont maîtres d'un mot, d'un seul mot, Jéhovah.
Mais alors, qu'est qu'un "tétragrammaton" ? Les Témoins de Jéhovah vous répondent alors : "YHWH !" "Non, ce que je veux savoir de vous c'est le sens de "tétragrammaton" !" Vous verrez les Témoins de Jéhovah hésiter à vous répondre, soit qu'ils ignorent la définition du mot, soit qu'ils sont embarrassés par la réponse.
"Tétra" en grec signifie "quatre" et "Grammaton" signifie "lettres". "Tétragrammaton" veut dire "mot de quatre lettres". Pouvez-vous trouver le mot Jéhovah dans les quatre lettres YHWH ? Je ne le puis.
Mais bien sûr, répondent les Témoins de Jéhovah, nous devons ajouter des voyelles à ces quatre consonnes pour produire un son. Originellement, les Hébreux et les Arabes écrivaient sans "voyelliser" les écrits. Les natifs de chacune des deux langues pouvait lire sans voyelles ce qui n'était pas le cas des autres langues qui avaient créé les voyelles.

L'INCURIE DU "J"
Ajoutons les voyelles comme nous l'a suggéré le "Témoin". YHWH devient alors YEHOWAH.
Faites comme vous voudrez, jamais vous n'obtiendrez Jéhovah. Demandez-lui alors d'où a-t-il extrait son "J", il vous répondra que c'est la prononciation populaire de ce mot depuis le XVIème siècle. Le son exact des quatre lettres YHWH est inconnu des juifs autant que des "Gentils" (Occidentalisés), quoiqu il se trouve au fond de chaque gorge.
Les chrétiens d'Europe ont inventé un fondement (une maladie) pour la lettre "J". Ils ajoutent des "J" là où il n'y en a pas. Voyez !

YAEL converti en JOEL
YEHUDA converti en JUDAS
YEHESHUA converti en JOSUE
YUSUF converti en JOSEPH
YUNUS converti en JONAS
YESUS converti en JESUS
YEHOWA converti en JEHOVAH

Il n'y a aucune limite à l'engouement des occidentaux pour la lettre "J". Actuellement, dans les rues animées d'Afrique du Sud ils n'hésitent pas à aborder les passants distraits pour faire quelques pas ensemble. Alors que personne ne les prend en charge pour convertir les noms juifs (Yehudi) en nom "Gentils".
Les lettres YHWH apparaissent 6823 fois dans les Ecritures sacrées des Juifs, ce dont se flattent les Témoins de Jéhovah. Elles viennent se combiner avec le mot Elohim 156 fois dans la seule Genèse. La combinaison YHWH/ELOHIM a été traduite sans ambiguité et à l'infini "Seigneur Dieu", "Seigneur Dieu",...

ORIGINE COMMUNE
Qui est YHWH et qui est ELOHIM ?
Du fait que les juifs n'avaient pas articulé le mot YHWH pendant des siècles, et que le grand rabbin ne pouvait admettre que l'ineffable soit entendu, ils avaient condamné le fait de pouvoir prononcer dogmatiquement la manière dont le mot devait ou pouvait être entendu.
Nous devons faire appel aux Arabes pour faire revivre la langue hébraïque, une langue qui était devenue moribonde.
Dans toutes les situations difficiles au plan linguistique, il est fait appel à l'arabe, une langue soeur qui se trouve être restée une langue vivante et viable. Aux plans racial et linguistique, les Arabes et les Juifs ont une origine commune qui remonte à Abraham (P) (1). Remarquez l'effrayante ressemblance entre les deux langues. Très souvent les mêmes consonances ont un même sens.

HEBREU ARABE FRANCAIS
ELAH ILAH DIEU
IKHUD AHUD UN
YAUM YAUM JOUR
SHALOAM SALÂM PAIX
YAHUWA YAHUWA OH LUI

YHWH ou YEHOVA ou encore YAHUWA, tous veulent dire la même chose, "YA" est une particule phonétique et exclamative dans les deux langues, hëbraïque et arabe, signifiant OH ! et "HUWA" ou "HU" qui se traduit par LUI dans les deux langues, hébraïque et arabe. Ensemble, ils signifient OH LUI ! au lieu de YHWH ELOHIM, maintenant nous avons OH LUI ! ELOHIM.

1. Pour mieux apprecier les affinités entre Juïfs et Arabes, lisez la Genèse 16:12 et 25:18. Pour plus de détails, consultez le livre "Ce que dit la Bible de Mohammed ?"

CHAPITRE IV
Allah dans la Bible
Le suffixe "IM" dans le mot "Elohim" est le pluriel de déférence en hébreu. Souvenez-vous qu'en langue arabe et hébraïque il y a deux types de pluriel : l'un numéral et l'autre honorifique, comme dans les décisions et les proclamations royales. Depuis que le pluriel de déférence est devenu peu usité dans les langues européennes, son usage dans un contexte numéral, dénature la notion de pluralité lorsqu'il s'agit de divinité. Ainsi, en est-il de la doctrine de la Sainte Trinité : le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Ainsi, ELOHIM = ELOH + IM. Maintenant, je voudrais que vous réalisiez un exercice. Vous voyez le mot YA-HUWA ELOH IM ? Placez votre index gauche sur les deux premières lettres YA qui signifient "OH" et votre autre index sur le IM, suffixe de déférence, vous obtenez HUWA ELOH ou HUWA ELAH. "EL" signifie "Dieu" en hébreu. "ELOH" ou "ELAH" prenant le même sens, dès lors "HUWA EL ELAH" ou "HUWA'L LAH" qui est alors identique à l'expression du Coran. HOUWA ALLA-HOU (IL, est Allah) de la sourat "Al-Ikhlâs" :


"Dis :
C'est lui
Dieu seul et unique."
Saint Coran 112:1

L'exercice qui précédait prouve que EL, ELAH et ELOHIM ne sont pas trois mots différents. Ils représentent l'unique mot arabe "Allah", qui n'est pas le fruit de mon désir personnel. Consultez la page suivante. C'est une reproduction d'une page de la Bible britannique, éditée par le Révérend C. I. Scofield (D.D.) avec ses commentaires de la Bible. Ce docteur ès divinités est très respecté par les chercheurs du monde entier. II est renforcé dans sa "Nouvelle édition améliorée" par une constellation de huit autres docteurs ès divinités qui ont contiribué à la traduction de l'oeuvre :

Rév. Henry G. WESTON D.D., L.D.
Président du Séminâire théologique Crozer

Rév. W.G. MOOREHEAD D.D.
Président de Xenia (U.I.) Séminair théologique

Rév. James M. GRAY D.D.
Président du l'Institut Biblique Moody

Rév. Elmore HARRIS D.D.
Président du Séminaire Biblique de Toronto

Rév. William J. ERDMAN D.D.
Auteur de "l'Evangile de Jean", etc... '

Rév. Arthur T. PIERSON D.D.
Auteur, éditeur, professeur, etc...

Rév. William L. PETTINGIL D.D.
Auteur, éditeur, professeur, etc...

Amo C. GAEBEI,EIN
Auteur "Harmonie des mots prophétiques", etc...


http://www.al-shia.org/html/fre/dialogues/islam/christianisme/4-2.htm

Revenir en haut Aller en bas

AuteurMessage
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Invité
Invité



MessageSujet: Re: YHWH, Jéhovah, Allah... Explications.   Mer 23 Nov 2011 - 10:07

Salut, je ne cherche pas la provoc, mais l'humour parfois apporte des réponses et dit des vérités (voir Coluche par exemple).

Je précise que je n'ai pas lu le topic (je lirai une autre fois) mais que le titre...attention la "bombe" est lachée... lol!

Les Dieux, c'est comme les consoles de jeux vidéos: t'as plein de nom différent (des marques copyright en fait),

mais au final c'est à peu près la même chose!

lol!
Revenir en haut Aller en bas
yous_f



Masculin Messages : 1076
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: Re: YHWH, Jéhovah, Allah... Explications.   Ven 16 Déc 2011 - 15:04

10 scénarios de fin du monde:

http://www.direct8.fr/video/TjVha1I3/fin-du-monde-en-2012-faut-il-y-croire/
Revenir en haut Aller en bas
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
yous_f



Masculin Messages : 1076
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: Re: YHWH, Jéhovah, Allah... Explications.   Mar 20 Déc 2011 - 22:34

Libre arbitre et déterminisme, comment s'y retrouver?

Citation :
Les partisans du déterminisme ne croient pas que l'homme est libre dans ses actes. Les théologiens déterministes comme ceux de l'école théologique musulmane connue sous le nom d'Ash'arites, s'appuyant sur le sens apparent de certains versets coraniques et négligeant de réfléchir sur le vrai sens de tous les versets relatifs ou sur la nature de la prédestination, concluent que l'homme ne jouit d'aucune liberté de quelque sorte que ce soit.


Ils rejettent aussi que les choses aient des effets, et n'admettent pas que les causes aient un rôle à jouer dans la création et la genèse des phénomènes naturels.



Ils considèrent toute chose comme l'effet immédiat et direct de la volonté divine, et disent que bien que l'homme dispose d'une part de pouvoir et de volonté, cela n'a aucun effet sur ses actes. Ces derniers ne sont pas le résultat du pouvoir et de la volonté des hommes, mais de la volonté de Dieu qui produit exclusivement tous les effets. L'homme ne peut que donner une certaine coloration aux actes qu'il accomplit avec son intention, et son but, et cette coloration aboutit à des actes qualifiés de bons ou de mauvais. A part cela, l'homme n'est que le lieu de l'accomplissement de la force et de la volonté divine.



Les Ash'arites disent aussi que si nous supposions que l'homme était doté du libre arbitre, nous aurions par là même réduit la sphère de la puissance et de la souveraineté de Dieu. Le pouvoir créatif de Dieu exige qu'aucun homme ne puisse s'opposer à lui comme un créateur; de même, la croyance en l'unicité de Dieu, compte tenu de la souveraineté absolue que nous lui admettons, devrait signifier que tous les phénomènes créés, y compris les actes des hommes font partie intégrante de la sphère de la volonté de Dieu.



Si nous admettons que la personne crée ses propres actes, nous nions la souveraineté de Dieu sur toute la création, ce qui est incompatible à son tour avec l'attribut divin de création, car la personne jouirait alors de la souveraineté totale dans le domaine des actes, et Dieu n'y aurait plus aucun rôle. Ainsi, la croyance dans le libre arbitre conduirait inéluctablement au polythéisme ou au dualisme.


En outre, certains font du principe du déterminisme - consciemment ou non - une excuse pour commettre des actes contraires à la religion et à la moralité, ouvrant la voie à toutes sortes de déviation sur les plans de la croyance et de l'action. Certains poètes hédonistes appartiennent à ce groupe; ils s'imaginent que la prédestination est une excuse suffisante pour leurs péchés et espèrent ainsi échapper au fardeau de la conscience et de l'infamie.



* * *



Ce type déterministe de pensée est contraire au principe de justice, à la fois par rapport à Dieu et à la société. Nous voyons que la justice divine se manifeste clairement dans toutes ses dimensions à travers la création et nous louons son essence sacrée comme possédant cet attribut.



“Dieu atteste, et aussi les anges et les doués de science, qu'en vérité, il n'y à point de dieu, que Lui, Le garant de la justice. Coran, sourate 3, verset 18.



Dieu décrit aussi l'instauration de la justice humaine comme un des buts pour lesquels les prophètes ont été envoyés et affirme son désir de voir ses serviteurs maintenir la justice.



“Très certainement Nous avons envoyé Nos messagers pourvus de preuves, et fait descendre avec eux Le Livre et la balance afin que les gens établissent la justice”.Coran, sourate 57, verset 25



Le jour de la résurrection, de façon similaire, Dieu traitera avec justice ses sujets et aucun ne subira la moindre injustice.



“Au jour de la ré surrection, les balances seront réglées. Nulle âme, donc ne sera lésée”.Coran, sourate 21, verset 47



Maintenant, est ce de la justice que d'obliger quelqu'un à commettre un acte condamnable et ensuite de le punir pour cela? Si une cour venait à prononcer un verdict de punition en de telles circonstances, ce serait vraiment de l'injustice.


Si nous nions le principe de liberté et si nous n'assignons aucun rôle positif à la volonté de l'homme, aucune différence ne subsisterait entre l'homme et le reste de la création. D'après les déterministes, les actes du comportement humain ressemblent à ceux des autres créatures en ceci qu'ils sont causés par une série de facteurs qui sont au - delà de leur contrôle; notre volonté n'a pas en elle - même le pouvoir de produire des effets.


Mais si Dieu crée les actes volitifs de l'homme, s'il est le créateur du péché et de l'injustice, et même de l'attribution de partenaire à Lui - même, comment pouvons-nous accepter un tel comportement de la part d'un être parfait et exalté?



La foi en le déterminisme abolit et rend nuls les principes de prophétie et de révélation. Le concept de message divin qui doit servir de source à la conscience humaine, l'idée des commandements et des interdits, de critères et ordonnances religieuses, de lois et de croyance et la doctrine d'une certaine récompense pour ses faits. Pour une fois, nous croyons que tous les actes de l'homme ont lieu mécaniquement, sans volonté ou choix de sa part, et aucun rôle ne reste plus aux messagers de Dieu qui ont été envoyés pour assister l'homme dans ses efforts.


Si les taches imposées à l'homme et les instructions qui lui sont adressées n'ont rien à faire avec son libre arbitre et avec sa possibilité d'obéir et de répondre, de quelle utilité sont - elles?
Si les états spirituels de l'homme et les actions extérieures doivent être déterminées de façon mécanique, tous les efforts incessants des éducateurs moraux pour redresser la société et des valeurs élevées seraient alors sans effets.



Leurs efforts ne serviraient aucune cause; il serait désespérant d'attendre du changement, d'une personne dont tout acte est prédéterminé. Mais si l'homme est responsable aussi bien de son salut ou destruction que de celui des autres, son choix façonne sa destinée, et une fois qu'il sait que tout acte qu'il entreprend a une conséquence, il choisira son chemin avec beaucoup de précaution. Sa confiance en l'amour de Dieu et en ses faveurs lui ouvrira les portes de la puissance.



* * *



Il pourrait être objecté que considérant la connaissance étendue de Dieu (Il a dès le commencement su tout ce qui arriverait dans le monde, nulle part, nul événement mineur ou majeur ne peut avoir lieu sans Sa préalable connaissance), Il doit nécessairement être au courant à l'avance des atrocités, des péchés et des méfaits que l'homme commettrait, et puisque de toute façon ces faits et méfaits ont lieu, les hommes sont sûrement incapables de s'en empêcher.



Nous répondons comme suit: Il est vrai que Dieu est au courant de tous les phénomènes, aussi bien les moindres que les plus importants, mais cette connaissance n'implique pas que l'homme est contraint dans ses actes. La connaissance de Dieu est basée sur le principe de causalité; elle ne s'applique pas aux phénomènes et aux actes humains en dehors de ce cadre. Une connaissance qui s'opère au moyen de cause et d'effet n'implique pas d'obligation.



Dieu était au courant des évènements futurs dans le monde et savait que les hommes commettraient des actes d'après leur propre volonté. Leur exercice du libre arbitre est une partie de la chaîne de causalité qui conduit à leurs actes, et ce sont les hommes eux-mêmes qui décident de faire le bien ou le mal. Dans ce dernier cas, par une mauvaise utilisation de leur libre arbitre, ils sont la cause de la ruine et de la corruption. Ainsi, si le mal et l'oppression existent dans une société donnée, ceci n'est que le résultat des actes de l'homme. Ils ne sont pas créés par Dieu. La connaissance de Dieu n'influe pas sur le choix du bien ou du mal que l'homme fait.



Il est vrai qu'il existe dans la sphère de décision de l'homme certains facteurs tels que sa nature innée, la guidée divine, et les circonstances environnantes qui jouent un rôle dans le choix qu'il fait. Mais ce rôle se confine à l'inclination, l'encouragement et l'assistance de la volonté de l'homme. Il n'oblige pas l'homme à choisir une certaine direction. L'existence de ces facteurs n'implique pas que l'homme soit sous leur emprise.



Au contraire, il est tout à fait capable aussi bien d'obéir aux inclinations créées par les facteurs externes que de leur résister en les déviant de leur cours ou en les refoulant. Tout individu peut profiter de la guidée qui lui est disponible grâce à la clarté et la bonne vision, et donner ainsi forme à ses inclinations et les contrôler ou les modifier. Les instincts nombreux que l'homme porte en lui ne peuvent être jamais totalement éliminés, mais il est important de les dominer et de leur éviter l'occasion de mal se manifester.


* * *



Supposez qu'un expert en mécanique inspecte une voiture la veille d'un voyage et prévoit que la voiture ne pourra pas rouler plus de quelques kilomètres à cause d'une panne technique possible. Supposez maintenant que la voiture démarre et s'arrête quelques kilomètres plus loin comme l'avait prévu le mécanicien, peut - on alors dire qu'il était la cause de la panne simplement parce qu'il l'avait prédite?


Evidemment non parce que c'est l'état défectueux de la voiture qui était la cause de la panne et non pas la prévision du mécanicien; aucune personne rationnelle ne peut considérer la prévision du mécanicien comme la cause de la panne.



Pour donner un autre exemple: Un maître connaît la progression de ses élèves et sait qu'un élève échouera à l'examen final, à cause de sa fainéantise et de son refus de travailler. Une fois que les résultats de l'examen sont connus, il devient apparent que cet élève a effectivement échoué. Mais qui est la cause de l'échec? L’élève ou la connaissance préalable de son maître? C'est évidemment l'élève.


Ces exemples nous permettent de comprendre jusqu'à un certain point pourquoi la connaissance de Dieu n'est pas la cause des faits de ses serviteurs.
Un des effets malheureux du déterminisme sur la société est qu'il permet aux oppresseurs arrogants de justifier la répression des faibles et il rend la défense de ces derniers encore plus difficile.



* * *



En utilisant le déterminisme comme une excuse, l'oppresseur nie la responsabilité de ses actes violents et sans pitié. Il affirme que sa main est la main de Dieu et attribue toutes ses transgressions à Dieu, Dieu qui est au - dessus de tout reproche et objection. Les opprimés sont alors obligés d'endurer et d'accepter tout ce que l'oppresseur leur fait subir, car combattre son injustice serait vain et les efforts pour produire un changement quelconque échoueraient inévitablement.


Les impérialistes et autres grands criminels de l'histoire ont quelquefois usé du déterminisme pour perpétrer leur cruauté et oppression.



Quand la famille du Commandeur des martyrs Husayn ibn Ali - Que la paix soit sur lui - se trouva en présence d’Ibn Ziyad, ce grand criminel lâche dit à Zaynab el Kubra - Que la paix soit sur elle -:

“As tu vu quel sort Dieu a réservé à ton frère et à ta famille?”

Elle répondit:

“De Dieu je n'ai vu que le bien et la bonté. Ils ont fait ce que Dieu voulait d'eux pour élever leur station et ont accompli les taches qui leur incombaient. Bientôt vous serez tous rassemblés en présence de Dieu, appelés à rendre compte. Vous saurez alors qui aura triomphé et qui aura été sauvé!”



En rapport à la question du libre arbitre et du déterminisme, les matérialistes sont pris dans une contradiction.


D'une part, ils considèrent l'homme comme un être humain, sujet, comme le reste du monde, au changement dialectique, et incapable de produire un effet sur lui - même; confronté aux facteurs environnants, à l'inévitabilité historique et les circonstances prédéterminées, il manque de toute libre volonté. En choisissant sa voie de développement, ses idées et ses actes, il est entièrement à la merci de la nature. Toute révolution ou développement social est exclusivement le résultat matériel d'une situation environnante, et l'homme n'a aucun rôle à jouer là dedans.



D'après la relation déterministe entre cause et effet, rien n'a lieu sans sa cause précédente et la volonté de l'homme aussi, quand elle est confrontée aux circonstances économiques et matérielles de son environnement est soumise aux lois inflexibles, qui sont en fait un peu plus que l'effet qu'elles produisent. L'homme est obligé de choisir la voie qui lui est imposée par la pression de son environnement et son contenu intellectuel. Il n'y a ainsi aucune voie pour une volonté indépendante et un choix de l'homme pour s'exprimer, et aucun rôle à son sens de la responsabilité morale et du discernement du bien et du mal.



Mais en même temps, les matérialistes considèrent que l'homme est capable d'influencer la société et le monde, et ils insistent plus que toutes les autres écoles de pensée sur la discipline idéologique et de propagation au sein d'un parti organisé. Ils appellent les masses de l'impérialisme à se soulever dans une révolution violente et essayent de leur faire changer leurs croyances et leur faire jouer un rôle différent de celui qu'ils jouaient avant.
Tout ceci en comptant sur la force du libre arbitre. Cette attribution d'un rôle à l'homme contredit tout le schéma du matérialisme dialectique en admettant qu'après tout, le libre arbitre existe.


Si les matérialistes proclament que le soulèvement des masses opprimées et le renforcement des mouvements révolutionnaires accélère la naissance d'un nouvel ordre à partir de l'ancien, cela serait illogique, car aucune révolution ou changement qualitatif ne peut avoir lieu à un moment autre que celui que lui confère l'histoire. La nature accomplit sa tache mieux que quiconque, d'après la méthode dialectique; s'engager dans la propagande ou chercher à mobiliser l'opinion est une interférence injustifiable dans le travail de la nature.



Les matérialistes peuvent aussi soutenir que la liberté consiste à connaître les lois de la nature dans le but d'en faire usage pour atteindre les buts et objectifs donnés, et non pour la simple connaissance des lois de la nature. Mais ceci ne résout pas le problème, car même une fois que l'on a découvert ces lois et décidé d'en faire usage à des fins biens précis, la question reste posée de savoir si ce sont la nature et la matière qui déterminent ces buts et les imposent à l'homme ou si c'est l'homme qui les choisit librement.


Si l'homme est capable de choisir, ses décisions sont - elles le reflet des vœux et conditions de la nature ou peuvent - elles aller à contre sens?



Les matérialistes ont considéré l'homme comme une créature unidimensionnelle telle que même ses idées et croyances soient le résultat du développement économique et matériel et sont sujets à la position des classes et aux rapports de production dans la société. En bref, ils reflètent les conditions particulières dues aux besoins matériels des êtres humains.


Il est bien sûr vrai que l'homme a une existence matérielle et que les relations matérielles de la société et leurs conditions physiques, géographiques et naturelles ont toutes un effet sur lui. Mais d'autres facteurs, provenant de la nature primordiale (Fitrat) de l'homme et de son propre être, influencent aussi la destinée de l'homme à travers l'histoire et il n'est pas possible de considérer la vie intellectuelle de l'homme comme étant exclusivement le résultat de l'activité de la matière ou des rapports de production.



On ne peut pas négliger l'important rôle joué par les facteurs religieux et idéologiques, par les impulsions religieuses, dans le choix de l'homme d'une voie à suivre; sa volonté n'est qu'un maillon dans la chaîne causale qui le mène à faire ou ne pas faire un certain acte.



Personne ne doute que l'homme est sujet à l'influence des actions et réactions naturelles, ou que la force de l'histoire ou de facteurs économiques sont à la base de certains évènements. Mais ils ne sont pas les seuls à déterminer l'histoire en décidant du sort de l'homme.
Ils sont capables de retirer à l'homme sa liberté et son pouvoir de décision, car il a progressé à un point tel, que sa valeur surpassant la nature, lui a permis d'acquérir la conscience et un sens de responsabilité.


Non seulement l'homme n'est pas prisonnier de la matière et des rapports de production, mais il a le pouvoir et la souveraineté sur la nature et la capacité de changer les relations de la matière.


Tout comme les changements dans les phénomènes matériels sont sujets aux causes et facteurs externes, il existe certaines lois et normes dans la société humaine qui déterminent le degré de prospérité et de puissance d'une nation, ou bien de son déclin. Les évènements historiques ne sont sujets ni à un déterminisme aveugle ni à l'accident. Ils correspondent aux normes et aux desseins de la création, parmi lesquels la volonté de l'homme tient une place importante.



Dans plusieurs versets de Coran, l'oppression, l'injustice, le péché et la corruption sont reconnus comme ayant changé l'histoire d'un peuple donné, ceci étant une norme observée dans toutes les sociétés humaines.





“Et quand Nous voulons détruire une cité, Nous commandons à se s gens aisés, et ils pratiquent la perversité. Alors la parole de Dieu s'élève contre elle et Nous la détruisons”. Coran, sourate 17, verset 16



“N'as - tu pas vu comment ton Seigneur a agi avec les Aad? Avec Iram, la ville à la colonne, dont jamais pareille ne fut construite, et avec thamoud, qui taillaient le rocher dans la vallée? Ainsi qu'avec Pharaon, l'homme à la puissante armée qui s'était rebellée à travers le pays, puis y avait semé le désordre. Donc ton seigneur fit pleuvoir sur eux le fouet du châtiment. Certes, oui, ton Seigneur surveille bien”. Coran, sourate 89, verset 6 à 14



Le Coran nous rappelle aussi que ceux qui adorent et obéis nt à leurs désirs et leurs inclinations sont la cause de beaucoup de calamités de l'histoire.



“Oui, Pharaon fit le hautain sur terre. Il divisa en sectes ses habitants, cherchant à affaiblir l'un des groupes? Egorgeant ses garçons et laissant vivre ses filles. C'était un véritable fauteur de désordre”.Coran, sourate 28, verset 4



“Aussi il (pharaon) chercha à avilir son peuple et ils lui obéirent. C'étaient vraiment des gens pervers”.Coran, sourate 43, verset 54



Combien de guerres, de ruines, de désastres et d'effusion de sang ont été causés par l'obéissance aux désirs passionnés et dus à la soif du pouvoir.


Les hommes qui sont les éléments composant la société possèdent l'intelligence et la volonté innée en leur propre être, avant leur adhésion à la société; l'esprit individuel n'est pas impuissant vis - à - vis de l'esprit collectif.


Ceux qui prétendent que l'individu est complètement déterminé dans ses actes par l'environnement social s'imaginent que tout composé doit nécessairement impliquer la dissolution des parties dans l'unité du tout pour permettre à une nouvelle réalité d'émerger. La seule alternative à ceci, disent - ca serait soit de renier la réalité objective de la société comme un composé d'individus et reconnaître l'indépendance et la liberté de l'individu, et soit d'admettre la réalité de la société et de passer de l'indépendance et de la liberté de l'individu. Il est impossible, affirment ils de concilier ces deux possibilités.



Maintenant, bien que la société a beaucoup plus de pouvoir que l'individu, ceci ne veut pas dire que l'homme soit contraint dans ses activités sociales. La primauté de la nature essentielle dans l'homme- le résultat de son développement sur le plan naturel - lui donne la possibilité d'agir librement et de se rebeller contre les impositions de la société.


Bien que l'Islam pose comme principe la personnalité et la puissance de la société, tout comme la vie et la mort, il considère que l'individu est capable de résister et de combattre la corruption dans son environnement social. Il ne voit pas dans les conditions des classes de facteurs déterminants conduisant à l'émergence de croyances uniformes parmi les personnes qui y sont soumises. Le devoir de recommander le bien et de combattre le mal est en lui- même un commandement pour se rebeller contre les ordres de l'environnement social quand ceux - ci impliquent le péché et la corruption.



“Oh, les croyants! occupez vous de vous mêmes! Nul égaré ne vous nuira, si vous êtes dans la guidée”. Coran, sourate 5, verset 108



“Quand ils mourront, les anges leur demanderont:” 'Ou étiez- vous?' Ils diront: 'nous étions impuissants sur terre' alors les anges diront: ” La terre de Dieu n'était - elle pas assez vaste pour y émigrer? (c'est à dire fuir votre environnement). Voilà bien ceux dont la demeure sera la géhenne.” Coran, sourate 4, verset 97



Dans ce verset, ceux qui se croient obligés de se conformer à la société sont très condamnables et leur excuse de ne pas pouvoir assumer leur responsabilité est rejetée.
Pour la progression morale et spirituelle de l'homme, l'existence du libre arbitre en lui est indispensable. L'homme a de la valeur, et les valeurs ne peuvent être attendues de lui que tant qu'il est libre.



Nous n'acquérons l'indépendance individuelle et de la valeur que lorsque nous choisissons une voie conforme à la vérité et résistons aux tendances maléfiques en nous - mêmes et de notre environnement grâce à nos efforts propres. Si nous agissons seulement d'après le cours du développement naturel ou le déterminisme dialectique, nous aurons perdu toute valeur et personnalité.



Il n'y a ainsi aucun facteur qui oblige l'homme à choisir une certaine voie dans la vie, ni de force l'obligeant à en abandonner une autre. L'homme peut prétendre se faire lui-même, non pas lorsqu'il change sa forme d'après les lois dominant la société ou d'après des buts façonnés, mais seulement quand il choisit et décide lui-même et fournit ses propres efforts.


Source
Revenir en haut Aller en bas
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Mephusteg



Masculin Messages : 2526
Date d'inscription : 04/05/2009

MessageSujet: Re: YHWH, Jéhovah, Allah... Explications.   Mer 21 Déc 2011 - 16:52

Le texte que nous donne à lire yous_f est assez énorme, je trouve. Il s'agit de montrer que l'Homme possède le libre-arbitre et que rien n'est déterminer à l'avance.

La première partie consiste à démonter la croyance "déterministe" de certains croyants musulmans : les Ash'arites.
Ces derniers croient que tout est déterminé par Dieu et qu'il n'existe aucune causalité (une cause entrainant un effet). Ils octroient à Dieu un pouvoir illimité et ils considèrent que le libre arbitre de l'Homme serait une limite à Dieu.

L'auteur, quant à lui croit au libre-arbitre de l'Homme et tente de le démontrer.
Tout d'abord, il oppose au déterminisme la notion de justice divine se basant sur le principe qu'on ne peut condamner une personne si celle-ci n'est pas libre de ses actes (on ne peut qu'être d'accord avec cela) :
Citation :
Maintenant, est ce de la justice que d'obliger quelqu'un à commettre un acte condamnable et ensuite de le punir pour cela? Si une cour venait à prononcer un verdict de punition en de telles circonstances, ce serait vraiment de l'injustice.

Ce que je trouve assez intéressant c'est que les arguments que l'auteur donne en voulant démontrer l'erreur de la croyance déterministe s'oppose également à son propre discours ( pour les pressés, ça se trouve à la fin de mon texte).
En effet dans la croyance musulmane il est considéré que Dieu connait tout, il connait à l'avance tout ce qui doit arriver.
Il veut montrer, par des exemples, que la Connaissance de Dieu n'enlève rien, à la liberté donné à l'Homme : le mécanicien sait qu'une panne va arriver, il n'est pas responsable de cette panne, comme le professeur n'est pas responsable des mauvais résultats d'un élève fainéant.
Citation :
si le mal et l'oppression existent dans une société donnée, ceci n'est que le résultat des actes de l'homme. Ils ne sont pas créés par Dieu. La connaissance de Dieu n'influe pas sur le choix du bien ou du mal que l'homme fait.
Tout cela parait cohérent, en effet.

Ensuite l'auteur s'en prend aux matérialistes.
Ils considère que le matérialisme est une autre forme de déterminisme (un déterminisme athée en quelque sorte). Ici ce n'est plus dieu qui décide de tout mais les lois de causalité (il s'agit donc de l'inverse du déterminisme divin des Ash'arite qui eux ne croient pas au principe de causalité).
L'auteur montre que comme tout déterminisme, le matérialisme s'oppose également au libre arbitre de l'Homme. Car si tout se résume à un ensemble de cause et d'effets matériels, alors l'Homme n'a aucune possibilité d'action, et n'est donc pas maitre de ses décisions.
Citation :
Il n'y a ainsi aucune voie pour une volonté indépendante et un choix de l'homme pour s'exprimer, et aucun rôle à son sens de la responsabilité morale et du discernement du bien et du mal.
Comme l'auteur considére que le matérialisme est un déterminisme de causalité, il trouve donc incohérent que les matérialistes utilisent la notion de libre arbitre pour inciter les masses à se révolter. En effet, si les lois de causalité décident de tout, alors la volonté de se révolter est imposé par les circonstances et l'environnement et par conséquent le libre-arbitre ne joue aucun rôle.

Alors en quoi l'auteur lui-même se contredit-il ?
Tout d'abord lors qu'il veut expliquer que la c'est la corruption des Hommes qui est responsable (donc le lbre arbitre), il nous donne à lire ce verset :
Citation :
“Et quand Nous voulons détruire une cité, Nous commandons à se s gens aisés, et ils pratiquent la perversité. Alors la parole de Dieu s'élève contre elle et Nous la détruisons”. Coran, sourate 17, verset 16
Il est bien écrit "Nous commandons ... et ils pratiquent la perversité." C'est donc bien Dieu qui décide et qui commande ! C'est le Coran qui le dit, et l'auteur reprend ce verset. (ce qui rejoint le déterminisme des Ash'arites).

D'ailleurs ce verset à lui tout seul est assez phénoménal, il ne dit pas que Dieu détruit la cité parce qu'elle est perverse, mais qu'il introduit d'abord la perversité pour ensuite sans servir d'excuse pour la détruire. Est-ce là un Dieu de Justice ou de tromperie et d'injustice.
Rappelons nous ce que dit l'auteur :
Citation :
Maintenant, est ce de la justice que d'obliger quelqu'un à commettre un acte condamnable et ensuite de le punir pour cela? Si une cour venait à prononcer un verdict de punition en de telles circonstances, ce serait vraiment de l'injustice.

Pour reprendre l'exemple du mécanicien et du professeur. Le mécanicien sait qu'une panne va arriver non pas parce qu'il connait tout à l'avance mais parce qu'il est à l'origine de la panne. Et pour le professeur, il sait que son élève va échouer non pas parce que ce dernier est fainéant mais parce que c'est le professeur qui lui embrouille l'esprit.

Cela s'oppose totalement à la conclusion du texte :
Citation :
Il n'y a ainsi aucun facteur qui oblige l'homme à choisir une certaine voie dans la vie, ni de force l'obligeant à en abandonner une autre.
Car cette force existe (d'après l'auteur lui-même), il s'agit de la volonté divine ou pour reprendre un terme utilisé par l'auteur, ne serait-ce pas "la guidée" ?
Revenir en haut Aller en bas
Manureva



Féminin Poissons Serpent
Messages : 1395
Date d'inscription : 11/04/2011
Age : 39

MessageSujet: Re: YHWH, Jéhovah, Allah... Explications.   Mer 21 Déc 2011 - 17:57


Coucou Mephu , il me semblait avoir fermé ce sujet ? !!!! , justement pour éviter ce genre de commentaire et pour ne pas nourrir de polémique contre l'Islam !

Revenir en haut Aller en bas
yous_f



Masculin Messages : 1076
Date d'inscription : 10/06/2011

MessageSujet: Re: YHWH, Jéhovah, Allah... Explications.   Mer 21 Déc 2011 - 18:01

Mephusteq a écrit:

Citation :
D'ailleurs ce verset à lui tout seul est assez phénoménal, il ne dit pas que Dieu détruit la cité parce qu'elle est perverse, mais qu'il introduit d'abord la perversité pour ensuite sans servir d'excuse pour la détruire. Est-ce là un Dieu de Justice ou de tromperie et d'injustice.

Ce n'est pas ce que dit le verset:

"Et quand Nous voulons détruire une cité, Nous ordonnons à ses gens opulents [d'obéir à Nos prescriptions], mais (au contraire) ils se livrent à la perversité. Alors la Parole prononcée contre elle se réalise, et Nous la détruisons entièrement."

Quand par exemple Dieu révèle ses dix commandements à Moïse et son peuple, cela veut dire qu'Il "commande" , qu'Il édicte des règles. Après les gens sont libres de les appliquer ou non. Ce verset ne dit pas que Dieu décide à leur place.
Chacun fera sa lecture.

Il n'y a en réalité aucune contradiction.
Revenir en haut Aller en bas
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Manureva



Féminin Poissons Serpent
Messages : 1395
Date d'inscription : 11/04/2011
Age : 39

MessageSujet: Re: YHWH, Jéhovah, Allah... Explications.   Mer 21 Déc 2011 - 18:37


Après vérification je viens de voir qu'il y a du y avoir un beug au niveau des fonctions du forum , une action qui n'a pas été prise en compte . Donc je m'excuse Mephu .

Je vous invite à poursuivre cette discussions en privé .

Je rappelle cependant une énième fois que tous les sujets portant sur une religion quelle qu'elle soit seront verrouillés pour éviter toute dérive et ce afin de respecter les croyances des uns et des autres . Je sais que souvent la frontière entre spiritualité et prosélytisme est très mince dans ce cas désolée d'avance si certaines personnes se sentent lésées mais nous essayons de faire au mieux .

Merci à tous de votre compréhension
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: YHWH, Jéhovah, Allah... Explications.   Aujourd'hui à 12:35

Revenir en haut Aller en bas
 

YHWH, Jéhovah, Allah... Explications.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3

 Sujets similaires

-
» Ils vous persécuteront aussi. — Jean 15:20.
» Pourquoi vous dites Allah????
» QUI EST DU COTÉ DE JÉHOVAH ? (YHWH)
» Continuon proclamer le nom de Jéhovah
» Traduction érronée du tétragramme : YHWH

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Planète Révélations :: Spiritualité / Philosophie / Humanisme :: Spiritualité / Philosophie / Humanisme-