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 la Chine ancienne

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MessageSujet: la Chine ancienne   Sam 6 Aoû 2011 - 10:33


la Chine ancienne

La civilisation chinoise est la civilisation actuelle dont les origines directes sont les plus anciennes. Depuis plus de 4000 ans, des dynasties successives ont développé un système bureaucratique élaboré, donnant aux paysans chinois un avantage important par rapport aux nomades et aux montagnards voisins. La civilisation chinoise a pu exister en tant que telle par le développement d’une idéologie nationale commune basée suivant les époques sur les rites ancestraux et chamaniques, le confucianisme, le taoïsme ou le bouddhisme et par une langue écrite commune qui permet de créer un lien entre les différents dialectes qui, s’ils se prononcent différemment, s’écrivent de la même manière.

Lorsque la Chine fut conquise par les tribus nomades du Nord, comme les Mongols au XIIIe siècle, les envahisseurs adoptèrent tôt ou tard les coutumes de la civilisation chinoise et réutilisèrent le système administratif Han pour gouverner l’empire. La culture chinoise a ainsi pu se développer de façon progressive et durable.

Époque préhistorique

La Chine a été habitée il y a plus d’un million d’années par l’Homo erectus. Les fouilles de Lantian et Yuanmou révèlent des habitations précoces. Les hommes modernes ont probablement atteint la Chine il y a 75 000 ans, et vers 7500 av. J.-C. ont développé une économie agricole basée sur le millet, le porc, le chien et le poulet (il existe quelques incertitudes sur les dates : les preuves archéologiques sont rares).

La culture néolithique la plus connue est celle de Yangshao, au confluent du Wei He et du Houang Ho. Elle est datée des Ve et IVe millénaire av. J.-C. et s’est développée dans la plaine centrale, au Henan, au Shanxi et au Shaanxi, avant de s’étendre au sud vers le Yangzi Jiang et à l’ouest vers le Gansu et le Qinghai. Son site le plus représentatif est celui du village de Banpo, près de Xi'an dans le Shaanxi. Plus à l’est, au Shandong, se trouvait la culture à peu près contemporaine de Dawenkou, surtout connue grâce à ses sépultures. L’économie de ces deux cultures était basée sur le millet. Plus au sud, dans les provinces maritimes du Jiangsu et du Zhejiang, le riz a été cultivé dès l’an -5000, mais dans le cadre de cultures qui n’étaient certainement pas chinoises. Elles étaient plutôt liées aux îles du Pacifique.

Au Shandong, la culture de Longshan succède à celle de Dawenkou durant la première moitié du IIIe millénaire av. J.-C. Elle est caractérisée par une poterie noire très fine, une hiérarchisation sociale poussée et des villages souvent protégés par des enceintes en terre damée. Des principautés dirigées par une élite commencent à se former. L’élevage du mouton et du bœuf fait son apparition, ainsi que la culture du blé et de l’orge. Cette culture s’étend sur la plaine centrale et correspond sans doute à la période des « dix mille royaumes » (wan guo) dont parlent les textes chinois. La civilisation chinoise de l’âge du bronze , au IIe millénaire av. J.-C. est fille de la culture de Longshan.

Affiche publiée en 1904 en Chine :
au début du 20ème siècle, les richesses de la Chine attirent fortement
les puissances coloniales désireuses de se les partager




Histoire de la médecine Chinoise

Tout au long de l’histoire de la Chine, la médecine traditionnelle chinoise a joué un rôle important dans le domaine de la santé. Elle a notamment sauvé des millions de vies en Chine grâce aux diagnostiques, au traitement des maladies les plus courantes et l’accent mis sur la prévention. Persuadé que les connaissances anciennes ne doivent pas devenir une chose appartenant au passé, China Pictorial ouvre cette année une nouvelle rubrique sur la médecine traditionnelle chinoise. Si vous avez essayé la médecine occidentale sans succès, l’acupuncture est peut-être la solution à vos problèmes de santé. La médecine chinoise est une expérience culturelle qui outre l’amélioration de votre santé vous permettra d’enrichir votre vie.

Ayant apporté une grande contribution à la santé des Chinois et à la prospérité de la Chine, la médecine traditionnelle chinoise (MTC) continue de se développer au fur et à mesure que les peuples luttent contre les maladies et les virus.

Au long de ses 2 000 ans d’histoire, la Chine a souffert d’épidémies mais grâce à la médecine traditionnelle, les conséquences n’ont jamais été aussi dramatiques que dans les pays occidentaux, ravagés encore il y a 700 ans par la peste.

La théorie de la médecine traditionnelle chinoise vient principalement du bilan de l’expérience clinique des médecins. Elle est parvenue à une certaine maturité grâce au développement des pratiques médicales dont les origines remontent aussi loin que l’âge de pierre. L’homme primitif a ainsi rapidement découvert que certaines matières pouvaient alléger ou dissiper certaines indispositions et que les pierres chaudes enveloppées de peaux d’animaux ou d’écorces d’arbre soulageaient de certains maux. Cette découverte a marqué le début des traitements par la chaleur et le moxa. Les êtres humains ont également découvert qu’une douleur localisée pouvait être soignée en agissant sur une autre partie du corps, ce qui a donné son origine à l’acupuncture et à la théorie de jingluo (méridiens principaux et collatéraux).

Des herbes sont appliquées sur les points d’acupuncture pour guérir la maladie.

Le Classique de médecine de l’Empereur Jaune a été écrit il y a plus de 2 000 ans. D’après la légende, ce livre était un recueil de discussions entre l’empereur Jaune et son subordonné Qi Bo sur la prévention des maladies et la protection de la santé. Fondation théorique de la médecine chinoise et bible des étudiants et experts chinois en médecine, le Classique de l’Empereur Jaune sur da médecine interne a présenté de manière détaillée la dissection, la physiologie, les pathologies, les diagnostiques, la prévention et le traitement. Presque à la même période, le Classique de Shennong sur les herbes médicinales ou Le Traité de pharmacopée, le plus vieux tome de pharmacologie chinois est apparu. Mis en pratique au fil des siècles par les praticiens et utilisé par la science moderne, l’ouvrage présente les descriptions d’environ 365 herbes véritablement curatives.

A la fin de la dynastie des Han de l’Est (25-220), une épidémie s’est répandue à Nanyang, dans la province du Henan. Un jeune homme appelé Zhang Zhongjing, qui fut témoin du décès de plus de 130 membres de sa famille, s’est consacré à l’étude de la médecine. Grâce à l’étude des anciens textes médicaux et une riche expérience dans le domaine médical, Zhang a produit l’un des livres de médecine traditionnelle chinoise les plus influents. Sous la dynastie des Jin de l’Ouest (265-316), Huangfu Mi a publié le Classique d’acupuncture et de moxa, le plus vieux livre sur l’acupuncture aujourd’hui trouvé en Chine. Dans cet ouvrage, qui a eu une grande influence sur l’acupuncture moderne, Huangfu donnent le nom à 349 points d’acupuncture, leur localisation exacte, les indications et méthodes de manipulation.

La médecine traditionnelle chinoise est vaste et profonde. En hiver, de nombreuses échoppes vendent des aliments médicamenteux. Une seule dose de médicaments traditionnels chinois renferme de nombreuses variétés d’herbes.

Sous les dynasties des Sui (581-618) et des Tang (618-907), la stabilité et la prospérité de la Chine ont permis à la médecine traditionnelle chinoise de connaître un formidable développement. En 657, le Nouveau Précis de matières médicinales, appelé également Précis de matières médicinales des Tang, a été édité et compilé sous ordre impérial. Il s’agit donc de la première pharmacopée promulguée par une cour impériale en Chine et dans le reste du monde. Sun Simiao, praticien émérite de la dynastie Tang, a consacré tout son temps et toute son énergie à la pratique médicale et aux études. Dans ses célèbres travaux les Remèdes précieux contre les maladies aigüs et les Autres Remèdes précieux, il a apporté une grande contribution au traitement des maladies issues de la malnutrition en recommandant par exemple aux personnes vivant dans les régions montagneuses et souffrant de goitre, de changer de région et en conseillant du foie d’animaux aux personnes souffrant d’héméralopie.

Sous la dynastie Song (960-1279), la cour impériale a valorisé l’apprentissage de la Médecine traditionnelle chinoise et établi le Bureau médical impérial, concentrant tous les grands talents de l’époque. Durant les dynasties Jin (1115-1234) et Yuan (1206-1368), de nombreuses écoles de médecine traditionnelle ont fait leur apparition. Sous la dynastie Ming (1368-1644), Li Shizhen, l’un des grands naturalistes chinois, a passé 27 ans de sa vie à rédiger le Compendium des matières médicinales, une réflexion sur la réalité, qui comprend 1 892 herbes différentes et plus de 10 000 prescriptions.

Dès le XIe siècle, la médecine traditionnelle chinoise a commencé à employer l’inoculation contre la variole et à utiliser l’immunologie.

Entre le XVIIe et le XIXe siècles, les différentes écoles ont mené une guerre contre les maladies infectieuses, apportant des informations primordiales sur la transmission des gènes pathogènes en particulier pour les maladies sans gravité. Wu Youxing (1582-1652), un célèbre docteur, s’est aperçu que certaines maladies étaient dues à des agents contagieux qu’il a dénommé liqi (facteurs pestilentiels). Sa théorie a joué un rôle important dans l’évolution du traitement des maladies si l’on considère qu’au milieu du XVIIe siècle, personne ne connaissait l’existence des bactéries. Sous la dynastie Qing (1616-1911), l’école de Wu Youxing a connu un essor prodigieux et a grandement contribué au traitement des maladies épidémiques.

Avec 2 000 ans de développement, la médecine traditionnelle chinoise a formé aujourd’hui son propre système méthodologique. Dès la fondation de la République populaire de Chine, elle a su faire de rapides progrès avec le soutien du gouvernement et a notamment réussi à devenir plus scientifique (Meng Yonghong).

Fabrication du papier



Economie ancienne

On estime que la Chine a été la première puissance économique mondiale durant la majeure partie des vingt derniers siècles. Jusqu’au XVIIIe siècle et la révolution industrielle, c’est également en Chine qu’on trouvait le niveau de vie le plus élevé de la planète.
La Chine, première civilisation à utiliser le papier monnaie, a une longue histoire de relations économiques internationales. On retiendra quelques points de repères utiles :

. La dynastie des Yuan a organisé un système de routes et de poste efficaces, contribuant à la modernisation de l’économie chinoise.
. Au début de l'ère Ming, les flottes de l’amiral Zheng He ont renforcé les liens existant déjà sur la route des épices, entre l’Inde, la côte africaine orientale, l’Indonésie et supposément l’Australie ainsi que les Amériques (avant les Européens, cf. cartes de l’Amiral de cette époque).
. Suite à une période de repli sous les Ming, la dynastie Qing a vu son déficit économique s’accroître avec l’arrivée des colonisateurs occidentaux. Au milieu du XIXe siècle, l’économie chinoise a été dans sa plus grande partie asservie au commerce de l’opium pour les intérêts des colonisateurs, précipitant le pays dans un chaos économique et politique.
. Le règne de Mao Zedong a été synonyme d’une nouvelle période de quasi-autarcie économique, en dehors de certains échanges avec les pays de la sphère communiste.
. Deng Xiaoping a entériné à partir de décembre 1978 une ouverture économique progressive, qui correspond aujourd’hui à une « économie socialiste de marché », associant une économie ouverte sur le monde et à l’économie de marché, avec une volonté de financement du développement social.

Les origines du Feng Shui

Les termes Feng et Shui signifient Vent et Eau. Plusieurs explications existent quant à l’origine du Feng Shui mais retenons simplement celle-ci, à titre poétique, et laissons les historiens et anthropologues débattre des autres.

Il y a de cela plus de 6000 ans, les civilisations anciennes seraient nées sur les rives du fleuve Lo, en Chine. Cette région était précisément dévastée par des crues destructrices qui ruinaient aussi bien les cultures que les habitations. Un jour, autour de 4000 av. J.-C. un homme du nom de Fu Hsi aménagea les rivages du fleuve et soudain les inondations se calmèrent. En méditant le long des rives du Lo, Fu Hsi vit une tortue escalader la berge et s’étonna du motif qui ornait sa carapace de points noirs et blancs.
Chacun sait que la tortue dans certain pays d’Asie est un symbole de bonheur éternel, doté d’une grande valeur spirituelle. Fu Hsi remarqua alors que les points étaient disposés de sorte que leur addition, verticalement, horizontalement ou en diagonale, donnait toujours la somme de 15. C’est ce que l’on appelle aujourd’hui le carré magique. Il constitue le fondement de nombreuses écoles de Feng Shui.

Les Chinois considéraient le Feng Shui comme une philosophie de vie leur permettant de vivre en harmonie avec la nature. D’ailleurs, tous les architectes des grands monuments chinois, comme la Cité interdite à Pékin ou la Grande Muraille de Chine, se sont inspirés des principes du Feng Shui pour donner à leur construction le souffle harmonieux nécessaire à leur intégration dans la nature.

Pour appliquer la philosophie Feng Shui, on doit prendre en compte deux composantes essentielles : les notions de complémentarité du Yin et du Yang ainsi que les cinq éléments : Eau, Terre, Feu, Métal, Bois, souvent exprimés par le biais des matériaux, des formes et des couleurs. Notons par ailleurs que toute l’idéologie Feng Shui s’articule autour du Chi, qui est l’énergie ou la somme des mouvements énergétiques régissant l’univers.

Le Feng Shui et les Pôles


Habitation Feng Shui



Les origines du Kung Fu

Le terme « Kung Fu » est un terme générique signifiant maîtrise obtenue après des efforts méritoires » ou encore « le travail de l’homme accompli ». L’idéograme « gong » ou « kung » est composé de la clef de la force et de la clef du travail. Fu correspond au caractère de l’homme avec une épingle dans les cheveux qui signifie l’homme adulte, l’homme accompli. Le terme « Wu-Shu » lui signifie « étude de la guerre ». Il est aussi utilisé pour désigner l’art martial chinois.

Les premières mentions du Kung Fu remontent à 2700 avant J.C.. Le légendaire Empereur Huang Ti aurait enseigné à ses troupes une forme de Kung Fu appelé Chian Ti. Il lui aurait permis de sortir vainqueur d’une grande bataille. Le médecin Huao T’O y apporta ensuite un ensemble d’exercices favorables à la santé en s’inspirant de cinq animaux.

Le premier style de Kung Fu, appelé « Longue main » serait attribué à un certain Kwok Yee (25-220 après J.C.). Cependant l’épisode fondamental et marquant le développement d’un arts martial n’arriva que 300 ans plus tard.Le Kung Fu tel qu’on l’entend aujourd’hui, a pris naissance dans «le monastère de la jeune forêt» ou «monastère Shaolin» en Chine Impériale.

Il existe plusieurs temple/monastère portant ce nom. Le plus fameux est celui situé dans la province du Henan. Le second se trouve dans une province du sud (Quan Zhou). Le Kung Fu y aurait été introduit par un moine ayant appris cet art dans le shaolin du nord. Un troisième situé dans la province du Hebei serait également une branche du premier. D’autres existent et auraient existés mais sur ces derniers nous ne savons pas grand choses.

Le premier, situé dans le Henan, a été construit en 494 par l’Empereur Xiao Xen ce qui correspond au passage en chine de Bodhidharma. Le temple a été construit sur les restes d’une forêt incendiée. Au moment de sa construction, les gardes de l’Empereur avaient planté de nouveaux arbres. C’est pourquoi le temple fût appelé le Temple de la « Jeune Forêt » (Shaolin en Mandarin ou Sil Lum en Cantonais).

Portrait de Bodhidharma L’avènement du Kung Fu fut marqué par le moine bouddhiste d’origine indienne Bodhidharma. Né en 483 après J.C., troisième fils d’un roi Brahmane du clan des Sardili, il abandonna le confort princier à l’âge de trente ans pour se consacrer à une vie religieuse. Dès lors il entreprit de se rendre en Chine afin d’y propager les enseignements de Bouddha.

Source http://la-frenchtouch.net/asw/?p=49

Temples Kung Fu





Art martial Chinois Shaoling Quan
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MessageSujet: Re: la Chine ancienne   Dim 7 Aoû 2011 - 8:29

Confucius et le Tao

Confucius (chinois : 孔夫子 ; en pinyin : Kǒngfūzǐ, Wade-Giles: K'ung-fu-tzu) ou bien (chinois : 孔子 ; en pinyin : Kǒngzǐ), né le 28 septembre 551 av. J.-C. à Zou (陬) et mort le 11 mai 479 av. J.-C. à Qufu (曲阜), est le personnage historique ayant le plus marqué la civilisation chinoise. Considéré comme le premier « éducateur » de la Chine, son enseignement a donné naissance au confucianisme, une doctrine politique et sociale qui a été érigée en "religion d'État" dès la dynastie Han et qui ne fut officiellement bannie qu'au début du XXe siècle. Né à Zou (陬) près de Qufu (曲阜) dans l’actuelle province du Shandong, il est généralement appelé Kǒngzǐ (孔子) ou Kǒng Fūzǐ (孔夫子) par les Chinois, ce qui signifie « Maître Kong » et qui a été latinisé en "Confucius" par les Jésuites.

source http://fr.wikipedia.org/wiki/Confucius




Quelques principes et écrits de Confucius

. L'amour ne ménage pas. La loyauté conseille bien.

. Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés.

. La vie de l'homme tient à la droiture. Sans droiture, elle ne tient qu'au hasard.

. L'homme de bien est impartial et vise à l'universel ; l'homme de peu, ignorant l'universel, s'enferme dans le sectaire. Le Maître dit : savoir qu'on sait quand on sait, et savoir qu'on ne sait pas quand on ne sait pas, c'est là la vraie connaissance.

. Tous les hommes pensent que le bonheur réside au sommet de la montagne alors qu'il se trouve dans la façon de la gravir.

. Il est trois choses qui ont du prix aux yeux de l'homme de qualité : bannir toute morgue de ses attitudes ; garder une expression du visage qui inspire la confiance ; observer dans son langage un ton qui exclut vulgarité et mensonge.

Symboles et superstitions

symbole du bonheur


Ce symbole est censé apporter deux fois plus de bonheur. Il est traditionnellement lié au mariage et représente le symbole de l’union par excellence. Si vous regardez bien vous pourrez voir dans cet idéogramme la silhouette de deux personnes, deux fiancés se tenant par la main.

Ce symbole, très important dans la culture chinoise, témoigne d’une philosophie de la vie et de l’idée que chaque personne a une âme sœur en ce monde.

Le symbole du double bonheur est un cadeau traditionnel offert aux jeunes mariés. Il est souvent utilisé pour décorer la chambre nuptiale. Cette référence au mariage remonte à une histoire ancienne, celle d’un jeune étudiant à qui il arriva deux bonheurs le même jour.

source http://www.vivreenasie.com/?tag=superstitions
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