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 Même Goldman Sachs pense secrètement qu’un effondrement économique est à venir

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Lordfanoo

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MessageSujet: Même Goldman Sachs pense secrètement qu’un effondrement économique est à venir    Mer 7 Sep 2011 - 10:37

Même Goldman Sachs pense à la dérobée qu’un effondrement économique est en route





2 septembre 2011

Par Michael Snyder – journaliste contributeur de BLN ( »black listed news », informations sur liste noire)

Goldman Sachs recommence. Goldman dit au public que tout va bien, mais ils conseillent en même temps à leurs plus gros clients de parier sur un énorme effondrement financier. Un rapport de 54 pages écrit par Alan Brazil, leur tacticien, a été distribué aux clients de l’établissement. Le grand public n’est pas sensé voir ce rapport. Des gens du Wall Street Journal ont heureusement mis la main sur une copie et nous ont informés de quelques détails.

Il semble que Goldman Sachs pense en secret à un futur effondrement financier, et ils ont de très intéressantes idées sur la question sur la manière de faire de l’argent dans cet environnement financier turbulent où nous allons bientôt pénétrer. Brazil dit dans le rapport que le problème de la dette US ne peut être résolu par une dette supplémentaire, que la crise de la dette souveraine de l’Europe va encore s’aggraver et qu’un grand nombre d’établissements financiers européens sont au bord du gouffre. Si les plus hauts niveaux du monde financier en parlent, nous devrions commencer à nous y intéresser.

La communauté financière mondiale vit actuellement dans la peur. Comme je l’écrivais l’autre jour, le monde financier est sur le point d’appuyer sur le bouton d’urgence. Les choses pourraient commencer à se disloquer n’importe quand. La plupart de ces grandes banques ne vont pas admettre publiquement à quel point les choses vont mal en ce moment, mais il y a une grande panique en privé.
Selon le Wall Street Journal, Brazil pense qu’un capital d’au moins mille milliards de dollars serait nécessaire pour renflouer les banques européennes ; que de petites entreprises américaines, autrefois source d’emplois sont languissantes ; et que la croissance chinoise peut ne pas être durable.
Le plus surprenant peut-être de tout cela est ce qu’a à dire le rapport concernant les problèmes de dette américaine et européenne.
Par exemple, l’extrait suivant du rapport semble sorti tout droit du blog »The economic collapse » (l’effondrement économique)…
»Régler un problème de dette avec une dette supplémentaire n’est pas résoudre le problème sous-jacent. La croissance de la dette du Trésor américain a financé le consommateur mais n’a pas eu suffisamment d’impact sur la croissance de l’emploi. Les US ont-ils la capacité de déprécier la monnaie mondiale de base ? »
Rappelez-vous que cette affirmation ne vient pas d’un gars quelconque sur Internet. C’est un analyste de haut niveau qui l’a mis dans un rapport pour des investisseurs spécialisés.

Le rapport entre aussi dans les détails de la crise financière européenne. Brazil écrit comment l’euro se dirige vers des problèmes et comment des douzaines d’institutions financières d’Europe pourraient être en danger d’effondrement.
Mais quel que soit l’environnement, Goldman Sachs pense pouvoir gagner de l’argent. Voici le résumé des conseils de Brazil par Business Insider sur la manière de gagner de l’argent sur le dos de l’effondrement européen à venir…

- Achetez une option de 6 mois sur l’euro contre le franc suisse, en pariant ainsi que l’euro chutera contre le franc (le franc étant la monnaie estimée par Goldman comme la plus surévaluée au monde)
- Achetez un »credit default swap » de 5 ans indexé sur la dette européenne, le iTraxx 9. Ceci en pariant que certaines de ces sociétés seront en défaut et que votre police d’assurance paiera.

Ceci est si typique de Goldman Sachs. Ils vont dire quelque chose en public et puis tourneront casaque et feront exactement le contraire en privé.
Avant la crise financière de 2008, par exemple, Goldman Sachs a collecté des titres hypothéqués qu’ils savaient être de la foutaise et les ont vendus à des investisseurs comme s’ils étaient cotés triple A. Le pire c’était que Goldman pariait souvent en privé contre ces mêmes garanties.

Le PDG de Goldman Sachs a même reconnu que sa banque d’affaires avait eu un comportement indécent durant les années 2006 et 2007.
Pour en savoir plus sur toute cette histoire, lisez cet article : »Comment Goldman Sachs s’est fait des dizaines de milliards de dollars sur le dos de l’effondrement économique américain en 4 faciles étapes. »
Goldman Sachs va-t-il en payer les pots cassés ?
Non, bien sûr que non.
Ouais, ils se feront bien un peu taper sur les doigts de temps en temps, mais la réalité est qu’aux plus hauts niveaux du gouvernement se trouvent essentiellement composés d’ex-employés de Goldman Sachs. Goldman est l’une des banques »trop grosse pour couler » et ils vont continuer à faire ce qu’ils veulent.

Le pouvoir des banques »trop grosses pour couler » continue malheureusement de s’accroître. A l’heure actuelle, les »six grosses » banques (Goldman Sachs, Morgan Stanley, JP Morgan Chase, Citigroup, Bank of America et Wells Fargo) possèdent maintenant des avoirs équivalents à 60% du PNB américain.
Goldman Sachs fut le deuxième plus gros donateur dans la campagne de Barack Obama de 2008, donc ne vous attendez pas à ce qu’Obama fasse quelque chose à ce sujet.
Nous avons un système financier très profondément corrompu et toute cette corruption est la grande raison pour laquelle les choses partent en morceaux.
Le rapport de 54 pages mentionné ci-dessus est malheureusement exact – nous faisons réellement face à un crack mondial du à la dette et nous dirigeons vers un effondrement économique.

Vous n’entendrez pas la vérité par les médias dominants ou par nos hommes politiques, parce que »garder le calme chez les gens » est beaucoup plus une priorité pour eux que de dire la vérité.

La crise de la dette aux USA est non viable et la crise de la dette en Europe est non viable. Nous sommes juste dans le calme précédent la tempête, et personne ne sait exactement quand la tempête va se déchaîner.
Mais qu’il ne subsiste aucun doute, elle s’en vient.

La stupéfiante prospérité dont nous avons joui pendant ces dernières décennies a été largement une illusion générée par la dette. Ce fut une grande fête tant qu’elle a duré mais maintenant elle touche à sa fin et les conséquences du crack à venir vont être absolument horribles.

Soyez vigilants et préparez-vous. Nous ne savons pas exactement quand l’effondrement aura lieu mais il est définitivement en route et maintenant même Goldman Sachs l’admet.

Traduit par Chantalouette et Hélios du Bistro Bar Blog
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MessageSujet: Re: Même Goldman Sachs pense secrètement qu’un effondrement économique est à venir    Mer 7 Sep 2011 - 11:38

Pour ceux qui ont un peu d'argent de coté, investissez dans l'or ou la matière précieuse, c'est le moment!

Personnellement j'étudie l'agriculture c'est une valeur sure aussi.
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geoff78

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MessageSujet: Re: Même Goldman Sachs pense secrètement qu’un effondrement économique est à venir    Mer 7 Sep 2011 - 11:51

En route pour faire boum !!



Les places financières vivent leurs derniers moments de tricherie, de remontées au cric, algorithmes fous, de séances arrêtées pour stopper un crash, etc., etc.

En effet, le bon du Trésor grec, sur un an, est arrivé à un taux qui ne souffre aucune discussion : 72%. A côté Cetelem et Cofidis font pâle figure...

Cela veut dire que la Grèce à 72% de chances de faire un défaut de paiement avant la fin 2011. La bonne nouvelle c’est qu’il reste 25% de chances que son défaut soit reporté en 2012, qui, du coup, apparaît vraiment comme financièrement apocalyptique.

Imaginez : 72% de taux d’intérêt ! Imaginez l’hypocrisie phénoménale des dirigeants politiques qui sont au courant mais qui n’en parlent pas.

Du coup, les actions des banques françaises, Société Générale, Crédit Agricole, BNP, etc, vont être martelées. Attachez bien vos ceintures. Notez aussi que le bon grec sur 2 ans n’est guère mieux : 47%, soit 50% avec les frais dossier...

Imaginez aussi tous ceux qui ont accepté d’être des contreparties pour les crédits default swaps sur les bons grecs...

La presse grecque a fait état d’une déclaration de Papandreou comme quoi "la dette était hors de contrôle"... ce qui veut dire que tous les plans de "sauvetage" de la Grèce n’ont servi à rien.

Même Manuel Barroso a expliqué à la presse que l’Europe travaille sur un "nouveau" plan de sauvetage. Il y en aura combien ?

Imaginez aussi que la capitalisation de "tout le système bancaire européen est inférieur à la capitalisation d’Apple" souligne le site www.zerohedge.com.


Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/En-route-pour-faire-boum-8000.html




La prochaine étape de la crise



La crise financière se trouve maintenant dans sa troisième phase. Dans la première phase, les banques se trouvèrent en difficulté du fait des amortissements conséquents pour les emprunts hypothécaires garantis et furent sauvées grâce à la communautarisation de leurs pertes, Lehmann Brother mis à part. Dans une deuxième phase, des pays périphériques de l’UE furent entraînés sur une pente savonneuse du fait que le niveau de leur endettement ne permettait plus d’imaginer qu’ils s’en sortiraient. On tenta de stabiliser par des plans de sauvetage qui devaient être financés, et le furent, par les retraités et d’autres groupes dépendant des Etats, ainsi que par les pays du nord de l’UE, économiquement plus solides. Dans une troisième phase, le doute quant à la solvabilité des pays s’est étendu aux pays phares de l’économie mondiale, notamment les Etats-Unis, mais aussi l’Italie, en dernier la France, tous ces pays étant entraînés dans le tumulte.

Ces différentes étapes de la crise font apparaître un système de gestion de la confiance dans lequel la perte de confiance de certains acteurs d’un niveau donné est récupérée par les garanties données par les acteurs d’un niveau plus élevé. Mais au lieu que la situation se stabilise, ces garanties provoquent un doute quant à la confiance qu’on peut accorder aux sauveteurs. En fait, il n’y a plus de marges de manœuvre dans le domaine de la confiance.

Le doute qui s’empare de la confiance à accorder aux obligations des Etats-Unis est particulièrement dramatique, du fait de l’étendue du marché américain de l’endettement public, mais aussi parce que cette insécurité s’étend à l’ensemble des marchés financiers. Cela est perceptible suite à la spéculation apparue contre la France dès que les agences de notation eurent procédé à une rétrogradation. L’Allemagne sera également touchée, dans la mesure où elle accordera d’autres garanties, provoquant de nouvelles dettes et une coresponsabilité des dettes des autres pays de l’UE. Les achats d’emprunts d’Etats par la Banque centrale européenne et la discussion concernant les eurobonds préparent déjà une intervention allemande.

Après quatre années de crise, on n’en voit toujours pas le bout. Le mal s’étend à toujours plus de pays en lesquels on a perdu toute confiance. Le monde politique apparaît dépassé par les événements. Les marchés financiers n’ont pas été régulés, le système bancaire est toujours affaibli, le développement économique stagne. Tout ceci interpelle quant à la prochaine étape de la crise. Quant à nous, nous n’envisageons pas que la crise se résorbe bientôt. Pour cela il faudrait assainir sérieusement les budgets publics, notamment en redonnant confiance aux créanciers, en relançant la croissance dans les pays de l’Union européenne et aux Etats-Unis. Mais, rien n’apparaît à l’horizon. Et il faut être bien conscient que cette crise financière qui n’en finit pas va déclencher une crise sociale et politique.

Quatre solutions se présentent pour en finir avec cette crise de l’endettement. I. : En réduisant les dépenses publiques et en augmentant la croissance économique on réduirait le montant des dettes, redonnant aux créanciers une confiance dans les capacités de remboursement des débiteurs étatiques. II. : En prélevant des impôts on améliorerait l’état des finances publiques et l’on diminuerait le montant des dettes. III. : Les débiteurs étatiques mettent un terme au service de la dette et négocient avec les créanciers en vue d’une cessation de paiement. IV. : Les Etats renoncent à la stabilité monétaire et se lancent dans une période d’inflation qui leur permettrait de faire fondre leurs dettes. Toutefois ces quatre scénarios ne resteraient pas sans conséquences et ne s’en tiendraient pas qu’au système économique et financier, mais conduiraient dans une étape ultérieure à une déstabilisation sociale et politique.

En ce qui concerne la première solution, on préfère remettre en selle la croissance économique en réduisant les dépenses publiques. Mais le succès est improbable. La politique d’économie, telle qu’elle est imposée à des pays comme l’Irlande, le Portugal et la Grèce, diminue les impulsions primordiales de la demande. Les conséquences sont visibles en Grèce par la faible performance économique. Cette dernière cause une réduction des rentrées fiscales et, de ce fait, il n’y a pas de diminution de la dette publique.

Il reste toutefois l’espoir d’améliorer à moyen terme la compétitivité économique des pays en cause au travers de réformes structurelles. Mais il y a de forts doutes quant à la réussite de telles réformes – il suffit d’observer l’échec des efforts entrepris depuis des décennies, et à grands prix, par l’Etat italien dans sa tentative de moderniser le Mezzogiorno. Un pays ne peut se développer si sa couche sociale supérieure n’est pas disposée à investir son argent dans le pays plutôt qu’à l’étranger. L’Irlande n’a pas besoin de réformes structurelles en dehors de son système bancaire. La Grande Bretagne et les Etats-Unis souffrent des conséquences de leur désindustrialisation et de leur concentration, voulue politiquement, sur les services qui ont failli provoquer l’effondrement du capitalisme en 2008. Dans les deux pays il faudrait, pour remettre à flot la compétitivité industrielle, engager d’importants investissements publics, à long terme, tant dans la formation que dans les infrastructures – mais il n’y a pas d’argent pour cela.

Dans tous les pays concernés, il s’agit de coupures importantes dans les institutions de l’Etat social, mais aussi dans les dépenses pour la formation et la santé, ainsi que dans les investissements publics. Cette politique se manifeste aux Etats-Unis par une stagnation des salaires réels et une situation dans laquelle le maintien d’un niveau de vie décent se paie par de l’endettement privé et une augmentation constante des heures de travail dans les familles. En Grèce, en Espagne, mais aussi en Angleterre, on entrevoit la venue de conflits sociaux, dus aux mesures d’économie. Les pays qui ont bénéficié des mesures de secours perdent une bonne part de leur souveraineté. Les institutions centrales et démocratiques de la politique économique et fiscale se trouvent neutralisées pour longtemps. On peut donc s’attendre à ce qu’une bonne part de la population se détourne des instruments politiques et économiques fondés sur les constitutions.

Une deuxième solution consisterait en une augmentation des impôts. En fait, il semble que ce soit la seule voie possible – dans la mesure où ce serait politiquement possible. Les conflits nés dans l’affrontement à propos du niveau de dettes aux Etats-Unis a démontré que la volonté de ne pas augmenter les impôts est bien ancrée, alors même que les taux fiscaux dans ce pays sont toujours bien bas.

Il semble bien que de riches propriétaires, comme les frères Koch, soient en mesure de mettre sur pied un mouvement tel que le «Tea Party Movement», lequel empêche les républicains de tenter d’augmenter les impôts, voire de supprimer des diminutions d’impôts accordées sur un court terme. En fait, et dans un souci d’équité, il faudrait imposer des augmentations d’impôts aux couches les plus favorisées – celles qui ont le plus profité des baisses d’impôts au cours des décennies précédentes, mais aussi des intérêts de l’argent placé dans les titres des rentes publiques. Elles ont le plus profité et concentrent toutes les augmentations des revenus sur elles.

On ne peut pas non plus imaginer une augmentation des impôts indirects au vu de la diminution du standard social de la grande masse du peuple américain. En général, les augmentations de l’imposition fiscale pour rembourser des dettes ne peuvent pas être populaires, car il s’agit de payer des biens déjà consommés et des services déjà fournis. Finalement, on tente de nous faire gober que les augmentations d’impôts, surtout dans les couches supérieures, pourraient entraver la croissance économique. Il faudrait aussi s’attendre à des fuites, surtout dans l’imposition des fortunes.

La troisième solution consistant en la suspension des paiements, voire une remise partielle des dettes fut, dernière en date, pratiquée par l’Argentine qui bénéficia d’un désendettement partiel. La Grèce a obtenu pratiquement une remise partielle grâce aux dernières décisions de l’UE. Dans ce cas, il s’agit en fait d’une économie nationale de relativement petite taille, dont les dettes apparaissent énormes comparées aux performances économiques, mais qui ne le sont pas en chiffres absolus. Ce qui fait que les dettes pourraient être supportées par les autres Etats et en partie même par les créanciers privés. Ce qui n’est pas le cas des grandes économies européennes ou de l’américaine. Un défaut de paiement de ces pays ruinerait non seulement leur système bancaire, mais aussi celui d’autres pays. Les budgets publics épuisés ne pourraient plus accorder un plan de sauvetage comme celui de 2008.

Même s’il était possible d’éviter un effondrement de l’économie mondiale, on aurait affaire à une crise sociale démesurée. En effet, une grande part des dettes des Etats sont tenues par les caisses de retraite et les assurances, qui assurent leurs prestations sur la base de ces capitaux. Le changement d’orientation vers les retraites capitalisées, au cours de ces dernières décennies, a rendu un grand nombre de retraités dépendants du marché des capitaux. La faillite, ne serait-ce que d’un pays, aurait pour conséquence assurée une augmentation des coûts de refinancement pour la plupart des pays. Vu l’énorme volume actuel de dettes publiques, la part des budgets publics pour honorer le service de la dette prendrait des dimensions telles que la nécessité d’économiser serait de plus en plus forte. C’est bien pourquoi les Etats peu touchés mettent tout en œuvre pour éviter une faillite de la Grèce ou de l’Irlande.

En quatrième lieu, on peut imaginer une baisse de la valeur réelle du volume des dettes par le déclenchement d’une inflation voulue. Dans ce but, le gouvernement peut emprunter des crédits auprès de la banque centrale et ainsi augmenter la masse monétaire au-delà de la croissance réelle. Mais cette option devrait affronter des coûts sociaux considérables. Une dévaluation de la fortune amoindrit aujourd’hui les prestations des systèmes de pension pour une large part de la population. De plus, l’inflation provoque une baisse des revenus de toutes les personnes dépendant d’un salaire ou bénéficiant d’un revenu de transfert. Ce qui signifie que presque toute la population serait touchée. Il faudrait donc s’attendre à des protestations sociales et à l’exigence d’une indexation des salaires et des prestations sociales. La suite possible serait une augmentation «galopante» du taux d’inflation. Par ailleurs, toute dévaluation monétaire provoque des coûts de refinancement des dettes publiques plus élevés sur les marchés.

Jusqu’à présent on a tenté de maîtriser les crises en les reportant à un niveau plus élevé, bénéficiant de plus de confiance. Les banques furent sauvées par les Etats, les petits pays par les grands. Mais cette stratégie a atteint sa fin. La perte de confiance est largement répandue. Dans la prochaine étape, la crise se répandra sur le système social tout entier. On le remarque déjà dans l’augmentation du taux de chômage, l’accroissement de l’émigration et l’amplification de la violence dans les pays particulièrement touchés. Que cela arrive à travers une politique d’économies, la réduction du montant des dettes ou l’inflation, la réduction massive imminente des fortunes et des revenus provoquera des conflits. De là au conflit politique, il n’y a qu’un pas qui poussera la population à accorder sa confiance à des mouvements populistes, tels le Front national en France ou le Tea Party aux Etats-Unis.

Il apparaît donc que la solution de la crise de l’endettement passe par la question de la répartition. Qui paiera les dépenses déjà engagées, mais jamais remboursées, dans une situation où les créanciers ont perdu toute confiance et réclament le remboursement de leurs avoirs? Ce dont il est question, c’est du produit brut intérieur de toute une année, voire beaucoup plus, dans un certain nombre de pays. Etant donné que les fruits de la croissance sont allés, au cours des trente dernières années, au bénéfice des couches sociales riches, il se pose la question, dans cette crise d’endettement, de savoir si cette partie de la population est déterminée à défendre ses privilèges, même au prix d’une crise sociale et politique massive. On ne peut pas exclure, qu’elle ne veuille toujours pas comprendre les signaux d’alarme évidents qui s’inscrivent actuellement sous nos yeux.


Source : http://www.mecanopolis.org/?p=24290
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Lordfanoo

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MessageSujet: Re: Même Goldman Sachs pense secrètement qu’un effondrement économique est à venir    Mer 7 Sep 2011 - 12:14

Hathor.a.raison a écrit:
Pour ceux qui ont un peu d'argent de coté, investissez dans l'or ou la matière précieuse, c'est le moment!

Personnellement j'étudie l'agriculture c'est une valeur sure aussi.



L'or, c'est bien mais c'est pas ce qui te feras manger...

Il est plus judicieux d'investir dans la terre. un petit lopin de terre où faire pousser ses légumes, ses fruits, etc...
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MessageSujet: Re: Même Goldman Sachs pense secrètement qu’un effondrement économique est à venir    Mer 7 Sep 2011 - 12:15

Je renvoie à ce lien:

http://electra2zeiss.tonempire.net/t718-la-banque-americaine-goldman-sachs-derriere-tous-les-krachs-financiers-depuis-1920


Qu'ils arrêtent de jouer aux hypocrites, idem pour JP Morgan...

Ils stockent plein de matériaux dont Or, Pétrole, Gaz, Céréales, voire de l'eau!!!!

C'est la crise dû au manque d'argent? Mais l'argent il ne s'est pas envolé dans le Cosmos, idem pour l'or ! A votre avis QUI rachète tout l'or qu'on voit même dans les publicités? ( TV, Journaux).
Créer le manque ( crée à cause de leurs stock massifs) c'est déclencher une crise. Ce qu'on oublie de dire c'est que des pays comme la Grêce et le Portugal ont été des paradis pour créer des sociétés, des bâtiments et même des banques jamais déclarées. Ces derniers n'ont pas profité aux peuple, bien au contraire.

Alors ce sont ces gens qui sont responsables. Ces gens qui engraissent les pourris des gouvernements pour décider de cette loi, ou de ce marché. De qui fait faillite, de qui peut se peter de tunes et même qui a le droit de tuer sans jamais être inquiété !!

Ce sont EUX qui doivent disparaitre.

Nanette

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MessageSujet: Re: Même Goldman Sachs pense secrètement qu’un effondrement économique est à venir    Mer 7 Sep 2011 - 17:05

Lordfanoo a écrit:
Hathor.a.raison a écrit:
Pour ceux qui ont un peu d'argent de coté, investissez dans l'or ou la matière précieuse, c'est le moment!

Personnellement j'étudie l'agriculture c'est une valeur sure aussi.



L'or, c'est bien mais c'est pas ce qui te feras manger...

Il est plus judicieux d'investir dans la terre. un petit lopin de terre où faire pousser ses légumes, ses fruits, etc...
Si un evennement fait basculer notre empire nous risquons de retrouver notre terre sans propriétaire légaux .. donc libre .. efin j'éspere ^^
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MessageSujet: Re: Même Goldman Sachs pense secrètement qu’un effondrement économique est à venir    Mer 7 Sep 2011 - 17:14

Le boom mais parait logique, tous les économistes mondiaux l'envisagent, les banques aussi, elles qui sont si exposées ......

le cac hier a 3950 pts au plus après le crack de 2008 2750 au plus bas"2009 il me semble de mémoire", n'oubliez pas c'est un chaos mondial et global qui doit nous faire avaler le nouvel ordre de satan



FFL




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Même Goldman Sachs pense secrètement qu’un effondrement économique est à venir

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