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 Opérateur de téléphonie mobile cherche population cobaye

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geoff78

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MessageSujet: Opérateur de téléphonie mobile cherche population cobaye   Ven 28 Oct 2011 - 12:56

Opérateur de téléphonie mobile cherche population cobaye


Le plateau de Saclay, en région parisienne, pourrait accueillir prochainement un projet d’expérimentation de la 4G, quatrième génération de la téléphonie mobile. Une nouvelle technologie pour aller encore plus vite. Nouvelles antennes-relais, ondes électromagnétiques beaucoup plus puissantes, absence d’information aux riverains… Les habitants du secteur vont-ils devenir à leur insu les cobayes d’une nouvelle expérience technologique?




C’est par hasard que les riverains du plateau de Saclay, en région parisienne, ont découvert le « projet Neptune ». Neptune ? Une expérimentation de la « 4G », quatrième génération de téléphonie mobile [1 ], qui exige l’installation d’au moins neuf nouvelles antennes-relais sur les bâtiments universitaires du campus de HEC, Polytechnique et de la faculté d’Orsay, afin d’émettre et de tester des ondes électromagnétiques d’une nouvelle génération. Le LTE (Long Term Evolution) – 4G, qui permet l’accès à l’Internet haut débit sans fil. Aucune réunion publique n’avait été convoquée. Début programmé : septembre 2011.

De quoi télécharger un film de 700 mégaoctets en une minute, indique Méhand Guiddir, le responsable du groupe Altran, chargé de la promotion du projet [2 ]. Autre application : le Live Broadcasting, qui permet aux personnes« d’utiliser leurs terminaux mobiles pour filmer et partager instantanément le contenu avec d’autres personnes en le téléchargeant sur Internet ou en l’envoyant à une chaîne de télévision »... Enjeu du projet ? Rendre possible le concept « Always on » (toujours connecté), c’est-à-dire accéder à partir des téléphones « au même contenu et aux mêmes applications que ceux offerts par Internet aujourd’hui ». Les entreprises Alcatel Lucent , Orange et TDF sont partenaires de cette expérimentation.

Aucune étude sur l’effet des ondes 4G sur la santé.

Coût de l’expérimentation française : 4,6 millions d’euros, assurés pour moitié par la Région Île-de-France, le conseil général d’Essonne et le ministère de l’Industrie [3 ]. Le reste est pris en charge par les entreprises et opérateurs impliqués. Pour tester cette technologie, 200 « béta-testeurs » se verront remettre un téléphone portable compatible. Ils testeront la technologie LTE-4G, mais pas les possibles effets sur la santé de ces nouvelles ondes électromagnétiques…

Car l’aspect sanitaire de l’expérimentation n’est pas abordé dans les premières présentations du projet Neptune. Quel est l’effet de telles ondes sur la santé pour les personnes exposées tout au long de la journée ? « Il n’y a que des gens qui travaillent ici, pas de personnes qui y vivent, m’a affirmé l’élu de Palaiseau en charge de ce domaine », se souvient Michel Rouyer, adjoint au maire de Palaiseau chargé de l’aménagement durable, de l’environnement et de l’hygiène publique. Or, des étudiants vivent sur le campus, et les villes d’Orsay et de Palaiseau sont situées à deux pas. Des stations émettrices d’ondes 4G LTE seraient installées sur les communes de Gif, Palaiseau, Bures, Orsay, Saint-Aubin et Jouy-en-Josas.

Contestation sur les chiffres annoncés

« La 4G, on ne sait pas ce que c’est », indique Pierre Le Ruz, président du Criirem, le Centre de recherches et d’informations indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques. Ce professeur rennais travaille depuis de nombreuses années sur les ondes électromagnétiques. « Pour ce projet, il faut demander aux opérateurs la fiche technique des antennes, assène-t-il. Il faut connaître la fréquence, la puissance et le gain des ondes. » À partir de ces données, on peut calculer l’exposition des personnes aux ondes électromagnétiques, en fonction de leur distance avec l’antenne.

Mais impossible d’obtenir ces informations ! Lors de l’évocation succincte du projet au conseil communautaire de Palaiseau [4 ], le 4 septembre 2009, un schéma est présenté :



« À 100 mètres de l’antenne, on n’est plus qu’à 0,6V/m, soit le seuil demandé par les associations de défense contre les ondes électromagnétiques », assure-t-on alors. Des calculs contredits par Pierre Le Ruz : « Avec 61V/m à la sortie de l’antenne, comme indiqué sur le schéma, nous sommes à 1,92 V/m à 100 mètres, explique-t-il. Et il faut être à 320 mètres de l’antenne pour arriver à 0,6V/m. » Loin des chiffres avancés par la société. Et surtout loin des normes aujourd’hui conseillées.

Du phare à la marguerite

Autre problème : la forme d’émission des ondes. Sur le schéma, c’est l’image d’un phare qui est retenu. « Pour représenter les émissions d’une antenne-relais, il faut reprendre l’image de la marguerite, où les ondes sont émises tout autour de la source d’émission », décrit Pierre Le Ruz. « Ce qui fait qu’en dessous, ça crache ! » D’après le compte rendu de cette réunion, « les seuls effets démontrés pour les ondes électromagnétiques sont des effets thermiques [donc une hausse de la température autour de l’antenne] », assure Joe Wiart, le responsable du laboratoire commun de l’Institut Telecom et d’Orange Labs, lors de cette présentation !

En 2009, les nouvelles sont donc rassurantes : les élus n’ont pas à s’inquiéter. D’ailleurs, ils oublient le projet. Qui ressort finalement avec une nouvelle présentation de Neptune, à l’école Supélec, en juin dernier. Michel Rouyer souhaite y assister. Il n’obtient pas d’invitation. Alarmé par l’absence d’informations, l’élu Europe Écologie-Les Verts parvient à mobiliser des citoyens, autour de plusieurs réunions publiques. « Il est révoltant qu’on puisse faire une expérimentation, sur un territoire, sans rien dire à personne », s’indigne-t-il.

Feu vert pour l’expérimentation

Début septembre, pour répondre aux interrogations des élus, les promoteurs du projet, et en particulier l’entreprise Altran, sont invités à le présenter au conseil communautaire de l’agglomération du plateau de Saclay. Les mêmes arguments présentés en 2009 sont repris. Un dossier actualisé de présentation du projet Neptune est remis aux participants. Il comprend une nouvelle une carte d’émissions des ondes. « Ils nous ont dit qu’il n’y avait que trois antennesraconte Michel Rouyer. Pourtant, en regardant bien la carte, on en voit au moins cinq. Ils ont fini par préciser qu’il y aurait 3 antennes par site. À partir de là, on s’est dit qu’ils étaient capables de nous cacher d’autres choses… »



« Comment est-il possible que les ondes aillent aussi loin ?, s’interroge Michel Rouyer. À quelle puissance les antennes émettent-elles ? » Des riverains et des associations, ainsi que la députée EELV des Yvelines Anny Poursinoff, ont demandé des informations à la ministre de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui n’a pas répondu. Malgré ces incertitudes, les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de HEC et de Polytechnique auraient donné leur feu vert à l’expérimentation. D’après les déclarations d’Altran lors de la présentation au conseil communautaire, l’expérimentation a finalement été repoussée à janvier 2012, pour une durée d’un an et demi. Le plateau de Saclay, avec ses champs électromagnétiques pulsés de 4e génération, va-t-il être transformé en un vaste terrain d’expérimentation ?


Source :
http://www.bastamag.net/article1847.html


Lire aussi notre enquête :
http://www.bastamag.net/article1846.html
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MessageSujet: Re: Opérateur de téléphonie mobile cherche population cobaye   Ven 28 Oct 2011 - 14:44

Citation :
Nathalie Kosciusko-Morizet, qui n’a pas répondu

Elle ne répondra pas, depuis que Madame est Ministre, alors qu'avant elle se battait comme une folle pour réduire la nocivité des antennes relais. Mais depuis que quelques contrats juteux via les mafias de SFR, ORAnge, Bouygues and co sont passés par là, Madame à soudain eu un changement d'orientation sur la nocivité de ces ondes....
Dailleurs une femme du CNRS avait mené une enquête sur la nocivité des antennes relais, et cette enquête annonçait la NOCIVITE de ces antennes, lorsqu'elle a voulu rendre cette étude et l'enquête publique elle a été ainsi que sa famille, mise sur écoute, espionnée, puis gentillement menacée de mort.

Et oui on croit que cette manière très criminelle de faire est la spécialité de groupes tels que Monsanto, et bien non... Nos chers opérateurs téléphoniques font pareil.

Moi je pense qu'avec le temps, ces gens vont non seulement se manger un paquet de procès, mais pire, il va y avoir une vague de sabotage d'antennes, et franchement ils l'auront pas volé.
Ne serait ce que pour les dizaines d'enfants morts de leucémies en France et dont la cause est la proximité de ces antennes, et que biensûr comme en toute bonne dictature, les preuves ont été cachés et probablement les juges soudoyés.
Nanette

Une doc de 2006...

Antennes-relais: le scandale de l'AFSSE par ACN


Magazine sur les ondes électromagnétiques -... par teledoller


Magazine spécial ondes - deuxième partie par teledoller

Le plus complet :


telephone portable : danger santé par Lutete
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